Scrum Board

Poker Planning, Scrum Master, Scrum board, Projet agile…A la lecture de ces mots, vous vous dites : « Ponine a pété un câble ! » Ceux qui connaissent ces termes vont dire « rien à voir avec l’écriture ! » 

Dans les deux cas vous aurez raison ! La méthode Scrum est une méthode de développement de projet agile, notamment pour les logiciels. Je ne vais pas vous faire un cours sur le Scrum, parce que je n’ai pas les compétences. Vous pouvez jeter un œil à la page Wikipédia qui vous donnera une idée assez large de ce qu’est le Scrum. Vous pouvez aller lire cet article – je ne connais pas l’auteur mais l’article me semble bien complet. Grosso Modo, le but de la méthode Scrum est le travail en sprint (rapide) de projet, par une équipe, avec des réunions quotidiennes pour faire le point. (Ah quand je résume, je résume ) 

Qu’est ce qu’y m’intéresse dans cette méthode pour que je vous en parle ? 

Deux choses ! Le SPRINT et le SCRUM BOARD

Le sprint déjà : le concept de travailler durant un temps court sur une même « thématique ». 

Le SCRUM BOARD – le tableau – d’autre part qui permet de visualiser votre travail.

A partir de maintenant, je ne vais pas vous parlez de la vraie technique SCRUM qui peut être employé par des professionnels du monde digital, non je vais vous montrer comment on peut s’en servir nous les auteurs, avec notre petit cerveau tout seul -le scrum est un cerveau collectif – et réutiliser le scrum board pour notre projet à nous qui est : UN ROMAN (ou tout autre forme de récit). 

Le sprint est une étape qui me semble incontournable, car il s’agit de faire son projet ou certaines tâches menant à un gros projet, en un laps de temps très court. 

 

La théorie : 

Dans les grandes lignes votre STORY c’est à dire est la liste des actions pour obtenir à la fin votre projet fini (ou la partie de votre projet par ex. les recherches ou la rédaction) qui soit rédiger d’un bout à l’autre. 

Si on se sert de la méthode SCRUM, disons que le premier jour de travail vous devez : lister les tâches à accomplir pour obtenir votre produit fini. Le temps que vous allez consacrer en tout et pour tout à votre projet. Pour écrire un récit, les tâches à effectuées,  sont des taches en amont de la rédaction (cherches, idées, thématiques, listes des personnages, lieux etc), soit de la rédaction et des tâches après (comme la relecture, la correction, les lecteurs bêta, la publication).

En terme de temps, faites ce qui est le mieux pour vous mais n’oubliez pas SPRINT ça veut dire rapide! Il faut donc que vos découpages de taches impose un rythme rapide! Donc non, on ne prend pas 3 ans pour effectuer des recherches ( sauf si vous écrirez un roman historique hautement complexe, un doctorat, un master ou quelque chose qui demande réellement des années de recherches !). 

Actions : 

Nous sommes donc au premier jour : le moment est capital. Vous devez vous munir d’une feuille de papier ou d’une ardoise, bref que quelque chose sur lequel écrire, un stylo pour écrire en gros (pas de minuscules caractère pour cette fois, vous devez vous mettre dans la tête que vous êtes un entrepreneur agile à la recherche du projet qui vous fera gagner de l’argent – ça motive l’appât du gain ). C’est alors que commence le travail : 

  1. Noter en gros le projet : exemple : écrire une nouvelle. 
  2. Lister les étapes essentielles qui vous viennent en tête, en maximum 15 min. 
  3. Relire votre liste en vous demandant si vous n’avez rien oublier. 
  4. Détendez-vous quelques instants vous avez bien travaillé. 
  5. Aller chercher des post-its, des feuilles de couleurs, des cartes,etc. Le but, c’est d’avoir du papier colorés (c’est bien plus joli et visuel) et un stylo noir. Le noir passe mieux sur le papier coloré. 
  6. Trouver un endroit où vous pourrez afficher vos cartes, post-it, feuilles de couleur. Un tableau en liège, une armoire, la porte du frigo, un mur. Le mieux c’est d’avoir un tableau en liège que l’on peut transporter et ranger si on n’écrit pas toujours au même endroit où si l’on n’a pas de coin à nous. 
  7. Trier les tâches par catégories. Par exemple tout ce qui est recherches ensemble. Tout ce qui est rédaction ou correction ensemble. Pourquoi ? Parce que vous allez utiliser les feuilles de papier pour repérer vos grandes thématiques. 
  8. Inscrire les actions sur les papiers. 
  9. Décidez de combien de temps il vous faudra pour accomplir votre projet global. Décidez ensuite de combien de temps vous vous autorisez à mettre pour chaque catégorie. I
  10. Prendre le tableau de liège et le diviser en 5 parties dans le sens vertical. La première partie sera constitué de votre DECOUPAGE : recherches / rédaction / correction. La seconde aura pour titre « TO DO » (à faire), c’est là que vous mettrez pour le moment, toutes vos petites fiches. La troisième « EN COURS ». La quatrième « FAIT » et la dernière colonne vous servira pour répertorier tous les PROBLEMES

Voilà votre tableau est fait ! Pas mal, non ?

Le travail ne s’arrête pas là ! Et bien non, il reste le plus important du travail : travailler à votre projet. Tous les jours ou tous les jours que vous avez choisi de travailler à l’écriture de votre projet, vous prendrez votre tableau, pour faire le point. Durant quelques minutes, maximum 10,faites le point sur ce qui a été fait à la séance précédente, vous avancerez les tâches selon qu’elles sont « en projet » ou « effectuée ». Vous en profiterez pour voir s’il y a des difficultés. Des recherches dont vous n’avez pas trouvé la réponse par exemple, ou des problèmes d’emplois du temps. Cela s’appelle la Mêlée quotidienne et si elle est utile aux entrepreneurs, elle l’est aussi pour vous ! 

Le but n’est pas de se mettre la pression. Bien entendu, votre premier tableau ne sera pas parfait. vous pourrez sur ou sous évaluer le temps qu’il vous faudra pour tel ou tel tâches, mais ce n’est pas grave, l’être humain est fait pour apprendre. 

 

Pourquoi je vous ais parlé de ce tableau alors qu’il est nettement plus utile pour le travail en équipe et qu’il n’est pas inventé pour les auteurs ?

Je crois que beaucoup de gens n’ont pas conscience du temps qu’ils perdent à ne pas savoir quoi faire. Lorsque l’on a une liste de tâches à effectuer, il est plus facile de savoir où l’on en est. Pour ma saga, j’ai fait de nombreuses heures de recherches, sans trop savoir où aller. Parfois, je pensais avoir fait des recherches sur un sujet, alors que non et je me retrouvais perdue et pas uniquement parce que l’organisation et moi cela fait deux, mais parce que clairement je ne savais pas où j’en étais. Ne vous est-il jamais arrivé d’être persuadé d’avoir fait la fiche de personnage de tel personne pour vous rendre compte après 3 heures de fouilles dans vos classeurs qu’en vrai non, il n’y a pas de fiches pour ce personnage ? Qu’en ayant un tableau qui vous dit où vous en êtes tout est bien plus clair et précis. 

De plus, je crois qu’avoir sous les yeux l’avancer de son histoire permet de rester motivé. Si dans la case rédaction vous avez 50 chapitres (admettons que vous ayez besoin de 50 chapitres) savoir qui vous en avez déjà écrit 30 sera plus motivant, que si vous dites « il m’en reste 20 à écrire », là vous aurez en visuel ce qui est accompli.

Avez-vous déjà entendu parler de cette méthode ? Qu’en pensez-vous ? L’utiliseriez-vous ?

 

Bonne journée,

Ponine

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Un héros n’abandonne jamais…de débuts négatifs

Lorsque l’on lit des romans on se rend compte d’une chose : les héros n’abandonnent jamais. Lorsqu’ils ont un objectif ils vont jusqu’au bout, quoi qu’il arrive. Cela donne envie, envie d’être comme un héros et d’aller jusqu’au bout de ses rêves. 

Tenace, pugnace, acharné, coriace, opiniâtre, inébranlable et persévérant. Tout ces termes peuvent définir un héros de roman. Même si au début de l’histoire il peut refuser d’entrer dans l’aventure, il finit toujours par entrer dans l’action. Un héros garde toujours en tête ce qu’il veut, mais est-ce qu’il réussi à chaque fois ? 

Un héros doit toujours partir à l’aventure, sans aventure pas d’histoire mais est-ce que le héros réussi toujours ses aventures et obtient tout ce qu’il désire

Il se peut que le héros commence avec un arc narratif négatif dans lequel il est malheureux, ou dans lequel il lui manque quelque chose. Cet arc narratif impose donc que la situation du héros au début de l’histoire ne soit pas parfaite, il veut ou ressent le besoin de changer ou non, toujours est-il que votre travail en tant qu’écrivain est de montrer à quel point sa situation est négative. Cette situation peut être mauvaise pour le héros.

Par exemple : votre héros peut être dans une relation amoureuse toxique. En partant de cet exemple plusieurs possibilités s’offrent à vous : Soit le héros sait déjà, au début du roman, que la relation est néfaste pour lui et il veut en sortir. Soit le héros n’en a pas conscience et ses proches tentent de le faire sortir de cette relation. Soit personne dans l’entourage du héros et le héros lui-même n’ont pas conscience de cet négativité.

Un début négatif peut sembler plus facile lorsque l’on commence une histoire. Dans certains cas, c’est vrai, mais un arc (voir trop) négatif en début de roman peut très vite prendre la route d’une fin en happy end, très contes de fées. Personnellement, je suis contre les fins contes de fées ou tout est beau et gentil et où le méchant se fait tuer entre deux parce que c’est un « vrai méchant chez qui tout est noir », mais cet avis n’engage que moi, libre à vous d’écrire des histoires contes de fées.

Lorsque l’on part d’un arc narratif négatif quels sont les solutions pour la fin de l’histoire ?

Vous pouvez soit :

  • Offrir à votre héros un happy end parfait. Il était pauvre, dans une relation amoureuse néfaste pour sa santé physique mental, il était malade etc (je dis Il pour le héros mais il peut s’agir d’une femme) et il finit heureux, riche, dans une relation de couple saine et en bonne santé. Alors il s’agit d’un revirement total à sa situation initiale.
  • Lui donner un arc narratif encore plus négatif et une fin plus misérable encore que sa situation initiale. Il était en couple même dangereux pour lui, avec un peu d’argent, et vivant dans un appartement, rien n’empêche qu’il finisse pauvre, à la rue, seul, sans famille, ni ami, malade etc.  On assiste alors à sa déchéance.
  • Vous pouvez terminer le roman comme il a commencé. Le héros n’est ni dans une meilleure situation, ni dans une pire. Il a juste avancé mais au final se retrouve dans la même situation. Il reste avec le même compagnon, dans le même travail, la même situation au travail, la même santé. On l’a simplement accompagné dans une phase de sa vie mais au final, il fait le choix de garder ce qu’il a.

Dans ces trois exemples, on part du principe que :

1. Le héros passe de malheureux à heureux. il a obtenu tout ce qu’il voulait et du coup, il se sent bien mieux.

2. Il est encore plus malheureux que lorsque son histoire à débuter.

3. Il n’a pas évoluer, ni d’un côté ni d’un autre.

Mais ! Parce qu’il y a un mais, il existe tout un tas de nuances entre ces choix. C’est ce que nous allons voir à présent.

  • L’arc narratif dans lequel le héros a une meilleure situation « matérielle », il était malheureux dans sa vie, dans son couple, en mauvaise santé au début de l’histoire et matériellement, il obtient tout ce qu’il pouvait désirer. Oui, mais voilà, comme le dit si bien le proverbe l’argent ne fait pas le bonheur. Il a certes une belle maison, un couple qui sur le papier est parfait, mais il se rends compte que tout ceci n’est que de la poudre aux yeux et que la vie « malheureuse » du début n’était pas si mal en fin de compte. Sa situation a donc évolué en bien et en mal.
  • L’arc narratif négatif, la situation matérielle du héros est finalement pire qu’au début. Si on reprend l’exemple deux, il est pauvre, seul, malade, etc. Mais au final, il se rend compte que c’est pour le mieux. Qu’il a quitté une situation qui le rendait malheureux et il décide de prendre la vie comme elle est et d’être satisfait de son sort.
  • Sa situation matérielle est la même ? Mentalement, il a cependant évolué dans un arc narratif positif ou négatif. Voilà le vrai changement. Il peut soit être satisfait de sa vie, même si elle n’est pas parfaite. Soit être encore plus malheureux qu’au début parce que sa situation n’a pas évolué. 

Est-ce tout ? 

Non, car toutes les combinaisons sont possibles. Ce que je voulais vous dire, c’est qu’une histoire qui commence mal pour le héros ne doit pas nécessairement bien finir. Elle ne doit pas toujours finir plus mal encore.

Pourquoi ? Parce qu’il faut prendre en compte toutes les richesses de ce qui fait un héros un être humain à part entière. Une histoire peut très bien s’achevait sur certains aspects que cherchait à atteindre le héros au début de l’histoire et se terminer plus mal encore sur d’autres aspects auxquels il n’accordait pas nécessairement d’attention trop focalisé sur son objectif principal.

Pour l’exemple, je prendrais Les Misérables, plus précisément le personnage de Marius Pontmercy, on peut dire que son but principal est d’obtenir l’amour de Cosette, le second d’aider ses amis révolutionnaire à changer le destin des pauvres gens. Il commence l’histoire, pauvre, avocat devant survivre en donnant des leçons de langue, vivant dans une masure et n’ayant dans sa vie que deux amis, Courfeyrac et Maboeuf. S’il pense que ses amis seront toujours présent, que leur barricade changera la face du monde pour un avenir meilleur. Il finit le roman, marié à Cosette, son grand amour, riche, « Baron » ayant retrouvé sa famille, pourtant tous ses amis sont morts et le monde n’est pas « meilleur » pour autant. Sa situation s’est améliorée pour le mieux et pourtant il porte le poids du survivant, puisqu’il est le seul de ses amis à avoir survécu.

Pourquoi est-ce tellement important ? Tout simplement parce que ce sont les failles qui rendent les personnages humains et ce sont pour cela que les lecteurs s’y attachent même bien après que le livre soit refermé et tous les détails de l’histoire oubliés.

Partir d’une situation initiale négative n’est donc pas forcément facile. Il ne suffit pas d’arranger la situation du héros pour que l’histoire soit bonne, intéressante et riche. Il faut parfois creuser et offrir des failles au lecteur pour qu’il s’identifie d’autant plus au héros et à son histoire. 

Bonne journée, 

Ponine. 

 

 

 

 

Créer son héros en 1 semaine

Coucou tout le monde,

Nouveau mois, nouvelle envie d’écriture. J’avais dis aucun nouveau projet … mais ça s’était il y a trois jours. Depuis, j’ai eu quelques idées de romans, d’histoires et des envies. Un impérieux désir de création s’est encore emparé de moi. Seulement avant de me lancer dans un projet qui n’en vaudra peut-être pas la peine, parce que je n’aurais pas les idées pour construire tout un roman, j’ai décidé de m’attaquer au plan. Cela permet de voir si les idées sont assez nombreuses et si elles tiennent la route.

Est-ce possible de créer son héros en une semaine en partant de rien ?

J’aime bien commencé par brosser les traits du héros, savoir ce qu’il veut dans la vie, à quoi il ressemble, quelles sont ses aspirations, son fils d’Ariane. C’est plus facile une fois que le héros prend vie. En tout cas, j’ai plus de facilité d’écrire lorsque je sais à quoi ressemble mon héros.

Comme je n’ai pas envie de passer des mois, des années ou même des semaines à concevoir cette histoire, je me suis lancée le défi de savoir exactement à quoi ressemblera mon héros en une semaine, pas un jour de plus. On verra alors si cette histoire mérite d’être écrite et si elle a de l’intérêt et de la matière. Enfin, je pourrais savoir si elle va nécessiter beaucoup de recherches. On n’écrit pas de la même manière un récit dans un lieu et une époque que l’on connaît bien, qu’une histoire sur un endroit dont on n’a jamais vu la moindre pierres ou sur une époque que l’on n’a jamais appréhendé.

 

D’accord mais par quoi commencer ? Combien de temps y consacrer ?

 

Je n’ai pas envie de passer des heures et des heures chaque jours pour cette histoire. J’ai bien d’autres choses à faire (cf mon article sur mes objectifs du mois de mai).

Je me suis donnée pour ordre d’idée de réfléchir à ce personnage tous les soirs avant de m’endormir disons durant 30 minutes (ou moins tout dépendra du temps qu’il me faudra pour m’endormir chaque jours de la semaine). Aucune prise de note durant ce moment de réflexion informel.

Chaque jour, je prendrai 30 minutes pour réellement penser mon personnage et prendre des notes sur mes idées et les organiser.

Premier jour : LES FONDAMENTAUX

Ce que je nomme les fondamentaux se résument à :

Trouver un nom potable. Savoir quel âge il a. S’il est un homme ou une femme. Lui donner une date de naissance et vérifier son signe astrologique, pour lui donner déjà deux ou trois caractéristiques (oui, j’aime bien que mes personnages correspondent un peu à leur signe astrologique, parce que j’y crois et que je suis convaincue du bien-fondé de l’astrologie – chacun ses idées mais pour un personnage cela peut-être une bonne base de départ quand on ne sait pas trop quel caractère lui donner.). Je vais également essayer de le « voir » mentalement, savoir si spontanément je lui mets une barbe rousse ou des cheveux frisés, savoir si je vois le personnage plutôt en robe ou en pantalon. Parfois, il suffit que je trouve le nom pour directement associer le personnage à un trait physique.

Dans mon imagination, une Anaïs sera blonde et aura tendance à se passer la langue sur les lèvres.  Un Matthieu sera grand, brun et maigre avec des lunettes. Une Juliette petite, ronde et rigolotte. Pourquoi ? Je ne sais pas. C’est ainsi. Ne me demandez pas d’où je tiens ses préjugés mais pour des personnages il en va ainsi.

Je ne compte pas prendre plus de dix minutes pour ce premier travail. Bien entendu, je prendrais des notes dans un carnet, ou un classeur, en ce moment j’ai bien plus envie d’utiliser des classeurs que des carnets.

Je prendrais ensuite vingt minutes à lui trouver des qualités ou des défauts. Une manière de l’équilibrer en tant qu’être humain. (Sera-t-il seulement humain ? Mystère). Je pense que les défauts d’un personnage sont plus importants encore que ses qualités.

Jour 2 : Le travail commence sur le physique du personnage.

Même si dans la première journée, j’aurais déjà trouvé une ou deux idées de ce à quoi il ressemble, cela ne sera pas suffisant pour le décrire. Alors durant 10 minutes je vais tenter de me faire une première idée de sa couleur de cheveux, de la couleur de ses yeux, de la forme de son visage, de son corps.

Pour mieux travailler cette partie physique, j’utiliserai la méthode que j’ai déjà décrite sur le blog à savoir :

Que pense de lui quelqu’un qui le croise dans la rue ? Qu’est ce que l’on remarque de lui ? Ou sur lui ? Quelle est la première impression qu’il nous fait ? Que ressent-on en le voyant si on ne le connaît pas ? Ensuite que pense de lui une personne qui le connaît bien, comme un ami ? Quelles impresssions il donne ? Qu’est ce qu’un ami peut dire de sa personnalité ? Puis j’aime me demander ce que sa mère pense de lui, car personne n’a une vision plus subjective qu’une maman. Et pour finir, j’aime savoir ce que l’antagoniste pense de lui.

Tout ce travail sera fait en vingt minutes. Il ne sera pas complet, évidement en vingt minutes, je me contenterai du minimum. Ce sera bien suffisant.

Jour 3 : Qu’est ce que le monde normal du héros ?

Le monde normal signifie tout ce qui est avant le moment où le héros décide de partir, de quitter sa situation ou qu’il soit obligé de le faire. Ce sont les habitudes, le monde connu, les relations qu’entretient le héros avec les autres.

Où vit-il ? Avec qui ? Comment est-il face à ça ? Qui sont ses proches ? A quoi ressemble sa vie conjugal, amicale ? Que fait-il dans la vie ? Est-ce que cela le rend heureux ? Quels sont ses loisirs ?

Est-ce que ce monde normal lui convint ? Qu’est ce qui lui plait ou qu’est ce qu’il lui déplaît ? Qu’est ce qu’il voudrait changer ? Comment peut-il changer ?  

Bref, je consacrerai mes trente minutes à visualiser le monde normal de mon héros, ou plutôt son monde avant l’aventure.

Jour 4 : Les failles

Je pense que c’est le bon moment pour réfléchir aux doutes et failles du personnage. Lui créer de mauvais souvenirs, des peurs et des obstacles. De quoi a peur le héros ? Qu’est ce qui l’empêche d’avancer ? Et d’aller au delà de la zone d’inconfort ? Quelles sont ses pensées limitantes ? Et comment se manifestent-elles dans sa vie ?

Est-ce qu’il croit être incapable de faire quelque chose alors qu’il le pourrait si on ne lui avait pas toujours répété que c’était impossible ? C’est le moment de se servir de ce que l’on peut lire dans les livres de développement personnel.

Pour moi, les failles c’est le moment où l’on s’amuse le plus lorsque l’on rédige une fiche de personnage. Plus le héros est mal mené et plus il devient intéressant. Bien entendu, ce n’est pas la peine de lui mettre une enfance difficile, plus des phobies insurmontables et des peurs paniques en prime. Il faut savoir doser un peu de chaque peurs ou idées limitantes.

Jour 5 : Les projets de vie

Ah la vie ! On a des envies, des désirs, des objectifs, de l’ambition. Tout cela c’est très bien, mais encore faut-il mettre des mots sur ce que désir le héros. Qu’est ce qu’il veut ? est-ce que pour lui on ne peut vivre sans le grand amour ? est-ce qu’il faut a tout prix avoir une famille ? est-ce que pour lui la reconnaissance doit passer avant tout ? Qu’est ce qui lui donne envie de se lever le matin ? Ou justement qu’est ce qu’il n’a pas et qui lui fait mal au point de ne plus pouvoir bouger ?

Le mieux c’est de savoir ce que veux le personnage à court, moyen et long terme.

Pour prendre un exemple totalement au hasard : le héros peut vouloir dépasser sa peur de s’ouvrir à une nouvelle culture. Il peut avoir envie d’aller dans un autre pays, mais peut aussi être terrifié à l’idée de la nourriture locale, de la langue etc. Alors que va-t-il ou peut-il faire pour ne plus avoir peur ?

A court terme : tester des recettes de cuisine. A moyen terme : apprendre la langue et étudier la culture du pays. A long terme : faire un voyage.

Plus les peurs, les angoisses et les failles sont profondes plus les objectifs, les ambitions et les désirs peuvent être grand. On peut être le plus grand timide de la terre et rêver en secret de devenir l’acteur le plus célèbre qui soit. Ce n’est pas incompatible, cela sera difficile, mais c’est justement ce qui rend les histoires intrigantes.

Jour 6 : Les éléments déclencheurs

J’aime ce moment parce que je peux écrire le plan du héros.

Situation initiale : C’est le moment où j’écris à quoi en est réduit le héros à ce moment là.

Point dramatique : Quel est l’élèment qui va conclure le premier acte du roman ? Sur quoi comment l’histoire à proprement parlé ?

Acte 2 : Comment il commence ? est-ce que le héros souhaite bouger ou au contraire est-ce qu’il ne veut pas avancer ?

Point dramatique 1 : le premier gros conflit ou la 1er confrontation avec le méchant. La première grosse claque du héros.

Point dramatique 2 : Deuxième conflit.

Fin de l’acte 2 : A quoi va tenir la résolution de l’intrigue. où en est-il ? que sait-il que pense-t-il ?

Acte 3 : Derniers doutes et derniers obstacles à franchir avant le CLIMAX.

Point culminant : résolution des conflits.

Fin : sur quoi s’ouvre la fin du roman, le nouveau monde.

Voilà qui est expliqué très schématiquement mais je n’ai pas l’intention de passer plus de 30 minutes sur cette partie là non plus. Mon but c’est de brosser un portrait très rapide.

Jour 7 : Relecture des idées

Pas besoin d’expliquer ; simplement reprendre les notes et voir si elles sont valables ou non.

Et voilà en une semaine on peut déjà avoir une base d’idée pour un roman.

N’hésitez pas à laisser vos commentaires ^^

Bonne journée à tous,

Ponine

 

Quelques idées de créatures merveilleuses

Bonjour à tous,

Récemment, je me plaignais du manque d’imagination de certains auteurs quant à l’utilisation de créatures surnaturelles dans leurs récits. Entre vampires (au sens plus ou moins strict), zombies, lycanthropes, anges, démons  et fantômes, on fait vite le tour.  Ma question était donc la suivante : N’existe-t-il aucune autres créatures « magiques » ou « mythologiques » qui pourraient servir dans un récit ?

Je me suis donc armée de mon dictionnaire des symboles pour effectuer quelques recherches, car critiquer est une chose, mais s’informer c’est mieux.

Cette petite liste n’a pas de valeur exhaustive, elle n’est pas non plus un point de vue à adopter, c’est uniquement pour :

-Déjà mon enrichissement personnel

-Elargir ma culture général

-Donner quelques pistes de réflexions à mes écrits. Et si une seule personne apprend quelque chose aujourd’hui et bien j’en suis ravie.

Je vous le dis tout de suite, je ne compte pas réécrire toutes les définitions des créatures, ni toutes les informations que l’on peut trouver à leur sujet. D’une part, parce que vous pouvez les trouver sur internet (le plus souvent), d’autres part parce que cette liste je l’écris juste pour montrer qu’il existe d’autres créatures tout aussi intéressantes.

Commençons par A :

Alcyon : oiseau marin – type mouette / goéland / martin-pêcheur; l’une des Néréides, enfant du vent et du soleil matinale, symbole de fécondité matérielle et spirituelle. Peut-être assimilé au culte d’Isis. L’Alcyon est décrite par Ovide comme une femme changée en oiseau qui survol les eaux à la recherche du corps de son défunt mari, un marin emporté par les eaux.

Anqâ : oiseau de la mythologie arabe entre les griffon et le phénix. Il représente la partie humaine devant s’associer au divin.

B :

Basilic : serpent fabuleux qui tue par son seul regard ou par sa seule haleine. Né d’un œuf de coq de 7 à 14 ans, couvé par un crapaud. Il ressemble à un coq à queue de dragon ou par un serpent à aile de coq. Il symbolise le pouvoir royal qui foudroie ceux qui manquent de droiture.

Bucentaure : être fabuleux mi-homme mi-taureau. Il est le centaure de la fécondité.

C :

Chichiga : petit gobelin féminin, bossue, vivant dans les zones d’eaux, se promenant nue, ne sortant qu’au crépuscule, dans les légendes slaves.

Chimère : créature à tête de lion, corps de chèvre, queue de dragon et crachant des flammes.

D :

Domovoï : esprit protecteur des maisons. On le décrit comme un homme petit, trapu et barbu, aimant la chaleur dans les légendes slaves.

Doppelganger : Pas une créature à part entière, mais plutôt un double maléfique. Il fait plutôt parti des légendes « surnaturelles », si vous regarder des émissions de chasseurs de fantômes et de paranormal vous en aurez entendu parler. En sommes, ce sont des « humains », sans ombre, qui ne se reflètent pas dans les miroirs et qui poussent à commettre crime et erreur de jugement. Ce double est censé être notre propre double mais maléfique.

E :

Elfe : créature des mythologies scandinaves. Pas la peine d’en parler, tout le monde connaît les Elfes dans les créations plus ou moins récentes de la fantasy.

Emela-ntouka : il pourrait s’agir d’un dinosaure ayant survécu, vivant au Congo. Il s’agit d’une créature herbivore mais dévoreuse de grands animaux tels que les éléphants.

F :

Fée : elles sont les maîtresses de la magie. Tout le monde connaît. Il existe de nombreuses variétés comme les elfes. Elles sont souvent décrites comme ayant des ailes et des pouvoirs magiques. Pour moi, les fées, c’est l’effrayante Fée Clochette de Peter Pan – boouuh rien que d’y penser j’en ai des frissons.

Fomoire : il s’agit de personnages maléfiques et difformes de la mythologie celtique. ce sont des guerriers que l’on décrit à tête d’animal comme le chien ou le bélier.

G :

Garache : dans le folklore français, il s’agit d’un loup-garou féminin, qui se transforme la nuit pour expier ses crimes. Alors oui, je sais on avait dit pas de loup-garou mais avouer que l’idée d’une punition « divine » c’est classe.

Gnome : c’est plus ou moins le « nain de jardin », un viel homme ridé aux cheveux blancs qui vit et se cache dans les souterrains où il amasse des trésors.

H :

Harpies : divinités vengeresse. Il s’agit de femme à corps d’oiseau.

Hécate : déesse des sorcières. Elle est représentée avec trois têtes et trois corps. C’est la Déesse des morts, de la Lune et elle relie les trois étages du monde : les enfers, la terre, le ciel. C’est l’image de la Vierge, La Mère et la Vieillarde.

I :

Incube : démon mâle qui peut ressembler à un bouc, ou à un vampire, qui s’accouple avec des femmes endormies pour les engrosser. Les Incubes existent depuis la Mésopotamie – s’il ne fallait qu’une seule raison d’écrire des histoires sur les incubes ça serait celle-ci !

K :

Korrigan: lutin breton soit bienveillant soit malveillant.

Kobold : il s’agit d’un lutin de maison mais dans les mythes germaniques. Il est génial car il fait le ménage. Si on le trouve dans les mines, il cause des accidents lorsqu’il vole les métaux.

L :

Lilith : Elle serait la première femme d’Adam et un démon de la nuit. pour les mésopotamiens, elle serait une déesse du vent. Dans les deux cas, Lilith est vue comme une femme qui ne peut avoir d’enfant et qui se sert de sa beauté pour obtenir les faveurs des hommes et voler les nouveau-nés.

M :

Merrow : sirène du folklore irlandais. Elles portent des chapeaux rouges à plumes.

Moroï : il ressemble à un vampire, mais c’est plus compliqué. Il peut s’agir soit d’un enfant non baptisé, soit d’un enfant né de parents vampires. Ils n’ont pas la soif du sang, mais des yeux très clairs. Alors oui, vous allez me dire « mais c’est un vampire ! », oui mais le nom est différent.

N :

Naïades  : nymphes aquatiques.

Nymphes : terme génériques pour désigner toutes les divinités de la nature. On a les nymphes des terrestres, aquatiques, célestes, infernales et à chaque fois des sous-catégories. Autant de raisons d’aller fouiller dans cette mythologie.

O :

Oiseau de feu : grand oiseau rouge de la mythologie slave. Il ressemble à un paon mais aux couleurs rouge et orange. Il est plutôt bénéfique.

P :

Pishtaco : sorte de croque mitaine dans les Andes. Ce sont des créatures qui mangent la graisse des êtres humains. (Pour toutes les personnes au régime ce doit être une super nouvelle ! )

S :

Succube : comme des incubes mais au féminin. Ce sont des démons qui apparaissent aux hommes la nuit pour leur voler leur semence.

Je m’arrête là, parce que beaucoup de créatures ressemblent soit à des fées, soit à des dragons, soit des nymphes, soit des vampires ou des lycans. Pourquoi ? parce que la mythologie est ainsi faite.

Beaucoup de créatures se retrouvent dans des mythologies, parce que la nature humaine est ainsi faite. Seulement, elles ont des caractéristiques différentes, des physionomies différentes. Parfois, il n’y a que le nom qui change, mais est-ce que cela ne vaut pas le coup de « changer » le nom ?

Les vampires peuvent être des Moroï, des Strigoï, des Succubes, des Incubes, des Lamies, le Chupacabra ou encore Rusalka, est-ce que ce sont les mêmes créatures  ?Oui et non. est-ce que pour autant on doit lisser le tout et dire « vampire », donner les mêmes caractéristiques à toutes les créatures ? Je ne crois pas, ce serait trop triste.

 

Camp NaNoWriMo d’avril 2018

Hello à tous,

Comme je le disais samedi dans cet article le camp NaNoWriMo arrive à grands pas. Vous pouvez vous inscrire sur le site en suivant ce lien :

https://campnanowrimo.org/sign_in

Dans ce site, vous pouvez trouver dans la partie : My Camp Nano, vous pourrez renseigner votre projet pour ce mois d’avril.

Pour rappel :

Le NaNoWriMo est un challenge de 30 ou 31 jours durant lequel vous devez écrire un roman / une nouvelle / votre thèse de fin d’étude / etc. J’ai déjà rédigé plusieurs articles sur le NaNoWriMo, mais d’autres encore, mais aussi, j’ai également des articles sur mes bilans du NaNoWriMo.  

Bref, le but étant d’écrire un certain nombre de mots ( 50 000 pour le challenge de Novembre), pour les deux autres camps : celui de Juillet et d’Avril, c’est à vous de choisir le nombre de mots. Vous pouvez aller plus loin en choisissant le nombre d’heures ou de minutes que vous allez écrire durant le mois, ou encore le nombre de page ou bien de lignes. L’avantage de ce challenge d’avril c’est de vraiment pouvoir choisir ce qui est le mieux pour nous et c’est ce que j’apprécie le plus durant le Camp.

Durant la phase préparatoire du NaNoWriMo, l’édit info du projet permet de choisir le titre du projet, la catégorie c’est à dire le genre que l’on veut écrire ; soit un roman, soit une non-fiction ( c’est bien pour ceux qui veulent rédiger leur thèse ou leur mémoire), de la poésie. Il y a même une catégorie « correction », ce qui peut être vraiment bien. On peut encore choisir de rédiger un script, ou des courtes histoires ou encore « others » en somme ce que vous désirez. Vient ensuite le moment de choisir son objectifs, en nombre de mots, de pages, de lignes, de temps, etc. Ensuite, c’est le moment de rédiger le synopsis de son histoire et même de choisir une jolie image pour l’illustrer.

Pour ma part, je ne mets jamais ou presque d’image, parce que cela me perturbe énormément mais le site conseille de le faire. Tout est donc une question de point de vue.

Le planning du NaNoWriMo :

Ecrire 50 000 mots c’est écrire 1669 mots par jour. 

J’entends souvent et je lis encore plus régulièrement, des gens dire : « Mais c’est impossible! On ne peut pas écrire 1669 mots par jour durant 30 jours, parce que ça prend trop de temps! »

Ce à quoi j’ai toujours envie de répondre : BlaBlaBlaBla. Ce n’est pas pour être méchante, mais si vous vous dites que c’est impossible, j’ai envie de vous répondre:  Avez-vous déjà essayé ? Vous êtes vous déjà chronométrés ? Avant de dire que c’est impossible, faites-le ! Avez-vous essayés d’écrire 1699 par jour ?  

Petit exercice :

Mettez votre minuteur sur 10 minutes et mesurez le nombre de mots que vous écrivez durant ce temps. Sur quoi écrire durant cet exercice ? Sur une histoire que vous avez déjà planifiée, afin d’avoir des idées et de savoir où vous allez. Ou bien laissez votre imagination travaillée mais cela peut fausser le test, surtout si vous écrivez toujours en ayant planifiés votre travail. Une fois les dix minutes, regardez combien de mots vous avez écrit. Une petite multiplication par six, et voilà votre nombre de mots par heure.

Comment peut-on parvenir à écrire 1 669 mots par jour ?

Et bien comme je le dis toujours lorsque l’on veut écrire on trouve toujours le moyen d’écrire. Admettons qu’il vous faille 2 heures par jour pour écrire les 1 669 mots, cela signifie que tous les jours vous devez passer deux heures à écrire. J’entends déjà des personnes hurlaient au scandale. « Oui, mais quand on travaille, que l’on a des enfants, un mari / une épouse, une maison, des amis, … On ne peut pas écrire 2 heures par jour, parce que l’on a des choses à faire, des impératifs, des obligations et lorsque l’on rentre le soir on a envie de se poser dans le divan et de regarder la télé. » Grosso modo c’est ce que j’entends toujours. Pour autant, j’ai des amis avec deux enfants en bas-âge, mariés et qui pourtant peuvent passer deux heures par jour pour faire leur loisir. C’est donc possible !

Bien entendu, il faut faire des sacrifices. Moins de temps à une soirée, se lever plutôt, se coucher plus tard, prendre sur sa pause déjeuner, ne pas regarder la télé, bref économiser sur les moments de creux pour écrire. Parce que c’est un challenge et que le but de tout challenge est de se dépasser. Même si vous ne parvenez pas à écrire 50 000 mots durant le challenge, écrivez tous les jours, même 10 minutes, même 500 mots, mais écrivez. Bien sûr ce sera difficile, mais ne vous découragez pas.

 

Le camp nanowrimo arrive

Hello tout le monde,

Avril arrive à grands pas et qui dit avril dit camp nanowrimo. Et oui, bientôt aura lieu un nouveau nanowrimo.

L’avantage du camp d’avril est qu’il n’est pas nécessaire d’écrire 50 000 mots comme en novembre mais que l’on peut choisir le nombre de mots que l’on veut écrire … génial non ?

C’est l’avantage pour ceux qui n’ont pas le temps, l’envie, le besoin d’écrire un petit roman.

Que peut on faire alors?

Choisir soi-même le nombre de mots que l’on veut rédiger. Du coup, on peut écrire une nouvelle, reprendre un vieux projet (ou pas d’ailleurs).

Pourquoi les camps nanowrimo sont intéressants ?

Tout simplement parce qu’il s’agit d’un challenge, que l’on est soutenu par la communauté nanowrimo. Il existe une page Facebook d’ailleurs. Je mettrai le lien bientôt.

Et on ne le dira jamais assez mais écrire même quelques mots tous les jours permet d’avancer dans son projet plus vite que si l’on écrit pas souvent.

Ai-je un projet pour le nanowrimo ?

Oui et non. J’ai des tas de projets. J’ignore encore si je vais écrire durant le nanowrimo. Je suis en correction de mon projet « Bloomsbury » j’aviserai d’ici là mais je sais que j’ai un immense projet nommé « Lavrenty » qui traîne et que j’aimerai offrir à quelqu’un. Donc je crois que ce serait une bonne idée de le faire pour le nanowrimo.

Et vous avez-vous un projet ?

Bonne journée à tous.

La méthode flocon de neige

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, c’est le jour du tutoriel du mois et je voudrais vous parler d’une méthode que l’on appelle Flocon de Neige. Cette méthode je les testais il y a une dizaine d’année et je n’ai jamais vraiment apprécié de l’utiliser, pas complètement en tout cas, mais cela ne doit vous empêcher de vous l’approprier ou de l’essayer.

Cette méthode est en une dizaine d’étapes, on peut bien entendu changer certaines étapes, les sauter ou décider de tout suivre comme il est prévu. Ce que je ne dis pas durant l’article c’est que l’on peut toujours revenir en arrière pour corriger des choses si on se rend compte que l’histoire a besoin de modifications.

Etape 1 : Le pitch

Cette étape est primordiale et d’ailleurs si vous ne deviez en adopter qu’une seule pour la vie se serait celle-ci.

Cette étape demande de la concentration, quelques minutes et un cerveau en état de fonctionner. J’ai déjà dû vous parler du pitch dans certains articles (notamment celui-ci : le pitch), parce que cette technique je l’ai apprise (d’accord revue) lorsque j’étais à la fac et que je suivais des cours de cinéma.

Il s’agit de trouver l’idée principale et de l’écrire en quelques mots. La méthode flocon de neige dit qu’il faut mieux avoir une phrase écrire en une quinzaine de mots maximum. Je suis bien d’accord. Le pitch doit être ultra concis, donner seulement « envie » aux futurs lecteurs de lire le livre, et de l’intriguer. Même si cette fois, il s’agit de vous donner l’idée maîtresse de l’histoire que vous allez écrire. La méthode flocon de neige recommande de ne pas y passer plus d’une heure.

Je pense que c’est un délais un peu long, mais si on a aucune idée du sujet de notre future histoire avant de s’asseoir pour y réfléchir alors oui, une heure est un bon délais. Après tout, il ne s’agit à ce stade que d’avoir une idée plutôt vague du roman à écrire.

Etape 2 : Le résumé

Alors pour cette seconde étape, il faut étendre la petite phrase de l’étape précédente à un paragraphe. Le but de ce paragraphe est de préciser le contexte de l’histoire que l’on va écrire. Le but est d’y décrire la situation initiale en une phrase, une autre pour les « catastrophes » de l’acte 2 et 3 (petit article sur ce qu’est le découpage en 3 actes), une phrase pour le dénouement. Le but ici étant de broder autour de votre idée de départ avant de la développer un peu plus précisément et de déjà connaître la fin. La méthode flocon de neige recommande de faire ce travail en 1h.

Ce que je pense de ce résumé c’est que c’est encore une fois une bonne base de travail. On sait dès le début ce que seront les éléments importants de l’histoire et comment on veut achever le récit, c’est une bonne méthode jusqu’ici. Seul petit bémol lorsque l’on connaît déjà toutes ces idées cela peut être énervant de devoir passer du temps sur cette phase de la méthode.

Etape 3 : Les personnages

L’étape suivante est celle de la création des personnages et de leur fiches personnages.

  • Le nom du personnage
  • Un résumé en une phrase de l’histoire du personnage
  • Sa motivation (que veut-il/elle de manière abstraite ?)
  • Son objectif (que veut-il/elle concrètement ?)
  • Son conflit (qu’est-ce qui l’empêche d’atteindre son objectif ?)
  • Sa révélation  ( que va-t-il/elle apprendre ? Comment va-t-il/elle changer ? )
  • Un résumé d’un paragraphe de son histoire dans le roman (en somme l’étape 2 mais pour chaque personnage)

Le but cette fois est d’avoir une idée précise de chaque personnage et de ce qu’ils apportent à l’histoire et de leur évolution dans l’histoire du début à la fin. Selon la méthode, il faut prendre 1 h pour chaque personnage principaux.

Ce que j’en pense de cette étape : je crois sincèrement qu’à l’époque où je la pratiquais je n’avais pas pris en compte l’importance d’avoir des objectifs clairs pour les personnages, pas plus que je ne maîtrisais le besoin d’évolution des personnages, mais j’étais très jeune à l’époque. Aujourd’hui, je trouve que c’est excellent pour savoir à l’avance comment chaque personnage va réagir avant même d’avoir besoin d’y consacrer trop de temps.

Etape 4 : Les Grandes lignes du roman

C’est à partir du paragraphe de l’étape 2 que l’on brode un paraphe pour chaque phrase. On reprend la première phrase du paragraphe qui correspond à la situation initiale et on en fait un paragraphe avec à chaque fois une catastrophe (ce que je préfère moi appeler un climax). Alors chaque paragraphe doit avoir une situation initiale, une catastrophe, un dénouement. Sauf le dernier qui est censé résoudre le roman et dévoiler la fin. La méthode dit qu’il faut plusieurs heures pour cette étape.

C’est à partir de cette étape que je commençais à me lasser de cette méthode, toujours revenir en arrière était un peu agaçant, surtout qu’en ayant déjà réfléchi aux personnages je ne voyais pas l’intérêt de reprendre cette étape, mais en général je le faisais quand même, parce qu’à l’époque je voulais être une « bonne petite élève qui faisait bien ces devoirs comme on le lui disait » et je pensais également que si des gens avaient inventés cette méthode c’est qu’ils devaient sacrément être doués et que l’on devait « obéir », oui j’étais très jeune.

Etape 5 : Le synopsis des personnages

A cette étape il faut reprendre les fiches personnages de l’étape 3 et les agrémenter de petites informations pour en faire des synopsis de personnage. Pour les personnages principaux la méthode indique d’écrire une page et pour les personnages secondaires seulement une demie page. Le but est de faire un peu comme pour l’étape 4, mais cette fois pour les personnages afin de savoir exactement ce qu’ils vont faire, penser et vivre. Selon la méthode, il faudrait y consacrer un jour par fiche de personnage.  

Personnellement, je trouve que c’est une excellente idée d’avoir un synopsis de chaque personnage, même si le fait de devoir écrire une page sur chaque personnage n’est pas franchement ce qui me motive le plus. Je trouve cela trop long, notamment pour certain personnage dont je ne vois pas l’intérêt de faire un synopsis.

Etape 6 : Le synopsis détaillé

Dans cette étape, on reprend la feuille de l’étape 4 pour transformer chaque paragraphe en une page afin de mieux développer le récit et de l’approfondir. La méthode  dit qu’il faut prendre une semaine pour réaliser cette étape. En somme, une fois cette étape achevé on obtient : une page pour la situation initiale, une page pour le premier nœud dramatique, une page pour le second et une page pour le dénouement.

Ce que j’en pense : Les retours en arrière donnent l’impression de ne pas avancer. Enfin c’est la sensation que j’avais. Je pensais ne pas avancer et toujours retourner en arrière au lieu d’aller vers l’avant et je me sentais frustrée, surtout que j’avais envie d’écrire et non de rester bloquée des semaines sur le plan de mon histoire.

Etape 7 :  Approfondissement des personnages

On reprend les fiches de personnages fait jusque ici et on recommence à penser à ses personnages. Le but étant de faire des fiches extrêmement détaillées avec toutes les informations utiles : date de naissances, préférences personnelles, descriptions, motivations, histoire, relations personnelles, métier, etc. Il est dit qu’il faut y consacrer une autre semaine afin de faire cela pour chacun des personnages.

Ce que j’en pense : personnellement, je ne vois pas pourquoi cette étape intervient maintenant. Pour moi, elle aurait déjà dû être là bien avant de faire le synopsis détaillé du roman, mais bon rien n’empêche de pratiquer cette étape tout en allant.

Etape 8 : Le traitement (enfin c’est comme ça que je le nommerai)

A partir du synopsis de l’étape 6, il va falloir faire une liste détailler de toutes les scènes du roman. La méthode conseille de faire cette étape avec un tableur Excel, de faire une colonne avec le numéro de la scène, une autre avec le nom du personnage par lequel la scène est vécue, une colonne dans laquelle on décrit tout ce qui va se passer dans la scène en question, on peut également ajouter des colonnes pour inscrire le nombre de page que l’on compte écrire, ou mots, l’époque de l’action, le lieux, le nombre de personnage, autant d’informations que l’on puisse avoir besoin pour écrire. Il est dit qu’il faut une semaine pour obtenir ce genre de tableau.

Mon avis : je ne suis jamais vraiment parvenue à achever ce tableau. Ce n’est pas pour moi. Je n’aime pas cela, c’est trop « dictatorial » pour moi. Peut-être que cela peut aider certains auteurs qui ont besoin de méthode, de savoir exactement où ils vont mais je trouve cela plus agaçant qu’autre chose. Si j’appelle cette étape traitement c’est pace qu’elle me fait penser au Traitement des scénarii dans lequel on cherche à avoir une vision détaillée de l’histoire.

Etape 9 : La continuité dialoguée

Avant dernière étape de la méthode en 10 étapes. Cette fois, on prend le synopsis et le traitement et l’on commence à rédigée une description narrative de plusieurs pages pour chaque scène, on y inclut les dialogues qui viennent en tête. Ce n’est pas encore le premier jet mais un aperçu du premier jet, avant des idées. En sommes, on prend chaque scène et on la développe en une ou deux pages afin de savoir exactement où l’on va. En somme si vous avez 100 scènes vous allez vous retrouver avec 100 ou 200 pages d’explication. On dit que l’on peut faire cette étape en une semaine.

Mon avis : Est-ce encore nécessaire que je vous dise que je n’ai jamais eu la patience d’arriver jusque là ?

Etape 10 : Ecriture du premier jet

On imprime tout ce que l’on a pu écrire jusque là, notamment la continuité dialoguée et on commence à écrire le roman. C’est la partie marrante. Il est dit que l’on peut écrire son premier jet en 150 heures.

Mon avis sur cette étape : YOUPI ! On peut enfin commencer à écrire ; ce n’était pas trop tôt.

Mon petit commentaire sur cette méthodologie : Je trouve cela un peu trop laçant. Je ne voyais pas pourquoi il fallait passer autant de temps sur chaque partie, revenir en arrière et reprendre encore et toujours les mêmes éléments pour en rajouter un petit peu alors que l’on aurait pu faire tout cela du départ. Je ne suis jamais allée jusqu’au bout, parce que tout ceci me semblait insupportable d’une longueur ahurissante pour peu de résultat escompté. Pourtant, je pense que dix ans après ma dernière tentative d’utiliser cette méthode je vais peut être retenter l’expérience juste pour vous et éviter de rester sur un échec (plusieurs d’ailleurs).

Est-ce que l’un d’entre vous à déjà pratiqué cette méthode ?

Est-il déjà allé jusqu’au bout ?

 

Structurer son roman : L’idée maitresse

Bonjour à tous,

Aujourd’hui commence une nouvelle série d’article sur la manière de structurer un roman. Comme toujours, je ne présente ici que ma vision des choses, toutes les autres manières de structurer un roman sont valables pour le peu qu’elles vous soient utiles, alors n’hésitez pas à mettre en commentaire votre manière de faire, elle peut être utile à tous.

J’ai intitulé cet article l’idée maîtresse parce que je compte vous exposez rapidement ce que j’entends pas structurer son roman.

Tout d’abord, je m’assure d’avoir du papier et des stylos de couleurs à disposition. C’est le matériel que j’utilise pour pouvoir travailler dans de bonnes conditions. Etant un peu paranoïaque, je m’assure également que personne ne puisse venir jeter un œil sur ce travail préliminaire pendant que je m’y atèle, d’autant plus que j’ai tendance à être de mauvaise humeur lorsque je suis en planification et je bougonne beaucoup, pour un tas de raison (me tromper dans mon code couleur est d’ailleurs la raison qui me rend bougonne la plus part du temps). Alors une fois que mes feuilles de papiers (blanches, à carreaux, et mon carnet de préparation) sont installées sur mon bureau que j’ai vérifié que mes stylos étaient bien là, je peux commencer.

La première de mes étapes consiste a définir ma scène d’ouverture, puis mon climax et enfin mon dénouement. Ce sont les trois scènes que j’ai besoin de connaître à tout prix pour me lancer. Je ne dirais pas que le reste est du remplissage mais j’avouerai que sans une idée précise de la manière dont commence et se terminer l’histoire je ne parvins pas à réellement me concentrer sur les scènes et sur les actions.

Lorsque je commence à planifier un roman, je tâche de découper le tout en trois parties. Ce découpage me permet d’avoir à travaillé que de petites parties à la fois et ne peut pas me noyer dans la masse des actions, ou des péripéties : la première partie étant l’exposition, la situation initiale, la présentation des personnages ; dans la seconde partie se trouvent toutes les actions et les péripéties de l’histoire, l’évolution progressive du personnage principale et des autres (même si je dois avouer que souvent je me concentre surtout à faire évoluer le héros, parce que je me lasse vite de la phase préparatoire de l’écriture) et enfin la troisième partie se concentre sur le dénouement et le « retour » à la vie normale. (je dirais bien le happy end mais chez moi les happy end sont rares.)

Une fois, le découpage effectuer grosso modo (j’expliquerai ce que j’entends par là au fur et à mesure de cette série d’article), je m’atèle à concevoir ce que je nomme « les claques » du héros. Ce sont les trois ou quatre scènes les plus importantes de l’histoire, celles qui vont réellement avancer les choses. Pour donner un exemple, je prendrais celui de roman d’aventure, la première claque serait « il faut sauver le monde », la seconde claque « le premier affrontement avec le méchant » et la troisième « l’assaut final » et la quatrième « le retour du héros ». Cela me permet plusieurs choses : déjà de savoir exactement comment va se terminer mon roman (même si cela peut changer rien n’est figé), du coup je garde la motivation, j’aime bien connaître la fin des histoires avant de commencer à rédiger, d’ailleurs lorsque je lis un roman je lis toujours le dernier paragraphe avant de commencer la lecture (ne me jugez pas ^^ ). Ensuite, je peux visualiser les scènes importantes, et donc me diriger vers les points capitaux et cela me permet de distiller des éléments d’intrigues au cours de la rédaction. Enfin, je peux intensifier la tension dramatique de ces scènes en déroulant la chronologie de l’histoire.

Une fois ces étapes achevées, je peux me concentrer sur l’ajout de scènes importantes ou de scènes que je sais que je trouverai difficiles à écrire si je ne les planifie pas un peu. Dans le prochain article, j’exposerai en détails comment je m’y prends pour effectuer la première partie de ce travail, à savoir trouver la scène d’ouverture, le climax et le dénouement.

 

Préparer le nanowrimo jour 2 / 3 / 4: choisir une seule idée

Après avoir cherché 3 idées que l’on pourrait développer pour le Nanowrimo, il faut se pencher un peu plus sur ces idées. En effet, pour le Nanowrimo le temps manquera pour écrire trois romans différents. Bien que l’on puisse mener trois, quatre, cinquante, mille projets de front, je pense qu’il est préférable de se concentrer sur un seul projet à la fois, bien entendu, rien ne vous empêche de vous dire que cette année pour le Nanowrimo vous écrirez deux romans différents, ou deux nouvelles, ou deux projets de front, cela dépend de vous puisqu’ici l’important reste d’écrire un texte de 50 000 mots.

Nous avons donc trois idées de roman ou trois envies :

Pour ma part j’hésite entre :

-Ecrire le Tome 3 de ma saga (en partie -parce que ça sera trop long)

-Ecrire le dernier Tome qui n’est pas vraiment un dernier tome mais plutôt une préquelle de la saga et concentrer sur LAVRENTY, comme ça je pourrais vraiment saisir qui il est et à quoi il « sert » depuis le début.

-Ecrire un tout autre projet qui se baserait à Londres, et qui aurait pour héroïne une expatriée qui cherche à devenir nourrice après avoir perdu plusieurs membres de sa famille, en sommes elle veut changer de vie. Bloomsbury.

Voilà c’est exactement ce que j’ai noté dans mon carnet. J’avais deux autres idées mais celles-ci sont celles que j’ai choisie.

Mon but aujourd’hui (demain et après-demain), sera de développer chacune de ses idées pour obtenir un petit synopsis d’une page afin de m’aider à faire le « BON » choix, c’est-à-dire choisir le roman qui m’inspire le plus pour le moment, celui pour lequel j’ai le plus d’idée. Ce qui me permettra de garder une trace écrite de mes idées pour plus tard quand je voudrais écrire les deux autres projets.

Ici, quand je dis synopsis, il s’agirait plutôt d’une liste de toutes les idées, thématiques, envie, phrases, lieux, pensées qui pourraient servir à l’histoire. Aujourd’hui, je vais me consacrer à réfléchir à la troisième histoire, parce que les idées mêmes si elles trottent dans mon esprit depuis quelques semaines, c’est la seule idée vraiment nouvelle que j’ai (les deux autres traitant de ma saga je sais déjà plus ou moins de quoi il sera question – même si j’aurai des surprises je me fais confiance).

Je vais donc rester collée à mon carnet de note pour garder en mémoire et sur papier toutes les idées mêmes les plus farfelues qui me viennent au sujet de ce roman en devenir. Je ferais pareil demain pour le tome 3 et dimanche, je me concentrerai sur le tome 7. J’espère parvenir ainsi à me décider au mieux lundi matin ou dimanche soir si je trouve le temps de faire un choix serein dimanche soir.  

 

Nanowrimo PREPARATION jour 1

Préparons le nanowrimo de novembre :

Le but aujourd’hui étant de trouver des idées de roman. Après tout, nous n’avons pas forcément tous en tête de quoi parlera notre futur projet, puisqu’il est conseillé de préparer le nanowrimo avant de se lancer dans la rédaction des 50 000 mots prenons cette journée pour réfléchir à notre projet.

Une bonne idée de roman qu’est ce que c’est ?

Une bonne idée de roman c’est une idée que vous avez envie de développer et que vous vous sentez capable de développer sur plusieurs pages ou chapitres.

Vous pouvez trouver la meilleure idée du monde si elle ne vous emballe pas, alors cette idée n’est pas pour vous. Des idées de roman, je peux en trouver quinze par jour, mais ce n’est pas pour autant que j’ai toutes envie de les développer. Le but aujourd’hui ne sera donc pas de trouver mille idées de roman possible, mais d’en trouver trois.

Trouvez trois idées de roman que vous aimeriez vraiment développer et écrire.

Pour rappel, une idée peut être un simple Pitch de quelques lignes, un personnage, un lieu, une scène que vous « voyez », un thème que vous voulez développer.

J’ai donc dis 3 idées mais cela ne veut pas dire que vous n’aurez que trois idées au cours de la journée, alors munissez-vous de votre BUJO d’écrivain et garder une trace de toutes les idées que vous pourriez avoir aujourd’hui.

Comment ça vous n’avez jamais d’idée ? Je ne vous crois pas ! Des idées on peut en puiser partout, vraiment partout. Regardez par la fenêtre n’y a-t-il rien d’inspirant ? Allez au parc n’avez-vous aucune idée qui vous vienne ? Faites un tour dans votre bibliothèque ou dans une librairie, regardez les 4e de couverture des livres en rayon. (Non, ne faites pas du plagiat, mais parfois un mot, une phrase peut vous sautez aux yeux et vous faire dire « tient mais oui, je pourrais inclure ceci ou cela »). Observez vos journées, vos passions, tirez une idée de vos marathons séries télé, du dernier film que vous avez vu. Et encore là, je n’ai fait qu’une petite liste d’endroits où vous pouvez trouver des idées, il y en a partout et à la pelle des idées. Croyez-moi plus vous allez rechercher des idées, plus elles vous tomberont dessus sans prévenir.

Notez toutes les idées au cours de la journée et ce soir, prenez dix minutes pour n’en sélectionner que trois, les trois qui vous inspireront le plus et qui vous donneront envie de voir plus loin que les quelques mots que vous aurez notés.

Je vous souhaite une bonne journée et à bientôt pour préparer le NANOWRIMO de Novembre 2017.