Achever son atelier de créativité

Voilà depuis le début du mois de septembre, je vous parle d’atelier de pré-créativité ou de créativité. D’exercices pour trouver des idées de romans ou de personnages. Mais comment achever cet atelier ? Cela peut-être utile surtout si vous avez travaillé en groupe et que vous vous étiez donné un temps précis (par exemple deux heures) pour trouver un maximum d’idée. 

Pour achever son atelier, rien de plus simple. Il suffit de prendre toutes les idées que l’on a noté au cours de la séance. Vous reprenez également votre liste d’objectifs. Et il ne reste plus qu’à faire le tri, de relire les idées et de voir celles qui fonctionnent le mieux pour votre objectif et celles que vous préférez. Bien entendu, il ne suffit pas de prendre une idée parmi tant d’autres pour écrire un roman mais cela peut-être très utile de combiner plusieurs idées. 

N’oubliez pas cette phase de travail n’est qu’un brainstorming. Vous pourrez toujours revoir votre travail et vos idées au fil du temps, rien n’est figé dans la roche. Seulement, puisqu’il faut bien commencer quelque part, l’atelier créativité à cela de sympathique que vous pouvez vous y mettre sans risque. Avec un peu d’entraînement, vous libérerez votre côté créatif et il ne vous restera plus qu’à choisir parmi une liste d’idées celles que vous avez envie de développer. 

Bien entendu, vous pouvez faire votre brainstorming sans raison particulière, simplement pour vous amuser et passer le temps ou seulement pour travailler votre créativité. 

A la fin de l’atelier, tout ce qu’il suffit de faire, c’est donc de choisir les idées qui peuvent être majeures, celles qui vous paraissent les plus intéressantes à développer ou celles pour lesquelles vous avez le plus d’enthousiasme. 

Commencez par classer les idées qui se ressemblent ou se recoupent. Ce premier classement vous permettra de vous rendre compte des idées que vous avez eu. Surtout si vous avez travaillé en groupe. 

Dans un second temps, il serait bien de choisir quelques unes des idées qui vous paraissent réellement motivation, entre 3 à 5 idées que vous pourriez avoir envie de creuser davantage ou même une seule, si celle-ci vous semble être la « bonne ». Ce que vous pouvez faire après avoir choisi vos idées serait de les dessiner ou de faire un mini storyboard pour visualiser encore mieux le résultat. 

Si vous avez travaillé en groupe, c’est le moment de remercier vos amis et votre famille pour ce temps passé en votre compagnie, si vous avez travaillé seul, c’est peut-être le moment pour aller faire une balade, manger un morceau, boire une boisson chaude et reprendre le cours de votre vie. 

N’oubliez pas que quoi qu’il arrive, vous pouvez garder les idées que vous avez eu. Il est important, surtout si vous avez travaillé avec d’autres, de garder les idées durant quelques temps. D’une part, parce qu’il s’agit de respecter votre travail et celui des autres, d’autre part, parce que vous pourriez être surpris de constater qu’il y avait d’autres pépites dans ces idées. 

Voilà nous achevons les articles sur l’atelier de créativité, j’espère que cela vous aura aidé. J’ai conscience que cet article était plutôt court, mais il y a peu de choses à dire sur ce thème. Après tout, c’est à vous de voir quel classement vous allez pouvoir faire de vos idées, encore à vous de choisir les idées que vous voulez développer, et je ne peux pas vous dire que telles idées seront meilleures que telles autres.

Puisque le mois n’est pas fini et que j’avais promis quelques petits exercices, on se retrouve mercredi pour un nouvel article. Dans tous les cas n’oubliez pas que vous pouvez me laisser des commentaires et que si le cœur vous en dit vous pouvez venir jeter un œil sur mon profil Instagram.

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Comment devenir plus créatif ?

Bonjour tout le monde,

Depuis le début du mois, j’essaye de développer la thématique de la créativité à travers de moment que l’on pourrait nommer atelier créativité ou tout simplement exercices créatifs. Ces exercices permettent de se libérer, de trouver des idées que se soit pour un roman, trouver l’intrigue principale, des caractéristiques d’un personnage, un nom, des lieux : BREF tout ce que vous voulez et qui nécessite d’avoir des idées neuves, originales  ou surprenantes.

Depuis le début, je vous dis que ce qui compte le plus à ce stade, c’est d’avoir le plus d’idées possibles.

Pourquoi je vous dis cela ?

Tout d’abord, sachez que plus vous aurez d’idées différentes plus il sera facile de faire le tri de ses idées et de dénicher des pépites.

Plus vous aurez d’idées et plus il vous sera aisé de trouver encore plus d’idées. La créativité se travaille. Par analogie, je dirais que c’est un muscle qui s’atrophie avec l’âge. Les enfants ont énormément d’imagination, seulement en grandissant nous perdons cette créativité. Tout simplement parce que nous nous entraînons pas. A vouloir une vie sérieuse et adulte, nous oublions que nous sommes créatifs et que tout est possible, au moins en pensée.

 

Comment devenir plus créatif ? Existe-t-il des techniques ? Des exercices ? Des astuces ?  

Je pense que oui, et voici quelques idées qui peuvent vous servir, au moins de base de réflexion.

La méthode du chronomètre 

En utilisant un chronomètre ! Je sais ce que cela peut sembler étrange, mais avoir un chronomètre est une excellente manière de créer un maximum.

Je m’explique avoir un temps défini et un temps court permet de se lâcher, d’être concentré et cela seulement durant quelques minutes. Il y a, de plus, un sentiment d’urgence qui nous pousse à réfléchir plus rapidement et plus intensément. Bien entendu, ce sentiment peut être stressant, mais ne le vivez pas comme quelque chose d’angoissant, après tout vivait la création ou la recherche d’idée comme un jeu et non comme une obligation majeures. Le stress est néfaste pour la créativité, c’est pourquoi le défi du chronomètre, pour certains du sablier, ou de la montre, ne doit pas devenir anxiogène. Il est donc important de limiter ce jeu à quelques minutes par jour et non d’essayer d’en faire trop.

Pour ma part, j’essaye d’avoir des phases d’écriture de dix minutes, mais lorsque je suis en phase de créativité, je me limite à cinq minutes par exercices afin d’être le plus libre, plus créative et de pouvoir faire plusieurs exercices au cours de la journée. Je l’ai dis également, les exercices de respirations, de méditation, le sport sont d’excellentes sources de créativité.

La méditation, le yoga et le chakra sacré

Le chakra sacré de son nom Swadhisthana est le second de nos sept chakras. Il est lié à la joie, la sensualité, la sexualité, l’expression de soi, l’harmonie et la créativité. Si je vous parle de ce chakra c’est bien pour son côté créativité. On croit ou l’on ne croit pas au pouvoir des chakras, là n’est pas la question. Sur YouTube, on trouve plusieurs vidéos sur des méditations pour renforcer ou harmoniser le chakra racine. Je ne dis pas qu’elles font de l’effets et qu’elles boostent réellement votre motivation et votre créativité, mais puisque la méditation permet de se détendre et de s’ouvrir au monde, il peut- être intéressant d’essayer de méditer et de canaliser son attention sur ce chakra en particulier. De même, il existe des séances de yoga uniquement consacrées au chakra sacré. Encore une fois, ce n’est pas une séance de yoga qui changera votre vie et qui fera de vous un être créatif – j’ai envie de dire – sans effort. Mais cela peut contribuer. Le mantra du sacré Swadhisthana est « je ressens ». On peut également très bien se focaliser sur un mantra ou une affirmation positive et créative lorsque l’on veut travailler sur ce chakra ou sur sa créativité.

Pour ceux qui veulent plus d’informations sur ce chakra ou sur les chakras de manière générale, je recommande Le petit livre des Chakras très intéressant et vraiment complet :

Pour ceux qui voudrait compléter le travail sur le chakra racine vous pouvez utiliser des pierres de couleurs orange comme de la pierre de soleil ou de la cornaline. D’autres pierres peuvent servir pour la créativité, même si elles ne sont pas spécifiques au chakra sacré, on peut utiliser du grenat almandin, ou de la labradorite, de la topaze doré ou encore de la fluorite jaune. Pour ma part, je recommande surtout de la fluorite jaune et de la labradorite, mais je pense que nous sommes tous différents et qu’il est important de voir ce qui vous convint à vous.

Le sport 

Le sport est un excellent moyen d’augmenter sa créativité. D’ailleurs une petite promenade dans les bois ou dans la nature permet de se ressourcer, d’observer le monde et les gens. Si vous êtes comme moi, vous allez très vite vous rendre compte que le monde extérieur regorge de phénomènes merveilleux, de gens étranges et d’idées créatives. C’est fou lorsque l’on y pense. De plus, voir de la verdure remonte le moral. La nature aide à se sentir mieux dans sa tête, à avoir plus d’énergie. Je sais qu’aujourd’hui, il est bien plus à la mode d’aller courir sur un tapis ou de soulever de la fonte enfermé dans une salle de sport haut de gamme que d’aller dehors respirer au grand air, mais je peux vous assurer que c’est vivifiant. Je suis moi-même adapte du sport « sans sortir de chez moi », entre le yoga, les pilates, le ballet beautiful, je ne sors pas « beaucoup », seulement j’aime bien ajouté à ma routine sportive des marches rapides ou des promenades dans la nature. Je respire, je me ressource, je profite du soleil et cela me motive. Durant mes balades, je peux également réfléchir à mon roman. Bref, je vous conseille de faire un peu de sport en nature. 

L’art

Je crois qu’il existe encore une autre méthode pour l’être, une méthode qui a fait ses preuves : lire, regarder des films, écouter ou jouer de la musique, dessiner, aller au musée, prendre des photographies, cuisiner, le ballet, la danse, se cultiver… Tout cela vous permettra de vous ouvrir, d’avoir un bagage, une source de plus en plus vaste d’idées, des références, mais également des envies. Vous avez aimé un tableau ou un morceau de musique, rien ne vous empêche de vous en servir pour créer une histoire. Vous avez apprécié un type de personnage ? Cela peut être utile de retenir quelques caractéristiques de ce personnage pour plupart. Bien entendu le plagiat est illégal, mais s’inspirer ne l’est pas. Tout ce qui est artistique peut vous permettre d’être un écrivain plus créatif. Je me trompe certainement, ou pas, seulement je suis convaincue qu’un artiste ou un écrivain doit se nourrir du monde qui l’entoure. Quand je dis le monde qui l’entoure je ne parle pas de ce qui est à proximité, mais aussi très loin de ses habitudes, de son univers. J’en ai déjà parlé dans d’autres articles, comme celui-ci.

La création se nourrit au jour le jour, à travers nos expériences et notre environnement, plus l’environnement est riche, plus la création en grandira. 

Bien entendu, les pierres, comme le reste (yoga, méditation, sport, tisane, café…) ne favorisent la créativité que si vous vous mettez en disposition d’être créatif. Ce que je veux dire, c’est que : vous pouvez utiliser toutes les pierres, faire toutes les méditations du monde si vous ne vous installez pas pour créer, si vous ne vous mettez pas en condition mentale d’être un créateur, vous n’obtiendrez jamais aucun résultat. Je pense qu’arriver un moment, c’est comme tout, la théorie est une bonne chose mais pratiquer reste la clé. Seulement pratiquer s’avère souvent déconcertant ou démoralisant. On aimerait trouver l’idée parfaite en claquant des doigts. On voudrait s’asseoir à sa table de travail et rédiger un roman parfait sans avoir à le corriger en deux jours, mais c’est impossible. Donc essayer, réessayer, pratiquer, trompez-vous, détestez ce que vous avez écrit et recommencez, encore et encore et encore, sans jamais vous démoralisez – ou alors un petit peu mais juste assez pour que cela vous donne envie de vous améliorer.

 

On se retrouve lundi pour un nouvel article, en attendant je vous souhaite un bon Week-end. N’oubliez pas, vous pouvez me laisser un petit commentaire en bas de la page si vous avez des questions, des remarques ou juste envie d’échanger vos astuces avec les autres. Vous pouvez aussi vous rendre sur ma page Instagram.

A très bientôt,

 

Ponine

 

Exercice de créativité « et si »

Imaginez que tout soit possible. Vraiment tout, il n’existe plus aucune contraintes, aucun empêchement d’aucune façon. Se serait beau, n’est-ce pas ? 

Et bien, c’est par là que commence la créativité. Si vous êtes sur ce blog, j’imagine que vous souhaitez écrire un roman. Souvent, on entend les gens dire qu’ils ne peuvent pas écrire parce qu’ils n’ont pas d’imagination. C’est faux, tout le monde a de l’imagination. Une preuve ? N’avez-vous jamais utiliser un objet, un service, en vous disant : mince il manque tel chose pour que ce soit vraiment chouette. Parfois, on visualise très bien ce qu’il manque ou ce que l’on pourrait ajouter pour faciliter la vie. C’est bien la preuve que vous avez de l’imagination et que tout le monde en est pourvu. 

Bien que nous soyons tous pourvu d’imagination, il arrive que nous manquions d’assurance. C’est justement cette assurance qui nous permet de créer des histoires et d’avoir le courage de les écrire et de les faire partager. 

Alors comment retrouver le courage et l’assurance ? 

Tout simplement par de petits exercices. Le premier d’entre eux s’appelle le « et si… » 

Et si vous deviez écrire un roman…Vous n’avez plus qu’à écrire les idées qui vous viennent en tête. 

Facile ? Peut-être, mais je ne connais pas de meilleurs exercices. « Et si j’avais à écrire un roman… » ; « Et si j’étais écrivain… » ; « Et si demain je n’avais pas d’autres choix que d’écrire… ». Certainement un exercice qui paraît enfantin si vous avez déjà écrire des histoires, seulement, n’oubliez pas que vous pouvez faire cet exercice en compagnie de personne qui n’ont jamais écrit de roman. 

Si vous avez déjà une idée du thème de votre futur projet, vous pouvez vous en servir comme base de travail. Ici, nous prendront l’exemple d’une histoire d’amour. Un thème bien classique de la littérature, peut-être même le thème le moins original et le plus exploiter. Demandez-vous « et si je devais écrire une histoire d’amour… ». Donnez-vous 3 min pour trouver des idées et les notez. 

Vous constaterez peut-être que vous idées sont banales. Mais ce n’est pas grave, ce n’est qu’une entrée en matière. 

Maintenant, reprenez le même exercice mais ajoutez-y une difficulté. Un peu comme dans un jeu de rôle. Peut-être que l’un des personnages sera un elfe, peut-être que l’un de vos personnages n’existes pas, peut-être que l’un des personnages est un objet. Par exemple, « et si je devais écrire une histoire d’amour entre un objet et un humain. »; « et si, je devais écrire une histoire d’amour qui fait peur » ; « et si je devais écrire une histoire d’amour sans amour ». 

Vous pouvez également vous servir des cartes que vous aviez la possibilité de créer, dans l’un des premiers articles que j’avais écrit au début du mois. 

Un autre exercice du « et si » que vous pouvez utiliser :

Prenez deux romans – ou deux idées, deux films, historique -comme vous voulez, que vous adorez ou que vous détestez et couplez-les. Cela peut donner : « et si, je devais écrire un roman de science-fiction qui se passe sur le Titanic » ; « et si, Napoléon avait vécu l’armée russe. »  ; « et si, le thé était de l’alcool » ; « et si, les humains devaient se mettre à marcher sur les mains » ; « et si l’on ne pouvait jamais reposer un livre comment vivrions-nous » ; « et si j’écrivais l’histoire d’un personnage qui a toujours de la chance »…

Vous n’êtes pas obligé de commencer par et si j’étais écrivain, vous pouvez très bien décider de commencer directement par :

-et si j’avais 100 ans,

-et si j’étais pauvre,

-et si je devais écrire le premier livre de l’humanité,

-et si j’étais multimillionnaire,

-et si, je n’avais qu’un seul livre à écrire

-et si j’étais un poussin

-et si j’étais un extraterrestre

-et si j’étais mort.

Il a tes tas de possibilité. Il faut seulement faire une supposition, plus elle est saugrenue et plus vous aurez la chance de trouver des idées.  

Et si est le meilleur exercice que l’on puisse concevoir pour trouver des idées. Il demande de l’entrainement mais une fois qu’on a appris à ne plus se fixer de limites il est génial. Au final, le « et si » est simplement un jeu d’association, il est régressif, parce qu’il nous fait remonter à l’enfance.

Lorsque vous faites l’exercice du « et si » essayez de vous donner entre 5 et 10 min, avant soit d’arrêter l’exercice, soit de changer de proposition, afin de ne pas passer trop de temps sur les mêmes idées et de pouvoir obtenir un maximum d’idées. 

Mon professeur de théâtre disait toujours que le jeu de l’acteur est comme le jeu des enfants. Pour les enfants tout est possible. Lorsque l’on cherche à trouver des idées, c’est à cet état enfantin qu’il faut tendre. Si vous avez la chance d’avoir des enfants à porter de vue, regardez-les jouer. Vous constaterez qu’avec eux, il n’y a rien d’impossible, tout est possible, dans l’imagination. Donnez-leur un torchon et ils deviendront super-héros, princesse, inventerons une montgolfière… Bref, aucune limite.  

Dans cet article, j’ai abordé la notion de temps, j’y reviendrais dans un prochain article et je vous expliquerais deux ou trois petites choses sur la durée des exercices. En attendant, n’oubliez pas vous pouvez me laisser un petit commentaire, ou me rejoindre sur ma page Instagram. J’espère que ce petit exercice vous aura plu, à samedi.

Ponine 

Détendre l’atmosphère

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, nous continuons la série d’articles sur la phase de créativité. Aujourd’hui nous allons voir la première phase de travail, que l’on peut appeler détendre l’atmosphère. Dans l’article précédent, je vous parlais de l’importance de rappeler dès le début de la séance de l’objectif de la session. Aujourd’hui, nous allons voir comment mettre vos participants ou vous même en condition pour une séance réussie et riche en idées créatives.

 

Pour être en condition, il faut se détendre. Cela n’étonnera personne mais plus on se sent détendu plus il est facile de se connecter à son hémisphère droit. Je vais tenter de vous donner quelques pistes de réflexion pour commencer par un peu de détente.

Tout d’abord, pensez aux petites douceurs. Si vous avez la possibilité, faites du thé, du café, prenez une boisson, quelques petits gâteaux ou de quoi manger. Je ne dis pas qu’il est nécessaire de manger, mais si vous commencez votre atelier le matin et que vous êtes en groupe un petit déjeuner « sain » plein d’énergie peut être une bonne manière de se mettre en condition, de discuter et de briser la glace.

Il existe d’autres méthodes pour se détendre :

La première qui méthode qui me vient en tête, c’est la méditation (un petit article que j’avais écrit sur la méditation). Universellement reconnu pour ses bienfaits la méditation permet de se détendre. Il n’est pas nécessaire d’en faire durant des heures pour ressentir les bienfaits. D’ailleurs si vous êtes en groupe, quelques instants de méditation peut-être une excellente manière d’en faire découvrir les bienfaits aux participants. Vous pouvez également utiliser quelques pierres de lithothérapie pour augmenter les effets, ainsi que mettre un fond sonore. Vous trouverez facilement sur YouTube des musiques qui conviennent à la méditation. 

Dans la même veine, il existe des exercices de respirations qui peuvent aider à se détendre. La respiration permet de gérer le stress, tout comme la méditation. Vous pouvez trouver des exercices facilement sur le web. Le genre d’exercices très  utiles peuvent être : la respiration abdominale, la respiration sur plusieurs compte…

Le sport (petit article sur le sport que j’adore pratiqué : le Ballet Beautiful et ici le compte Instagram de Mary Helen Bowers). Quelques exercices cardio permettent facilement de faire circuler l’énergie et le sang dans le corps, une excellente méthode pour se détendre grâce à la libération d’endorphine. Pour des raisons hormonales, il n’est pas conseillé de faire des exercices cardio vasculaire avant 7 h le matin, notamment à cause de la cortisol (l’hormone du stress mais qui est tout de même nécessaire au fonctionnement du corps. ) Si vous êtes en groupe, ou même seule, vous pouvez mettre un peu de musique et danser. Se défouler durant quelques minutes vide la tête. Si vous êtes en groupe vous pourrez commencer à mettre en place l’une des règles du brainstorming à savoir : pas de jugement critique. Si vous êtes en groupe vous pourriez essayer quelques petits jeux : comme faire les exercices en même temps, ou faire des jeux pour enfant, comme jouer à chat, au 1,2,3 soleil. Tout ce qui permet de bouger, de rire et de s’amuser peut être utile pour cette phase de l’exercice. 

Vous pouvez également faire un puzzle, un jeu de construction, quelque chose qui ne prend pas trop de temps mais qui permet de passer de votre vie quotidienne à votre vie d’écrivain. J’ai déjà parlé des routines sur le blog, elles permettent d’entrer dans la phase créative plus facilement, de passer de ses activités journalières à celles créatives nécessaire à l’écriture. Vous pouvez également faire un petit coloriage, un peu de musique, lire, bref tout ce qui permet de déconnecter. 

Vous ne pourrez pas tout faire lors de la phase de détente. Gardez à l’esprit qu’il faut mieux faire un seul exercice plutôt que plusieurs. L’intérêt est surtout de passer de votre vie de tous les jours à entrer dans la peau d’une personne créative, de marquer la rupture entre avant l’atelier et le commencement de l’atelier. Prendre le temps de boire un café est aussi une bonne manière d’entrer dans une phase de création, de prendre le temps pour soi et pour se détendre. 

Un article certainement un peu court, mais il s’agit surtout de prendre le temps de briser la glace entre vous et les autres participants et de partager un peu de bon temps avant de se mettre réellement au travail. 

 

Dans le prochain article, on verra une nouvelle étape de la phase de pré-créativité. A mercredi, et n’oubliez pas vous pouvez me laisser un commentaire en bas de la page, ou sur mon compte Instagram. A très bientôt,

PONINE 

Evaluer ses besoins créatif et préparer son travail.

Bonjour à tous, 

Aujourd’hui, je vais évoquer avec vous la manière de préparer ses sessions de créativités. Parce que oui, la créativité se travaille et qu’elle demande du temps et de l’investissement. Comme vous le savez certainement si vous suivez ce blog, depuis le 1er septembre, j’ai décidé de consacrer chaque mois à une thématique particulière et pour commencer je vais vous parler de la phase de (pré-)créativité, cette phase durant laquelle on cherche quelle sera l’intrigue principale, le thème de l’histoire et quelques informations sur les personnages principaux. Bien entendu les exercices que je vais vous proposer vous pourrez les réutiliser à chaque fois que vous aurez besoin d’une petite session de créativité pour booster votre imagination, ou pour développer de nouvelles idées. 

Bien, mais alors comment préparer ces sessions ? Nous avons vu la dernière fois la liste du matériel utile aux sessions, mais il possible et même souhaitable d’enrichir ce matériel de base par des outils visuels. Mais commençons par le commencement : 

  • Pourquoi a-t-on besoin de sessions de créativité ? 
  • Avant tout vous devez définir l’objectif de votre session du jour :
  • Est-ce que vous avez besoin de trouver une thématique à votre histoire ? 
  • Est-ce que vous avez besoin de faire une liste de personnages ?
  • Est-ce que vous avez besoin de faire une liste d’inventions étonnantes pour votre univers imaginaire ? 
  • Est-ce que vous aurez besoin de trouver votre intrigue principale ? 
  • Devez-vous inventer des lieux ? 
  • Avez-vous seulement envie de booster votre créativité pour le plaisir de voir jusqu’où vous pouvez aller sans brider votre capacité d’imagination ? 

Bref, quel sera l’objectif de votre session ? Notez-le quelque part. Peut-être dans un carnet que vous consacrerez à vos sessions de créativité. Peut-être sur une panneau, un papier que vous allez afficher dans votre local de travail. Cela est d’autant plus nécessaire si vous travaillez avec d’autres personnes. Vous devez pouvoir les informer à l’avance de ce que vous attendez d’elle, afin de ne pas les prendre au dépourvu. Avoir en tête ce que vous avez besoin d’obtenir comme résultat à la fin de votre session vous permettra également de prévoir les outils à avoir sous la main. 

Je vous laisse retourner à l’article de lundi pour visualiser la liste des fournitures, seulement sachez que vous pourrez mettre en place d’autres outils plus spécifiques pour chacune de vos séances. 

Le premier de ces outils que je vous propose d’explorer aujourd’hui, ce sont les dominos et les mémorys, mais pas n’importe lesquels, non ceux pour jeunes enfants sur lequel on trouve des images comme des parties du corps, des animaux, des objets etc. Bref, retour à la maternelle! 

Pourquoi ? Parce que ces jeux aident à développer la créativité. Vous pouvez vous en servir pour créer des créatures étonnantes .Qui n’a jamais vu un bambin lui jurait que le cochon-coq était l’animal le plus fantastique de la création ? Ou que l’on pouvait très bien mettre une jupe plissé sur un garçon qui aurait le front noir et le menton blanc ? Ou encore que l’on pouvait mixer une cafetière avec un pot de chambre pour un effet ultra cool. 

Vous pouvez créer vos propres cartes avec des morceaux de cartons, de jolis dessin, des feutres et un peu d’imagination. Vous pourrez ainsi apprendre à mixer différentes personnalités, différents univers, inventions ou même lieux. Pour ce qui est de l’invention de thème ou d’intrigue, vos cartes pourrez prendre la forme d’événement ou de lieux connues. Mais nous verrons cela un peu plus loin comment créer ce genre de support. Vous pouvez également prendre des jeux avec des syllabes afin de créer des noms  ou des prénoms étranges et extraordinaire. 

La Matrice morphologique : 

Un mot bien compliqué pour quelque chose de plutôt facile à comprendre. Il s’agit en réalité de créer des cartes servant de supports. Eh oui, c’est le nom barbare à ce que je disais plus haut. Donc pour créer ces cartes vous avez besoin de définir deux ou trois catégories différentes qui pourront vous êtes utiles. 

Pour créer ces cartes vous devez savoir ce que vous avez besoin de travailler. Si vous créer des personnages il peut être utile d’avoir une pile avec des catégories physiques entre les cheveux blond et les yeux vert avoir des caractéristiques  : comme par exemple avoir des bosses, des verrues, un fauteuil roulant, des yeux violet, une bouche démesurée, des dents de travers, être chauve, homme, femme, animal, etc. Cette liste n’est pas exhaustive et dépend de ce que vous l’imagination de concevoir. Une autre pile contenant des caractéristiques morales ou des émotions : pleurs, colère, peur, joie, fidélité, etc. Et une autre pile avec des vêtements ou des accessoires : chapeaux, lunettes, robes, éventails etc. 

L’empathy map 

Il s’agit de la carte de l’empathie, alors cette idée, je l’ai trouvé lorsque je suivez un mooc sur la créativité au sein d’une entreprise. Cette carte est représente ce que pense un client ou un utilisateur d’un objet ou d’un service. Bon alors ici, vous allez vous servir cette carte non plus pour évaluer les besoins d’un consommateur mais pour évaluer ce que vos personnages vont penser de la thématique de votre roman. Le modèle le plus utilisé de l’empathy map est celui-ci :

  1. Ce que l’utilisateur ressent et pense.

  2. Ce que l’utilisateur entend.

  3. Ce que l’utilisateur voit.

  4. Ce que l’utilisateur dit et fait.

  5. Ce que l’utilisateur craint.

  6. Ce que l’utilisateur espère et attend.

Remplacez utilisateur par personnage, et voyez ce que cela donne. Vous trouverez ici des exemple plus visuel de l’empathy map. 

L’utilisation d’outils visuel n’est pas obligatoire mais il permet de se plonger dans l’ambiance créativité avec plus de panache. C’est toujours plus fun d’avoir des petites cartes à utiliser ou un support visuel à regarder. 

Créer ce type de support sera déjà une excellente manière de développer votre créativité parce que vous aurez besoin de dessiner, d’imaginer, de colorier, bref un excellent début. 

Une dernière méthode dont je voulais vous parler : LE TAROT de type Rider-Waite Smith ( pour ceux qui sont intéressés de connaître la différence entre le tarot de Marseille et le Rider-Waite cet article est génial ). L’avantage du tarot de ce type c’est qu’il déteint des scènes de la vie courantes et quotidiennes, il sera plus facile d’inventer des histoires, de réfléchir à son intrigue de roman si on utilise ce genre de cartes pour développer son imagination. Surtout qu’il existe de nombreux jeux, j’ai envie de dire pour tous les goûts afin de pouvoir correspondre à tous types d’histoires. 

J’ai essayé de rendre cet article le plus clair possible, mais si vous avez des questions, des rajouts, des critiques, n’hésitez pas c’est en bas dans l’espace commentaire ou sur mon Instagram. En attendant, on se retrouve Samedi pour entrer dans le vif du sujet (je sais je dis ça à chaque fois) et voir comment démarrer une session de créativité. 

Ponine 

Parlons un peu de créativité !

Bonjour tout le monde,

Si vous avez lu l’article que j’ai publié samedi sur le blog, ce mois-ci nous abordons la notion de (pré-)créativité ; en résumer, je vais vous donner quelques conseils, quelques pistes de réflexion, pour trouve des idées afin de démarrer un projet ou de reprendre votre projet. 

La phase pré-créativité, c’est selon moi la phase avant de commencer réellement les recherches documentaires, avant de « fixer » les idées sur papiers et d’y réfléchir en profondeur.

Dans la phase pré-créativité le but est de ne pas se bloquer, de laisser libre court à son imagination la plus folle et débridée, même si au final toutes les idées que l’on aura trouvé ne seront utilisées. 

Dans l’article précédent, je vous conseillez d’investir dans du papier, des post-it, un carnet, des feutres, des stylos de couleurs et de faire un brin de ménage pour avoir un espace de travail propre, aérer et clair. 

Pourquoi ? Alors non, je ne suis pas votre mère et je ne vais pas vous demander de ranger votre chambre, je ne vais pas non plus vous vanter l’utilisation d’un tout nouveau produit d’entretien super puissant ou d’employer une aide-ménagère, mais tout simplement parce que l’on pense mieux dans un espace vide. Quand je dis espace vide, je ne dis pas une pièce vide. Je parle d’un plan de travail non encombré par ce dont on n’a pas besoin. Pour la phase de pré-créativité, vous pourriez également avoir besoin d’un tableau de liège ou d’un mur, ou d’une porte sans rien dessus. Le but étant de remplir cet espace vierge d’idées pour votre prochain projet ou votre premier projet. 

Entrons dans le vif du sujet :

Le Brainstorming : il s’agit d’un mot un peu barbare qui se traduit en français par remue-méninges. On sent tout de suite qu’il va falloir faire bouger ses neurones. Cela tombe bien, après les vacances, le cerveau s’est réoxygéné. Inventée en 1939, par un publicitaire américain, du nom de Alex Osborn (enfin d’après Wikipédia, désolée les amis je n’ai pas été vérifié plus loin, parce qu’en vrai ce qui m’intéresse ce n’est pas l’historique de la méthode, mais la méthode en elle-même), le but étant de résoudre des problèmes de manières créatives et de trouver des solutions innovantes. L’un des piliers du Brainstorming est de trouver un maximum d’idée. C’est là qu’elle est intéressante pour nous les auteurs. 

Je ne sais pas vous, mais moi des idées j’en trouve toujours beaucoup…quand je ne suis pas en phase de recherche créative. Je peux trouver un sujet de roman alors que je suis sous la douche, voir apparaître une super intrigue alors que je fais mes courses, mais au moment où je m’assoies pour penser à mon futur projet…RIEN ! Parfois des idées que j’ai déjà analysé et écrite ou des choses « déjà vues », bref, pas utiles. 

A force de faire des recherches, de lire des livres de développement personnel, de faire des moocs, je suis tombée sur les ATELIERS DE CREATIVITE. C’est là que j’ai eu le déclique. 

Un atelier de créativité, ce n’est ni plus ni moins qu’un brainstorming, mais c’est nettement plus classe de dire atelier de créativité. Le but est de faire se réunir des personnes et de les faire travailler sur des petits ateliers afin d’avoir un maximum de nouvelles idées. C’est très populaire dans les start-up ou les entreprises innovantes. Je vous entends déjà dire :  oui, mais mon but c’est d’écrire un roman, pas d’inventer la prochaine application à la mode.  Certes mais s’il y a bien une chose que l’on partage avec les innovateurs de tout poils, c’est le besoin de trouver de nouvelles idées et de répondre aux besoins des lecteurs :  avoir un roman, intéressant, original, captivant et qui n’est pas un condensé de tout ce que les autres auteurs ont déjà pu faire. Comme les innovateurs on peut avoir besoin de sortir de sa zone de confort pour trouver de nouvelles idées ou tout simplement pour booster sa créativité. 

Les ateliers créativité ont toujours lieux en groupe, avec un animateur. Je ne pense pas que ce soit primordial lorsque l’on est auteur, je crois que l’on peut très bien mettre en place les exercices sans être en groupe. Bien entendu, seul ce ne sera pas pareil et certainement moins enrichissant, mais nous n’avons pas toujours un groupe d’amis ou de la famille sous la main. Pour ceux qui voudrait faire ces ateliers créativité et qui ont la chance d’avoir des enfants sous la main ce ne sera qu’un plus appréciable. 

Les avantages à pratiquer les exercices en solitaire : 

-Vous n’avez de compte à rendre à personne sur la finalité du projet. 

-Personne ne vous en voudra si vous n’avez pas retenu son « idée grandiose, fabuleuse, parfaite, magistrale, qui tue ». Vous ménagerez donc les susceptibilités de chacun. 

-Personne ne saura au courant que vous écrivez un roman, donc personne ne vous harcèlera avec votre projet, surtout si vous mettez du temps à l’écrire. 

-Vous prendrez en considération dès le départ qu’écrire est un travail solitaire. 

-Vous pourrez vous féliciter que toutes les idées que vous avez écrite sont de vous et personne d’autre ne pourra s’attribuer les mérites de votre travail. 

-Vous ferez vos sessions de créativité quand vous le voulez, quand vous aurez du temps et vous n’aurez pas à vous arranger pour faire correspondre votre emploi du temps avec autrui. 

Les avantages à travailler en groupe : 

-Vous générerez plus d’idées. 

-Votre groupe pourra vous apporter du soutien dans les périodes difficiles en vous demandant où vous en êtes dans votre travail d’écrire. 

-Votre groupe vous aidera à voir le monde de manière différente de la votre. 

-Votre groupe célèbrera votre victoire et sera ravi de dire qu’il a participé à votre projet. 

-Travailler en groupe permet une plus grande motivation dans le travail et c’est toujours plus amusant de travailler avec d’autres personnes. 

-Vous passerez des moments privilégiés avec vos amis, votre famille, vos enfants…

Quand mettre en place ces ateliers créativité ? 

Tout d’abord, tout dépend si vous êtes en groupe ou seul. Il est bien plus évidement de choisir son temps de travail lorsque l’on est seul que lorsque l’on est à plusieurs. Bien entendu le meilleur moment pour travailler, c’est le matin de bonheur, lorsque l’on est bien réveillé, que l’on a bien dormi, bien mangé son petit-déjeuner et même fait un peu de sport pour être bien réveiller. Je vous conseille de lire mon article sur Miracle Morning, cela peut être très utile si l’on veut se créer une routine.  

Si vous êtes en groupe, vous n’aurez malheureusement pas d’autres choix que de vous plier aux impératifs des autres. Mais essayez autant que possible de faire vos ateliers lorsque tout le monde est en forme et non épuisez par vos journées de travail.

Qui choisir pour vos ateliers ?

Toutes personnes motivées, mais surtout des personnes qui ont envie de vous aider sans vous contraindre. Vous devez expliquer à ceux qui vont travailler avec vous, qu’ils ne sont pas là pour vous imposer leurs idées, mais pour vous aider à trouver des idées de romans, de personnages, de lieux etc. Vous n’aurez aucun compte à leur rendre. Ils n’auront pas le droit de vous obliger à écrire ce qu’ils ont envie de lire. Bref, il faut que vous mettiez les points sur les i dès le départ : vous avez besoin de personnes pour trouver des idées, pas d’un éditeur (en tout cas pas à ce stade.) Les personnes peuvent venir de tout horizons, plus ils seront différents de vous, mieux cela sera. C’est pourquoi se servir de l’imagination des enfants peut-être très utile. Ils n’ont pas encore les barrières mentales que nous nous dressons, nous les adultes.

A quoi sert un atelier créativité lorsque l’on est auteur ?

A tout ! Vous pouvez très bien utiliser des sessions de créativité lorsque vous chercher de nouvelles idées de romans, lorsque vous désirez inventer des personnages, ficeler des intrigues, imaginer des lieux, créer un monde magique.

Combien de temps doit durer une session de créativité ? 

Je pense qu’il n’est pas foncièrement utile que vos séances durent des heures. Des sessions courtes valent souvent mieux que de longues sessions interminables. De plus, vous pouvez décider de faire des sessions courtes réparties sur une semaine ou un mois, alterner les sessions en groupe ou solitaire. Je dirais que si vous travaillez en groupe prévoyez tout de même des sessions d’une heure au moins. Je vous expliquerez pourquoi mercredi. Si vous travaillez seul, des sessions de vingt à trente minutes peuvent être largement suffisantes. 

 

A ce stade, pas de limite, dites vous que tout est possible !

 

 Voilà pour la petite présentation général de ce que nous allons faire ce mois-ci.

 

A partir de mercredi, je vous présenterai les différentes étapes des ateliers créativités.

Je vous souhaite une bonne journée, n’oubliez pas que vous pouvez réagir en commentaires, et que vous pouvez me joindre également sur ma page Instagram (c’est par ici). A très bientôt. 

Ponine

Production et temps de concentration

Bonjour tout le monde,

Lorsque l’on travail, que l’on doit se concentrer,  qu’importe la raison pour laquelle nous travaillons, que ce soit pour nos études, lorsque l’on écrit son roman, ou pour son patron, il existe plusieurs méthodes pour être plus productif dans son temps de travail.

La méthode dont je vais vous parler aujourd’hui c’est l’utilisation des PAUSES. Comment les pauses peuvent vous aider à être plus productifs et comment les gérer dans votre journée ou dans votre session d’écriture. Les pauses permettent de se détendre, de penser à autre chose, de se vider l’esprit, de faire quelques pas, étirements et de s’oxygéner avant de passer à une autre activité. Les pauses interviennent après un certain laps de temps, lorsque le cerveau, le corps et l’esprit ont besoin de passer à autre chose et qu’ils n’arrivent plus à se concentrer sur le travail en cours. Mais comment décider qu’il est temps de prendre une pause ? Soit vous faites en fonction de votre instinct, ce qui peut être une excellente manière, à condition de ne pas passer plus de temps en pause qu’à travailler, ce qui serait contre-productif. Soit vous pouvez jeter un œil à quelques renseignements que j’ai pu trouver dans les livres, sur l’appli Fabulous (dont je vous parlais ici) et sur internet.

Ma Méthode :

Lorsque j’écris un projet, je ne peux pas me concentrer plus de dix minutes. Si je veux être efficace est productive je me concentre dix minutes sur ma tache et je prends une courte pause. Le temps de rédiger un sms, de lire un mail, de jeter un œil à un commentaire ou de me faire un thé. Cette technique fonctionne essentiellement pour l’écriture.

La pomodoro :

Une technique dont j’ai parlé à de nombreuses reprises sur le blog ( comme ici, ou , ou bien là encore ) et qui consiste à travailler 25 minutes sans interruption puis à prendre 5 minutes de pauses. Ce schéma est a répété quatre fois avant de s’accorder une pause de 20 minutes. Ce n’est pas une technique que j’emploi pour écrire mais que j’aime bien utiliser pour apprendre le russe, ou faire le ménage ou encore pour rédiger des articles sur le blog.

Le 45 /15

Trois-quarts d’heure de travail pour quinze minutes de détente. Il s’agit là aussi d’un très bon compris je trouve. Même s’il est parfois difficile de rester loin de la tentation de lire un petit sms durant son travail.

La méthode 50/10

Il s’agit bien entendu de travailler intensément durant 50 minutes et de ne prendre que 10 minutes de pause à la fin de la session. Je n’ai jamais employé cette méthode mais je crois qu’elle peut être intéressante pour ceux qui parvienne à se concentrer longtemps sur un seul sujet sans être dérangé, ni sans sentir le besoin de lire leurs sms.

La méthode du 80/10

Un peu comme celle d’avant mais en encore plus long. Elle consiste a ne prendre qu’une courte pause après un très long moment de concentration.

Les méthodes plus longues :

Celle de 2 h ou de 4 h avec une pause très longue d’une heure.

L’avantage des phases de travail intenses et courtes c’est qu’elles permettent de se concentrer sur une seule tâche, avoir un seul point de travail à développer durant le laps de temps indiqué. Cela permet également de s’aérer l’esprit régulièrement, mais il ne faut pas tomber dans le piège de pauses trop longues et ne pas reprendre le travail juste à la fin de la pause.

Les phases de travail longues peuvent être fatigantes. Assez rapidement, l’envie de faire autre chose peut se faire sentir. C’est pourquoi il est généralement conseillé de noter une liste de choses à faire avant de se lancer dans un pareil défi. Si on décide de travailler sur son roman on peut décider que l’on passera du temps sur la recherche d’un lieu, puis que l’on écrira 500 mots, ensuite que l’on corrigera trois pages etc. Cela permet de ne pas faire exactement la même action durant deux ou quatre heures mais de varier tout en restant dans la même thématique.

Comment faire pour rester concentrer ?

Tout d’abord savoir exactement ce que l’on veut faire, ne pas partir à l’aveuglette mais avoir une idée précise des points sur lesquels on souhaite travailler. L’écrire sur un papier à part est une excellente méthode pour avoir devant les yeux ce que l’on compte faire. Un peu comme une liste de course, on peut ainsi barrer au fur et à mesure les étapes déjà effectuées.

On peut également se préparer en amont tout ce dont on aura besoin pour rester concentrer. C’est à dire sortir tous les documents que l’on va utiliser avant de s’atteler à la tache, avoir un verre d’eau sous la main, un paquet de mouchoir – rien de plus embêtant que de chercher quelque chose dans ce style là quand on est concentré. Bref faites en sorte que le moment où vous appuierez sur le chrono soit le moment où tout sera prêt pour être dans de bonnes conditions.  

Pour la concentration on peut également bloquer toutes les distractions : comme les notifications de sms, d’e-mails, de réseaux sociaux, internet, etc. Bien entendu, si l’on travaille avec les réseaux sociaux, ou que l’on a besoin d’envoyer des sms ou des mails ce n’est pas une démarche possible de s’en passer.

Lorsque l’on écrit ou se retrouve parfois confronter à des recherches auxquelles on n’avait pas pensé en amont. Récemment, je voulais décrire un pub londonien où je n’avais encore jamais mis les pieds. Je pensais pouvoir expliquer l’atmosphère du lieu, seulement soit j’avais perdu mes fiches d’idées, soit j’avais oublié de rechercher cet endroit, mais toujours est-il qu’au moment de passer à la rédaction j’étais bien embêtée. J’ai alors pris un petit carnet, noté qu’il fallait que je fasse des recherches sur ce lieu et j’ai continué ma phase d’écriture. Tant pis, si je ne savais pas exactement à quoi ressembler la devanture, les tables, les chaises etc, j’ai avancé, parce que parfois c’est la meilleure chose à faire. De même, il m’arrive d’écrire sans avoir les fiches de personnages devant les yeux, comme lorsque je voyage ou que je profite d’une salle d’attente pour écrire un peu. Je ne m’inquiète jamais parce que je garde sur moi un petit carnet pour noter les endroits où il faut que je fasse des recherches. J’ai remarqué qu’il faut mieux noter dans un coin les zones de floues plutôt que de partir faire des recherches, les recherches font perdre un temps précieux, essentiellement parce qu’elles sont le moyens de vite procrastiner et de faire tout autre chose. Bien entendu, si vous doutez de l’écriture d’un mot, un petit saut dans le dictionnaire peut vous faire gagner du temps à la condition que vous ne fassiez que cela. La tentation est grande de se laisser distraire. 

Ce que l’on peut faire pour ne pas se laisser déconcentrer par notre to-do list :

Lorsque l’on écrit, on a parfois la sensation que c’est mal de prendre du temps pour nous. Surtout lorsqu’écrire n’est pas notre seul métier. Lorsque l’on prend du temps pour écrire, on prend du temps pour soi, à l’heure où il faut être ultra performant dans tous les aspects de la vie (amour, famille, travail, développement personnel, etc.) se poser pour écrire son roman c’est un peu comme voler du temps que l’on ne va pas consacrer à ses taches administratives, à son conjoint, à ses enfants, à faire du sport, à ses amis, à son emploi. C’est un sentiment que tout auteur débutant connaît très bien. On se laisse persuader que l’on n’est pas le meilleur, que l’on ne sera jamais publié, alors à quoi bon ? Autant aller faire cette lessive qui nous attend, sortir avec nos enfants, ou accepter les invitations sociales parce qu’écrire c’est bien joli mais ça ne sert à rien.

Pour éviter cela, le mieux c’est de planifier, de prendre son agenda et de choisir les moments où l’on va écrire, le temps que l’on va y consacrer et ce que l’on fera avant et après. Si vous vous dites que vos taches ménagères sont plus importantes que l’écriture, planifier de faire un peu de ménage avant et après votre session d’écriture. Si vous acceptez de sortir voir des amis, dites l’heure que vous avez un rendez-vous important à telle heure et rentrez chez vous pour écrire. 

La concentration passe essentiellement par l’assurance que ce que l’on fait est juste, bon et utile car la motivation ne fait pas tout, encore faut-il estimer avoir le droit d’écrire.

Je n’ai jamais vraiment testé que la méthode des 10 minutes et la méthode pomodoro, je compte tenter des expériences plus longues et voir ce qui est le mieux pour moi-même.  Je ferais un retour sur le blog pour expliquer ce qui a marché pour moi ou non.

Et vous ? Combien de temps parvenez-vous à vous concentrer ? Combien de temps écrivez-vous en une session avant d’avoir « envie » de faire autre chose ?

Belle journée

Ponine

Mes applis du moment : productivité

Bonjour à tous,

Cet article portera sur les applications que j’utilise en ce moment pour améliorer ma productivité et pas nécessairement pour l’écriture.

Les applications dont j’avais déjà parlé :

Pomodoro : oui, j’avais apprécié et puis détesté ( voir cet article ) cette application, mais j’y suis revenue tout de même. J’avais consacré un article sur cette technique, ici. Petit rappel du principe : la méthode Pomodoro consiste à mettre un chronomètre durant 25 min pour travailler sur une seule tache, de prendre ensuite 5 minutes de pause pour se dégourdir et se vider la tête, faire du thé, marcher un peu, bref ce que vous voulez durant 5 minutes, puis de recommencer, 3 autres fois les 25 min de travail et 5 minutes de pause avant de prendre 15 à 30 min de grosse pause. J’aime bien cette technique mais pas pour l’écriture. Etre concentrée 25 minutes pour écrire chez moi c’est juste pas possible. Pourtant, je trouve que pour d’autres activités comme apprendre une langue, coudre, travailler, étudier, lire, faire le ménage, etc c’est très intéressant. On sait que l’on ne va pas rester des heures sur une tache – surtout celle que l’on aime le moins – et que l’on va pouvoir se montrer plus productif de ce fait en réalisant plusieurs petites taches dans la journée. On adhère ou pas au concept, mais le fait d’avoir quelques minutes de pause permet de se vider l’esprit. J’ai téléchargé une application, mais rien ne vous empêcher de prendre un bon vieux chrono.

J’avais déjà essayé Tomate Mécanique, que j’avais apprécié. C’est vraiment une application super simple, et c’est juste un chrono en réalité, pas de fioritures, pas de blabla juste un chrono c’est bien ça évite les distractions.  Aujourd’hui, je teste Focus To-Do: Pomodoro technique & tâches que j’apprécie beaucoup parce qu’elle permet de planifier les taches à l’avance et de les inscrire du coup, c’est bien pratique. J’aime bien faire ma liste de tache la veille au soir ou le matin avant de commencer, comme ça, je me sens tranquille.

WriteOMeter : J’avais découvert cette application, il y a quelques temps déjà. J’en avais parlé rapidement dans cet article.

J’avais cessé de l’utiliser, mais…mais finalement j’ai bien. Cette application permet de garder une trace de ses projets, de planifier le nombre de mots pour un roman, ou de caractère. On peut choisir sur le calendrier dans combien de jours, mois, années, on veut achever son projet. on peut recevoir des notifications quotidienne pour nous rappeler d’écrire. On peut choisir également le temps de chaque séance d’écriture et on reçoit des points à dépenser comme on veut lorsque l’on a atteint un objectif (que l’on peut choisir nous même, moi par exemple je reçois un point lorsque j’écris 300 mots en 10 minutes.). J’aime bien cette application. Bien entendu, je m’en sers pour rédiger des romans, mais rien n’empêche de l’utiliser pour écrire ses dissertations, son mémoire, son rapport de projet…

Les applications dont je n’avais pas parlé  :

CLUE : Je vous entends déjà dire : mais ce n’est pas une application productivité, ça n’a même pas de rapport avec l’écriture ! Alors oui, mais ceux qui ne sont pas des femmes en âge de procréer ne comprendront peut-être pas l’intérêt d’avoir une application qui gère les cycles menstruels, qui vous rappel de prendre la pilule ou de quand vos règles vont commencer, ou quand aura lieu la période de fécondation. C’est vrai, que même si l’on peut reconnaître l’utilité de ce genre d’applications, on est en droit de se demander quel est l’intérêt de la classer dans la case productivité. Tant que je prenais la pilule, je ne me rendais pas compte à quel point le cycle menstruel peut influencer l’humeur, la productivité, et l’attention. Sincèrement, je n’en avais aucune idée. J’avais beau avoir mes règles depuis longtemps lorsque j’ai commencé à prendre la pilule, je n’étais qu’une ado, du coup je n’avais pas vraiment réfléchis à l’influence de mes hormones sur ma productivité. Depuis, un an à peu près que j’ai arrêté la pilule, je revis ! Je me sens plus heureuse, ou malheureuse (mais ça c’est pour un prochain article), du coup j’ai commencé à regarder en quoi certains jours du mois j’étais plus ou moins en forme pour être productive ou non. Mais ça c’est aussi quelque chose que j’aborderais dans un prochain article. Donc CLUE est une application, pour les personnes ayant besoin de suivre leur cycle menstruel – désolée certain(e)s ne seront pas concernés. en répondant tous les jours à une série de petites questions comme l’humeur, la productivité, le cycle menstruel, les douleurs, le temps de sommeil, etc. On suit l’évolution de son cycle et on découvre comment les hormones influences sur sa créativité, productivité, motivation. Je recommande.

Fabulous : une application que j’ai découverte, il y a quelques semaines à peine. J’aime bien le concept. Elle permet de se créer des routines de vie. J’ai pris la fonction payante, parce que je voulais vraiment suivre le programme qui se présente comme un coach lifestyle. Bon je ne me sers pas de la fonction méditation, j’en fais déjà par moi-même.

Ce que j’aime dans Fabulous, c’est le voyage, et en même temps ce que je n’aime pas. En effet, chaque routine est un conçu comme un voyage. Le voyage gratuit est accès sur les routine pour être plus énergique le matin. Donc tous les jours on est invité à faire certaines action. Au début, boire un verre d’eau, puis prendre un petit déjeuner, faire du sport etc. C’est bien, parce qu’il y a une évolution, on n’est pas lancé dans 15 actions différentes du jour au lendemain. Mais je trouve l’évolution un peu lente. Ce qui est bien c’est que l’on reçoit des lettres pour nous présenter les différentes recherches scientifiques sur certaines actions et sur les raisons qui poussent l’application à nous les proposer. Donc, oui j’aime bien, mais je ne pense pas que je reprendrais cette application l’an prochain. On verra. En dehors du voyage, on nous propose plusieurs « instant fabulous » avec divers exercices comme la sieste, la respiration, la méditation, le yoga, le travail profond, les étirements, l’inspiration et l’exercice physique. Je n’ai pas encore tout testé mais c’est intéressant, notamment dans travail profond on retrouve la technique pomodoro et d’autres aussi. Les séances yoga mériteraient à être un peu plus étoffées je trouve mais les activités respirations et méditation sont intéressantes.

 

Voilà pour mes applications productivité du moment.

Et vous ?

Avez-vous des applications

dont vous aimeriez nous faire part ?

 

Belle journée,

Ponine

 

Mai … Nouveau mois, nouveaux challenges

Bonjour tout le monde,

Voici le mois de mai, avec lui ses mariages, festivités, soleil et autres réjouissances. Et là, on se rends compte que l’année et déjà bien entamée, qu’il va falloir remplir sa déclaration d’impôts et préparer les vacances.

Chaque mois, j’aime me fixer des objectifs à atteindre, que je parvins à tenir ou non. L’important n’est pas toujours de réussir mais d’avoir essayé et fait de son mieux.

Et pour ce mois de mai 2018, j’ai beaucoup d’objectifs en tête et de bonnes raisons d’y parvenir.

Mon premier objectif : regarder un peu moins de vidéos de Joueur du Grenier ou du Bazar du Grenier. Tout simplement parce que je passe bien trop de temps à regarder ces vidéos et du coup, j’ai très envie de me remettre à jouer et je sais que si je commence un jeu je ne m’arrêterais pas avant d’avoir fini. Donc, il faut mieux éviter les vidéos du JDG, même si elles sont excellentes. Je pense qu’il s’agit de mon objectif du mois le plus facile et celui qui me prendra le moins de temps.

Mon objectif suivant consiste à corriger un roman que j’ai écris en début d’année et essayer de finir le roman du mois d’avril, tout du moins compléter les quelques passages que je n’ai pas écrit totalement, les quelques noms de personnages dont je ne me souvenais plus et que je n’avais pas envie de rechercher durant les phases d’écriture, tout comme les descriptions physiques. Ce ne sera pas vraiment un gros mois de travail dans le sens ou je ne vais pas écrire à proprement parlé mais où je vais bien me prendre la tête. Je déteste corrigé, c’est la phase qui est pour moi la moins créative et la plus lassante.

Mon troisième objectif c’est du lourd ! Perdre 5 à 7 kilos. Pas en un mois, bien entendu, mais disons tout faire pour perdre ces quelques kilos qui m’empoisonnent la vie, le plus sainement possible. Je commence à réellement en avoir assez de tous ces kilos, même si j’ai déjà perdu pas mal de poids au cours des douze derniers mois, j’ai besoin / envie de perdre encore. Je pense à ma santé avant tout et si je fais du sport, je pense ne pas faire assez de cardio. Je me programme donc plus de séances cardio (marche rapide et vélo d’appartement notamment) et je vais refaire des pilates et du yoga en plus du Ballet Beautiful. Je compte également porter plus mes corsets, parce que c’est inadmissible pour eux de rester cachés dans l’armoire. Vu les prix autant les montrer. Je vais essayer d’avoir une alimentation un peu plus riche en fibre, mais je vais augmenter mon apport en fibre progressivement pour parvenir à 35 g par jour. J’ai déjà cessé les sodas  c’est déjà un bon point. En réalité, je crois que perdre du poids sera ma priorité numéro 1, parce qu’être en bonne santé, c’est quand même cool. Côté alimentation, je ne compte pas faire de déficit de calories, seulement veiller à ne pas manger plus que mes besoins « normaux », et veiller à faire plus de sport. Donc, j’imagine que oui, il y aura un déficit en calories, mais bien différent des régimes à 1200 calories, par exemple. Je ne crois pas perdre mes 5 kilos en 30 jours, mais je compte garder l’objectif en tête pour me donner au maximum dans ce projet. Si je perds 2.5 kilos je serais fière de moi.

Mon quatrième objectif : travailler mon russe de 30 min à 1h30 par jour. Pourquoi ? Depuis des années, je dis « j’apprends le russe », je m’y mets 3 jours et je me lasse. Si bien que 3 ans plus tard, je ne connais toujours pas l’alphabet. Alors là, je m’y mets et je vais pas m’arrêter avant d’avoir achevé les 5 premières unités du niveau A1 du CNED. J’ai même investi dans un cahier d’écriture Assimil et j’ai ressorti la méthode intégrale Harrap’s. Je vais également faire quelques leçons d’anglais avec Harrap’s pour ne pas trop perdre en niveau d’anglais. Mon objectif est donc d’apprendre le russe durant 30 heures ce mois-ci et 1h d’anglais par semaine(peu je le reconnais mais peu c’est mieux que pas). J’ai déjà profité du mois d’avril pour « apprendre » l’alphabet même si j’ai quelques difficultés encore avec la prononciation de certaines lettres qui ne sont pas dans notre « alphabet latin ». Après tout, apprendre ça demande du tout. disons que sur 33 lettes, j’en reconnais parfaitement 29 voir 30 facilement. Donc pas si mal, je crois. Je me suis également entraînée à l’écriture manuscrite. Wahh, une horreur, de base j’écris mal alors en cyrillique avec leur écriture « penchée » c’est une catastrophe. Rien à voir mais je me suis entraînée à écrire de la main gauche, mon écriture est donc bien plus lisible avec la main gauche, mais j’ai « peur » de me fatiguer inutilement si j’apprends le cyrillique de ma main non dominante.

Objectif numéro cinq : lire entre 3 et 6 livres. Tout dépendra de la taille des livres. Mais au moins un Roman, un livre de développement personnel et un livre que je classe dans la catégorie « autre », par exemple un livre sur l’histoire de la mode. Si je parvins à en lire 6, ce sera 2 livres de chaque. J’ai déjà envie de relire le Grand Meaulnes, et de lire un livre sur la création des Grands Magasins à Paris.

Objectif six : valider 3 MOOC sur le FUN : un sur la compta, un autre sur le marketing et le dernier sur la science fiction. Ainsi que deux autres MOOC sur d’autres plateformes : un sur le jeu de l’acteur et un autre sur Versailles.  J’ai envie d’améliorer mon cv et d’ajouter des compétences que je n’ai pas encore. Mon but serait de suivre les cours un peu comme à l’école, un cours chaque jours et des révisions le soir.

Objectif sept : ranger ma garde-robe d’hiver et sortir celle de printemps/été. Pas vraiment du gros travail mais quelque chose à faire tout de même qui devrait me prendre une journée, puisque j’en profiterais pour laver et nettoyer mon armoire et ma penderie, et trier mes vêtements et les replier.

Objectif huit : le dernier de ma liste : apprendre un nouveau morceau à la guitare et au chant. Pour cela, je voudrais y consacrer 15 min par jour.

J’ai en plus un mariage au milieu du mois donc j’ai peur d’avoir peu de temps à consacrer à toutes mes activités, mais je ne me décourage pas. Soyons motivée et optimiste.

Pour ce qui est de mes routines, je vais garder mes routines du matin et du soir (quoi que : est-ce que j’ai seulement une routine le soir, je me le demande.) Ma routine du matin est parfaite pour moi. Même si je dois essayer de me lever entre plus tôt. Disons entre 5 h 30 et 6 h 30 tous les matins ça serait bien. Je compte continuer à tirer ma carte de tarot du jour, lire et à méditer 15 min tous les matins. Mes rituels du soir sont plus simples : mettre de la crème hydratantes et écouter un peu de musique douce avant de dormir.

Voilà mes supers objectifs du mois de mai. J’ai hâte d’achever ce mois et d’être une meilleure version de moi-même.

 

Et vous ?

Qu’avez-vous prévu de faire ce mois-ci ?

Commencer un nouveau projet ? Continuer un écrit déjà entamé ?

Préparez un corps de rêve pour l’été ?

Bonne et merveilleuse journée,

Ponine

Nanowrimo : bilan jour 15

Bonsoir les gens !

Aujourd’hui le mot d’ordre était productivité. 2 petites heures de travail et 4107 mots plus tard, j’ai eu le plaisir de constater que mon roman faisait 27 946 mots. Le tout en 13 h 40 minutes. Il me reste donc 15 jours et 15 heures pour achever ce projet.

Bien sûr, il y aura des corrections, mais je m’aperçois que j’aime la tournure qu’il prend.

Ma petite routine du matin, puisque j’écris essentiellement le matin est la suivante :

Je me réveille vers 7 h, je flemmarde durant 30 minutes pendant lesquelles je pense à mon roman, j’essaie de visualiser les scènes dans mon esprit. Je tente plusieurs approches en « rêve », j’essaie plusieurs combinaisons possible de personnages, d’actions, de scènes. Surtout vrai pour les scènes d’action.

Vers 7 h 30, je me tire le tarot. C’est une habitude que j’ai prise tous les matins, je tire ma carte du jour. En fonction de cette carte, je prend mes pierres de la journée, et j’ai mon mantra du jour. Je prends quelques minutes pour inscrire mes pensées. Puis je passe à la salle de bain, je prépare mon thé et me voilà partie pour ma première demi-heure d’écriture.

Je fais toujours suivre cette petite séance par de la méditation d’une dizaine à une vingtaine de minutes. J’enchaîne avec ma seconde séance d’écriture, qui est souvent plus profilique que la première. Qu’importe le nombre de séances d’écriture, je termine toujours par du yoga, parce que rester assisse après une nuit de sommeil demande un peu de mouvement. C’est là ma routine du moment. J’aime changer de routine lorsque je vois qu’elle ne fonctionne plus.

 

Et vous, où en êtes vous dans vos projets ?