écrire deux projets en même temps

Bonjour à toutes et tous,

 

Aujourd’hui abordons une grande question : écrire deux projets en même temps. Si pour beaucoup d’écrivains écrire un seul projet demande déjà énormément de travail et de temps, de concentration également et n’imaginent pas qu’il soit possible de faire face à deux projets à la fois, d’autres se demandent s’il n’est pas possible d’avoir plusieurs projets en même temps et comment faire pour réaliser ces deux projets de front.

Ecrire deux romans à la fois : est-ce possible ?

Certains puristes vous diront que non, qu’il est impossible de se concentrer sur plusieurs projets à la fois, qu’écrire c’est faire un choix et s’y tenir et que vouloir rédiger plusieurs projets, c’est un peu comme tromper son conjoint : ça ne se fait pas.

D’autres assurent que ce n’est pas un problème si important, qu’il faut juste s’organiser et puis c’est tout !

Pour ma part, je pense qu’être écrivain c’est avoir pleins d’idées en tête, qu’écrire c’est une aventure fabuleuse et dans la vie se fermer des portes c’est un peu triste. Alors je vous conseille toujours de noter toutes vos idées ! C’est justement le conseil que je donnais à un abonné sur Instagram dans la semaine. Tout noter, même les idées qui paraissent superflues, inutiles, pas intéressantes, ou celles que l’on est « sûr » de se rappeler. Déjà, parce qu’une fois coucher sur le papier les idées ne semblent plus aussi « fabuleuses » que dans la tête, mais surtout un fois que vos idées sont écrites vous avez le cerveau plus libre.

Donc, est-ce que l’on peut rédiger plusieurs projets en même temps ?

Oui, clairement.

Pourquoi ?

Tout simplement parce que lorsque l’on bloque sur un projet en avoir un autre sous le coude peut justement libérer l’élan créateur et ne plus se focaliser sur un seul soucis ça libère.

Je dirais également que même si je suis convaincue que tout le monde ne peut pas se concentrer sur plusieurs projets à la fois – nous ne sommes pas tous faits pareil HEUREUSEMENT !! – d’autres personnes ont justement besoin d’avoir plusieurs romans en rédaction pour avancer. On peut avoir un roman à planifié, un autre en cours de rédaction et un troisième à la correction.

Oui, mais !

Avoir plusieurs projets demandent de la concentration ! On n’écrit pas 3 romans en même temps, comme l’on en écrit qu’un seul. Déjà, écrire, c’est difficile, même si les idées fusent, que les mots sortent tout seuls de votre tête, il y a tout un tas d’autres phases qui peuvent être épuisantes : genre corriger, planifier, concevoir des intrigues. Eh oui, écrire c’est un travail. Donc pour écrire 2 ou 3 ou plus, projets à la fois, il faut :

  1. de la détermination : être déterminé à achever chacun de vos projets en cours, et ne pas en laisser un de côté à un moment donné.
  2. de la patience : c’est plus long d’écrire en même temps deux histoires qu’une seule.
  3. du travail : beaucoup de préparation en amont, être capable d’avancer sur les projets à peu près à la même vitesse pour ne pas en abandonner un en route.
  4. de la concentration : savoir se concentrer sur chaque projet au moment où l’on est dessus.
  5. de l’envie : sans envie pas d’écriture, conserver le même désir pour chacun des projets peut être très difficile.
  6. de la foi : croire en soi, en ses capacités, en son intellect, en ses dons, et que l’on peut le faire.
  7. de la planification : temps au niveau de la gestion de son temps, que des histoires, pour ne pas mélanger les deux.
  8. de l’organisation : savoir gérer son emploi du temps pour dégager le même laps de temps pour chaque projet, organiser également son espace de travail pour ne pas tout mélanger.
  9. une vie ordonnée : un peu d’ordre dans sa vie, c’est à dire avoir un espace de travail ranger, une vie qui permet d’avoir à vous concentrer sur plusieurs projets en même temps. Il ne faut pas non plus vous priver d’une vie sociale pour écrire.
  10. une imagination fertile : afin de gérer plusieurs projets il faut déjà en avoir plusieurs en tête.

A présent, je vais vous donner ma technique pour écrire plusieurs projets à la fois, ceux qui me suivent sur Instagram savent que j’ai commencé début décembre un nouveau projet que j’ai intitulé Bloomsbury, mais ils savent également que je n’ai pas achevé mon tome 4 que j’avais commencé pour le NANOWRIMO et dont j’avais écrit 70 000 mots.

Comment je m’organise :

Tout simplement en mettant le focus sur un projet à la fois pour ce qui est de la planification. En novembre, j’écrivais le tome 4 de ma série, et en même temps je me concentrai sur la planification de Bloomsbury. Je n’aurais pas pu planifier les deux romans, tellement différents l’un de l’autre, le même mois. Donc, aujourd’hui, j’ai bien plus écris sur mon tome 4 que sur Bloomsbury, c’est pourquoi tous les jours je me suis fixée un nombre de mots à écrire.

Ce nombre c’est 4 000 mots, tous les jours j’écris donc 3 000 mots de Bloomsbury et 1 000 pour le tome 4. Alors, bien entendu, c’est une moyenne, je ne compte pas au mot près en me disant c’est bon tu as écris 3 000 mots stop, je ne m’arrête pas au milieu d’une phrase ou d’une idée juste parce que mon quota est dépassé.

Bien entendu, j’écris vite. Je m’en suis rendue compte durant le nanowrimo. Certes j’ai du temps à consacrer à l’écriture, mais je crois que j’ai un débit assez rapide, peut être parce que je sais où je veux aller, peut-être simplement parce que c’est comme ça, certains écrivent plus vite que d’autres, certains sont plus cultivés que d’autres, plus sportifs, plus compétents dans certains domaines, bref je suis comme ça.

Ce rythme d’écrire plus Bloomsbury et moins l’autre projet me convient pour le moment, parce que j’ai besoin de mieux peaufiner le milieu de ce quatrième tome, j’ai changé des choses et c’est un peu plus confus, donc cela me va. Ecrire plusieurs histoires ça reste quand même frustrant. J’ai la sensation de ne pas avancer, et pourtant j’écris tout de même 4 000 mots par jour tous les jours. Donc, c’et vrai que je ne conseillerai pas à tout le monde d’écrire plusieurs projets en même. Même si le challenge est super, et qu’il faut souvent avoir des challenges pour se surpasser et se dépasser, parfois trop c’est trop.

Ecrivez-vous plusieurs romans en même temps ?

Est-ce facile pour vous d’écrire plusieurs histoires à la fois ?

Avez-vous déjà essayé l’expérience ?

Pour ceux qui veulent me suivre sur Instagram voici le lien https://www.instagram.com/lesconseilsdeponine/

 

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L’utilité des magazines de déco

Aujourd’hui, je vais vous donner une de mes petites astuces en matière de décoration et d’invention de lieux pour mes romans. Il s’agit d’une technique très simple : feuilleter les magazines de décoration.

Les magazines de décorations d’intérieur, c’est un peu comme les sites de location ou de vente de maisons ou appartements, lorsque l’on est écrivain y jeter un œil de temps à autre c’est une très bonne chose.

Pour ma part, la décoration ce n’est pas mon trip. Je suis fan du vintage, du vieux rose, du poudré et du marron, dans les pièces moins il y a d’objet mieux c’est…Seulement voilà, entre mes goûts personnels et mes besoins « descriptifs », il y a un monde. Alors parfois, je garde des magazines de décoration, cela m’inspire pour écrire surtout en ce qui concerne les couleurs, les agencements de pièces, de mobilier, de ton…

Je passe aussi assez régulièrement sur des sites de locations ou de ventes afin de « voir » de maisons ou autres et m’en inspirer. Parfois, il suffit de pas grand chose pour changer un décor et le rendre plus vivant.

L’avantage des magazines de décoration c’est que l’on peut en trouver dans les grandes enseignes gratuitement, même s’il m’arrive parfois d’acheter des magazines, je préfère nettement le prix du gratuit. Le magasin que je préfère c’est Maison du Monde. Bien que si je devais me meubler chez eux j’aurais de grosses difficultés puisque je ne suis pas très fan de toutes leurs décorations.

Renouveler son inspiration ne tient parfois qu’à peu de choses, une petite idée par ici, une autre par là.

Dessiner des plans peut également être une très bonne manière de créer des lieux insolites, que l’on peut ensuite « meubler » avec des idées dénichées dans des magazines. Souvent, faire du découpage-collage reste la meilleure solution pour visualiser des lieux. L’avantage du dessin, du collage, reste que vous pouvez garder vos idées et les « voir » mieux que si vous deviez relire un texte que vous avez écrit.

Cela ne signifie pas non plus qu’il faut compiler des centaines de magazines de décoration sans aucun but, ou qu’il faut reprendre chaque idée conseillé dans le catalogue parce que la pièce a été conçue de telle ou telle manière par un architecte d’intérieur ou un photographe. Faites-vous plaisir ! Vous pouvez également mettre des éléments de décoration qui ne vont pas ensemble, ajouter des meubles anciens dans une décoration design, mettre des couleurs particulières pour le « plaisir » des yeux, reprendre des éléments de décor vu dans des films, chez des amis, etc.

Comment créez-vous les lieux et les décors de vos histoires ?

Utilisez-vous la technique des catalogues de décoration ?

Tutoriel de septembre : se créer une routine

Aujourd’hui, je vais vous parler de routine. Routine à la fois d’écriture et de vie, parce que ne se mentons pas les deux sont liés. Je vais donc partager avec vous mes quelques idées pour une routine de vie et d’écriture inspirante, motivante et créative.

Que faut-il pour être créatif ?

Vaste question, cela va s’en dire.

On pense souvent qu’il faut avoir l’inspiration. Mettons de côté, l’idée que l’inspiration viendrait d’une Muse antique, et qu’elle ne touche que les gens qui sont prêts à tout ou prêt à tout sacrifier pour écrire. Voyons plutôt comment nous, simples humains, pouvons être plus créatif.

 

Tout d’abord, pour trouver l’inspiration on peut avoir recours à des sources internes :

L’utilisation de son cerveau (ressource interne) : réfléchir, méditer, se confronter à soi-même, se servir de ce que l’on a en soi, de ses connaissances, de ses lectures passées, etc.

Pour cela, on peut se « poser », s’asseoir à son bureau avec un carnet et écrire les idées qui nous viennent au fur et à mesure. On peut également, prendre du temps pour méditer. La méditation a le vent en poupe et je peux vous assurer que c’est un exercice très efficace. Je le pratique régulièrement (voir quotidiennement), j’emploi des pierres pour m’ancrer d’avantage et des méditations guidées afin de me libérer l’esprit.

Les pierres que j’utilise sont : L’auralite ; la turquoise ; le lapis-lazuli ; la labradorite et l »améthyste.

Lorsque je purifie mes chakras, j’utilise plus de pierre que je pose sur chacun de mes chakras. J’essaie de faire ce genre de longue méditation 1 fois par semaine, le reste du temps, je fais des méditations plus courtes.

Avec un esprit libéré de son stress, la créativité arrive plus rapidement. On se sent plus créatif, parce qu’on met de côté les angoisses que l’on peut avoir. C’est une très bonne chose car le stress n’est pas seulement mauvais pour le corps, il est néfaste pour l’esprit et la créativité.

Une autre méthode pour être plus inspiré et plus motivé vient de sources extérieurs :

La musique, la lecture, regarder des films, voir des expositions, discuter avec d’autres personnes, les journaux etc.

La musique a un bon effet sur la majorité des personnes. Elle permet de s’évader, d’ouvrir son esprit et de se laisser porter. Je crois que les meilleures musiques, si l’on veut écrire ou s’inspirer pour écrire, sont des musiques classiques ou des musiques douces, de relaxation.

J’apprécie également de me plonger dans les faits-divers afin de trouver l’inspiration. Les faits-divers ne manqueront jamais de vous surprendre par leur ingéniosité, c’est fou que l’esprit humain peut concevoir (même si parfois les conséquences sont malheureuses).

Comment se créer une routine inspirante, motivante et créative ?

Tout d’abord, il faut savoir que l’esprit humain apprécie la répétition. La répétition, la routine est rassurante. L’inspiration étant plutôt fugitive et timide, il faut savoir l’amadouer : se créer une routine permet de la mettre en confiance et de se mettre plus rapidement au travail.

Certaines personnes vous diront qu’ils n’ont pas besoin de routine, qu’ils travaillent mieux s’ils n’ont pas de routine, qu’ils trouvent bien mieux l’inspiration s’ils ne sont pas « conditionnés ». Je pense pour ma part que : L’absence de routine est en elle-même une routine. Si l’inspiration peut apparaître lorsque l’on sort de sa zone de confort, il n’en reste pas moins que le travail même de l’écriture intervient de manière plus rassurante lorsque l’on est dans sa zone de confort, parce que pour bien travailler il faut être en confiance.

Besoin d’être convaincu ? Repensez à votre premier jour de travail, le tout premier dans un endroit que vous ne connaissiez pas, avec des collègues inconnus, comment vous sentiez-vous ? Comment s’est passé cette journée ? Avez-vous vraiment été à l’aise et en pleine condition de travail ? Etes vous parvenu au même « rendement » que lorsque vous êtes totalement à l’aise dans votre travail ? Maintenant, réfléchissez à un moment où vous étiez « ancien » dans votre travail, que vous aviez l’habitude de votre travail, que vous vous entendiez bien avec vos collègues, que vous partagiez de bons moments avec eux depuis longtemps, que votre travail vous pouviez l’effectuer les yeux fermés …comment vous sentiez-vous ? Bien entendu, la routine peut bloquer la créativité, elle peut empêcher de trouver de nouvelles sources d’inspirations et être lassante, mais pour écrire, il faut savoir trouver un équilibre, une harmonie entre la routine rassurante et réconfortante et la nouveauté. C’est pourquoi je vous conseille d’avoir une routine inspirante, qui soit à la fois dans une zone de confort bien défini mais qui permette d’en sortir grâce à des sources d’inspirations comme la musique.

Pour se sentir bien dans son rôle d’écrivain, il faut se sentir bien dans sa vie quotidienne. Il faut mettre en place une hygiène de vie adéquate. C’est à dire : dormir un nombre d’heures raisonnables, ni trop, ni trop peu. Faire du sport pour se libérer du stress, pour être en forme et garder un corps en bonne santé. Manger équilibré, vivre dans un endroit aussi propre et ordonné que possible.

Se créer un environnement propice à l’écriture, à l’imaginaire, et à la concentration est nécessaire si l’on veut pouvoir écrire dans de bonnes conditions.

Se créer une routine inspirante passe par de nombreuses petites choses :

-La méditation

-un environnement qui donne envie de s’évader

-des sorties créatives : musée, exposition, cinéma, balade en forêt, dans les parcs, shopping, restaurant.

-l’utilisation de supports différents : regarder des films/séries ; lire des livres ; regarder des photos ; écouter de la musique ; utiliser des bougies ou des pierres pour méditer.

-Se débarrasser du stress

-faire de nouvelles rencontres

-faire de nouvelles expériences

-Trouver les meilleurs moments pour écrire

-Trouver ce qui est le plus inspirant pour soi-même : lieu d’écrire, support, objets, ambiance, horaires.

-Ne pas écouter les autres et tout les conseils qu’ils peuvent donner. Je sais ce que je dis ! Si je vous dis que pour moi la méditation fonctionne c’est parce que j’ai essayé et vu ce que cela donner pour moi. Alors je vous invite a essayer, mais pas à adopter une routine qui n’est pas utile pour vous. Certains on besoin de mettre des bougies, pour ma part, cela me déconcentre, mais j’ai essayé. Pourtant je ne suivrais pas un conseil qui ne m’aide pas moi-même. Il faut savoir faire ses propres expériences.

-Tout ce qui vous aide à créer une routine inspirante…

Pour être créatif il faut prendre en compte ses propres besoins. Je suis convaincue qu’un mode de vie sain (sommeil régulier, repas nutritifs, sport, méditation, vie sans stress…) permet de conserver sa créativité et d’être plus en phase non seulement avec soi-même mais avec ses objectifs d’écrire.

 

Voici ma propre routine créative lorsque j’écris :

Lever à 5 h ; passage à la salle de bain pour se réveiller notamment un bon nettoyage du visage et brossage des cheveux et des dents. Suivi d’une séance de méditation avec des pierres plus ou moins longue selon le temps disponible de 5 min à 30 min.

jusqu’à 6 h lecture d’un livre de développement personnel ou d’un roman : les lectures que j’affectionne Réfléchissez et devenez riche, de Napoléon Hill et Miracle Morning de Hal Elrod.

6 h sport 30 min de ballet beautiful si j’ai le temps je pratique 1 h

puis écriture jusqu’à ce que j’ai écris 2 000 mots ou jusqu’à ce que je doive me préparer pour aller au travail. Durant ce temps, j

e mets de la musique classique et je bois du thé vert et un smoothie pour avoir de l’énergie et des minéraux. A l’automne et en hiver je prends des vitamines comme de la vitamine C j’ai remarqué qu’un apport plus important en vitamines me permet de perdre moins mes cheveux et de compenser le manque de soleil.  

Si j’ai le temps je tire les cartes, cela me permet de me détendre. J’aime beaucoup tirer les cartes, c’est un moment que je prend pour moi depuis quelques temps et qui m’apporte beaucoup de bonheur. Une façon de lâcher prise et de me concentrer sur la résolution de mes problèmes ( et cela sans forcément qu’il y ait une quelconque quête « magique »).

En allant au travail, je me répète mes objectifs de vie, les choses que je désire le plus au moins et ce que je veux faire pour les obtenir. J’ai trois objectifs de vie (quatre si on ajoute le fait que tous les matins je m’engage à faire de mon mieux au travail), dont je ne parlerai pas ici, car je pense qu’il faut mieux les garder pour soi. Chacun d’eux commencent par :

Je m’engage à… pour ce faire je vais me donner les moyens de parvenir à ..; (je répète mon objectif) d’ici le … (jour mois et année). Pour parvenir à … (objectif), je m’engage à faire tel chose, puis telle autre, puis encore telle autre, jusqu’à ce que j’y parvienne. Je crois en moi, j’ai la force physique, mentale et spirituel d’arriver à (objectif) d’ici le (date) parce que je crois en moi, en mon potentiel et en mes capacités. Je n’ai pas peur d’échouer, je n’ai pas peur de perdre, de me tromper, ni d’être jugée, car j’ai foi en moi et en mes capacités.

Pourquoi est-ce que je fais cela ?

J’ai bien conscience de passer pour une folle, pourtant être motivée à réussir passe aussi par la croyance que l’on peut réaliser tout ce que l’on désir. C’est ce que j’ai appris en lisant Napoléon Hill.

Le soir, j’ai également une routine qui me permet d’être plus motivée le matin. dès que je rentre du travail, je prend une douche pour me laver du stress, pour me débarrasser de mon « moi-travailleur » et de prendre conscience que le travail reste au travail. Je dîne, puis je prend le temps de regarder un film ou un épisode d’une série parce que cela m’inspire.

Une fois au lit, je met de la musique pour m’aider à m’endormir. Cela fonctionne à merveille car je m’endors plus rapidement et je suis ainsi plus en forme le lendemain matin quand mon simulateur d’aube me réveille.

Et si on me demande si je ne suis pas fatiguée d’avoir une routine je répond NON !

Pourquoi non ?

Tout simplement parce que je constate de mes progrès dans bien des domaines depuis que j’ai une telle routine. Je me rend compte aussi que je fais bien plus de choses que d’autres personnes. Quand j’entends mes collègues se plaindre de n’avoir pas le temps de faire quoi que ce soit parce qu’ils sont fatigués et qu’ils se lèvent juste pour aller travailler, qu’ils rentrent le soir pour regarder la télévision ou faire des fêtes d’où ils finissent plutôt ravagés par l’alcool et les excès et de ne rien faire d’autre de leur dimanche que de dormir ou de regarder la télévision, je ne me sens pas « fatiguée » par ma routine. Nous n’avons qu’une seule vie, la gâcher devant la télévision, à jouer à des jeux vidéos et à se plaindre de n’avoir le temps de rien ne fera pas changer les choses. Gaspiller sa vie à se plaindre est une chose, se donner les moyens de réussir en est une autre. Peut-être qu’un jour, je me réveillerai en me disant que j’ai raté ma vie, que j’ai fait passer certains domaines avant d’autre et que je n’ai pas assez « profité » de ma jeunesse en faisant la fête et en me montrant irresponsable mais vous savez quoi il me suffira de regarder toutes ces choses que j’ai accompli, tous ces efforts que j’aurai fourni pour me convaincre que j’ai avancé et évolué bien plus rapidement et intensément que la majorité des gens.

Avoir une routine n’est pas que rassurant, c’est aussi le moyen de se donner les moyens de réaliser ses rêves. Loin de moi l’idée de blâmer les autres, chacun fait ses propres choix pourtant si vous souhaitez écrire un livre mais que vous n’y consacrez jamais un peu de temps, vous n’y parviendrais pas et consacrer du temps passe par l’élaboration d’une routine et des efforts à fournir.

Quelle est votre routine d’écriture ?

Est-ce difficile pour vous d’avoir une routine ?

Selon vous avoir une routine est-ce bien ou plutôt contre productif ?

Dites-moi tout !

Les dialogues

Les dialogues font partis intégrantes des romans. Ils ont plusieurs utilités.

La première utilités des dialogues c’est de montrer qui sont les personnages.

Les dialogues donnent de la profondeur et du réalisme au récit : que se soit par la manière parler de certains personnages, ou par les sujets de discussion des personnages. Les dialogues mettent également en avant les sentiments et les émotions des personnages. Comme les « vrais » personnes les personnages peuvent dire des choses et en penser d’autres.

C’est le moment de jouer sur plusieurs tableaux : Les émotions/ pensées des personnages ; les paroles qu’ils prononcent et les actions qu’ils font. N’oubliez pas de jouer sur les silences et les gestes des personnages. J’ai pour ma part beaucoup de difficultés à intégrer des actions physiques durant les dialogues. Je pense que je vais bientôt investir dans des livres sur la communication non verbale et la gestuelle pour y remédier.

Afin de mieux gérer les dialogues, il est important de penser en amont à vos personnages. Lorsque vous réalisez vos fiches personnages, il est fort utile de vous concentrer sur certains points : La manière de parler de votre personnage. Pour cela plusieurs choses. Tout d’abord, le niveau culturel et social de votre personnage. Pensez également aux tics que peuvent avoir vos personnages. A-t-il tendance à faire des phrases longues ou courtes ? Un personnage qui répond toujours par des phrases brèves pourra avoir plus d’impact au moment d’une grande révélation, par exemple. Vos personnages ont-ils des tics physiques lorsqu’ils parlent ou écoutent ? Vos personnages parlent-ils beaucoup ?

Pour rédiger un bon dialogue, il faut utiliser les émotions des personnages et penser à celles que l’on veut faire ressentir au lecteur. Dans un dialogue, on doit pouvoir ressentir l’atmosphère de la scène : l’angoisse, la joie, l’espoir, l’excitation, la tristesse, c’est aussi pour cela que les gestes des personnages sont importants, ils ajoutent de l’émotion, ils accompagnent les dialogues, les paroles prononcées.

Il faut veiller à ce que les dialogues soient utiles. Soit, ils présentent un personnage, soit il font avancer l’action, soit ils présentent une situation, soit donne des informations. Essayez autant que possible d’aller à l’essentiel. Si deux personnages se rencontrent, il n’est pas nécessaire de commencer les dialogues par « bonjour », « salut », « comment vas-tu ? » etc. A moins que cela ne soit vraiment capital pour le récit. Deux personnages qui ne se parlent pas ou se haïssent pourront se dire bonjour et cela créera une forte tension dans le récit. De même qu’un personne très timide qui ira dire bonjour à un parfait inconnu sera une « nouveauté » de l’histoire, un moment fort.

Autre petit conseil, que j’ai moi-même de grosses difficultés à mettre en place : Les dialogues sont là pour créer un échange entre les personnages. Les personnages parlent et non l’auteur. Il faut mieux éviter de donner toutes les informations dans les dialogues. Je sais, c’est difficile. Tout comme il est ardu de laisser réellement s’exprimer un personnage et non notre propre ton.

Un dialogue doit être fluide. Il ne doit pas être difficile à lire. Pour cela essayer de le lire à haute voix, imaginez vous sur une scène de théâtre ou imaginez qu’il s’agisse d’un dialogue de film. Pour ma part, je choisis toujours des acteurs que j’aime beaucoup pour « jouer la scène dans ma tête » (qui a dit que les écrivains étaient sain d’esprit ? ^^ ). Souvent je choisis Eddie Redmayne et Emily Blunt et je leur fais jouer les scènes. J’aime beaucoup aussi Kate Winslet ; Gillian Anderson ; Bill Nighy  ou encore David Duchovny. ( non, je n’ai pas une dent contre les acteurs français, pas du tout, c’est juste que je ne regarde pas de film français ou très peu.). Comme je connais bien les jeux de ces acteurs, il m’est plus facile d’adapter leur jeux à mes dialogues, même s’ils ne ressemblent pas à mes personnages, l’important c’est que le dialogue coule de source. Et pour la petite info personnelle je voue un culte fanatique à Eddie Redmayne et Emily Blunt. Imaginez ses dialogues permet de voir s’ils sont cohérents. Il peut être également fort utile de les lire à haute voix. Parfois, on ne se rend pas compte de la lourdeur de certaines tournures avant de les entendre.

Dernier conseil : veillez à équilibrer vos textes afin qu’il n’y ait ni trop, ni trop peu de dialogues.

Et vous ?

Comment faites-vous pour rédiger vos dialogues

et vérifier leur cohérence ?

Qu’avez-vous le plus de mal à gérer dans les dialogues ?

Concevoir ses objectifs de rentrée

Maintenant que le gros stress de la rentrée est passée, que vous avez reprit le travail, acheter toutes les fournitures scolaires de vos enfants, que vous avez enfin le temps de souffler un peu, il est l’heure de concevoir ses objectifs de rentrée, jusqu’à ce que janvier arrive.

Avoir des objectifs précis c’est la meilleure manière d’avancer dans la vie, de ne plus seulement se dire « un jour je serais écrivain, j’aurais écrit un livre et il sera publié ». Ecrire et définir clairement ses objectifs (que ce soit pour l’écriture mais dans d’autres aspects de la vie également) permet de se motiver, de se dire que l’on peut et que l’on va réussir. C’est également un bon moyen de faire taire notre voix intérieur, vous savez la voix rabat-joie qui vous dit tout le temps que vous n’êtes pas fait pour « écrire », que « d’autres font ça mieux », que c’est « une perte de temps » etc.

Si vous voulez en savoir plus sur cette petite voix rabat-joie, je vous conseil de lire le livre : Wake Up de Christine Lewicki, elle en parle très bien et elle est une source inspirante de motivation. J’allais dire « un jour, j’irais à une de ses conférences ou je suivrais un de ses séminaires », que nenni, dans deux ans j’irais à un de ses séminaires. Pourquoi dans deux ans ? parce que j’ai pour le moment bien remplis ma liste d’objectifs à atteindre pour les 12 prochains mois, trop serait « trop ». J’ai d’ailleurs besoin de faire des économies pour un immense projet qui me tient à cœur, donc chaque choses en sont temps. Christine Lewicki fera encore des conférences et des séminaires dans deux ans – du moins j’ose le croire, sinon tant pis.

Voilà, ça c’était pour la parenthèse.

 

Les objectifs, vous allez me dire c’est bien joli, mais comment fait-on pour les définir ?

A plusieurs reprises, je vous ais parler des objectifs SMART, qui permettent de planifier vos objectifs en termes de spécificité, de mesure, de manière de l’atteindre, de réalisme et de temporalité. Sauf que parfois, on sait que l’on veut : écrire un livre en 6 mois, que l’on veut faire des recherches mais on ne sait pas toujours comment intégrer tout cela dans notre journée, plutôt nos journées de gens ultra occupés. Et puis, comment savoir si on est vraiment prêt à écrire un roman en 6 mois ? (ou plus ou moins). Comment savoir si on a les capacités de le faire ? C’est vrai, avec cette petite voix rabat-joie dans la tête, c’est difficile.

Tout d’abord, c’est ce que j’ai appris en lisant Wake-Up, c’est que plus la petite voix est forte, plus vous êtes sur la bonne route. Plus vous cherchez vous même à vous décourager, plus vous devez foncer dans cette voie parce que c’est la bonne.

Très bien, alors maintenant, il faut s’engager à prendre le temps de définir son objectif. Par exemple, vous désirez écrire un roman. Nous sommes en septembre (mi-septembre), le prochain grand moment que les gens utilisent pour se fixer des objectifs c’est le 1er janvier, c’est à dire dans 4 mois et demi. Bien entendu, on peut se fixer des objectifs n’importe quand dans l’année, rien n’oblige non plus de commencer son planning un lundi ou un 1er du mois. Seulement, cela peut aider à se motiver. Pour ma part, je n’ai pas besoin de cela, j’ai uniquement besoin de motivation et d’un bon plan pour me lancer dans la réalisation de mes objectifs. Donc nous sommes mi-septembre, vous pouvez prendre 15 jours pour avoir le temps de définir vos objectifs.

De quoi avez-vous besoin pour écrire un roman ?

-D’idées : idée générale, idée sur les intrigues principales et secondaires, idée des personnages, du héros, des personnages principaux et secondaires. D’idée sur le but de votre histoire, mais aussi sur les lieux que vous allez décrire. Idée sur l’Histoire de votre histoire. C’est la phase préparatoire. Elle peut prendre beaucoup ou peu de temps, à vous de voir, Cette phase préparatoire sert à définir votre roman, à définir ce que vous voulez y mettre. Elle est capitale, parce qu’il est plus facile de chercher à développer plusieurs idées et voir ce que cela donne en phase préparatoire qu’une fois tout le roman écrit.

Votre premier objectifs sera donc de prévoir un temps suffisamment long pour faire vos recherches préliminaires.

De faire des recherches :  ici, il ne s’agit plus de vous demander qui sera votre héros, ni vos lieux. C’est le moment de faire des recherches d’ordre pratique. Si vous voulez décrire une ville en particulier, ou une époque, prenez le temps de faire ses recherches. Vous voulez parler de la Tour Eiffel sans jamais l’avoir vu, et bien allez vous renseigner, chercher des images, d’autres descriptions, peut être dans des livres d’architecture, ou de géographie, dans des livres d’histoires, afin de mieux savoir de quoi vous allez parler.

Voilà donc votre second objectif. Le plus difficile en ce qui concerne cet objectif c’est de ne pas l’éterniser dans le temps. Vous souhaitez rédiger une partie de votre roman dans un pays que vous n’avez jamais visité : soit vous prévoyez d’y aller et de prendre des photos, de visiter des villes et de prendre des notes (ça c’est pour ceux qui ont les moyens temporels et monétaires), soit vous allez à la bibliothèque, ou sur internet. (Mais les livres restent une excellente alternative parce que vous pourrez facilement retrouver les descriptions et des images et les avoir sous la main sans trop de recherches). Mais surtout ne passez pas des mois à faire vos recherches, sauf si vous écrivez un guide complet de la ville ou du pays.

-La troisième étape consiste à organiser votre roman. Savoir quoi mettre à quel moment. Organiser vos idées pour qu’il y ait une réelle progression de l’histoire, du héros, des intrigues.

C’est le gros du travail. Il peut sembler agaçant et peu inspirant de prévoir à l’avance l’intrigue et la manière dont vos idées vont s’imbriquer les unes dans les autres pour avoir une histoire riche et agréable à lire, cependant cela permet de mieux définir les buts de vos personnages et d’être certains que l’intrigue est linéaire. Si vous commencez votre roman par chercher une jeune fille disparue terminer par retrouver le trésor du pirate -en terme d’intrigue majeure je veux dire- perturbera le lecteur. C’est aussi, le moment où l’on peut intensifier les complexités des intrigues, ajouter des éléments d’intrigues ou en retirer.

-Puis vient le temps de la rédaction, en elle-même. C’est le moment le plus amusant, celui où l’on peut laisser son imagination déborder dans des envolées lyriques.

Pour planifier au mieux le temps qui vous sera nécessaire pour écrire demandez-vous combien de mots vous souhaitez avoir dans votre roman. Bien sur la quantité ne fait pas la qualité, pourtant se dire que l’on souhaite un roman de 100 000 mots ne donnera pas le même objectif journalier en terme d’écrire, ni même en terme de temps, que souhaitez un pavé de 500 000 mots. J’ai tendance à penser qu’il faut mieux tabler sur 50 000 mots par mois, c’est à dire le défi du NaNoWriMo pour écrire « vite » et ne pas perdre la motivation et ne pas faire trainer trop longtemps son roman dans le temps. Pourtant avoir comme objectif d’écrire 500 mots par jour est aussi très bien. Tout dépend du temps que vous allez y consacrer, tâchez de planifier d’y consacrer au moins 15 min par jour.

-Vient après la phase de correction. C’est le moment le plus fastidieux et celui où vous aurez besoin de demander de l’aide, peut être celui d’un correcteur et celui de vos amis ou d’autres écrivains pour vous donner un retour sur l’histoire.

Ce moment là, mieux vaut le découper en plusieurs phase. Faire plusieurs corrections soi-même, puis prendre le temps de le donner à corriger, puis le donner à lire à d’autre personne. Vous ne pourrez pas planifier le temps que mettra le correcteur à vous rendre votre manuscrit, ni même savoir combien de temps vos amis auront besoin pour lire votre roman, après tout, ils ont leur vie.  

Maintenant que vous connaissez les étapes, donnez vous du temps pour prévoir chacune des actions que vous mettrez en place pour écrire votre roman. Essayez de n’avoir aucune journée de « repos », même consacrer 5 min à une phase de planification ou une séance d’écriture est un bon objectif. N’oubliez pas un bon objectif est un objectif conçu avec intelligence. Il faut parfois prendre le temps pour justement avoir des objectifs précis et cela n’est justement pas une perte de temps.

Si vous avez besoin aller faire un tour sur un article précédent afin de rendre vos objectifs le plus SMART possible.

N’oubliez pas le livre de Christine Lewicki Wake up,

afin d’en apprendre d’avantage sur la petite voix rabat-joie.

Ressortir un roman de son tiroir

Nous avons toutes et tous de vieux manuscrits au fond des tiroirs. Parfois, on sait que cette ébauche ne deviendra jamais un roman : parce que l’histoire n’était pas « la bonne », parce que nous n’avons plus d’affinité avec le sujet et le thème, parce que tous les mots que nous avons écrits à l’époque n’étaient pas de qualités : ce qui peut arriver lorsqu’il s’agit d’une premier ébauche d’histoire, notamment si nous l’avons écrite lorsque nous étions enfant ou très jeune. Parfois, en revanche, on se dit que l’on aimerait bien pouvoir dépoussiérer ce manuscrit et reprendre la rédaction, parce que l’histoire était chouette, que les personnes étaient forts ou tout simplement pour avoir le sentiment d’avoir accompli quelque chose. Après tout, l’être humain n’aime pas l’inachevé.

 

Alors comment faire pour ressortir un roman de son tiroir ?

Tous les manuscrits ne sont pas et ne devraient pas être condamnés à mourir dans un tiroir. Seulement, lorsque l’on a cessé la rédaction depuis 6 mois, 1 an, voir plus, il est parfois difficile de se replonger dans l’histoire et de retrouver le courage de reprendre là où on s’en était arrêté.

La première action à mettre en place pour sortir un vieux manuscrit c’est de mettre de l’ordre dans les documents que l’on peut avoir gardé. Si vous avez écrit sur l’ordinateur, imprimé ce que vous avez déjà écrit. Sortez également tous les documents annexes. Les notes sur les personnages, sur l’action, les idées.

Prenez le temps de noter sur un nouveau document ce dont vous vous souvenez : ce qui vous semblez important et surtout sur l’intention que vous pensiez avoir à l’époque, sur les événements importants qui ont eu lieu au moment où vous avez commencé le roman. Cela peut être : « j’écrivais ce roman suite à ma rencontre avec Untel, j’étais dans un état d’euphorie sentimentale, j’avais envie d’écrire une histoire d’amour où le héros s’en sort vainqueur. » Cela peut-être « j’étais dans une phase un peu dépressive à l’époque, je venais de me faire virer de mon travail et je ne savais pas quel sens aller prendre ma vie, je voulais m’évader de mon quotidien morose. »

Quelques soient les grandes émotions que vous aviez en tête, sachez qu’il n’est pas rare qu’elles aient influencées votre roman et sa tournure. Ce n’est pas forcément mauvais, seulement, si vous étiez dans un état d’esprit sombre lorsque vous avez commencé la rédaction et que vous êtes à présent très heureux, il est possible que reprendre la rédaction du livre soit un peu difficile, parce que votre état d’esprit aura évolué et vous pourriez penser que vous ne serait plus en phase avec l’histoire. Ce qui est sûr c’est que vous aurez peut-être besoin de reprendre des éléments pour modifier le sens de l’histoire et les émotions transmises. Il serait étrange que la moitié du roman soit écrit dans un ton sombre et que la seconde partie soit pleine de joie.

La seconde étape pour reprendre un manuscrit que l’on a longtemps laisser dans un tiroir, c’est de reprendre les histoires des personnages et les différentes intrigues. Complexifiées ou simplifiées les histoires de vos personnes, selon ce qu’elles étaient au départ. Reprendre toute l’histoire du héros afin de voir son cheminement interne et externe est une bonne manière de vous relancer dans ce manuscrit laisser à l’abandon.

Troisième étape pour relancer l’écriture d’un roman : Se demander pourquoi l’on a cessé d’écrire. S’il s’agissait d’un manque de temps, d’un manque d’envie pour l’intrigue, d’un blocage émotionnel, les raisons seront différentes et les émotions que vous éprouvez face à ce roman sera différent.

Si vous aviez cessé d’écrire parce que vous veniez d’avoir un enfant et que votre enfant vous demandez du temps et vous « empêchez » d’écrire, vous pourrez plus facilement vous sentir motivé que si vous aviez cessé d’écrire suite à une perte (rupture, décés, etc). En effet, les grandes pertes et émotions peuvent nous empêcher d’écrire. Pour peu que vous aviez commencé votre roman en tombant amoureux et que vous aviez cessé la rédaction au moment de la rupture, il se peut que vous motiver à terminer ce roman soit compliqué (ou alors vous vous en servirez comme « vengeance » pour vous prouver et prouver à votre ex que vous êtes capable de terminer un projet et de continuer à vivre). Si vous aviez cessé d’écrire parce que vous étiez amoureux et au début d’une nouvelle relation, que vous choisissiez de consacrer tout votre temps libre à votre couple, reprendre l’écriture vous permettra de reprendre le contrôle sur vous-même et avoir des loisirs pour vous et rééquilibrer votre vie (on sait tous qu’un couple trop fusionnel n’est pas bon sur le long terme).

Ressortir un manuscrit de son tiroir c’est aussi ressortir de vieilles émotions, de vieux souvenirs, cela peut être bénéfique et terriblement angoissant. Soyez prêt à faire face à ces émotions.

Ressortir un roman de son tiroir, demande aussi de se fixer de nouveaux objectifs, de nouveaux buts. Demandez-vous quand vous pourriez avoir terminé ce roman et combien de temps vous pouvez vous y consacrer par jour, par semaine, par mois. Interrogez-vous sur les étapes pour l’écrire et le corriger une bonne fois pour toute.

Vous aurez peut-être des recherches à faire. Des histoires à reprendre. Des émotions à ajouter. Des scènes à inclure. Des intrigues à complexifier. Prenez le temps de réfléchir à ce qu’il manque pour écrire ce roman, mais ne vous étalez pas trop dans le temps. On le sait plus on se fixe un délais long, moins on est certain de réussir et si vous pensiez en terme d’objectifs SMART pensez à vous donner des buts intermédiaires et des récompenses. Une petite récompense fait toujours plaisir et donne envie de continuer.

Affichez vos objectifs sur votre espace de travail, mais aussi un peu partout dans la maison, sur votre téléphone, dans votre BUJO (d’écrivain  mais aussi celui de votre vie quotidienne). Parlez-en à des gens de confiances, ceux qui vous demanderons des comptes, parlez de votre projet sur votre blog, ou n’en parlez pas mais gardez-le en mémoire tous les jours. Faites en sorte que ce roman avance, sans quoi vous risquerez fort de le voir retourner dans son tiroir ce qui serait dommage.

 

 

Terminer son roman : mes deux astuces

Achever son roman c’est un peu comme escalader l’Everest. Il faut de la motivation, de l’entraînement, du travail, du découragement, des encouragements, de la volonté et de l’ambition. Parfois, tout va bien, on est heureux, on se sent bien, on avance à grands pas et puis, on ne sait trop pourquoi, et tout par en vrille : écrire devient difficile, voire impossible, les idées s’amenuisent, la volonté nous abandonne et la motivation déserte. On procrastine,  on abandonne, on se décourage, se démotive, bref, ce n’est plus la joie des débuts.

 

Comment lutter contre ce sentiment ? Comment l’éviter ?

 

Aujourd’hui, je vous donne les clés pour terminer votre roman. Pour l’achever et vous prouver à vous-même que : oui, vous pouvez terminer d’écrire votre roman.

Tout d’abord, parlons de la motivation :

Lorsque l’on commence un roman, on est euphorique, c’est un peu comme les débuts d’une histoire d’amour, tout est beau, rose, tout est parfait. On se sent pousser des ailes, on est heureux de dire que l’on a commencé un roman. C’est la joie. Seulement, passer la joie des débuts, la routine s’installe, le temps passe. Plus le temps passe moins l’on parvient à terminer son roman.

Pourquoi ?

Si la motivation du début est un bon moteur pour commencer un projet, elle n’est pas suffisante pour terminer d’écrire un roman. Comme dans l’amour, le temps ouvre les yeux :

  • sur les défauts de conception de votre histoire : des moments un peu bancales, des idées qui s’étiolent, des personnages pas assez complexes, notre style qui nous plaît un peu moins, un passage difficile.
  • la routine qui s’installe petit à petit.
  • D’autres priorités qui viennent s’ajouter, le manque de temps qui s’accumule. L’impression que l’on perd son temps, que l’on ne deviendra jamais le futur Levy ou la future Rowling. L’idée que les autres auteurs sont meilleurs, que l’histoire a déjà été écrite par d’autres. Puis, on se dit que le temps que l’on consacre à l’écriture, on ne le consacre pas à autre chose : famille, conjoint, enfant, sport, télé, travail.

 

Bref, terminer son roman dans ces conditions relève du parcours du combatant.

 

Vous savez quoi ? Toutes ces excuses, je les côtoie tous les jours ! En tout cas, je les côtoyais. Je me disais  » Tu perds ton temps. Jamais tu ne deviendras une auteur appréciée et lue. Personne n’aura jamais envie de lire tes livres. T’es nulle ! T’façon t’es tellement nulle que tu n’as pas d’amis, de copain, de relations, pas de travail, tu ne réussis pas tes études… (la liste est longue et elle a varié énormément au fil du temps) ». Alors, oui, j’avais raison : parfois, je n’ai pas eu autant d’ami que je l’aurais désiré (en même temps a-ton besoin d’avoir énormément d’amis pour être heureux ?) ; des fois j’ai été quitté par des hommes que j’aimais et j’étais au fond du trou ; c’est vrai que je n’ai pas toujours réussi mes études, bien sûr que j’étais nulle ! Mais par pour les vraies raisons : 

Comme tout le monde, j’ai eu des pensées limitantes : je ne peux pas faire ceci, je ne peux pas faire cela, d’autres sont mieux que moi, d’autres sont plus que moi. Et vous savez quoi ? C’est vrai. Les autres étaient meilleurs que moi parce qu’ils n’avaient pas ses pensées limitantes.

La première étape pour terminer votre roman, c’est donc d’accepter les idées limitantes, de les noter et de faire un tableau, dans une colonne écrivez les pensées limitantes, les raisons pour ne pas écrire et dans l’autre, le contraire.

Dans la colonne des pensées limitantes vous pouvez avoir :

Je n’ai pas le temps d’écrire.

En face répondez : mais je peux dégager 15 min par jour pour écrire, en me levant plus tôt de 5 min, en me couchant plus tard de 5 min, en prenant 5 min sur ma pause déjeuner.

Dans la colonne des pensées limitantes vous pouvez avoir :

Je n’ai pas de talent.

Répondez-vous : mais en travaillant chaque jours un petit peu, je vais m’améliorer et je vais acquérir le talent qui me manque par ma détermination.

 

Répondez à chacune de vos pensées limitantes par des affirmations positives. Vous verrez que la motivation reviendra soudainement, que vous serez plus détendu face à vos angoisses et que vous gagnerez en force mentale, ce qui vous permettra de terminer votre roman.

Bien sûr, vous ne pouvez pas compter sur la motivation seule pour terminer votre roman. En effet, la motivation s’amenuise, et écrire un roman est un travail long, très long. Pour palier au manque ou à l’absence ou encore la disparition de la motivation : Travailler tous les jours.

Je vais vous parler d’une méthode que j’appelle la méthode du jeu vidéo :

Avez-vous déjà jouer à des jeux vidéos ou des jeux du style que l’on trouve sur Facebook ? Dans ces jeux, vous avez une récompenses quand vous terminez votre niveau, mais aussi souvent des bonus quotidiens. Ces petites récompenses vous donne envie de revenir. Vous vous dites : tiens si je reviens demain, cela fera une semaine que je viens prendre ma récompense du jour donc j’aurais une plus grosse récompense. Alors vous revenez : c’est la carotte qui fait avancer le baudet.

C’est pareil pour l’écriture : tous les jours offrez-vous une minuscule récompense. Prévoyez vos récompenses à l’avance. Dites vous que si vous écrivez 7 jours d’affiler vous aurez une récompense plus importante : 30 jours, une plus grande encore ; 60 une encore plus importante; etc, jusqu’à l’énorme récompense final qui arrivera lorsque vous aurez terminé votre roman.

Vous pouvez par exemple vous dire que tous les jours vous vous offrez un thé que vous aimez particulièrement. Au bout de sept jours, vous pouvez vous accordez une pause dans votre salon de thé favori. Au bout d’un mois, vous payez le luxe d’acheter cette petite robe dont vous avez envie. Une fois l’écriture achevée de partir en week-end, ou en vacances. Une fois la correction terminée et le point final mit vous dire que vous allez passer une journée au spa.

 

FAITES VOUS PLAISIR mais SOYEZ FERME AVEC VOUS-MÊME.

 

Si vous n’avez pas écrit de la journée et bien non pas de thé pour vous (ou ce que vous avez prévu), nos vous n’avez pas mérité de partir en vacances si vous n’avez pas écrit votre roman etc. Le but c’est d’obtenir une récompense pour son travail et pour vous rapprocher du but ultime : terminer votre roman.

Pourquoi ces récompenses ?

Parce que l’esprit humain est ainsi, on n’aime pas ne pas avoir terminé une tâche et pourtant on perd vite de vue nos objectifs. On se décourage. On reporte à plus tard. Alors quand notre esprit « récompense » est activé et  bien les choses se passent mieux. Si vous avez conscience qu’il y a une récompense physique à la clé votre esprit fera tout pour l’obtenir. Je sais que nous sommes loin de noël mais prenez l’exemple des calendriers de l’avent. Pourquoi croyez vous que l’on en fait pour adulte ? Par soucis de faire fonctionner le commence, oui, mais aussi parce que les marketings savent très bien que ce qui fonctionne ce n’est pas les petites babioles à l’intérieur mais le fait que tous les jours vous penserez à la marque, que tous les jours vous viendrez vous servir, que tous les jours vous aurez la sensation d’être « récompensé ». J’admet que dit ainsi, c’est un peu triste et cela fait très « esprit de manipulation », mais c’est la triste réalité.

Voilà, mes deux astuces pour terminer d’écrire votre roman.

Tout d’abord, débarrassez-vous des pensées limitantes. Ensuite, offrez-vous de petites récompenses.

Quelles sont vos astuces

pour rester motivé et terminer votre roman ?

L’incipit ou l’entrée en matière

Voilà, comme convenu le premier vrai article de la rentrée sur l’écriture. Aujourd’hui, nous allons évoqués l’incipit, ou l’entrée en matière du roman. C’est par et grâce l’incipit que le lecteur a envie de continuer le roman, c’est lui qui montre au lecteur de quoi va parler le roman. Comme dans une dissertation scolaire, l’incipit c’est l’introduction et il ne faut pas la rater.

A quoi sert l’incipit ?

 

A deux choses :

-Tout d’abord l’incipit explique aux lecteurs les choix de l’auteur : choix narratif, choix du genre littéraire, choix de l’époque, du cadre, choix du point de vue abordé, du vocabulaire. Bref, c’est le moment où le lecteur sait s’il aura une histoire policière ou de science-fiction, un livre de spécialiste ou un roman de gare, entre les mains.

-Ensuite, l’incipit apprendre aux lecteurs qui seront les personnages de l’histoire, de quoi il va être question. Le héros aura-t-il un crime à résoudre ? Une quête à travers tout un pays ? Une reconquête affective à mener ?

-Enfin, il créé des liens d’attachements entre le lecteur et l’histoire. Aime-t-on le héros ? Le déteste-t-on ? Le lecteur se reconnaît-il dans le héros ? Peut-il s’attacher à l’histoire et aux émotions qui seront dégagées ?

 

L’incipit capte l’attention du lecteur, créer des liens, donne envie de continuer ou de cesser la lecture. Je sais, il est toujours difficile pour un auteur d’apprendre qu’un lecteur va certainement refermer le livre après le premier paragraphe pour ne plus jamais l’ouvrir. Après tout, les premiers mots ne font pas la richesse, ni la qualité de toute l’histoire, mais c’est ainsi.

Comment être sûr que le lecteur poursuivra sa lecture ?

 

Pas de miracle, pour se donner le plus de chance possible il faut réfléchir à son incipit, le travailler, le retravailler et pire que tout parfois le brûler et tout recommencer. Prendre le temps d’avoir un début qui soit poignant, fort et qui intrigue le lecteur est important. Dites vous que vous êtes un publicitaire, vous avez 30 secondes pour convaincre le lecteur que votre livre, c’est le livre qu’il doit acheter, lire et aimer (mais surtout acheter, on est d’accord puisque pour vivre de sa plume, il faut se dégager un salaire ). Le tout, sans que le lecteur n’ait à se fier à la couverture, ni à la quatrième de couverture de votre roman (puisque le premier lecteur que vous devez convaincre c’est l’éditeur ).

Réfléchissez au type de genre littéraire que vous écrivez, afin d’en connaître les codes, les usages, mais aussi lire d’autres livres afin de savoir comment commence les autres écrivains afin de voir ce qui fonctionne ou non. Je ne dis pas qu’il faut plagier, je dis qu’il faut prendre le meilleur et rejeter le moins bon des autres, tout en gardant sa marque de fabrique.

Concentrez vous sur votre héros, c’est à lui que le lecteur doit s’attacher, s’il tarde trop à être mis en place le lecteur risque de s’attacher au mauvais personnage et vous en tenir rigueur.

Demandez-vous à quel moment, il faut mieux commencer l’action, dans quel lieux et à la chronologie de l’histoire.

Demandez-vous également quel sentiment vous voulez faire dominer dans ce début et l’intérêt que cela suscite chez le lecteur et dans l’histoire.

Le plus difficile dans un incipit c’est de trouver le juste équilibre entre la présentation de l’histoire, la description et l’action. Des pages et des pages de descriptions risquent d’ennuyer le lecteur, mais trop d’action sans que le lecteur puisse cerner les personnages, les lieux, le contexte, le cadre, risque de le débouter.

Vous devez garder deux choses à l’esprit :

 

L’incipit doit convaincre le lecteur que vous roman est génial et il doit transmettre toutes les informations nécessaire à la compréhension de l’histoire.

Le meilleur conseil que je puisse vous donner c’est de lire un maximum d’incipit et pas seulement pour des romans, cela peut valoir pour les chapeaux d’article, pour les introduction de thèses, de livres didactiques etc. Lisez les premières pages et réfléchissez ; qu’est ce qui vous donne envie de continuer la lecture ?

-Est ce l’humour ?

-Le héros ? La manière dont il est présenté ? Son entrée dans l’histoire ?

-Le cadre ? Temporel ou spatial ?Le faite que l’on commence par un flashback, un flashfoward, par le présent du récit ?

-Par le point de vue d’un autre personne ? D’une autre focalisation ? D’un narrateur extérieur à l’histoire ?

-Par le présence de certains sentiments ? Sensations ? Actions ?

N’essayez pas non plus de plaire à tout le monde. Vous n’y parviendrez pas. Essayez de vous convaincre vous-même, d’écrire un incipit qui vous convaincra avant de convaincre les autres et qui vous plaise. Si vous appréciez beaucoup les livres qui commencent par des flashbacks, avec de l’humour, de la peur et par un point de vue extérieur, peut être devriez vous allez vers cette voie, après tout, on écrit mieux sur ce que l’on aime et connaît. N’oubliez pas non plus que le lecteur ne connaît rien de votre histoire. Il ne sait rien de ce qu’il va se passer.

 

 

Ma passion pour les oracles et les tarots

Cela n’a dû échapper à personne, en tout cas à ceux qui suivent le blog, pour les autres, voilà…Vous SAVEZ !

Je suis fan des oracles et des jeux de tarots divinatoires. Est-ce que cela fait de moi une folle mystique qui vit entourée de chats, à la lueur des bougies dans la semi obscurité, avec des cul de bouteilles en guise de lunettes et des cheveux en bataille, un peu comme le professeur de divination de Harry Potter ?

Je crains de vous décevoir…Je n’aime pas les chats (entendons nous bien, je ne leur ferais jamais plus de mal que quelques caresses, mais je n’apprécie pas les chats, ils me font peur), je ne supporte pas la fumée des bougies, mes lunettes sont loin d’être des cul de bouteilles, mes cheveux sont trop épais et lisses pour être en bataille, quant à l’obscurité, c’est plus pour soulager mes migraines que par plaisir. Au contraire, j’aime la lumière, j’aime la vie et les grands espaces (non oublier l’histoire des grands espaces, j’aime les pièces confinées emplie de livre mais avec énormément de lumière comme les bibliothèques modernes).

Pourtant, j’aime les oracles, je crois que le tarot nous dit la vérité si on l’entendre, je crois au spiritisme, en la divination, aux correspondances des signes astrologiques, que les prénoms influences beaucoup la personnalité. Je sais que pour beaucoup de gens tout ceci n’est que du folklore, des histoires de bonnes-femmes, de charlatans et vous devez déjà imaginer la bohémienne et ses prédictions nébuleuses au dessus de sa boule de cristal. Sauf que non, ce n’est pas ça, pas que…Je ne fais pas partie d’une secte, j’ai un esprit pragmatique, je ne vais pas voir de diseuse de bonnes aventures. Je me contente de me tirer les cartes, de le faire parfois pour des amis, de m’instruire sur le sujet et de développer ma curiosité.

Alors pourquoi est-ce que je vous parle de ce sujet -encore- ? Quel rapport avec l’écriture ?

Aucun, si ce n’est la possibilité d’employer le tarot pour développer ses personnages et leurs histoires. Pourtant, il y a autre chose derrière le côté mystique des cartes et des oracles et de toutes ces histoires de divinités, de divination. Ce qu’il y a c’est : La CURIOSITE.

Je vous entends déjà me dire : QUOI ? De quoi est-ce qu’elle parle ? Aucun rapport.

Et pourtant, si. La curiosité, voilà le maître mot de l’écriture, bien avant d’écrire, de concevoir des histoires, d’avoir des idées, il y a… la culture. Au sens large, et pour avoir de la culture, il faut une énorme dose de curiosité. Si vous n’avez pas de curiosité pour le monde, pour ce que vous ne connaissez pas, vous aurez plus de difficultés à écrire, à enrichir vos romans. Alors oui connaître d’autres divinités, d’autres modes de croyances, c’est pratique pour les romans de fantasy où il faut construire un monde à part entière et d’autres civilisations. Sauf que lorsque vous choisissez d’écrire dans « le monde réel » vous aurez aussi besoin de faits concrets. Si votre roman se déroule à Berlin, il serait bon ton que la description de la ville ressemble à Berlin. Si vous basez votre roman au milieu de la 1er Guerre Mondiale, il est primordial de connaître les événements, les mœurs de l’époque, les costumes, les lieux. Alors, oui, on peut toujours se renseigner avant d’écrire, on peut aussi le faire après pour rajouter des détails. Et bien entendu, c’est ce qu’il faut  faire, seulement comment en avoir l’idée ? Là, j’aborde la notion d’une grande ville et d’une guerre connue, mais si je vous dis Picquigny 1475, il y a peut être moins de personne capable de me dire de quoi il s’agit. Alors non, je ne vous dis pas qu’il faut tout connaître, c’est impossible, mais en revanche, il faut développer sa curiosité.

Si j’avais lu dans un blog, un livre, un article, ou autre, Picquigny 1475, vous savez quelle aurait-il ma première réaction ? Fouiller dans ma mémoire, comme je n’aurais pas forcement connu ou souvenu que je connaissais, j’aurais été voir sur internet, puis dans un livre d’histoire pour confirmer ce que j’y aurais appris. Pourquoi ? Parce que je suis curieuse de ce que j’ignore.

Lorsque je découvre un fait, un mot, une idée, un concept intéressant, j’en prends note. Pourquoi? Parce qu’on ne sait jamais. Tout peut potentiellement devenir une idée d’histoire, ou un fait à ajouter dans une histoire.

Justement, cette curiosité, je l’ai acquise en ouvrant mon premier jeu de tarot. A l’intérieur, il était question de symbolique. Il n’y a rien de plus étrange que les symboles, rien de plus énigmatique. C’est avec ces symboliques, que j’ai pu trouver les meilleures idées pour mes romans, que j’ai pu peaufiner des croyances divines, ajouter des détails.

La plupart des jeux ou des livres sur le tarot abordent justement ces questions de symboles, de correspondances, de religion ou philosophie. Voilà pourquoi j’aime autant me plonger dans ces mondes un peu étranges. Connaître la signification d’un prénom m’aide toujours à développer un personnage, tout comme je peux lui ajouter des traits de caractères dû à son signe astrologique. Cela donnera une autre dimension à votre roman, si vous faites ces recherches pourquoi :

-parce que si vos lecteurs ou certains de vos lecteurs prêtent de l’importance à ces croyances (et il y a plus de gens que vous ne le pensez qui y croit), ils se diront « mais oui, l’auteur a tout à fait cerner la personnalité des gens qui s’appellent ainsi, ou de ceux qui sont nés de tel signe ». Du coup, ils accorderont plus de crédit à votre récit.

-parce que même si vos lecteurs n’y accordent aucune importance, vous pourriez avoir combler quelques lacunes sur une description de mobilier, de lieu, de psychologie d’un personnage et vous ajouterez quelques détails, ce qui est toujours plus sympathique de donner l’impression que l’auteur connaît tout de son histoire.

-au pire, votre culture générale sera enrichie et vous brillerait en société.  

 

D’accord, je vous parle de curiosité, vous voyez de quoi il s’agit, seulement pourquoi je ne vous dis pas d’avoir cette curiosité pour les grands événements histoires ?

Tout simplement parce que nous sommes entourés de symboles et qu’il n’y a rien de mieux que la divination pour vous en faire prendre conscience.

Idée de fiche personnage

La fiche personnage est un incontournable de l’écriture. La grande question reste : Que faut-il mettre dedans ? Je vous explique tout en 8 étapes.

 

Tout d’abord : prenez le temps de penser à votre personnage, avant de rédiger la fiche. Ecrivez ce qui vous vient à l’esprit. Tout ce qui vous vient, même si cela semble étrange ou irréaliste. Ne vous limitez pas.

Deuxième étape : la fiche personnage : L’état civil de votre personnage. Dans cet état civil, vous devez mettre les mêmes informations que pour un état-civil administratif :

Nom

Prénom

Age / date de naissance (signe astrologique, si vous pensez vous servir de l’astrologie pour agrémenter la personnalité du héros)

Lieu de naissance

Surnom et / ou pseudo

Sexe

Orientation sexuelle (j’avoue que l’on ne vous le demande pas dans la « vraie vie » mais là on ne fait pas de politiquement correcte on construit un personnage) / Situation matrimoniale.

Nombre d’enfant et noms (si vous les avez déjà en tête)

Identité des parents

Si besoin préciser si votre personnage est un objet, un être surnaturel, préciser sa race le cas échéant (si vous choisissez un personnage animalier ou surnaturel sa « race » sera très importante pour la suite de l’histoire et sa construction physique : un bichon n’a rien de comparable avec le saint-bernard, l’elfe des forêts n’est pas une sirène.

Emploi

Adresse

Ensuite : vous entrez dans les détails de la vie de votre personnage.

Dans les détails vous avez les questions familiales : c’est le moment de préciser le nombre de frères et sœurs, les relations avec eux. De préciser également, les relations que le héros entretient avec ses parents, ses enfants (s’il en a ou tout simplement l’idée qu’il a des enfants : il en veut ou non; le nombre ; les raisons de son « refus » ou de sa « volonté » d’avoir des enfants). La relation qu’il entretient avec son conjoint (pourquoi est-il marié ou non ? Pourquoi son ex l’a quitté si cette question est importante. Est-ce qu’il souhaite se marier ou non ? Les raisons).

Vous avez également les relations amicales : qui sont ses amis; qui étaient ses amis; des amis sont-ils devenus des ennemis ? Qui est son ou sa meilleure amie ?

Qui sont ses ennemis et pourquoi? Le personne peut ignorer les raisons pour lesquels l’autre est un ennemi mais vous vous devez les connaître.

Puis vient le moment de vous demander si votre personnage à des qualités un peu particulières

Quelles ont été ses études : quel niveau a -t-il ?

langues parlées : il se peut que votre héros vivent dans le monde moderne est sache parler le dotrakhi

Pouvoirs surnaturels : s’il en a et son niveau.

a-t-il des tatouages / des marques de naissances / un difformité : tout ce qui peut être particulier et caractéristiques

connaissances particulières :  votre personne peut très bien être un électricien et pourtant avoir des dons de voyances ou être un danseur classique de haut niveau.

Vient ensuite le moment de s’intéresser au physique de votre personnage :

A quoi ressemble-t-il ?

Visage : Couleur des cheveux; longueur des cheveux ; couleur et forme des yeux ; forme du nez ; forme de la bouche ; tâches de rousseurs ; à quoi ressemble ses oreilles ; grains de beauté ; maquillage ; tatouage.

Corps : masse musculaire ou graisseuse ; taille ; poids ; silhouette ; proportions ; grains de beauté ; tatouages ; cicatrices ; mensurations.

style vestimentaire

manière de parler ; accent

Posez vous ensuite la question des opinions de votre personnage :

religion et pourquoi ? Est-ce qu’il suit les idées de sa famille ? Ou a-t-il changé de religion dans sa vie ?

idée politique : plus à droite ou à gauche ? Plus monarchiste ou révolutionnaire ?

philosophie : quelles sont ses idées philosophiques importantes : exemple pro-life ou pro-choice ?

Croyances diverses et superstitions

Avant-dernier point important : les traits de personnalité

quelles sont ses passions ?

quelles sont ses capacités intellectuelles ?

que déteste-t-il ?

Comment se voit-il par rapport aux autres ?

Comment ses proches le voient-ils ?

Comment les étrangers le voient-ils ?

Quelles sont ses qualités ?

Quels sont ses défauts ?

Quels sont ses rêves ? Comment régissent-ils sa vie ? Est-il du genre à tout faire pour les réaliser ou au contraire est-il pépére dans sa vie ?

Comment imagine-t-il sa vie dans 1 an ? Dans 5 ans ? Dans 10 ans ?

Dernière étape : Quels sont ses objectifs

Personnels

Professionnelles

Familiaux

Quels sont ses objectifs dans l’histoire ? Que peut-il obtenir dans l’histoire ?

Pour se faire penser en terme d’objectifs SMART, allez voir mon article sur les objectifs SMART si vous en avez besoin.