Penser à ses objectifs pour 2018

Bonjour à tout le monde,

 

Déccembre est déjà là, avec le froid, la neige et le verglas. Qui dit décembre dit fin d’année. En fin d’année, le moment est venu de faire des projets pour l’année suivante. Programmer ses objectifs pour l’année 2018 avant qu’elle ne commence est une bonne idée si on être opérationnel dès le 1er janvier.

Comment bien préparer l’année 2018 ?

 

Tout d’abord, en faisant un bilan de 2017. Quels étaient vos objectifs pour l’année en cours ? Que désiriez-vous réussir durant l’année ? Qu’êtes vous parvenu à faire ou à ne pas faire ? Peut-être que vous aviez trop d’objectifs ou des objectifs irréalisables. Prenez conscience de ce que vous avez la possibilité de faire et ce que vous n’avez pas la possibilité de réussir.

Selon les objectifs que vous aviez en 2017, vous pourriez soit continuer les objectifs que vous n’aviez pu parvenir à achever, ou que vous devez terminer. Vous pouvez également décider de changer totalement d’objectifs afin de correspondre à vos envies du moment.

Dans le livre de Christine Lewicki, Wake Up, l’auteur conseille d’avoir toujours douze objectifs différents. Je suis d’accord avec ce principe d’avoir plusieurs objectifs différents, certains de grandes envergures, qui peuvent vous durer pour l’année (voir plusieurs années) et d’autres plus « petits ». J’ai déjà parlé de ce livre ICI

Quels sont les objectifs que l’on peut avoir pour préparer l’année ?

 

Avec toutes les bonnes résolutions comme perdre du poids, faire du sport, arrêter de fumer, passer plus de temps avec son conjoint / ses enfants / son chien, ranger sa maison, il y a des objectifs plus axer vers l’écriture :

-Ecrire plus

-Réussir à écrire un roman

-Corriger son roman

-Lire plus de livres

-Consacrer un certain nombre d’heure par semaine à l’écriture

-Organiser son espace de travail

etc

Tout dépend de vous. Les objectifs doivent être le plus précis possible afin de mesurer leurs avancées, pour cela je vous conseille de lire mes articles sur les objectifs SMART ( ici et ici ).

J’ai plusieurs objectifs pour l’année prochaine. Le tout premier sera :

  1. Lire plus de roman et de livres de manière générale. Je prévois de lire entre 12 et 52 livres. Tout dépendra du genre de livres, du nombre de pages et de ma rapidité de lecture.
  2. Achever les projets commencer en 2017 : mon tome 4 et le premier tome de Bloomsbury – pour ceux qui me suivent sur Instagram vous savez de quoi je parle.
  3. Trier mon bureau et tous mes papiers, afin d’avoir un espace de travail plus aérer et moins encombré.
  4. Trier mes livres et ma bibliothèque pour avoir de la place pour en ajouter de nouveaux ^^
  5. Trier mon ordinateur et mettre au clair mes fichiers écriture.
  6. Passer mon de temps sur Internet lorsque j’essaie d’écrire ou que je rédige les articles pour le blog.
  7. Mieux gérer le blog.

Voilà pour ce qui est de mes objectifs, pas encore très définit pour l’année 2018. Je dois encore me pencher sur ces objectifs afin de les planifier, de les comprendre et voir comment les intégrer à mon emploi du temps. Après tout, il me reste encore quelques jours pour y penser et les noter. Je vais bien sûr mettre en application la méthode SMART parce que je sais qu’elle est excellente pour moi.

Et vous, avez-vous déjà en tête des objectifs pour l’année prochaine ? Que souhaitez-vous réaliser / concrétiser en 2018 ?

N’oubliez pas pour me suivre sur Instagram c’est ICI

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écrire deux projets en même temps

Bonjour à toutes et tous,

 

Aujourd’hui abordons une grande question : écrire deux projets en même temps. Si pour beaucoup d’écrivains écrire un seul projet demande déjà énormément de travail et de temps, de concentration également et n’imaginent pas qu’il soit possible de faire face à deux projets à la fois, d’autres se demandent s’il n’est pas possible d’avoir plusieurs projets en même temps et comment faire pour réaliser ces deux projets de front.

Ecrire deux romans à la fois : est-ce possible ?

Certains puristes vous diront que non, qu’il est impossible de se concentrer sur plusieurs projets à la fois, qu’écrire c’est faire un choix et s’y tenir et que vouloir rédiger plusieurs projets, c’est un peu comme tromper son conjoint : ça ne se fait pas.

D’autres assurent que ce n’est pas un problème si important, qu’il faut juste s’organiser et puis c’est tout !

Pour ma part, je pense qu’être écrivain c’est avoir pleins d’idées en tête, qu’écrire c’est une aventure fabuleuse et dans la vie se fermer des portes c’est un peu triste. Alors je vous conseille toujours de noter toutes vos idées ! C’est justement le conseil que je donnais à un abonné sur Instagram dans la semaine. Tout noter, même les idées qui paraissent superflues, inutiles, pas intéressantes, ou celles que l’on est « sûr » de se rappeler. Déjà, parce qu’une fois coucher sur le papier les idées ne semblent plus aussi « fabuleuses » que dans la tête, mais surtout un fois que vos idées sont écrites vous avez le cerveau plus libre.

Donc, est-ce que l’on peut rédiger plusieurs projets en même temps ?

Oui, clairement.

Pourquoi ?

Tout simplement parce que lorsque l’on bloque sur un projet en avoir un autre sous le coude peut justement libérer l’élan créateur et ne plus se focaliser sur un seul soucis ça libère.

Je dirais également que même si je suis convaincue que tout le monde ne peut pas se concentrer sur plusieurs projets à la fois – nous ne sommes pas tous faits pareil HEUREUSEMENT !! – d’autres personnes ont justement besoin d’avoir plusieurs romans en rédaction pour avancer. On peut avoir un roman à planifié, un autre en cours de rédaction et un troisième à la correction.

Oui, mais !

Avoir plusieurs projets demandent de la concentration ! On n’écrit pas 3 romans en même temps, comme l’on en écrit qu’un seul. Déjà, écrire, c’est difficile, même si les idées fusent, que les mots sortent tout seuls de votre tête, il y a tout un tas d’autres phases qui peuvent être épuisantes : genre corriger, planifier, concevoir des intrigues. Eh oui, écrire c’est un travail. Donc pour écrire 2 ou 3 ou plus, projets à la fois, il faut :

  1. de la détermination : être déterminé à achever chacun de vos projets en cours, et ne pas en laisser un de côté à un moment donné.
  2. de la patience : c’est plus long d’écrire en même temps deux histoires qu’une seule.
  3. du travail : beaucoup de préparation en amont, être capable d’avancer sur les projets à peu près à la même vitesse pour ne pas en abandonner un en route.
  4. de la concentration : savoir se concentrer sur chaque projet au moment où l’on est dessus.
  5. de l’envie : sans envie pas d’écriture, conserver le même désir pour chacun des projets peut être très difficile.
  6. de la foi : croire en soi, en ses capacités, en son intellect, en ses dons, et que l’on peut le faire.
  7. de la planification : temps au niveau de la gestion de son temps, que des histoires, pour ne pas mélanger les deux.
  8. de l’organisation : savoir gérer son emploi du temps pour dégager le même laps de temps pour chaque projet, organiser également son espace de travail pour ne pas tout mélanger.
  9. une vie ordonnée : un peu d’ordre dans sa vie, c’est à dire avoir un espace de travail ranger, une vie qui permet d’avoir à vous concentrer sur plusieurs projets en même temps. Il ne faut pas non plus vous priver d’une vie sociale pour écrire.
  10. une imagination fertile : afin de gérer plusieurs projets il faut déjà en avoir plusieurs en tête.

A présent, je vais vous donner ma technique pour écrire plusieurs projets à la fois, ceux qui me suivent sur Instagram savent que j’ai commencé début décembre un nouveau projet que j’ai intitulé Bloomsbury, mais ils savent également que je n’ai pas achevé mon tome 4 que j’avais commencé pour le NANOWRIMO et dont j’avais écrit 70 000 mots.

Comment je m’organise :

Tout simplement en mettant le focus sur un projet à la fois pour ce qui est de la planification. En novembre, j’écrivais le tome 4 de ma série, et en même temps je me concentrai sur la planification de Bloomsbury. Je n’aurais pas pu planifier les deux romans, tellement différents l’un de l’autre, le même mois. Donc, aujourd’hui, j’ai bien plus écris sur mon tome 4 que sur Bloomsbury, c’est pourquoi tous les jours je me suis fixée un nombre de mots à écrire.

Ce nombre c’est 4 000 mots, tous les jours j’écris donc 3 000 mots de Bloomsbury et 1 000 pour le tome 4. Alors, bien entendu, c’est une moyenne, je ne compte pas au mot près en me disant c’est bon tu as écris 3 000 mots stop, je ne m’arrête pas au milieu d’une phrase ou d’une idée juste parce que mon quota est dépassé.

Bien entendu, j’écris vite. Je m’en suis rendue compte durant le nanowrimo. Certes j’ai du temps à consacrer à l’écriture, mais je crois que j’ai un débit assez rapide, peut être parce que je sais où je veux aller, peut-être simplement parce que c’est comme ça, certains écrivent plus vite que d’autres, certains sont plus cultivés que d’autres, plus sportifs, plus compétents dans certains domaines, bref je suis comme ça.

Ce rythme d’écrire plus Bloomsbury et moins l’autre projet me convient pour le moment, parce que j’ai besoin de mieux peaufiner le milieu de ce quatrième tome, j’ai changé des choses et c’est un peu plus confus, donc cela me va. Ecrire plusieurs histoires ça reste quand même frustrant. J’ai la sensation de ne pas avancer, et pourtant j’écris tout de même 4 000 mots par jour tous les jours. Donc, c’et vrai que je ne conseillerai pas à tout le monde d’écrire plusieurs projets en même. Même si le challenge est super, et qu’il faut souvent avoir des challenges pour se surpasser et se dépasser, parfois trop c’est trop.

Ecrivez-vous plusieurs romans en même temps ?

Est-ce facile pour vous d’écrire plusieurs histoires à la fois ?

Avez-vous déjà essayé l’expérience ?

Pour ceux qui veulent me suivre sur Instagram voici le lien https://www.instagram.com/lesconseilsdeponine/

 

Petit guide pour grand Bullet de Julie de ZunZun

 

Petit Guide pour grand Bullet de Julie de ZunZun, ed. Le Temps apprivoisé.

J’ai vu ce livre au travail et il m’a tout de suite tapé dans  l’œil. La couleur déjà : vert. Le titre. Le sujet. Bref, j’ai eu envie d’y jeter un œil. J’adore le Bullet Journal ( 5 jours Bullet journal challenge ; Mon nouveau BUJO ; Bullet Journal ), j’ai essayé plusieurs fois d’en tenir un et de le rendre joli, agréable à regarder etc. Mais avouons le, je ne suis pas très douée pour les choses artistiques. J’ai surtout une mauvaise gestion du temps, ce qui ne me permet pas de consacrer assez de temps pour faire un joli Bujo, je me contente donc d’un Bujo minimaliste.

Oui, mais voilà, j’ai envie de prendre le temps de faire quelque chose de beau, un peu comme on voit sur les pages Instragram ou Pinterest : je jalouse un peu ces femmes ou hommes qui ont des bullets journaux inspirants et magnifiques (même si je sais que c’est comme pour le sport ou le healthy – internet ne donne pas toujours la vraie vision du monde) . J’en suis là au moment où je découvre le Petit guide pour grand Bullet de Julie du blog ZunZun.

J’ai feuilleté le livre, et ce que j’ai adoré ce sont les pages d’exemples de Bujo, que je trouve ultra inspirantes (un peu comme celle d’instragram) seulement là on n’est pas obligé de fouiller pour retrouver la photo qui nous faisait tant envie de reproduire.

Dans Petit guide pour grand Bullet, l’auteur donne plein de conseil : comment choisir son carnet, ses crayons, ses stylos, choisir les thématiques ou les collections en fonction de nos besoins (et oui pas la peine d’avoir une collection recette de cuisine si on ne cuisine pas ou si l’on possède un autre support pour ranger ses recettes).

Les explications sont claires. L’auteur montre à quel point il peut être facile de faire son journal. Elle rappelle aussi « l’histoire » du bullet journal, elle donne des leçons sur la calligraphie, le lettring, les doodles. Elle donne des pistes de réflexions pour savoir ce qui nous convient, et des conseils pour gérer au mieux son index.

Il y a des parties sur les trackers, les challenges et même sur l’utilisation du Bullet journal pour les bloggeurs.

Franchement, je ne suis pas déçue de cet achat et je le recommande pour tout ceux qui veulent débuter leur Bullet Journal ou ceux comme moi qui veulent apprendre à l’agrémenter de jolis dessins, et d’entrées plus artistiques.

Ecrire plus vite : la méthode Pomodoro et pourquoi je ne la pratique plus.

On a tous des emplois du temps ultra-chargés. Nous n’avons pas le temps, et nous ne le prenons pas, à l’heure où être productif est un sacerdoce, même écrire un roman doit se faire vite et bien, mais surtout très vite.

 

Ok, ca c’est le côté pessimiste de la vie, parce que la ZEN attitude renvient en force : aller faire un tour chez le libraire et vous verrez que les rayons de développement personnel sont en plein boom et que l’on vous y parle beaucoup de méditation, de Zen, de bouddhisme, de retour aux sources et au calme. Bon ça c’est le joli côté New Age. En vrai, on veut les deux : travailler super vite, super bien et être méga productif tout en prenant son temps, le temps de vivre et d’apprécier tous les instants. En sommes, nous sommes humains.

Je vous parle souvent de techniques pour écrire plus vite, pour être plus productif : comme la méthode SMART ;  la méditation ; la tenue d’un BUJO d’écrivain, bref plein de petits conseils. Dans le lot, un jour (plusieurs fois même ) je parlais de la méthode POMODORO ( allez jeter un œil pour ceux qui n’avaient pas lu l’article ou pour vous le remettre en mémoire. )

Le conseil que je donnais été de mettre un minuteur sur 25 minutes, puis de prendre une pause de 5 minutes. Ce qui était efficace s’était la gestion du temps, vous deviez vous accorder 25 min d’écriture par jour avant de passer à un autre domaine. Bref, cette technique je l’ai longtemps appliqué et j’en suis revenue. Je vais vous expliquer pourquoi dans quelques lignes.

Comme tout le monde, je veux écrire rapidement, le plus de mots possible, parce que ça fait bien joli sur mon Bujo d’écrivain de mettre que j’ai écrit plus de mots que la veille. Surtout valable lorsque je me lance des défis comme le nanowrimo. Je trouvais donc la méthode Pomodoro formidable et parfaitement adaptée à une vie de stress et de distraction. Seulement voilà, la méthode pomodoro a ses limites.

Je l’ai testé, approuvé et adoré, seulement voilà, je me suis rendue compte que 25 minutes c’est long. Je ne sais pas vous, mais moi j’ai la faculté de concentration proche de celle du poisson rouge, un tour de bocal et j’ai déjà oublié ce que je fais là. J’exagère le trait, mais vous voyez ce que je veux dire. Alors la méthode Pomodoro me permettait de me concentrer « que » vingt-cinq minutes, d’avoir ensuite 5 minutes de repos, puis de faire autre chose quatre autres fois avant d’avoir une pause plus longues. C’était sympathique, mais pour l’écriture le délais était trop long.

En 25 minutes, j’avais le « temps » d’aller faire un tour sur mon ami chronophage Google, de répondre à mes sms, mails et autres réseaux sociaux. Bref, pas très productif. Et même lorsque je mettais tout cela sur pause, je me surprenais à penser à autre chose.

Alors j’ai raccourci le délais :

20 minutes,

puis 15 minutes,

10 minutes,

5 minutes.

Cinq minutes s’était trop peu. Quinze minutes trop long. Alors je me suis donnée des défis de 10 minutes, c’est là que j’écrivais le plus de mots, sans me distraire, sans me déconcentrais, en y prenant du plaisir, beaucoup de plaisir.

J’écris dix minutes, je prends ensuite quelques instants pour aller reporter sur mon tableau combien de mots j’ai écris, je bois un peu de thé, s’il le faut je vais en refaire puis je recommence, trois fois. Je parviens ainsi à écrire 1300 à 1500 mots en trente minutes. Alors qu’en trente minutes sans pause, je parvenais à quelque 1000 mots.

Pourquoi cela permet d’écrire plus vite ?

Lorsque vous dites à votre cerveau qu’il ne doit se concentrer que dix minutes, il est plus actif. Il se dit « mince je n’ai que dix minutes pour écrire, cela va être rapide si je ne me concentre pas. » Cela est aussi plus « sympathique » dans le sens où si je reçois un sms, je sais que je vais pouvoir y répondre dans quelques minutes et non plus devoir attendre un moment avant de répondre. Bizarrement, je me dis toujours « peut être que ce sms est important » alors « j’angoisse de ne pas y répondre ». C’est ridicule, je sais, mais je fonctionne ainsi, peut être que d’autres fonctionnent eux aussi de cette manière.

Est-ce qu’écrire est un concours de vitesse ?

Loin de là, c’est même le contraire, pourtant je pars du principe que si me concentrer dix minutes m’aide à écrire plus vite, cela m’aide aussi à rester plus concentrer sur mon roman et donc c’est mieux pour moi.

Aujourd’hui, il serait pour moi impossible de revenir à des plages d’écriture de 4 heures comme je le faisais lorsque j’étais plus jeune. Je ne peux plus fonctionner autrement, parce que dix minutes, c’est tout ce que je peux donner en terme de concentration effective sur un sujet. C’est peu, j’en ai conscience, mais s’accorder une pause de quelques instants (1 ou 2 minutes) toutes les dix minutes m’aident réellement à être productive et cela dans tous les domaines.

Faites des tentatives pour voir ce qui vous correspond le mieux. Surtout n’ayez pas peur de choisir des créneaux très courts mais plusieurs fois dans la journée pour vos séances d’écriture, si cela vous aide.

Tutoriel de septembre : se créer une routine

Aujourd’hui, je vais vous parler de routine. Routine à la fois d’écriture et de vie, parce que ne se mentons pas les deux sont liés. Je vais donc partager avec vous mes quelques idées pour une routine de vie et d’écriture inspirante, motivante et créative.

Que faut-il pour être créatif ?

Vaste question, cela va s’en dire.

On pense souvent qu’il faut avoir l’inspiration. Mettons de côté, l’idée que l’inspiration viendrait d’une Muse antique, et qu’elle ne touche que les gens qui sont prêts à tout ou prêt à tout sacrifier pour écrire. Voyons plutôt comment nous, simples humains, pouvons être plus créatif.

 

Tout d’abord, pour trouver l’inspiration on peut avoir recours à des sources internes :

L’utilisation de son cerveau (ressource interne) : réfléchir, méditer, se confronter à soi-même, se servir de ce que l’on a en soi, de ses connaissances, de ses lectures passées, etc.

Pour cela, on peut se « poser », s’asseoir à son bureau avec un carnet et écrire les idées qui nous viennent au fur et à mesure. On peut également, prendre du temps pour méditer. La méditation a le vent en poupe et je peux vous assurer que c’est un exercice très efficace. Je le pratique régulièrement (voir quotidiennement), j’emploi des pierres pour m’ancrer d’avantage et des méditations guidées afin de me libérer l’esprit.

Les pierres que j’utilise sont : L’auralite ; la turquoise ; le lapis-lazuli ; la labradorite et l »améthyste.

Lorsque je purifie mes chakras, j’utilise plus de pierre que je pose sur chacun de mes chakras. J’essaie de faire ce genre de longue méditation 1 fois par semaine, le reste du temps, je fais des méditations plus courtes.

Avec un esprit libéré de son stress, la créativité arrive plus rapidement. On se sent plus créatif, parce qu’on met de côté les angoisses que l’on peut avoir. C’est une très bonne chose car le stress n’est pas seulement mauvais pour le corps, il est néfaste pour l’esprit et la créativité.

Une autre méthode pour être plus inspiré et plus motivé vient de sources extérieurs :

La musique, la lecture, regarder des films, voir des expositions, discuter avec d’autres personnes, les journaux etc.

La musique a un bon effet sur la majorité des personnes. Elle permet de s’évader, d’ouvrir son esprit et de se laisser porter. Je crois que les meilleures musiques, si l’on veut écrire ou s’inspirer pour écrire, sont des musiques classiques ou des musiques douces, de relaxation.

J’apprécie également de me plonger dans les faits-divers afin de trouver l’inspiration. Les faits-divers ne manqueront jamais de vous surprendre par leur ingéniosité, c’est fou que l’esprit humain peut concevoir (même si parfois les conséquences sont malheureuses).

Comment se créer une routine inspirante, motivante et créative ?

Tout d’abord, il faut savoir que l’esprit humain apprécie la répétition. La répétition, la routine est rassurante. L’inspiration étant plutôt fugitive et timide, il faut savoir l’amadouer : se créer une routine permet de la mettre en confiance et de se mettre plus rapidement au travail.

Certaines personnes vous diront qu’ils n’ont pas besoin de routine, qu’ils travaillent mieux s’ils n’ont pas de routine, qu’ils trouvent bien mieux l’inspiration s’ils ne sont pas « conditionnés ». Je pense pour ma part que : L’absence de routine est en elle-même une routine. Si l’inspiration peut apparaître lorsque l’on sort de sa zone de confort, il n’en reste pas moins que le travail même de l’écriture intervient de manière plus rassurante lorsque l’on est dans sa zone de confort, parce que pour bien travailler il faut être en confiance.

Besoin d’être convaincu ? Repensez à votre premier jour de travail, le tout premier dans un endroit que vous ne connaissiez pas, avec des collègues inconnus, comment vous sentiez-vous ? Comment s’est passé cette journée ? Avez-vous vraiment été à l’aise et en pleine condition de travail ? Etes vous parvenu au même « rendement » que lorsque vous êtes totalement à l’aise dans votre travail ? Maintenant, réfléchissez à un moment où vous étiez « ancien » dans votre travail, que vous aviez l’habitude de votre travail, que vous vous entendiez bien avec vos collègues, que vous partagiez de bons moments avec eux depuis longtemps, que votre travail vous pouviez l’effectuer les yeux fermés …comment vous sentiez-vous ? Bien entendu, la routine peut bloquer la créativité, elle peut empêcher de trouver de nouvelles sources d’inspirations et être lassante, mais pour écrire, il faut savoir trouver un équilibre, une harmonie entre la routine rassurante et réconfortante et la nouveauté. C’est pourquoi je vous conseille d’avoir une routine inspirante, qui soit à la fois dans une zone de confort bien défini mais qui permette d’en sortir grâce à des sources d’inspirations comme la musique.

Pour se sentir bien dans son rôle d’écrivain, il faut se sentir bien dans sa vie quotidienne. Il faut mettre en place une hygiène de vie adéquate. C’est à dire : dormir un nombre d’heures raisonnables, ni trop, ni trop peu. Faire du sport pour se libérer du stress, pour être en forme et garder un corps en bonne santé. Manger équilibré, vivre dans un endroit aussi propre et ordonné que possible.

Se créer un environnement propice à l’écriture, à l’imaginaire, et à la concentration est nécessaire si l’on veut pouvoir écrire dans de bonnes conditions.

Se créer une routine inspirante passe par de nombreuses petites choses :

-La méditation

-un environnement qui donne envie de s’évader

-des sorties créatives : musée, exposition, cinéma, balade en forêt, dans les parcs, shopping, restaurant.

-l’utilisation de supports différents : regarder des films/séries ; lire des livres ; regarder des photos ; écouter de la musique ; utiliser des bougies ou des pierres pour méditer.

-Se débarrasser du stress

-faire de nouvelles rencontres

-faire de nouvelles expériences

-Trouver les meilleurs moments pour écrire

-Trouver ce qui est le plus inspirant pour soi-même : lieu d’écrire, support, objets, ambiance, horaires.

-Ne pas écouter les autres et tout les conseils qu’ils peuvent donner. Je sais ce que je dis ! Si je vous dis que pour moi la méditation fonctionne c’est parce que j’ai essayé et vu ce que cela donner pour moi. Alors je vous invite a essayer, mais pas à adopter une routine qui n’est pas utile pour vous. Certains on besoin de mettre des bougies, pour ma part, cela me déconcentre, mais j’ai essayé. Pourtant je ne suivrais pas un conseil qui ne m’aide pas moi-même. Il faut savoir faire ses propres expériences.

-Tout ce qui vous aide à créer une routine inspirante…

Pour être créatif il faut prendre en compte ses propres besoins. Je suis convaincue qu’un mode de vie sain (sommeil régulier, repas nutritifs, sport, méditation, vie sans stress…) permet de conserver sa créativité et d’être plus en phase non seulement avec soi-même mais avec ses objectifs d’écrire.

 

Voici ma propre routine créative lorsque j’écris :

Lever à 5 h ; passage à la salle de bain pour se réveiller notamment un bon nettoyage du visage et brossage des cheveux et des dents. Suivi d’une séance de méditation avec des pierres plus ou moins longue selon le temps disponible de 5 min à 30 min.

jusqu’à 6 h lecture d’un livre de développement personnel ou d’un roman : les lectures que j’affectionne Réfléchissez et devenez riche, de Napoléon Hill et Miracle Morning de Hal Elrod.

6 h sport 30 min de ballet beautiful si j’ai le temps je pratique 1 h

puis écriture jusqu’à ce que j’ai écris 2 000 mots ou jusqu’à ce que je doive me préparer pour aller au travail. Durant ce temps, j

e mets de la musique classique et je bois du thé vert et un smoothie pour avoir de l’énergie et des minéraux. A l’automne et en hiver je prends des vitamines comme de la vitamine C j’ai remarqué qu’un apport plus important en vitamines me permet de perdre moins mes cheveux et de compenser le manque de soleil.  

Si j’ai le temps je tire les cartes, cela me permet de me détendre. J’aime beaucoup tirer les cartes, c’est un moment que je prend pour moi depuis quelques temps et qui m’apporte beaucoup de bonheur. Une façon de lâcher prise et de me concentrer sur la résolution de mes problèmes ( et cela sans forcément qu’il y ait une quelconque quête « magique »).

En allant au travail, je me répète mes objectifs de vie, les choses que je désire le plus au moins et ce que je veux faire pour les obtenir. J’ai trois objectifs de vie (quatre si on ajoute le fait que tous les matins je m’engage à faire de mon mieux au travail), dont je ne parlerai pas ici, car je pense qu’il faut mieux les garder pour soi. Chacun d’eux commencent par :

Je m’engage à… pour ce faire je vais me donner les moyens de parvenir à ..; (je répète mon objectif) d’ici le … (jour mois et année). Pour parvenir à … (objectif), je m’engage à faire tel chose, puis telle autre, puis encore telle autre, jusqu’à ce que j’y parvienne. Je crois en moi, j’ai la force physique, mentale et spirituel d’arriver à (objectif) d’ici le (date) parce que je crois en moi, en mon potentiel et en mes capacités. Je n’ai pas peur d’échouer, je n’ai pas peur de perdre, de me tromper, ni d’être jugée, car j’ai foi en moi et en mes capacités.

Pourquoi est-ce que je fais cela ?

J’ai bien conscience de passer pour une folle, pourtant être motivée à réussir passe aussi par la croyance que l’on peut réaliser tout ce que l’on désir. C’est ce que j’ai appris en lisant Napoléon Hill.

Le soir, j’ai également une routine qui me permet d’être plus motivée le matin. dès que je rentre du travail, je prend une douche pour me laver du stress, pour me débarrasser de mon « moi-travailleur » et de prendre conscience que le travail reste au travail. Je dîne, puis je prend le temps de regarder un film ou un épisode d’une série parce que cela m’inspire.

Une fois au lit, je met de la musique pour m’aider à m’endormir. Cela fonctionne à merveille car je m’endors plus rapidement et je suis ainsi plus en forme le lendemain matin quand mon simulateur d’aube me réveille.

Et si on me demande si je ne suis pas fatiguée d’avoir une routine je répond NON !

Pourquoi non ?

Tout simplement parce que je constate de mes progrès dans bien des domaines depuis que j’ai une telle routine. Je me rend compte aussi que je fais bien plus de choses que d’autres personnes. Quand j’entends mes collègues se plaindre de n’avoir pas le temps de faire quoi que ce soit parce qu’ils sont fatigués et qu’ils se lèvent juste pour aller travailler, qu’ils rentrent le soir pour regarder la télévision ou faire des fêtes d’où ils finissent plutôt ravagés par l’alcool et les excès et de ne rien faire d’autre de leur dimanche que de dormir ou de regarder la télévision, je ne me sens pas « fatiguée » par ma routine. Nous n’avons qu’une seule vie, la gâcher devant la télévision, à jouer à des jeux vidéos et à se plaindre de n’avoir le temps de rien ne fera pas changer les choses. Gaspiller sa vie à se plaindre est une chose, se donner les moyens de réussir en est une autre. Peut-être qu’un jour, je me réveillerai en me disant que j’ai raté ma vie, que j’ai fait passer certains domaines avant d’autre et que je n’ai pas assez « profité » de ma jeunesse en faisant la fête et en me montrant irresponsable mais vous savez quoi il me suffira de regarder toutes ces choses que j’ai accompli, tous ces efforts que j’aurai fourni pour me convaincre que j’ai avancé et évolué bien plus rapidement et intensément que la majorité des gens.

Avoir une routine n’est pas que rassurant, c’est aussi le moyen de se donner les moyens de réaliser ses rêves. Loin de moi l’idée de blâmer les autres, chacun fait ses propres choix pourtant si vous souhaitez écrire un livre mais que vous n’y consacrez jamais un peu de temps, vous n’y parviendrais pas et consacrer du temps passe par l’élaboration d’une routine et des efforts à fournir.

Quelle est votre routine d’écriture ?

Est-ce difficile pour vous d’avoir une routine ?

Selon vous avoir une routine est-ce bien ou plutôt contre productif ?

Dites-moi tout !

Comment se lancer dans l’écriture ?

Comment se lancer dans l’écriture lorsque :

  1. Le temps nous manque.
  2. On est motivé mais pas trop.
  3. On a peur.

Se lancer dans l’écriture est un parcours du combattant. Parfois, on a envie d’écrire mais on a la sensation que trop d’obstacles se dressent contre nous. Voici, trois de ces obstacles.

  1. Comment faire lorsque l’on manque de temps :

 

Je ne sais pas vous, mais moi, j’ai la fâcheuse tendance à tout remettre à plus tard. Plus tard, ce sera le bon moment, parce que « maintenant ce n’est pas le bon moment. » Seulement, ce ne sera jamais le bon moment. Il n’y a pas de meilleur moment que maintenant pour commencer à écrire.

Depuis que j’ai découvert qu’il n’y a pas de meilleur moment que maintenant, je vis mieux. Je planifie plus aussi et je ne commence plus 300 projets en même temps. J’en choisis 1 ou 2 et je m’y concentre jusqu’à ce que je sois parvenue à les achever. Faire des choix est devenu un sacerdoce. Pour cela, j’écris tous les jours, ou je me consacre à mes tâches « objectifs » tous les jours, afin d’en faire une routine. Vous savez ce que l’on dit des challenges : il faut 21 jours pour prendre une habitude et 30 jours pour que cela devienne un mode de vie.

Pour cela, il faut mettre en place plusieurs actions :

Tout d’abord, avoir un objectif défini, on ne le dira jamais assez, sans objectif défini on n’arrive à rien. Pourquoi ? Parce que c’est comme tout, si écrire un livre est un objectif plutôt vague, écrire un livre en 3 mois, est déjà un objectif bien plus défini et donc plus motivant.

Ecrire devrais être votre priorité numéro 1 de la journée. N’allez jamais vous coucher sans avoir écrit. Voilà la meilleure manière de réussir.

Tracker dans son emploi du temps, les moments qui ne servent à rien. Si le temps ne sert à rien, alors il est inutile, s’il est inutile alors vous pouvez le remplacer par l’écriture. Par exemple, si vous prenez le train utiliser ce temps pour écrire, si vous avez des courses à faire arrangez vous pour les faire au même moment et au même endroit pour gagner du temps. Trouvez des astuces d’organisation pour perdre le moins de temps possible dans vos journées. Par exemple, adoptez une liste de courses et faire ses courses une fois par semaine, au lieu de faire des allers-retours parce qu’il manque toujours quelque chose dans le frigo. Cuisinez un « gros » plat le dimanche pour ne pas avoir à cuisiner chaque repas du début de semaine. Regroupez vos tâches administratives ou vos rendez-vous.

Ecrire lorsque l’on est le plus concentré. Cela peut être difficile, mais c’est une bonne manière d’avancer dans son projet.

              2. Lorsque l’on se lance dans l’écriture, on est souvent très motivé.

 

Comme dans tous les nouveaux projets les débuts sont formidables. Au début, on est motivé, on veut que les choses aillent vite. Et puis lorsque l’on part de zéro il est facile de voir des progrès…Seulement, la passion du début s’essouffle et on peine à avancer. Ce qui est tout à fait normal. Pour rester motivé il faut savoir pourquoi l’on écrit. Savoir en quoi ce projet est un bon projet, pourquoi on cherche à le faire, et à quoi il correspond pour nous.

Le second conseil que je peux vous donner c’est d’en faire un choix assumé. Vous choisissez d’écrire un roman, vous faites le choix d’être un écrivain : c’est une vocation que vous devez assumer. Lorsque vous écrivez vous ne faites rien de mal. A moins que vous ne tentiez d’écrire un livre pour convaincre d’autres personnes de faire du mal, ou que vous ne fassiez l’apologie de crime (ce qui est illégal), votre projet est un bon projet, il est donc inutile de vous cacher. Vous ne vous droguez pas en douce, vous écrivez un livre, alors parlez-en si on vous demande ce que vous faite. Assumez ce choix. Assumez le fait que vous êtes un écrivain et vous verrez que vous serez bien plus motivé.

Autre conseil, ne vous laissez aucune marge de manœuvre. Vous devez écrire, imaginez qu’un éditeur vous ordonne d’avoir achevé votre roman pour une date et qu’il demande de lui rendre des comptes tous les jours.

Pour ce faire, la visualisation peut être une bonne méthode. Imaginez vous avec votre livre entre les mains, le jour où il sera achevé. Utilisez un tableau de visualisation avec des images qui vous rappel votre projet. Prendre le temps d’écrire en quoi ce projet est important à vos yeux et affichez ce message partout afin de ne pas l’oublier. Tenez un jour d’écriture.

              3. Le troisième découragement possible lorsque l’on se lance dans l’écriture, c’est la peur.

 

Il n’est pas rare d’avoir peur de ne pas être à la hauteur. Peur que d’autres écrivent mieux que nous. Peur de ne pas parvenir à écrire son roman jusqu’au bout. Peur de ne pas plaire aux lecteurs. Peur de ne pas savoir quoi écrire.

Bref, la peur est insidieuse. Moi aussi, avant, j’avais peur. Peur de beaucoup de choses, et pas nécessairement en lien avec l’écriture. J’ai passé toute ma vie à avoir peur. Et puis, j’ai découvert le développement personnel, la lithothérapie, la méditation, la taromancie, le journaling et j’ai cessé d’avoir peur. Je ne dis pas que pour vous se sera les mêmes expériences qui vous aideront à ne plus avoir peur mais travailler sur soi et travailler en soi aide beaucoup à s’assumer.

Pourquoi je dis s’assumer : parce qu’écrire fait peur. Ecrire c’est être en lien avec soi-même, avec ce qu’il y a de plus intime. C’est même plus intime que le sexe, c’est un aussi tabou que la masturbation. On touche au domaine du personnel. Alors ça fait peur. On craint d’être jugé, on craint de ne pas plaire, on a peur des remarques, peur de faire dans le cliché : bref on se paralyse pour rien.

Lorsque l’on écrit on sera jugé par plusieurs personnes c’est inévitable, mais c’est comme tout. Si vous faites du sport vous serez jugé les gens s’attendront à voir certains changements en vous et si vous ne les atteignez pas ils vous le diront. Si vous vous lancez dans la cuisine ce sera pareil, dans le théâtre, dans la peinture, dans … bref, dans tout ce que vous voulez des gens vous jugeront. Parce que c’est facile de juger. Dites vous que ceux qui vous jugeront seront soit des gens qui ne font rien et qui sont incapables de faire mieux que vous (parce que justement ils ne le font pas) soit des gens qui aiment critiquer pour critiquer. Attention, ici je ne parle pas de critique constructive qui aide à s’améliorer, je parle de la critique mesquine, la plus facile. Quoi que vous fassiez faites-le, et laissez-les vous emporter par la magie de votre imagination.

S‘il faut faites-vous aider. Si la peur est trop importante pour vous, qu’elle vous paralyse dans plein de domaines, voir trop de domaine, allez consulter un psy, achetez-vous des livres de développement personnel, mettez vous à un passe-temps, bref, ne laissez pas la peur vous dominer. Elle n’est que mauvaise conseillère.

Concevoir ses objectifs de rentrée

Maintenant que le gros stress de la rentrée est passée, que vous avez reprit le travail, acheter toutes les fournitures scolaires de vos enfants, que vous avez enfin le temps de souffler un peu, il est l’heure de concevoir ses objectifs de rentrée, jusqu’à ce que janvier arrive.

Avoir des objectifs précis c’est la meilleure manière d’avancer dans la vie, de ne plus seulement se dire « un jour je serais écrivain, j’aurais écrit un livre et il sera publié ». Ecrire et définir clairement ses objectifs (que ce soit pour l’écriture mais dans d’autres aspects de la vie également) permet de se motiver, de se dire que l’on peut et que l’on va réussir. C’est également un bon moyen de faire taire notre voix intérieur, vous savez la voix rabat-joie qui vous dit tout le temps que vous n’êtes pas fait pour « écrire », que « d’autres font ça mieux », que c’est « une perte de temps » etc.

Si vous voulez en savoir plus sur cette petite voix rabat-joie, je vous conseil de lire le livre : Wake Up de Christine Lewicki, elle en parle très bien et elle est une source inspirante de motivation. J’allais dire « un jour, j’irais à une de ses conférences ou je suivrais un de ses séminaires », que nenni, dans deux ans j’irais à un de ses séminaires. Pourquoi dans deux ans ? parce que j’ai pour le moment bien remplis ma liste d’objectifs à atteindre pour les 12 prochains mois, trop serait « trop ». J’ai d’ailleurs besoin de faire des économies pour un immense projet qui me tient à cœur, donc chaque choses en sont temps. Christine Lewicki fera encore des conférences et des séminaires dans deux ans – du moins j’ose le croire, sinon tant pis.

Voilà, ça c’était pour la parenthèse.

 

Les objectifs, vous allez me dire c’est bien joli, mais comment fait-on pour les définir ?

A plusieurs reprises, je vous ais parler des objectifs SMART, qui permettent de planifier vos objectifs en termes de spécificité, de mesure, de manière de l’atteindre, de réalisme et de temporalité. Sauf que parfois, on sait que l’on veut : écrire un livre en 6 mois, que l’on veut faire des recherches mais on ne sait pas toujours comment intégrer tout cela dans notre journée, plutôt nos journées de gens ultra occupés. Et puis, comment savoir si on est vraiment prêt à écrire un roman en 6 mois ? (ou plus ou moins). Comment savoir si on a les capacités de le faire ? C’est vrai, avec cette petite voix rabat-joie dans la tête, c’est difficile.

Tout d’abord, c’est ce que j’ai appris en lisant Wake-Up, c’est que plus la petite voix est forte, plus vous êtes sur la bonne route. Plus vous cherchez vous même à vous décourager, plus vous devez foncer dans cette voie parce que c’est la bonne.

Très bien, alors maintenant, il faut s’engager à prendre le temps de définir son objectif. Par exemple, vous désirez écrire un roman. Nous sommes en septembre (mi-septembre), le prochain grand moment que les gens utilisent pour se fixer des objectifs c’est le 1er janvier, c’est à dire dans 4 mois et demi. Bien entendu, on peut se fixer des objectifs n’importe quand dans l’année, rien n’oblige non plus de commencer son planning un lundi ou un 1er du mois. Seulement, cela peut aider à se motiver. Pour ma part, je n’ai pas besoin de cela, j’ai uniquement besoin de motivation et d’un bon plan pour me lancer dans la réalisation de mes objectifs. Donc nous sommes mi-septembre, vous pouvez prendre 15 jours pour avoir le temps de définir vos objectifs.

De quoi avez-vous besoin pour écrire un roman ?

-D’idées : idée générale, idée sur les intrigues principales et secondaires, idée des personnages, du héros, des personnages principaux et secondaires. D’idée sur le but de votre histoire, mais aussi sur les lieux que vous allez décrire. Idée sur l’Histoire de votre histoire. C’est la phase préparatoire. Elle peut prendre beaucoup ou peu de temps, à vous de voir, Cette phase préparatoire sert à définir votre roman, à définir ce que vous voulez y mettre. Elle est capitale, parce qu’il est plus facile de chercher à développer plusieurs idées et voir ce que cela donne en phase préparatoire qu’une fois tout le roman écrit.

Votre premier objectifs sera donc de prévoir un temps suffisamment long pour faire vos recherches préliminaires.

De faire des recherches :  ici, il ne s’agit plus de vous demander qui sera votre héros, ni vos lieux. C’est le moment de faire des recherches d’ordre pratique. Si vous voulez décrire une ville en particulier, ou une époque, prenez le temps de faire ses recherches. Vous voulez parler de la Tour Eiffel sans jamais l’avoir vu, et bien allez vous renseigner, chercher des images, d’autres descriptions, peut être dans des livres d’architecture, ou de géographie, dans des livres d’histoires, afin de mieux savoir de quoi vous allez parler.

Voilà donc votre second objectif. Le plus difficile en ce qui concerne cet objectif c’est de ne pas l’éterniser dans le temps. Vous souhaitez rédiger une partie de votre roman dans un pays que vous n’avez jamais visité : soit vous prévoyez d’y aller et de prendre des photos, de visiter des villes et de prendre des notes (ça c’est pour ceux qui ont les moyens temporels et monétaires), soit vous allez à la bibliothèque, ou sur internet. (Mais les livres restent une excellente alternative parce que vous pourrez facilement retrouver les descriptions et des images et les avoir sous la main sans trop de recherches). Mais surtout ne passez pas des mois à faire vos recherches, sauf si vous écrivez un guide complet de la ville ou du pays.

-La troisième étape consiste à organiser votre roman. Savoir quoi mettre à quel moment. Organiser vos idées pour qu’il y ait une réelle progression de l’histoire, du héros, des intrigues.

C’est le gros du travail. Il peut sembler agaçant et peu inspirant de prévoir à l’avance l’intrigue et la manière dont vos idées vont s’imbriquer les unes dans les autres pour avoir une histoire riche et agréable à lire, cependant cela permet de mieux définir les buts de vos personnages et d’être certains que l’intrigue est linéaire. Si vous commencez votre roman par chercher une jeune fille disparue terminer par retrouver le trésor du pirate -en terme d’intrigue majeure je veux dire- perturbera le lecteur. C’est aussi, le moment où l’on peut intensifier les complexités des intrigues, ajouter des éléments d’intrigues ou en retirer.

-Puis vient le temps de la rédaction, en elle-même. C’est le moment le plus amusant, celui où l’on peut laisser son imagination déborder dans des envolées lyriques.

Pour planifier au mieux le temps qui vous sera nécessaire pour écrire demandez-vous combien de mots vous souhaitez avoir dans votre roman. Bien sur la quantité ne fait pas la qualité, pourtant se dire que l’on souhaite un roman de 100 000 mots ne donnera pas le même objectif journalier en terme d’écrire, ni même en terme de temps, que souhaitez un pavé de 500 000 mots. J’ai tendance à penser qu’il faut mieux tabler sur 50 000 mots par mois, c’est à dire le défi du NaNoWriMo pour écrire « vite » et ne pas perdre la motivation et ne pas faire trainer trop longtemps son roman dans le temps. Pourtant avoir comme objectif d’écrire 500 mots par jour est aussi très bien. Tout dépend du temps que vous allez y consacrer, tâchez de planifier d’y consacrer au moins 15 min par jour.

-Vient après la phase de correction. C’est le moment le plus fastidieux et celui où vous aurez besoin de demander de l’aide, peut être celui d’un correcteur et celui de vos amis ou d’autres écrivains pour vous donner un retour sur l’histoire.

Ce moment là, mieux vaut le découper en plusieurs phase. Faire plusieurs corrections soi-même, puis prendre le temps de le donner à corriger, puis le donner à lire à d’autre personne. Vous ne pourrez pas planifier le temps que mettra le correcteur à vous rendre votre manuscrit, ni même savoir combien de temps vos amis auront besoin pour lire votre roman, après tout, ils ont leur vie.  

Maintenant que vous connaissez les étapes, donnez vous du temps pour prévoir chacune des actions que vous mettrez en place pour écrire votre roman. Essayez de n’avoir aucune journée de « repos », même consacrer 5 min à une phase de planification ou une séance d’écriture est un bon objectif. N’oubliez pas un bon objectif est un objectif conçu avec intelligence. Il faut parfois prendre le temps pour justement avoir des objectifs précis et cela n’est justement pas une perte de temps.

Si vous avez besoin aller faire un tour sur un article précédent afin de rendre vos objectifs le plus SMART possible.

N’oubliez pas le livre de Christine Lewicki Wake up,

afin d’en apprendre d’avantage sur la petite voix rabat-joie.

Ma découverte productivité

Je viens de me rendre compte qu’écouter de la musique classique rendait mon rythme plus rapide. Durant fort longtemps, j’ai pensé que la musique était une distraction plus qu’une aide à la productivité. J’avais à la fois tort et raison.

Je vous explique. Durant longtemps, j’ai essayé d’écrire avec en fond sonore de la musique actuelle (enfin plus ou moins disons des années 40 à nos jours), toujours des musiques avec des paroles, je finissais par être obnubilée par les chansons, que je chantais parfois ou pour celle que je ne connaissais pas je me concentrais pour écouter les paroles. Ce qui n’était pas du tout productif.

Je vis avec d’autres gens, donc leurs bruits emplissent la maison. Lorsqu’ils mettent la télévision, je me retrouve à entendre malgré moi le bruit. Je ne peux pas les blâmer, ils ont le droit d’avoir leur vie, donc je dois faire avec. J’y parviens assez facilement, qu’une porte me sépare du bruit. Souvent, la télévision diffuse des reportages (télématin d’ailleurs j’adore !) ou de la m usique, comme les clips de W9, pas que les gens avec qui je vis regardent vraiment ces chaînes, c’est plutôt un fond sonore pour eux. Alors je fais avec…

Cependant lorsque je suis seule, et que j’écris, je ne mets ni musique, ni fond sonore. J’écris seulement. Récemment, je me suis mise à diffuser de la musique classique BACH notamment, et j’ai constaté que ma vitesse de production s’est nettement améliorée.

Ma découverte est donc la suivante : la musique classique peut aider à écrire plus vite, à cause du rythme de la musique, l’on se sent presque obligée d’écrire (de taper) à la même vitesse. Et l’avantage, c’est que sans parole, on ne se retrouve pas déconcentré.

L’expérience est d’autant plus troublante que je ne suis pas fan de musique classique, je ne déteste pas, mais je n’ai jamais eu l’occasion d’en écouter vraiment. Me poser pour écouter de la musique classique, c’était bien lorsque j’avais des élèves et qu’il fallait faire un temps calme l’après-midi. De moi-même, je trouve qu’il s’agissait d’une perte de temps. J’avais tort mais cela on ne peut s’en rendre compte qu’en faisant.

Pourquoi ais-je voulu tester la musique classique en écrivant ?

A vrai dire, je n’en sais rien. Disons, que j’aime faire des expériences pour améliorer ma concentration et ma productivité. Qui dit productivité, ne signifie pas nécessairement écrire plus vite et plus de mots, c’est aussi avoir plus d’idée, plus de pistes de réflexion, une meilleure concentration et bien plus de zénitude. Avec la musique classique, je me sens bien plus détendue et plus ouverte d’esprit.

Avez-vous déjà essayé ?

Avez-vous besoin de musique pour écrire ?

De quelle genre de musique ?

Ou au contraire vous faut-il le silence absolu ?

Le Tracker d’activité pour réussir à tenir ses objectifs

Le Tracker d’activité tous les adeptes du Bullet Journal en ont entendu parler. le but du tracker d’activité ? Visualiser ses objectifs et ses habitudes.

 

Le tracker d’activité mensuel permet de visualiser ses objectifs rapidement (le tout sur une page), de visualiser le nombre de fois que l’on respecte ses objectifs (couleur pour indiquer que l’on est parvenu à faire ce que l’on avait programmé de faire). Mentalement, c’est un très bon moyen de se motiver :  on veut qu’il y ait un maximum de jour coloriés.

L’avantage du tracker c’est d’être plus organisé. D’une part parce que l’on a une liste de tâches à faire ou de bonnes habitudes à respecter. Eh oui, c’est bien plus simple à respecter lorsque tout est écrit noir sur blanc au même endroit que sur différents supports ou sur des pages différentes. D’autre part, parce que l’on n’est pas obligé de se focaliser que sur un point à améliorer dans sa vie, mais plusieurs et savoir ce que l’on a fait durant le mois, sans avoir à relire tout son Bujo ou son journal personnel. Cela aussi c’est pratique.

Plus précisément de quoi il s’agit ?

Il s’agit d’un tableau, avec des colonnes pour représenter les jours du mois, et des lignes pour représenter les activités à faire. Chaque case doit être coloriée si l’on fait durant la journée l’activité.

Le but c’est de prendre de bonnes habitudes, de s’améliorer dans certains domaines et de se sentir fier de soi à la fin du mois. Ou de voir si nous n’avons pas été trop ambitieux. (Ce qui peut être le cas).

Quelles habitudes peuvent être bonnes à tracker ?

Le sport, le sommeil, le nombre de pas, une bonne habitude alimentaire, le ménage, faire son lit, lire, boire de l’eau, jour sans cigarette ou alcool, faire de l’exercice (plus court qu’une séance de sport, pas exemple faire quelques séries d’abdos à la maison), les étirements, les sorties, les bonnes actions, activités créatives, s’occuper de son animal de compagnie, apprendre une langue, se lever tôt, écrire.

Et encore tellement d’autre que ce serait trop long d’en faire la liste complète. Bref, vous voyez, il peut y avoir des tas d’activités que l’on peut vouloir réaliser.

J’ai ajouté un petit exemple de tracker que j’utilise. Un simple tableur Excel ou alors un tableau que je fais sur le Bujo, mais je dois avouer que je préfère la version excel, j’ai un mal fou à faire un tableau dans le Bujo, j’ai beau calculer les écarts je me trompe toujours et j’ai beaucoup plus de mal à motiver lorsque je lis quelque chose que j’ai écrit à la main.

Tracker juillet 2017

 

Quelles seront mes habitudes et activités Tracker en juillet ?

  • Eh bien écrire le NanoWrimo … Evidement j’ai envie de dire. Objectif 2000 mots par jour.
  • Corriger mon tome 2, une scène par jour.
  • Faire mon lit ( sinon j’ai tendance à me mettre sous la couette pour écrire – très mauvais pour le dos)
  • 10 min de ménage / rangement de la chambre.
  • Tirer les cartes tous les jours (je me suis rachetée deux nouveaux oracles et un tarot)
  • Chercher des castings (Ponine a des nouvelles ambitions de cinéma – faute de mieux)
  • Chercher du travail et envoyer au moins un CV par jour (histoire d’avoir bonne conscience)
  • Essayer de nouvelles coiffures
  • Faire de la couture (au moins le plus souvent possible)
  • Lire au moins 30 min ( des livres que je n’aurais pas lu de moi-même, sinon il n’y a aucun enjeux)
  • Surveiller mes migraines et mes nausées (quand on a une tante qui se retrouve à l’hôpital avec une tumeur au cerveau on commence à s’inquiéter pour soi-même aussi) Cette ligne j’espère ne pas la remplir du tout, mais ne rêvons pas.
  • Faire 5000 à 10 000 pas par jour
  • Faire 45 min de pilates par jour ou de ballet beautiful.
  • Lever entre 6 h et 7 h. Besoin de sommeil en ce moment, je dors trop mal pour me lever plus tôt. J’espère arranger ce problème d’ici août.

 

Et vous ? Pratiquez vous le Tracker ?

Qu’en pensez-vous ?

Reprendre un roman que l’on avait abandonné

Vous avez sûrement de vieux textes dans vos tiroirs. On en a tous quelques-uns. Qu’en faire de ces manuscrits ?

Il existe plusieurs solutions, mais elles commencent toutes par les deux premiers points :

1. Tout d’abord, les relire pour se rappeler de quoi il était question dans ce roman.

2. Ensuite, retrouver vos notes sur le projet. (Ne jamais jeter des notes tant que le projet n’est pas publié – ou achevé – je sais ça fait beaucoup de papier, mais vous pouvez toujours retranscrire vos notes sur ordinateur quand vous manquez d’inspiration)

Une fois vos notes relues et le projet lu d’un bout à l’autre, vous avez le choix :

1. Reprendre le roman là où il en était et continuer à écrire jusqu’à ce qu’il soit achevé.

2. Tout reprendre depuis le début. C’est-à-dire réécrire le livre et / ou réécrire le plan du roman puis le roman.

3. Le jeter et écrire un autre livre. Version de facilité certes, mais qui peut être une très bonne idée aussi.

4. Le laisser là en pensant qu’un jour peut être, pourquoi pas, réécrire cette histoire. C’est-à-dire prendre le risque que ce projet reste là où il est pendant 10 ou 20 ans encore.

Quelle est la meilleure solution ? Toutes et aucune. Tout dépend de vous de ce que vous avez envie de faire. C’est pourquoi il est important de relire le projet et de conserver les notes que vous aviez prises avant et pendant que vous le rédigiez afin de savoir, si vous alliez sur la bonne voie.

Le plus souvent, on commence un projet en ayant une vision, une idée de ce qu’il va devoir se passer et de quelle manière on veut commencer et finir. Sauf qu’en cours de route, on se laisse emporter ( à tort ou à raison ) et on se rend compte que le projet ne ressemble plus du tout à ce que nous voulions faire. Lorsque les changements sont une bonne chose pour l’histoire, tant mieux, mais lorsque ça ne l’est pas, on s’en rend compte très rapidement et ce peut-être une des raisons qui font qu’on laisse de côté une histoire. C’est pourquoi avoir une vision neuve peut être une bonne chose lorsqu’il s’agit de reprendre l’écriture d’un roman.

Si vous vous rendez compte que vos idées de départ ne tenaient pas la route ou que vous n’aviez pas pensé votre roman en amont, vous pouvez toujours reprendre vos recherches depuis le début. Vous pouvez aussi jeter votre projet s’il ne vous plaît vraiment pas et que vous pensez qu’il est impossible pour vous d’en reprendre l’écriture.

En règle générale, si vous avez mis un roman de côté, c’est certainement parce qu’il ne vous convenait pas. Ou que vous avez manqué d’organisation dans vos idées et de motivation pour le terminer.

Demandez-vous pourquoi vous n’avez pas terminé ce projet. S’il s’agit d’un manque de motivation, peut être est-ce le sujet qui ne vous plaisait pas. S’il s’agit d’un manque de temps pour écrire, vous pouvez peut-être en reprendre la rédaction. S’il s’agit d’un manque d’organisation dans les idées reprendre le travail en amont est une bonne idée. Ne vous mettez pas la pression. Si vous n’aimez pas un de vos projets c‘est tout à fait normal. Parfois, une idée nous semble fabuleuse, mais elle révèle pauvre et peu captivante.

Est-ce qu’il faut forcément reprendre l’écriture d’un projet laissé de côté ? Non. Bien sûr que non. Mais demandez-vous pourquoi vous abandonner totalement un projet. Observez si cela vous arrive souvent ou non. Essayez de repérer les raisons qui vous poussent à abandonner vos projets afin de lutter contre cela et de pouvoir terminer les projets suivants.

Avez-vous des projets non achevés ? Combien ?

Abandonnez-vous souvent vos écrits ?