Les chapitres : construction et nombre de mots

Bonjour à tous,

On dit toujours qu’un roman doit être structuré, bien structuré, qu’il faut que tout s’enchaîne avec élégance, logique et délimitation, le tout en donnant la sensation que les actions s’articulent avec une aisance et une facilité déconcertante. Alors on pense : chapitre.

Quoi de plus structuré qu’un chapitre ? Il comporte un titre, un numéro, un signe de reconnaissance comme un saut de page, du « blanc » avant et après. Un chapitre cela se reconnaît à la vue, en dehors de quelques exceptions littéraires dont je n’ai pas d’exemple sur le moment. Disons que dans la majorité des romans, on repère un chapitrale.

Qu’est ce qu’un chapitre ?

Dans l’esprit populaire, un chapitre correspond à une unité ( de temps, de lieux, de point de vue, de sujets, de personnages, d’action…). Un chapitre a un début et une fin, que ce début ou cette fin soit repérable par un numéro, un titre ou un espace. Le chapitre sert à structurer l’histoire. Souvent les chapitres sont composés de scènes, au moins une ; sinon il n’y a pas d’avancer de l’histoire, et en dehors du tome 2 de la saga Twilight de Meyer je n’ai jamais vu de chapitre sans scène -si quelqu’un à d’autres références soyez gentil de partager je suis curieuse – pour ceux qui n’auraient pas lu le livre plusieurs chapitres commencent par le nom du mois et le reste de la page est vierge pour montrer qu’il ne se passe rien dans la vie de l’héroïne durant des mois.

Combien de mots doit faire un chapitre ?

Ah la grande question. Elle va de paire avec les questions : combien de mots pour un roman ? combien de mots dans une scène ? Est-ce que si mon roman fait X de mots il est bien un roman ? Est-ce que écrire plus de X mots est une bonne idée ? … En réalité, il n’y a pas de bonne réponse, parce qu’un roman n’est pas un calcul mathématique. Il s’agit de sentir ce qui est le mieux pour votre histoire. Pourtant, il émerge une tendance actuelle à rédiger des chapitres courts. L’avantage des chapitres courts c’est que le lecteur peut poser le roman plus facile et le reprendre plus facile. S’il est dans les transports par exemple, il peut lire un ou deux chapitres et se sentira plus attiré par la reprise du roman que s’il doit couper sa lecture au beau milieu d’un long chapitre.

A creuser : Plus les scènes et les chapitres sont brefs, plus le rythme du roman sera rapide, parce que l’on ira à l’essentiel.

Vous pouvez très bien avoir beaucoup de longs ou de courts chapitres et casser le rythme avec un chapitre différent, ce qui créera de l’étonnement chez votre lecteur. Mais rien n’est obligatoire.

Pour ma part, mes chapitres font souvent entre 1500 et 2500 mots. Parfois, plus court, je crois vers les 1000 mots, des fois beaucoup plus long, dans les 5000 mots mais c’est très rare.

Combien de chapitres doit compter un roman ?

Tout dépend. Si vous écrivez un pavé de 1 000 pages, il se peut qu’il y ait plus de chapitres qu’un roman de 100 pages, et encore, on peut écrire un roman très court avec de très court chapitres et un roman long avec de long chapitres, ou l’inverse. Tout dépend de la structure de l’œuvre, de ce que l’on a envie / besoin de faire pour faire avancer l’histoire.

Le chapitre marqueur de changement :

Un chapitre c’est avant tout le marqueur d’un changement dans l’histoire. On peut introduire un nouveau lieu, un nouveau personnage, une nouvelle intrigue, marquer le temps qui passe, ajouter une nouvelle dose de suspens en coupant l’action. Terminer sur un rebondissement ou avant la fin d’une scène est un bon moyen de décupler le suspens et l’intérêt du lecteur. Pourtant, il faut veiller à ne pas achever ses chapitres toujours de la même manière – sauf si l’on veut jouer sur un effet de style – sans quoi le lecteur peut rapidement s’ennuyer.

Que faire si on a des difficultés à structurer ses chapitres ?

On peut très bien commencer sans penser aux chapitres. Cela peut être stressant de découper son roman en amont de l’écriture. Il n’est pas non plus obligatoire de suivre sa structure première, mais si on éprouve des difficultés à structurer, le mieux reste de ne pas penser « chapitres », mais plutôt éléments de l’intrigue et découper son roman, dans un premier temps, en acte. J’ai déjà parlé des actes à plusieurs reprises. Le découpage en chapitre peut attendre que l’histoire se soit réellement mise en place dans votre esprit pour se faire. Et si réellement vous ne parvenez à couper votre récit, vous pouvez toujours demander l’aide de vos proches pour qu’ils vous conseillent. Certaines personnes savent d’instinct où il faut marquer une pause et si vous n’y parvenez pas ce n’est pas une fatalité, avec de l’expérience, beaucoup de lecture, vous sentirez les moments propices aux coupures.

Bonne journée,

Ponine.

 

Mes applis du moment : productivité

Bonjour à tous,

Cet article portera sur les applications que j’utilise en ce moment pour améliorer ma productivité et pas nécessairement pour l’écriture.

Les applications dont j’avais déjà parlé :

Pomodoro : oui, j’avais apprécié et puis détesté ( voir cet article ) cette application, mais j’y suis revenue tout de même. J’avais consacré un article sur cette technique, ici. Petit rappel du principe : la méthode Pomodoro consiste à mettre un chronomètre durant 25 min pour travailler sur une seule tache, de prendre ensuite 5 minutes de pause pour se dégourdir et se vider la tête, faire du thé, marcher un peu, bref ce que vous voulez durant 5 minutes, puis de recommencer, 3 autres fois les 25 min de travail et 5 minutes de pause avant de prendre 15 à 30 min de grosse pause. J’aime bien cette technique mais pas pour l’écriture. Etre concentrée 25 minutes pour écrire chez moi c’est juste pas possible. Pourtant, je trouve que pour d’autres activités comme apprendre une langue, coudre, travailler, étudier, lire, faire le ménage, etc c’est très intéressant. On sait que l’on ne va pas rester des heures sur une tache – surtout celle que l’on aime le moins – et que l’on va pouvoir se montrer plus productif de ce fait en réalisant plusieurs petites taches dans la journée. On adhère ou pas au concept, mais le fait d’avoir quelques minutes de pause permet de se vider l’esprit. J’ai téléchargé une application, mais rien ne vous empêcher de prendre un bon vieux chrono.

J’avais déjà essayé Tomate Mécanique, que j’avais apprécié. C’est vraiment une application super simple, et c’est juste un chrono en réalité, pas de fioritures, pas de blabla juste un chrono c’est bien ça évite les distractions.  Aujourd’hui, je teste Focus To-Do: Pomodoro technique & tâches que j’apprécie beaucoup parce qu’elle permet de planifier les taches à l’avance et de les inscrire du coup, c’est bien pratique. J’aime bien faire ma liste de tache la veille au soir ou le matin avant de commencer, comme ça, je me sens tranquille.

WriteOMeter : J’avais découvert cette application, il y a quelques temps déjà. J’en avais parlé rapidement dans cet article.

J’avais cessé de l’utiliser, mais…mais finalement j’ai bien. Cette application permet de garder une trace de ses projets, de planifier le nombre de mots pour un roman, ou de caractère. On peut choisir sur le calendrier dans combien de jours, mois, années, on veut achever son projet. on peut recevoir des notifications quotidienne pour nous rappeler d’écrire. On peut choisir également le temps de chaque séance d’écriture et on reçoit des points à dépenser comme on veut lorsque l’on a atteint un objectif (que l’on peut choisir nous même, moi par exemple je reçois un point lorsque j’écris 300 mots en 10 minutes.). J’aime bien cette application. Bien entendu, je m’en sers pour rédiger des romans, mais rien n’empêche de l’utiliser pour écrire ses dissertations, son mémoire, son rapport de projet…

Les applications dont je n’avais pas parlé  :

CLUE : Je vous entends déjà dire : mais ce n’est pas une application productivité, ça n’a même pas de rapport avec l’écriture ! Alors oui, mais ceux qui ne sont pas des femmes en âge de procréer ne comprendront peut-être pas l’intérêt d’avoir une application qui gère les cycles menstruels, qui vous rappel de prendre la pilule ou de quand vos règles vont commencer, ou quand aura lieu la période de fécondation. C’est vrai, que même si l’on peut reconnaître l’utilité de ce genre d’applications, on est en droit de se demander quel est l’intérêt de la classer dans la case productivité. Tant que je prenais la pilule, je ne me rendais pas compte à quel point le cycle menstruel peut influencer l’humeur, la productivité, et l’attention. Sincèrement, je n’en avais aucune idée. J’avais beau avoir mes règles depuis longtemps lorsque j’ai commencé à prendre la pilule, je n’étais qu’une ado, du coup je n’avais pas vraiment réfléchis à l’influence de mes hormones sur ma productivité. Depuis, un an à peu près que j’ai arrêté la pilule, je revis ! Je me sens plus heureuse, ou malheureuse (mais ça c’est pour un prochain article), du coup j’ai commencé à regarder en quoi certains jours du mois j’étais plus ou moins en forme pour être productive ou non. Mais ça c’est aussi quelque chose que j’aborderais dans un prochain article. Donc CLUE est une application, pour les personnes ayant besoin de suivre leur cycle menstruel – désolée certain(e)s ne seront pas concernés. en répondant tous les jours à une série de petites questions comme l’humeur, la productivité, le cycle menstruel, les douleurs, le temps de sommeil, etc. On suit l’évolution de son cycle et on découvre comment les hormones influences sur sa créativité, productivité, motivation. Je recommande.

Fabulous : une application que j’ai découverte, il y a quelques semaines à peine. J’aime bien le concept. Elle permet de se créer des routines de vie. J’ai pris la fonction payante, parce que je voulais vraiment suivre le programme qui se présente comme un coach lifestyle. Bon je ne me sers pas de la fonction méditation, j’en fais déjà par moi-même.

Ce que j’aime dans Fabulous, c’est le voyage, et en même temps ce que je n’aime pas. En effet, chaque routine est un conçu comme un voyage. Le voyage gratuit est accès sur les routine pour être plus énergique le matin. Donc tous les jours on est invité à faire certaines action. Au début, boire un verre d’eau, puis prendre un petit déjeuner, faire du sport etc. C’est bien, parce qu’il y a une évolution, on n’est pas lancé dans 15 actions différentes du jour au lendemain. Mais je trouve l’évolution un peu lente. Ce qui est bien c’est que l’on reçoit des lettres pour nous présenter les différentes recherches scientifiques sur certaines actions et sur les raisons qui poussent l’application à nous les proposer. Donc, oui j’aime bien, mais je ne pense pas que je reprendrais cette application l’an prochain. On verra. En dehors du voyage, on nous propose plusieurs « instant fabulous » avec divers exercices comme la sieste, la respiration, la méditation, le yoga, le travail profond, les étirements, l’inspiration et l’exercice physique. Je n’ai pas encore tout testé mais c’est intéressant, notamment dans travail profond on retrouve la technique pomodoro et d’autres aussi. Les séances yoga mériteraient à être un peu plus étoffées je trouve mais les activités respirations et méditation sont intéressantes.

 

Voilà pour mes applications productivité du moment.

Et vous ?

Avez-vous des applications

dont vous aimeriez nous faire part ?

 

Belle journée,

Ponine

 

Avoir des valeurs

Coucou à tous,

Longtemps, lorsque j’entendais l’expression « avoir des valeurs », je pensais Révolution Française, je pensais « liberté, égalité, fraternité », je pensais au drapeau français, je visualisais Danton, Robespierre, Louis David, Napoléon, Victor Hugo, Jean Moulin, Renaud ou encore Edith Piaf – ne cherchez pas il n’y a guère de logique là dedans. Bref, j’avais une vision étriquée des valeurs.

Je ne pensais pas non plus qu’écrire des romans c’était aussi y mettre des valeurs, nos propres valeurs (ou pas d’ailleurs).

Et puis, il s’est passé quelque chose. Quoi ? Je l’ignore. Disons simplement que lorsque j’ai commencé à lire des livres de développement personnel, je me suis rendue compte de ce qui faisait que j’étais différente des autres personnes. Pas juste différente au sens physique, ou parce que je n’avais pas les mêmes désirs, j’ai compris pourquoi j’étais différente. J’ai toujours su que je ne ressemblais pas aux autres, que ce soit physiquement ou moralement, mais je n’avais touché du doigt la véritable raison, certainement parce que l’on ne m’avait jamais parlé des valeurs.

Qu’est ce qu’une valeur ?

Selon, l’Encyclopédie Universalis les valeurs (en sociologie) sont :

« Plus encore que les normes, les valeurs font aujourd’hui partie de ce vocabulaire de la sociologie qui s’est progressivement imposé dans le langage courant pour désigner des idéaux ou principes régulateurs des meilleures fins humaines, susceptibles d’avoir la priorité sur toute autre considération. Ce sens actuel de la valeur s’écarte des usages économiques ou mathématiques plus classiques du terme, mais ne contredit pas son étymologie : valere qui, en latin, signifie « être fort », puisque c’est bien la puissance de certains idéaux qui semble devoir assurer leur prévalence. La tradition sociologique a fait du prédicat de valeur, originellement attaché à un sujet individuel – par exemple la valeur d’un homme au combat –, une sorte d’entité souveraine reconnue comme telle par une collectivité humaine. »

Il s’agit d’une norme de conduite, des principes moraux que l’on souhaite suivre et qui nous définisse. Il s’agit de ce à quoi on attribue de la valeur et nous aide à atteindre buts et idéaux.

Selon Salom Schwartz, il existe 12 valeurs universelles, communes à l’humanité :

  1. L’amitié
  2. Universalisme
  3. Autonomie
  4. Sécurité
  5. Conformité
  6. Hédonisme
  7. Réussite
  8. Tradition
  9. Stimulation
  10. Courage
  11. Famille
  12. Pouvoir

On peut ajouter d’autres valeurs, après tout, nous avons tous des valeurs différentes et celles-ci sont les plus « communes ». J’ai d’ailleurs trouvé un PDF sur Google dans lequel est retranscrit 284 valeurs.

Alors pourquoi je vous parle de valeurs aujourd’hui ?

Plus je vieilli et plus je me rend compte que les valeurs sont importantes dans une histoire. Connaître les valeurs de ses personnages permet de mieux situé l’action, de mieux appréhender les réactions des personnages et de connaître leurs désirs.

Lorsque j’ai commencé à écrire, je n’avais aucune idée de ce que représentaient les valeurs pour un individu. J’ignorais que c’était les valeurs d’une personne qui la pousser à agir et à rechercher le bonheur. Je ne savais pas non plus qu’une vie en inadéquation avec ses propres valeurs conduisaient au mal-être. Je ne savais pas non plus à quel point il est important d’avoir son propre code de conduite morale et que cela pouvait conduire à des dilemmes. Maintenant que je le sais, je me dis que c’est fort utile pour écrire des romans et accessoirement pour se connaître soi-même et mieux appréhender les relations avec autrui.

Définir des valeurs est-ce que c’est difficile ?

Alors autant définir ses propres valeurs peut-être assez aisé lorsque l’on arrive à se détacher des valeurs que l’on nous a transmise : Par exemple, si l’on vous a toujours répété des phrases toutes faites comme « le travail c’est la santé » ou  » il faut être fourmis plutôt que cigale » même si on vous a également répété qu’il fallait être « prêteur et partageur ». Bref, une fois que l’on a mit de côté toutes ces valeurs qui ne sont pas les vôtres et que l’on a bien tenté de vous faire entrer dans le crâne de grès ou de force, on peut se poser les bonnes questions. Cela ne veut pas dire que vous n’êtes pas un économe, que vous n’êtes pas tourné vers le travail, mais vous n’avez pas à être et incarné les valeurs des autres.

Seulement, comment fait-on pour décider des valeurs d’un personnage ? Après tout on part de rien, ou de presque rien. Le personnage peut avoir un passé et un avenir, il aura des faiblesses, des forces, mais il n’est pas construit comme un être humain.

Combien de valeurs lui donner ?

Entre 3 et 10, ce n’est pas la peine de multiplié les valeurs. Il faut également avoir en tête que toutes les valeurs ne se valent pas, au sens où certaines sont plus importantes que d’autres, ou auront plus de poids dans les choix et les idéaux de votre personnage.

Ce qu’il ne faut pas oublier non plus, c’est que souvent les valeurs que l’on possède et dans lesquels on croit sont issus de notre éducation. Il faut donc garder à l’esprit, qu’en créant un personnage, il sera la somme des croyances de ses proches et des idéaux qu’on lui aura inculqué. Ce qu’il faut également garder à l’esprit, c’est qu’un personnage ne peut avoir des valeurs diamétralement opposées. En effet, il ne peut pas avoir pour valeur la richesse et la pauvreté en même temps, tout comme la célébrité et discrétion. Il faut avoir un minimum de cohérence. En revanche, on peut avoir inculqué au personnage d’avoir de l’ambition, et un désir de richesse, alors qu’il aura lui, pour valeur la pauvreté et l’humilité.

Ne choisir que peu de valeurs signifient bien les comprendre et savoir comment elles se manifestent de manière concrète, afin de les exploiter au mieux. Il est donc plus intéressant d’avoir trois valeurs principales et de les définir clairement que dix et de ne pas trop savoir quoi en faire.

Comment choisir les valeurs des personnages ?

Elles peuvent être soit complémentaires entre tous les personnages du roman. Elles doivent être en tout cas semblable pour le héros et les personnages qui lui sont proches, si vous choisissez de mettre l’amitié en avant dans votre histoire, l’amitié doit être une valeur partagé – pas par tous les personnages, mais au moins par certains.

Elles peuvent être totalement antagonistes et chacun évolue différemment dans l’histoire en fonction de ses propres valeurs.

Pour choisir des valeurs, vous pouvez utiliser des valeurs que vous connaissez et qui vous animent.  C’est un moyen de s’assurer que vous saurez de quoi vous parler. Bien entendu, cela ne veut pas dire que l’ordre d’importances de ces valeurs sera semblable à ce que vous appréciez.

Autre moyen de choisir les valeurs ? Au pif. Je sais c’est un peu étrange, mais lorsque l’on a dû mal à se décider on peut tout simplement s’en remettre au hasard.

Qu’est ce que les valeurs apportent au récit?

Je crois que les valeurs apportent de la profondeur à un récit. Qu’elles permettent de réellement se focaliser sur les objectifs des personnages et de donner du sens. C’est également une prise de position de la part de l’auteur et je crois que c’est ce qui peut être le plus effrayant. Les valeurs apportent une dimension sociale au récit. Elles le portent et mettent en évidence les différences humaines. Elles apportent également de la cohérence, une ligne de conduite et elles offrent l’avantage de ne pas perdre le héros. Les lecteurs pourront plus facilement s’identifier aux personnages et comprendre leur motivation et les enjeux du récit.

 

Quel est votre point de vue sur les valeurs ?

 

Bonne journée,

PONINE

Le Mooc : La science-fiction explorer le futur au présent

Coucou à tous,

Depuis le 8 mai s’est ouvert un nouveau MOOC sur l’université en ligne FUN. Il s’agit d’un MOOC sur la science-fiction, dans le même esprit que les deux MOOC sur la Fantasy.

Qu’est ce qu’un MOOC ?

Il s’agit d’un cours en ligne. L’acronyme MOOC signifie : Massive Open Online Course. En somme, il s’agit de cours ouvert à tous que l’on trouve sur le web. Les cours et les inscriptions sont totalement gratuit, parfois, un certificat de validation est parfois payant. Les cours sont diffusés sur internet, et il s’agit bien de cours pas de documentaire ou de reportage ou de conférence. Le niveau est généralement universitaire, mais je vous rassure tout le monde peut les suivre. Il n’y a pas de prérequis dans la plupart des cas, sauf parler la langue – eh oui, c’est un minimum, vous pouvez toujours tenter de suivre des cours en japonais mais si vous ne parlez pas la langue cela risque d’être compliqué. Il n’y a aucune limite d’âge. Et la seule chose que l’on vous demandera pour réussir un MOOC c’est d’avoir la discipline de suivre les cours, de répondre aux questions / quiz / tests et autres méthodes de validations.

Pourquoi c’est bien les MOOC ?

Parce que c’est en ligne, c’est gratuit – sauf que vous devrez avoir un moyen d’accéder à un internet – c’est facile d’accès. De plus, c’est pratique, parce que vous pouvez suivre le cours lorsque vous en avait le temps. Avec un MOOC vous pouvez agrémenter votre CV, développer de nouvelles compétences, acquérir des connaissances, continuer à apprendre même si vous n’êtes plus à l’école.

Le MOOC sur la Science-Fiction

Il s’agit d’un MOOC en français, proposer par l’université d’Artois, il est ouvert à tous, totalement gratuit.

Il a démarré le 8 mai et s’achèvera le 26 juin.

Le thème est plutôt simple : la science-fiction. A travers deux parcours, le parcours solaire, déjà ouvert, qui comporte 15 modules, et le parcours stellaires, ouvert à partir du 22 mai, de 15 modules lui aussi, les enseignants exposeront ce qu’est la science-fiction.

Durant les quinze premiers modules, on voyage à travers le temps et l’espace : le premier chapitre se concentre sur l’histoire de la SF, le second expose les différents genres, puis un chapitre évoque les différentes médias, tout une thématique traite de la SF française, et enfin, un intervenant parle de la science dans la science-fiction.

Pour valider le niveau solaire, il suffit de répondre au quiz à la fin de chaque modules. Le but étant d’obtenir un score de 50%, ce premier niveau est très simple, donc n’ayez crainte tout le monde peut le réussir. Le second niveau, stellaire, sera plus difficile, mais je pense qu’il est largement faisable.

Mon avis :

J’ai déjà achevé les quinze premiers modules, j’ai donc obtenu un score de 50%, je suis donc certaine d’obtenir le certificat de réussite. J’attends avec impatiente le 22 mai pour continuer le MOOC.

Je ne suis pas du tout fan de science-fiction en ce qui concerne les romans. Je ne lis pas de SF, j’en ai lu, mais je n’ai jamais apprécié. J’aime bien la SF au cinéma. Voilà où j’en étais lorsque j’ai commencé le MOOC et mon point de vue sur la question s’est bien développé depuis. J’ai appris que certains textes que j’apprécie sont en réalité de la SF. J’ai aussi pu mieux appréhender ce genre, ses codes et apprendre davantage sur ce qu’est la Science-Fiction, et ce n’est pas forcément ce que je pensais.

Les cours sont sympa. Les explications claires et précises. J’adore le fait de pouvoir télécharger les fichiers audio et les retranscriptions des cours, ainsi que d’avoir une bibliographie. J’ai apprécié tous les modules pour le moment, un petit bémol pour celui sur la science parce que je ne suis pas du tout une scientifique. Je ne dis pas que ce module est compliqué, seulement c’est celui qui m’intéressait le moins. Il n’était pas difficile outre mesure, et il expliquait de manière satisfaisante les différentes manières dont devrait être peuplé une planète, mais je n’ai pas adhéré. Dès qu’il est question de science je décroche, parce que je déteste les sciences.

Je recommande donc ce MOOC, non seulement pour ceux qui écrivent de la SF, mais pour tous les autres. Toutes les personnes qui s’intéressent à la littérature et au cinéma pourraient être intéressées par ce MOOC.

Etes-vous inscrit à ce MOOC ?

Qu’en pensez-vous ?

Bonne journée,

Ponine

Sunshine Blogger Award

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui un article plutôt étrange et étonnant, puisqu’il s’agit du Sunshine Blogger Award. Dernièrement, Haley, une talentueuse bloggeuse, m’a tagué pour le Sunshine Blogger Award. Sur le coup, je me suis demandée de quoi il s’agissait. Je la remercie d’ailleurs de m’avoir choisi, j’ai pu ainsi en apprendre davantage sur elle-même (et vous devriez aller y faire un tour son blog est très enrichissant) et sur ce défi.

Le Sunshine Blogger Award consiste en une série de question – 11 en tout – auxquelles il faut répondre, après avoir été choisi – désigné – par un autre blogger, une fois les réponses postées, à nous de désigner plusieurs autres bloggers pour perpétuer la chaîne.

Ce défi m’a rappelé les lettres de la chaîne de la chance au collège, j’ignore pourquoi, mais j’ai trouvé cela très amusant et quelque peu stressant.

Mes questions et mes réponses :

Pourquoi as-tu ouvert ce blog ?

Oulala. Pourquoi ? Et bien, je dirais que j’avais envie de partager ma passion avec d’autres personnes. Je sentais qu’il était intéressant d’expliquer mes choix, ma manière d’écrire, de planifier mes romans. J’espérais pouvoir partager ma vision de l’écriture et aider d’autres auteurs. J’avais envie d’offrir un peu de moi et des mes idées au monde de la littérature.

Quel blog t’inspire la plus ?

Je dirais tous et aucun à la fois. J’aime bien regarder quelques blogs de temps à autres, malheureusement je ne prends pas assez de temps pour ce faire, mais cela va changer lorsque j’aurais constitué un vrai planning de choses à faire. Sinon, je ne pense pas m’inspirer d’autres blogs ou d’autres bloggers. Si j’ai des mentors dans l’écriture, pour ce qui est du blogging ce n’est pas le cas. Sinon, j’aime beaucoup le blog de Lutetia Flaviae, même si ce blog n’a rien à voir avec l’écriture.

Quel est ton livre préféré ?

Je crois avoir déjà dis que mes livres préférés changer en fonction de mes humeurs, du temps qui passe, et de mon évolution personnel. Pourtant, si je ne devais garder qu’un livre, j’en garderais plusieurs. Je garderai Les Misérables de Victor Hugo et Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell. Je pense pouvoir à jamais trouver dans ces deux ouvrages tout ce qui constitue mon univers et mon enrichissement personnel.

Quel est le voyage de tes rêves ?

Trop difficile de répondre à cette question, parce que comme pour les livres, je n’ai pas un voyage en tête mais plusieurs. Je suis une personne tellement compliquée que lorsque l’on me parle de faire un choix, je ne peux qu’en émettre plusieurs. J’aimerais aller en Russie, pas en prenant l’avion comme les gens normalement constituaient, mais en voyageant en train. Je me vois bien traverser des pays comme l’Allemagne, la Pologne, l’Ukraine, la Croatie, la Roumanie, avant d’aller en Russie, pour visiter Moscou, St Petersburg, Odessa, la Sibérie. Ce serait un long voyage, mais un voyage de rêve, parce que j’aime prendre mon temps et que je suis convaincue que dans tout voyage ce qui compte ce n’est pas la destination mais le trajet en lui-même.

J’aimerais faire la même chose pour aller à Londres et à Edimbourg mais également pour visiter l’Ireland, seulement je considère ce voyage là comme plus abordable, il suffit de parler anglais, alors que pour voyager dans les pays de l’Est, je crois devoir apprendre le russe, le croate, l’ukrainien et le polonais. En tout cas, c’est de cette manière dont je vois ce voyage.

Quel est ton plus beau souvenir ?

J’ai de beaux souvenirs, mais pas de plus beau souvenir. Tout comme j’ai de mauvais souvenirs, je n’ai pas de plus mauvais souvenirs. Je crois que je pourrais répondre à cette question uniquement à l’instant de ma mort, auparavant c’est bien trop fluctuant.

Es-tu plutôt thé ou café ?

Je dirais Thé, même si j’aime bien le café au lait avec du sirop de noisette. Ou mieux, le café noisette de la fac d’art. Je me damnerais pour retrouver ce café noisette de la fac d’art, mais sinon je préfère le thé vert, à tout moment de la journée. Mon thé favoris du moment est le thé comme une étoile de Betjeman & Barton, un délice.

Es-tu plutôt chat ou chien ?

chien sans hésiter. Raison de la rupture avec mon ex d’ailleurs, je n’aurais jamais supporté d’avoir un chat comme il l’exigeait et vivre sans un chien, c’est pour moi impossible.

Que penses-tu de l’utilisation d’un pseudonyme en écriture ?

Franchement, tout dépend de la personnalité de l’auteur, de ses envies, de sa vie personnelle, de son « courage » et surtout de sa famille. Certains n’ont pas envie de voir leur nom sur des couvertures de livres pour protéger leur famille, et cela je le comprends. Après écrire sous son vrai nom ou celui de plume peu importe, cela ne change rien au contenu et je crois que l’on ne peut pas juger en bien ou en mal le fait d’user d’un pseudonyme, c’est un choix personnel qui ne remet rien en cause.

Quel est ton rituel d’écriture ?

Disons que j’en ai plusieurs, parce que je cherche toujours à m’améliorer et parfois mon rituel évolue en fonction de pleins d’événements, de mes humeurs et de ce que je découvre sur moi-même. Ce que je fais quoi qu’il arrive c’est de rêver mon roman, mon histoire, le soir avant de m’endormir ou le matin lorsque je m’éveille. En ce moment c’est plutôt à quatre heures du matin lorsque je me réveille d’un cauchemar. Autre rituel, le chrono de 10 minutes lorsque j’écris (pas lorsque je corrige). Je ne peux pas me concentrer plus de dix minutes avant de mettre à procrastiner. Puisque je corrige un roman depuis quelques jours, j’ai développé un rituel : j’écoute des comédies musicales pendant mes corrections. Souvent, les Misérables (notamment le film de 2012 – je suis totalement amoureuse de la voix d’Aaron Tveit, de Samantha Barks et d’Eddie Redmayne) et la version russe de Notre Dame de Paris, la version anglaise également.

As-tu déjà été publié ou t’es tu autopublié ?

Oulalala. Je n’avais pas prévu de répondre à ce genre de question, qui me mettent vraiment mal à l’aise, parce que lorsque j’ai commencé ce blog je m’étais jurée de ne jamais en parler. Je ne voulais pas que ce blog serve de publicité ou de promo à ce que j’écris. Donc, je vais être honnête, en partie, j’ai hésité à m’autopublier, seulement ce n’est pas ce que je veux au fond de moi. Je ne suis pas contre, loin de là, mais je suis convaincue que chacun est différent et si certains peuvent s’autopublier, d’autres ne le peuvent pas. C’est comme pour le travail, certains sont des freelances et d’autres ont besoin d’être salariés parce que c’est dans leur nature. Ce n’est pas un mal d’être une personne qui préfère avoir un vrai éditeur plutôt que de s’autoéditer. C’est un travail de longue haleine que de gérer la publication, la correction, la diffusion, le marketing, la promo, etc. Et l’autoédition ce n’est pas pour moi. J’ai hésité, réellement, mais je préfère avoir une maison d’édition. Et j’ai une maison d’édition, une petite. Mais pas d’autopromotion, j’ai horreur de cela. ^^

A quoi ressemblera ta vie dans dix ans ?

Je ne sais pas. Je n’ai pas encore demandé à mes cartes de tarot de me dire ce que sera ma vie dans dix ans. Je n’ai aucune idée de ce qu’elle sera, contrairement à mes personnages, je ne lis pas l’avenir.

Ce que je sais en revanche, c’est ce à quoi j’aimerai que ma vie ressemble. Je vais faire ma « Reine » et dire que je voudrais être riche et célèbre, gagner des millions d’euros grâce à l’écriture et que du coup, je pourrais mettre en place des centres d’accueil pour les personnes sans domicile et leurs animaux de compagnie, parce que souvent les personnes qui vivent dans la rue ne peuvent se rendre dans des centres d’accueil à cause de leurs animaux de compagnie qui ne veulent pas abandonner. Donc si j’étais célèbre, je me servirais de cette notoriété pour mettre en place des centres d’accueil où les sans domicile pourraient venir avec leurs animaux, où l’on laverait les animaux, les nourriraient, où ils pourraient voir des vétérinaires, et bien sûr la même chose pour les humains. J’aimerais aussi que ma notoriété me permette d’ouvrir des centres d’accueil pour les femmes battues. Et lutter contre le viol, et les violences, monter une association pour défendre les victimes et les soutenir dans leurs combats. Dans dix ans, j’aimerais aussi avoir une belle et grande maison avec une bibliothèque et un bureau pour écrire et un Bow Windows, surtout un Bow Windows. J’aimerais pouvoir réaliser mon grand voyage de rêve en Russie et avoir une autre maison à Londres, parce que je rêve de vivre à Londres. Et j’aurais un chien aussi. Voilà à quoi j’aimerais que ma vie ressemble, donc très égoïstement j’aimerais vendre beaucoup de livres, gagner pleins d’argent.

Maintenant c’est à moi de choisir des participants, bien sûr, ils ne sont pas obligés d’accepter ce challenge. Donc, je nomine : Moody, Christophe Guitton, Marine, L’astre, Miss Avery, Celia May, Plumes de dragon, Le paradis de Noémie, Julien Hirt, Lucie, Sophie

  1. Quand as-tu commencé ton blog ?
  2. Qui est ton personnage historique préféré ?
  3. Quel est ton plus grand rêve ?
  4. Une phrase qui a changé ta vie ?
  5. Plutôt du soir ou du matin ?
  6. As-tu un talent particulier ? Et lequel ?
  7. Si tu pouvais choisir de vivre à une autre époque laquelle se serait ?
  8. Qu’aimes-tu dans le blogging ?
  9. A choisir, une bonne soirée c’est : un bon film ou un bon livre ?
  10. Lithothérapie, huile essentiel, astrologie, tarot… : arnaque ou véritable science ?
  11. Sur quel réseau social es-tu le plus présent ?

Ma saga : le thème

Coucou à tous,

Aujourd’hui j’avais envie de vous parler de ma saga et du thème que j’ai choisi de développer. C’est tout même une vaste question parce qu’entre le moment où j’ai eu la première idée de cette saga et aujourd’hui, il y a eu de très nombreuses années.

Je ne me souviens plus pourquoi j’ai choisi le thème. C’était il y a bien trop longtemps et je n’ai pas conservé les notes que j’avais prise à cette époque. Seulement, voilà aujourd’hui je sais de quoi parle ma saga, je sais pourquoi je me suis dirigée vers ce thème principal.

Pour moi, le thème d’un roman ce n’est pas l’idée principale, ce n’est pas l’intrigue principale, c’est plutôt une valeur que l’on a envie de défendre et de mettre en avant. Oh, bien entendu, cela ne signifie pas que l’idée ou l’intrigue ne soit pas liée à cette valeur que l’on souhaite défendre. Cela ne signifie pas non plus qu’un roman ne doit être basé que sur une seule valeur, mais qu’il y a un fils d’Ariane, une ligne de conduite principale.

Dans ma saga, je voulais parler du thème de la double personnalité. C’est un thème qui me fascine depuis aussi longtemps que je me souvienne. Dans la première version de ma saga, il existait réellement un double de mon héroïne principale et qui était aux antipodes de sa personnalité. Seulement, je n’étais pas convaincue du besoin d’avoir Une GENTILLE et Une MECHANTE. C’était un peu trop lac des Cygnes (j’avais 12 ans à l’époque et je ne connaissais pas encore grand chose à la culture). Alors, j’ai mis longtemps avant de comprendre qu’il ne fallait non pas deux mais un seul personnage pour incarner ce mythe de la dualité de personnalité – qui est en réalité un thème largement abordé que ce soit en littérature, qu’en jeux vidéos etc mais j’étais jeune et inculte.

Si je devais dire ce qui m’a le plus inspiré pour ce thème, je crois que je ne parlerais pas de mes souvenirs d’enfants mais que je prendrais pour source d’inspiration le thème du Doppelgänger. Nous avons tous de mauvais côté, des défauts, une part d’ombre en nous, c’est ce que je voulais développer. Le thème du double est récurant dans les civilisations, mais avant que je ne m’y intéresse je ne pensais pas qu’il y avait une telle culture du mythe du double maléfique. C’était réellement déstabilisant lorsque je me suis rendue compte à quel point ce thème était largement exploité. Pourtant, je n’ai pas eu envie de renoncer à ce thème pour autant et j’ai forgé ma propre conception du mythe du double.

Pour autant, ce thème principal qui pourrait naïvement se résumer par le bien et le mal, n’est pas du tout visible dans mes intrigues. Je n’ai pas cherché à construire mes intrigues, ni les quêtes de mes personnages autour de ce thème. Selon moi, il n’est pas nécessaire de faire tourner ses intrigues autour du thème principale. Le thème peut apparaître part la personnalité des personnages, part leurs actes, même si les intrigues ne le mette pas en avant. Je considère les intrigues comme des objectifs à atteindre, alors que le thème c’est ce qui ressort de l’histoire. Pour schématiser, je dirais que : L’intrigue serait donc l’objet de la quête, alors que le thème serait la leçon de cette même quête. C’est de cette manière que j’ai choisi de construire ma saga, et si chaque tome se penche sur des intrigues différentes – tout en gardant l’intrigue principale comme trame de fond – le thème reste le même – même si d’autres thèmes peuvent apparaître en même temps (oui, je sais c’est compliqué quand on écrit une saga.).

Et pour vous : est-ce que le thème et l’intrigue principale doivent aller dans la même direction ? Est-ce qu’il faut forcément que l’intrigue principale soit le thème ?

Bonne journée,

Ponine.

Les personnages secondaires : faut-il un plan pour les créer ?

Bonjour tout le monde,

La question que je me posais ces derniers jours c’est la suivante : FAUT-IL UN PLAN POUR CREER UN PERSONNAGE SECONDAIRE ?

Autant, il est logique et même indéniable de savoir exactement qui est le héros, parce que c’est sur lui que repose l’histoire. C’est un peu de même pour les personnages principaux parce qu’ils sont là pour aider le héros dans son cheminement, parce qu’ils portent également l’histoire mais qu’en est-il pour les personnages secondaires ?

Qui sont les personnages secondaires ?

Ce sont des bases qui servent à mettre en valeur les personnages principaux, qui eux sont là pour porter le héros. Tout du moins, c’est l’idée qui ressort de ce à quoi servent les personnages secondaires. Souvent les personnages secondaires ont des intrigues, que l’on appellent secondaires. C’est-à-dire les intrigues qui n’ont pas nécessairement avoir avec l’intrigue principale. Ils enrichissent l’intrigue, la complexifie et très souvent mettent des bâtons dans les roues du héros. Ils rendent l’histoire plus vivante.

Ce qu’il ne faut pas oublier c’est que les personnages secondaires ne sont pas là pour faire tapisserie, s’ils ne servent à rien alors ils ne sont pas des personnages mais des figurants. Les figurants ne doivent pas être trop nombreux sous peine de perdre le lecteur.

Alors est-ce nécessaire d’avoir un plan pour ces personnages ?

Avoir une fiche de personnage oui, je pense que l’on ne peut pas écrire sans avoir au minimum des informations sur les personnages. Ne serait-ce que les noms, les détails physiques et quelques détails moraux. Sans ces détails notés quelque part on risque de se perdre durant l’écriture et la correction du roman. C’est également le risque de perdre énormément de temps que quelques prises de notes peuvent éviter.

On peut penser qu’un personnage secondaire qui n’a pas la même importance que le héros ou ses compères n’aura pas besoin d’une description poussée, ni même qu’en tant qu’auteur on n’est pas tenu de savoir tout de sa vie, des envies et de ses ambitions, parce que de toutes manières on n’en parlera jamais. On se dit qu’il faut mieux se concentrer sur ce qui est réellement important : l’intrigue principale et que la cohérence des personnages secondaires ne sera pas remarqué par les lecteurs de toutes manières. Ce qui est faux, les lecteurs remarquent toujours lorsque quelque chose ne va pas et qu’un personnage manque de cohérence. Ce qui ne signifie pas qu’il faille passer des semaines sur chaque personnage, loin de là.

Pour ce qui est d’avoir un plan complet, je dirais que tout dépend de la personnalité de l’auteur. Certains ressentent le besoin de savoir tout de leurs personnages, de leur histoire, d’autres en revanche aiment partir à l’aventure. Pour ma part, j’aime bien avoir quelques notes sur les personnages secondaires, mais souvent je n’ai pas le désir ou le temps d’écrire un plan complet pour les personnages secondaires, car j’ai envie d’écrire mon roman. J’aime me jeter dans l’histoire et durant la phase d’écriture j’ajoute des informations sur les personnages secondaires dans leurs fiches pour ne pas oublier. D’autres fois, je n’ajoute rien sur mes fiches de personnages et je reprends le tout une fois que je suis en phase de correction. Chacun est donc différent.

Alors pourquoi je me demande s’il est nécessaire d’avoir un plan pour les personnages secondaires?

J’ai des habitudes, pourtant je crois que ce n’est pas parce que l’on a des habitues qu’il n’est pas indispensables de tester autre chose de temps à autre. Faire des tests permet d’évoluer, de juger ce qui est bon ou non pour nous. Et puis, plus l’on écrit plus on s’améliore, et plus on peut être tenté d’essayer de s’améliorer en usant d’autres méthodes.

J’ai rédigé plusieurs articles sur la manière de créer des personnages principaux et également sur comment créer des personnages secondaires, vous pouvez aller y jeter un œil.

A quoi ça sert un plan ?

Un plan sert à se repérer dans l’histoire du personnage et par rapport à l’histoire en elle-même. C’est un moyen de bien ficeler l’intrigue et d’être certain que tout est à sa place, que l’histoire est complète et complexe et qu’il n’y a rien d’inutile. Un plan est là pour aller plus vite – en tout cas plus vite que si on se lançait dans l’histoire sans rien penser à l’avance mais cela c’est dans la théorie. Le plan en principe permet de ne juger si son histoire tient la route avant même de l’avoir écrite.

A quoi penser si on veut faire un plan ?

Si on veut créer un plan, je pense qu’il faut surtout se baser sur les côtés psychologiques des personnages secondaires, afin de leur créer des intrigues intéressantes. Se baser également sur le passé du personnage est également une manière intéressante de créer vos personnages.

Il faut surtout se baser sur les caractéristiques qui permettront de mettre en avant les personnages principaux puisque le but des personnages secondaires est là pour les porter. Il est également important de ne pas faire passer les personnages secondaires au premier plan.

 Pour ma part, je crois que je vais essayer de dresser de meilleurs – plus complet – portraits de mes personnages secondaires. Souvent, je m’embrouille et je perds de vue leurs intrigues, essentiellement lorsqu’il y a beaucoup de personnages dans mes histoires. Lorsqu’il a peu de personnages ceci n’est pas un problème, pour moi en tout cas.

Si on n’a pas de plan alors ?

Si on n’a pas de plan parce que l’on était trop pressé de se jeter dans la rédaction ( Hello me ! ) rien n’empêche de créer un plan une fois que le roman est achevé et que l’on va passer à la phase de correction. Même durant la rédaction rien n’empêche de se poser le temps d’écrire un plan ou même de faire des fiches de personnages lorsque l’on a besoin. Il n’y a jamais qu’une seule manière d’écriture, aucune bonne méthode, c’est à chacun de voir ce qu’il lui plaît et lui facilite la tâche. Il est peut-être plus intéressant de dresser des fiches de personnages que d’avoir à fouiller dans tout son roman pour se rappeler si le type que l’on a vu à la page 26 a les yeux bleus et si sa description est fidèle et cohérente. Que vous choisissiez d’avoir un plan bien rédigé avec toutes les informations ou quelques idées sur votre personnage gardez en tête qu’il faut toujours s’assurer de la cohérence des personnages et de leurs intrigues tout au long de l’histoire. Ce qui est d’autant plus vrai si vous projetez d’écrire une saga.

 

Faites vous des plans pour les personnages secondaires ?

Très belle journée,

PONINE

 

Mes livres de chevet du moment : développement personnel

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler des livres qui sont sur ma table de chevet en ce moment. Ces derniers temps, je lis beaucoup de livres sur le développement personnel et des livres sur l’histoire de la mode et du costume. Je vous parlerais certainement bientôt des livres sur l’histoire du costume et pourquoi je lis ses livres mais voilà dans cet article je voudrais faire un petit bilan de mes lectures développement personnel.

Je suis convaincue du bien-fondé du développement personnel sur l’esprit humain et sur les biens faits de la motivation, de la pensée positive.

Les livres relus :

Napoléon Hill, Réfléchissez et devenez riche. Ce livre, je l’adore. J’en ai déjà parlé à plusieurs reprises. C’est le livre que j’aime relire très souvent pour y puiser de la motivation et du courage. Lorsque je perds espoir j’aime me plonger dans la prose de Hill. Je suis une grande fan de sa doctrine basée sur la pensée positive. Je n’ai jamais lu le Secret, ce livre ne m’intéresse pas d’une part parce que je le trouve trop onéreux. Plus je lis Réfléchissez et devenez riche et plus je prends conscience de l’importance de la pensée et de l’autosuggestion. C’est vraiment un plaisir de relire ce livre, même si je dois dire que toutes mes notes, tous les passages que j’ai stabiloté ou souligné au fils de mes lectures rends mes relectures difficiles, mais c’est le jeu.

J.K Rowling, La meilleure des vies. Petit discours de la célèbre auteur lors d’une remise de diplôme. J’ai lu plusieurs fois ce court texte. Je ne dirais pas que c’est un livre de développement personnel à proprement parlé, mais je crois que tout ce qui nous aide à nous dépasser est une bonne chose. Tout ce qui peut nous aider à comprendre la nature humaine, ou notre propre personnalité, tout ce qui nous aide à surmonter les épreuves pour moi tout cela c’est du développement personnel. Dans ce texte, je puise du courage. L’idée que même si ma vie à l’instant T n’est pas aussi magnifique que je le voudrais ou pas aussi simple et bien avec du courage, de l’envie, de l’ambition tout peut changer. C’est certainement naïf de ma part, seulement j’assume totalement ce point de vue.

Livres lus :

Louise Hay, vous pouvez changer votre vie ! Le pouvoir des affirmations positives et de la visualisation. Oulala, je déteste Louise Hay, j’ai déjà lu plusieurs de ses livres notamment La force est en vous et Transformez votre vie. Celui-ci je l’avais commencé il y a longtemps mais jamais fini. Je déteste réellement Louise Hay. Je ne sais pas pourquoi, parce que ses conseils sont bons, géniaux même. son écriture est fluide. En tout cas, je comprends tous les concepts dont elle parle, mais mystère, je déteste ce qu’elle écrit. Je fais de la visualisation, je crois aux affirmations positives, alors pourquoi je n’aime pas ce qu’elle écrit ? C’est quand même un comble. Je comprends peut-être mal le message qu’elle essaie de faire passer aux lecteurs. Ou peut-être que je suis une personne étroite d’esprit et mentalement limité, avec un mode de réflexion archaïque, c’est possible. Mais lire Louise Hay provoque toujours chez moi du rejet. Je suis consciente que souvent le rejet d’une idée signifie que l’on met le doigt sur quelque chose à travailler mais là, …je ne sais pas. La fois où j’ai lu transformez votre vie, j’ai eu du mal à accepter le rapport que Hay met entre les maladies physiques et le mentale. Je sais que le physique peut se rendre malade à cause de maux intérieurs mais lire (là ça fait appelle à mes souvenirs je n’ai pas le livre pour vérifier )qu’en somme une femme enceinte à des nausées parce qu’elle rejette son enfant euhhh et la science alors ? Le fait d’avoir des nausées provient des changements hormonaux donc euhhh. encore que j’ai pu mal comprendre. Ce qui m’avait essentiellement énervé à l’époque c’était de lire qu’avoir un cancer provenait de tel ou tel maux intérieurs que l’on n’a pas guéri. …En somme, le message que je comprenais c’est « vous avez un cancer parce que vous l’avez choisi »…Oui, dur à entendre lorsque dans son entourage proche plusieurs personnes sont décédées des suites de tumeurs ou de cancers. Un peu comme si elles avaient choisis de tomber malade. Dans Vous pouvez changer votre vie, ce qui m’a profondément agacé c’est qu’elle dise qu’une femme qui a des problèmes de fertilité ne devrait pas se lancer dans les traitements contre l’infertilité. Pour elle, ce n’est pas bon parce que « quand vous soumettez votre corps à des méthodes qui ne sont pas naturelles pour faire quelque chose que, dans sa sagesse, votre corps ne veut pas faire, vous attirez les problèmes. » Je trouve cela violent. Sincèrement, c’est pour moi aussi violent que d’entendre qu’on ne peut pas être une femme sans faire des enfants. Attention, je ne dis pas qu’elle ne devrait pas le dire, qu’elle n’a pas le droit d’exprimer ses pensées – pas du tout, je suis même heureuse qu’elle dise ce qu’elle pense – mais moi, en tant que personne, avec mon vécu, mon ressenti, je trouve cela violent et dérangeant. C’est réellement ce qui m’énerve chez Louise Hay et pourtant je lui reconnais des tas de qualités, mais certains de ses points de vue me heurtent, par contre je vous encourage à lire ses textes.

Anna Austruy, 30 jours pour changer de vie. Je n’ai pas fini encore …oui 30 jours, c’est long, surtout qu’il n’y a qu’une journée par jour (haha). Mais j’adore. J’adore le concept, j’adore les petits moments où elle parle de sa vie d’avant. On se sent moins seule. Les petits exercices sont cool, même si j’avoue que l’on passe beaucoup de temps sur la deuxième journée lorsqu’il faut faire la liste de ses valeurs et que c’est dur !! J’ai dû mal à faire tous les exercices chaque jours, parce que sincèrement les habitudes on ne peut pas les prendre ou les perdre comme ça en claquant des doigts, mais en tout j’adore. JE trouve les graphismes super sympas. C’est un livre plein d’humour, et d’amour. J’aime les petits questionnaires et les bilans hebdomadaires, seulement je regrette que les bilans ne prennent pas en compte les exo des semaines précédentes, ça aurait été un petit plus sympa. Bon, en revanche ma vie n’a pas changé du tout au tout en 30 jours, hein. Il y a du chemin, je crois qu’il va me falloir des dizaines de mois avant que ma vie ne soit parfaite et encore le sera-t-elle un jour ? Je ne pense pas.

Les livres que j’ai envie de lire et que je veux acheter :

Le petit livre des chakras. Ce livre me fait de l’œil depuis des semaines. Je le veux, je le veux, je le veux. J’ai hâte de pouvoir me l’offrir. C’est un petit livre, mais pour l’avoir feuilleté il me paraît riche et bien construit et donc très intéressant pour débuter sur l’étude des chakras.

Ana Sandrea, Guérir de ses blessures émotionnelles. J’ai suivi une de ses conférences il n’y a pas longtemps et que j’ai envie de mieux approfondir sa pensée. J’apprécierais que le livre soit moins onéreux. Je n’ai pas des finances à rallonge, mais si elle explore dans son livre la pensée qu’elle a développé dans sa conférence je crois que ce sera une très bonne chose pour moi. Ce que j’ai apprécié chez Ana Sandrea c’est qu’elle dit que nous ne sommes pas nos blessures. Que l’on n’a pas besoin de toujours s’identifier à elles pour exister. Elle prenait l’exemple d’une femme qui a été abandonné bébé et elle disait que cette femme se servait de cette blessure d’abandon pour tout justifier dans sa vie et que ce n’était pas une bonne solution pour avancer. Ce passage m’a donné envie d’en apprendre davantage sur sa pensée.

Le prochain livre est une grosse hésitation entre deux livres à la vérité. Je voudrais me former sur l’ennéagramme mais j’hésite entre deux livres : celui de René de Lassus L’ennéagramme les 9 types de personnalités et celui de Thierry Lalot Ennéagramme se connaître pour gouverner sa vie. Si vous connaissez ces livres ce serait sympa de faire partager vos avis. Je suis vraiment partagée et les avis des sites marchands ne m’aident pas à me faire un avis objectif sur ces deux ouvrages.

Voilà pour ce petit tour d’horizon de ce que je lis comme livre de développement personnel en ce moment. Et vous ? Quels sont vos livres de chevet ? Quels livres pouvez-vous relire inlassablement ? Faites-nous partager vos impressions et vos avis ^^

Bonne journée,

Ponine

 

 

 

Créer son héros en 1 semaine

Coucou tout le monde,

Nouveau mois, nouvelle envie d’écriture. J’avais dis aucun nouveau projet … mais ça s’était il y a trois jours. Depuis, j’ai eu quelques idées de romans, d’histoires et des envies. Un impérieux désir de création s’est encore emparé de moi. Seulement avant de me lancer dans un projet qui n’en vaudra peut-être pas la peine, parce que je n’aurais pas les idées pour construire tout un roman, j’ai décidé de m’attaquer au plan. Cela permet de voir si les idées sont assez nombreuses et si elles tiennent la route.

Est-ce possible de créer son héros en une semaine en partant de rien ?

J’aime bien commencé par brosser les traits du héros, savoir ce qu’il veut dans la vie, à quoi il ressemble, quelles sont ses aspirations, son fils d’Ariane. C’est plus facile une fois que le héros prend vie. En tout cas, j’ai plus de facilité d’écrire lorsque je sais à quoi ressemble mon héros.

Comme je n’ai pas envie de passer des mois, des années ou même des semaines à concevoir cette histoire, je me suis lancée le défi de savoir exactement à quoi ressemblera mon héros en une semaine, pas un jour de plus. On verra alors si cette histoire mérite d’être écrite et si elle a de l’intérêt et de la matière. Enfin, je pourrais savoir si elle va nécessiter beaucoup de recherches. On n’écrit pas de la même manière un récit dans un lieu et une époque que l’on connaît bien, qu’une histoire sur un endroit dont on n’a jamais vu la moindre pierres ou sur une époque que l’on n’a jamais appréhendé.

 

D’accord mais par quoi commencer ? Combien de temps y consacrer ?

 

Je n’ai pas envie de passer des heures et des heures chaque jours pour cette histoire. J’ai bien d’autres choses à faire (cf mon article sur mes objectifs du mois de mai).

Je me suis donnée pour ordre d’idée de réfléchir à ce personnage tous les soirs avant de m’endormir disons durant 30 minutes (ou moins tout dépendra du temps qu’il me faudra pour m’endormir chaque jours de la semaine). Aucune prise de note durant ce moment de réflexion informel.

Chaque jour, je prendrai 30 minutes pour réellement penser mon personnage et prendre des notes sur mes idées et les organiser.

Premier jour : LES FONDAMENTAUX

Ce que je nomme les fondamentaux se résument à :

Trouver un nom potable. Savoir quel âge il a. S’il est un homme ou une femme. Lui donner une date de naissance et vérifier son signe astrologique, pour lui donner déjà deux ou trois caractéristiques (oui, j’aime bien que mes personnages correspondent un peu à leur signe astrologique, parce que j’y crois et que je suis convaincue du bien-fondé de l’astrologie – chacun ses idées mais pour un personnage cela peut-être une bonne base de départ quand on ne sait pas trop quel caractère lui donner.). Je vais également essayer de le « voir » mentalement, savoir si spontanément je lui mets une barbe rousse ou des cheveux frisés, savoir si je vois le personnage plutôt en robe ou en pantalon. Parfois, il suffit que je trouve le nom pour directement associer le personnage à un trait physique.

Dans mon imagination, une Anaïs sera blonde et aura tendance à se passer la langue sur les lèvres.  Un Matthieu sera grand, brun et maigre avec des lunettes. Une Juliette petite, ronde et rigolotte. Pourquoi ? Je ne sais pas. C’est ainsi. Ne me demandez pas d’où je tiens ses préjugés mais pour des personnages il en va ainsi.

Je ne compte pas prendre plus de dix minutes pour ce premier travail. Bien entendu, je prendrais des notes dans un carnet, ou un classeur, en ce moment j’ai bien plus envie d’utiliser des classeurs que des carnets.

Je prendrais ensuite vingt minutes à lui trouver des qualités ou des défauts. Une manière de l’équilibrer en tant qu’être humain. (Sera-t-il seulement humain ? Mystère). Je pense que les défauts d’un personnage sont plus importants encore que ses qualités.

Jour 2 : Le travail commence sur le physique du personnage.

Même si dans la première journée, j’aurais déjà trouvé une ou deux idées de ce à quoi il ressemble, cela ne sera pas suffisant pour le décrire. Alors durant 10 minutes je vais tenter de me faire une première idée de sa couleur de cheveux, de la couleur de ses yeux, de la forme de son visage, de son corps.

Pour mieux travailler cette partie physique, j’utiliserai la méthode que j’ai déjà décrite sur le blog à savoir :

Que pense de lui quelqu’un qui le croise dans la rue ? Qu’est ce que l’on remarque de lui ? Ou sur lui ? Quelle est la première impression qu’il nous fait ? Que ressent-on en le voyant si on ne le connaît pas ? Ensuite que pense de lui une personne qui le connaît bien, comme un ami ? Quelles impresssions il donne ? Qu’est ce qu’un ami peut dire de sa personnalité ? Puis j’aime me demander ce que sa mère pense de lui, car personne n’a une vision plus subjective qu’une maman. Et pour finir, j’aime savoir ce que l’antagoniste pense de lui.

Tout ce travail sera fait en vingt minutes. Il ne sera pas complet, évidement en vingt minutes, je me contenterai du minimum. Ce sera bien suffisant.

Jour 3 : Qu’est ce que le monde normal du héros ?

Le monde normal signifie tout ce qui est avant le moment où le héros décide de partir, de quitter sa situation ou qu’il soit obligé de le faire. Ce sont les habitudes, le monde connu, les relations qu’entretient le héros avec les autres.

Où vit-il ? Avec qui ? Comment est-il face à ça ? Qui sont ses proches ? A quoi ressemble sa vie conjugal, amicale ? Que fait-il dans la vie ? Est-ce que cela le rend heureux ? Quels sont ses loisirs ?

Est-ce que ce monde normal lui convint ? Qu’est ce qui lui plait ou qu’est ce qu’il lui déplaît ? Qu’est ce qu’il voudrait changer ? Comment peut-il changer ?  

Bref, je consacrerai mes trente minutes à visualiser le monde normal de mon héros, ou plutôt son monde avant l’aventure.

Jour 4 : Les failles

Je pense que c’est le bon moment pour réfléchir aux doutes et failles du personnage. Lui créer de mauvais souvenirs, des peurs et des obstacles. De quoi a peur le héros ? Qu’est ce qui l’empêche d’avancer ? Et d’aller au delà de la zone d’inconfort ? Quelles sont ses pensées limitantes ? Et comment se manifestent-elles dans sa vie ?

Est-ce qu’il croit être incapable de faire quelque chose alors qu’il le pourrait si on ne lui avait pas toujours répété que c’était impossible ? C’est le moment de se servir de ce que l’on peut lire dans les livres de développement personnel.

Pour moi, les failles c’est le moment où l’on s’amuse le plus lorsque l’on rédige une fiche de personnage. Plus le héros est mal mené et plus il devient intéressant. Bien entendu, ce n’est pas la peine de lui mettre une enfance difficile, plus des phobies insurmontables et des peurs paniques en prime. Il faut savoir doser un peu de chaque peurs ou idées limitantes.

Jour 5 : Les projets de vie

Ah la vie ! On a des envies, des désirs, des objectifs, de l’ambition. Tout cela c’est très bien, mais encore faut-il mettre des mots sur ce que désir le héros. Qu’est ce qu’il veut ? est-ce que pour lui on ne peut vivre sans le grand amour ? est-ce qu’il faut a tout prix avoir une famille ? est-ce que pour lui la reconnaissance doit passer avant tout ? Qu’est ce qui lui donne envie de se lever le matin ? Ou justement qu’est ce qu’il n’a pas et qui lui fait mal au point de ne plus pouvoir bouger ?

Le mieux c’est de savoir ce que veux le personnage à court, moyen et long terme.

Pour prendre un exemple totalement au hasard : le héros peut vouloir dépasser sa peur de s’ouvrir à une nouvelle culture. Il peut avoir envie d’aller dans un autre pays, mais peut aussi être terrifié à l’idée de la nourriture locale, de la langue etc. Alors que va-t-il ou peut-il faire pour ne plus avoir peur ?

A court terme : tester des recettes de cuisine. A moyen terme : apprendre la langue et étudier la culture du pays. A long terme : faire un voyage.

Plus les peurs, les angoisses et les failles sont profondes plus les objectifs, les ambitions et les désirs peuvent être grand. On peut être le plus grand timide de la terre et rêver en secret de devenir l’acteur le plus célèbre qui soit. Ce n’est pas incompatible, cela sera difficile, mais c’est justement ce qui rend les histoires intrigantes.

Jour 6 : Les éléments déclencheurs

J’aime ce moment parce que je peux écrire le plan du héros.

Situation initiale : C’est le moment où j’écris à quoi en est réduit le héros à ce moment là.

Point dramatique : Quel est l’élèment qui va conclure le premier acte du roman ? Sur quoi comment l’histoire à proprement parlé ?

Acte 2 : Comment il commence ? est-ce que le héros souhaite bouger ou au contraire est-ce qu’il ne veut pas avancer ?

Point dramatique 1 : le premier gros conflit ou la 1er confrontation avec le méchant. La première grosse claque du héros.

Point dramatique 2 : Deuxième conflit.

Fin de l’acte 2 : A quoi va tenir la résolution de l’intrigue. où en est-il ? que sait-il que pense-t-il ?

Acte 3 : Derniers doutes et derniers obstacles à franchir avant le CLIMAX.

Point culminant : résolution des conflits.

Fin : sur quoi s’ouvre la fin du roman, le nouveau monde.

Voilà qui est expliqué très schématiquement mais je n’ai pas l’intention de passer plus de 30 minutes sur cette partie là non plus. Mon but c’est de brosser un portrait très rapide.

Jour 7 : Relecture des idées

Pas besoin d’expliquer ; simplement reprendre les notes et voir si elles sont valables ou non.

Et voilà en une semaine on peut déjà avoir une base d’idée pour un roman.

N’hésitez pas à laisser vos commentaires ^^

Bonne journée à tous,

Ponine

 

Mai … Nouveau mois, nouveaux challenges

Bonjour tout le monde,

Voici le mois de mai, avec lui ses mariages, festivités, soleil et autres réjouissances. Et là, on se rends compte que l’année et déjà bien entamée, qu’il va falloir remplir sa déclaration d’impôts et préparer les vacances.

Chaque mois, j’aime me fixer des objectifs à atteindre, que je parvins à tenir ou non. L’important n’est pas toujours de réussir mais d’avoir essayé et fait de son mieux.

Et pour ce mois de mai 2018, j’ai beaucoup d’objectifs en tête et de bonnes raisons d’y parvenir.

Mon premier objectif : regarder un peu moins de vidéos de Joueur du Grenier ou du Bazar du Grenier. Tout simplement parce que je passe bien trop de temps à regarder ces vidéos et du coup, j’ai très envie de me remettre à jouer et je sais que si je commence un jeu je ne m’arrêterais pas avant d’avoir fini. Donc, il faut mieux éviter les vidéos du JDG, même si elles sont excellentes. Je pense qu’il s’agit de mon objectif du mois le plus facile et celui qui me prendra le moins de temps.

Mon objectif suivant consiste à corriger un roman que j’ai écris en début d’année et essayer de finir le roman du mois d’avril, tout du moins compléter les quelques passages que je n’ai pas écrit totalement, les quelques noms de personnages dont je ne me souvenais plus et que je n’avais pas envie de rechercher durant les phases d’écriture, tout comme les descriptions physiques. Ce ne sera pas vraiment un gros mois de travail dans le sens ou je ne vais pas écrire à proprement parlé mais où je vais bien me prendre la tête. Je déteste corrigé, c’est la phase qui est pour moi la moins créative et la plus lassante.

Mon troisième objectif c’est du lourd ! Perdre 5 à 7 kilos. Pas en un mois, bien entendu, mais disons tout faire pour perdre ces quelques kilos qui m’empoisonnent la vie, le plus sainement possible. Je commence à réellement en avoir assez de tous ces kilos, même si j’ai déjà perdu pas mal de poids au cours des douze derniers mois, j’ai besoin / envie de perdre encore. Je pense à ma santé avant tout et si je fais du sport, je pense ne pas faire assez de cardio. Je me programme donc plus de séances cardio (marche rapide et vélo d’appartement notamment) et je vais refaire des pilates et du yoga en plus du Ballet Beautiful. Je compte également porter plus mes corsets, parce que c’est inadmissible pour eux de rester cachés dans l’armoire. Vu les prix autant les montrer. Je vais essayer d’avoir une alimentation un peu plus riche en fibre, mais je vais augmenter mon apport en fibre progressivement pour parvenir à 35 g par jour. J’ai déjà cessé les sodas  c’est déjà un bon point. En réalité, je crois que perdre du poids sera ma priorité numéro 1, parce qu’être en bonne santé, c’est quand même cool. Côté alimentation, je ne compte pas faire de déficit de calories, seulement veiller à ne pas manger plus que mes besoins « normaux », et veiller à faire plus de sport. Donc, j’imagine que oui, il y aura un déficit en calories, mais bien différent des régimes à 1200 calories, par exemple. Je ne crois pas perdre mes 5 kilos en 30 jours, mais je compte garder l’objectif en tête pour me donner au maximum dans ce projet. Si je perds 2.5 kilos je serais fière de moi.

Mon quatrième objectif : travailler mon russe de 30 min à 1h30 par jour. Pourquoi ? Depuis des années, je dis « j’apprends le russe », je m’y mets 3 jours et je me lasse. Si bien que 3 ans plus tard, je ne connais toujours pas l’alphabet. Alors là, je m’y mets et je vais pas m’arrêter avant d’avoir achevé les 5 premières unités du niveau A1 du CNED. J’ai même investi dans un cahier d’écriture Assimil et j’ai ressorti la méthode intégrale Harrap’s. Je vais également faire quelques leçons d’anglais avec Harrap’s pour ne pas trop perdre en niveau d’anglais. Mon objectif est donc d’apprendre le russe durant 30 heures ce mois-ci et 1h d’anglais par semaine(peu je le reconnais mais peu c’est mieux que pas). J’ai déjà profité du mois d’avril pour « apprendre » l’alphabet même si j’ai quelques difficultés encore avec la prononciation de certaines lettres qui ne sont pas dans notre « alphabet latin ». Après tout, apprendre ça demande du tout. disons que sur 33 lettes, j’en reconnais parfaitement 29 voir 30 facilement. Donc pas si mal, je crois. Je me suis également entraînée à l’écriture manuscrite. Wahh, une horreur, de base j’écris mal alors en cyrillique avec leur écriture « penchée » c’est une catastrophe. Rien à voir mais je me suis entraînée à écrire de la main gauche, mon écriture est donc bien plus lisible avec la main gauche, mais j’ai « peur » de me fatiguer inutilement si j’apprends le cyrillique de ma main non dominante.

Objectif numéro cinq : lire entre 3 et 6 livres. Tout dépendra de la taille des livres. Mais au moins un Roman, un livre de développement personnel et un livre que je classe dans la catégorie « autre », par exemple un livre sur l’histoire de la mode. Si je parvins à en lire 6, ce sera 2 livres de chaque. J’ai déjà envie de relire le Grand Meaulnes, et de lire un livre sur la création des Grands Magasins à Paris.

Objectif six : valider 3 MOOC sur le FUN : un sur la compta, un autre sur le marketing et le dernier sur la science fiction. Ainsi que deux autres MOOC sur d’autres plateformes : un sur le jeu de l’acteur et un autre sur Versailles.  J’ai envie d’améliorer mon cv et d’ajouter des compétences que je n’ai pas encore. Mon but serait de suivre les cours un peu comme à l’école, un cours chaque jours et des révisions le soir.

Objectif sept : ranger ma garde-robe d’hiver et sortir celle de printemps/été. Pas vraiment du gros travail mais quelque chose à faire tout de même qui devrait me prendre une journée, puisque j’en profiterais pour laver et nettoyer mon armoire et ma penderie, et trier mes vêtements et les replier.

Objectif huit : le dernier de ma liste : apprendre un nouveau morceau à la guitare et au chant. Pour cela, je voudrais y consacrer 15 min par jour.

J’ai en plus un mariage au milieu du mois donc j’ai peur d’avoir peu de temps à consacrer à toutes mes activités, mais je ne me décourage pas. Soyons motivée et optimiste.

Pour ce qui est de mes routines, je vais garder mes routines du matin et du soir (quoi que : est-ce que j’ai seulement une routine le soir, je me le demande.) Ma routine du matin est parfaite pour moi. Même si je dois essayer de me lever entre plus tôt. Disons entre 5 h 30 et 6 h 30 tous les matins ça serait bien. Je compte continuer à tirer ma carte de tarot du jour, lire et à méditer 15 min tous les matins. Mes rituels du soir sont plus simples : mettre de la crème hydratantes et écouter un peu de musique douce avant de dormir.

Voilà mes supers objectifs du mois de mai. J’ai hâte d’achever ce mois et d’être une meilleure version de moi-même.

 

Et vous ?

Qu’avez-vous prévu de faire ce mois-ci ?

Commencer un nouveau projet ? Continuer un écrit déjà entamé ?

Préparez un corps de rêve pour l’été ?

Bonne et merveilleuse journée,

Ponine