Atelier de pré-créativité : coup d’envoi

Nous commençons aujourd’hui le véritable moment où l’on mettra en application les sessions de créativité que dont je vous parle depuis le 1er septembre. Alors aujourd’hui, je vais surtout vous présenter la première phase de ces sessions. 

Cette phase, je la nomme coup d’envoi, démarrage ou encore mise en conditions. En conditions de quoi ? En condition pour ne pas être dérangé, pour être en forme, pour être bien en phase avec ce que j’ai envie de faire : c’est à dire un atelier de créativité. 

 

Pour résumer au moment où je commence les ateliers de créativité, je ne sais pas qu’est ce que je vais écrire, ce que j’ai envie de faire comme projet : c’est la phase de pré-créativité donc la phase où je vais essayer de choisir un thème, une idée, une intrigue, un héros. Bref, quelque chose qui va me donner envie d’écrire un roman, une histoire. Et cela passe par une liste d’idée, où par affiner mon idée première.

Si en revanche, je cherche seulement à trouver de nouvelles idées pour mon projet en cours, à renouveler mes pensées, où à m’amuser, j’appelle ces sessions des ateliers de créativité, parce qu’elles n’ont pas la même utilité. 

Dans les articles à partir d’aujourd’hui, je compte décortiquer chaque phase des ateliers, afin que cela soit clair et que vous puissiez vous organiser si vous souhaitez les mettre en pratique de manière quotidienne. 

Donc le coup d’envoi de votre atelier : 

C’est le moment d’appeler vos amis si vous faites votre atelier en groupe, c’est en tout cas le moment de réunir vos papiers, crayons, cartes de jeux (on a vu cela dans l’article précédent). Donc de préparer votre matériel pour votre salle de travail. 

L’objectif de ce moment est d’expliquer :

  • à vos amis ce que vous attendez d’eux
  • rappeler les objectifs que vous attendez de la session
  • vous mettre en condition pour tout  l’atelier
  • rappeler les règles du brainstorming : allez faire un tour ici vous trouverez tout ce qu’il faut savoir.  

Pourquoi cette phase est capitale ?

Tout simplement parce que vous allez rappeler les objectifs à atteindre. Ces objectifs ne sont pas les mêmes si vous n’avez aucune idée de quoi parlera votre roman, que si vous avez déjà le thème en tête. 

Si vous savez que votre thème sera la trahison, il n’est pas utile que vos participants ou vous même (si vous travaillez seul) passiez du temps à réfléchir au thème du roman. De même si vous savez que votre thème est la trahison vos participants sauront dès le départ qu’il y a un cadre. Je sais que dans les brainstormings et les « vrais » ateliers de créativité, il ne faut poser aucune limite, seulement ici vous êtes là pour écrire un roman, si vous avez déjà une limite, un cadre, il est nécessaire de le poser. Si bien entendu, il n’y a aucun cadre déjà établi, posé les objectifs de chaque phase ou de chaque atelier est nécessaire pour ne pas partir dans toutes les directions. 

On peut très  bien choisir d’avoir un atelier ou une phase consacrée à la recherche de thème, un autre sur l’intrigue principale, un autre encore sur le héros, encore un sur des lieux, des personnages secondaires, encore un autre sur des noms ou des objets… Tout dépendra de vos besoins.

Si vous avez la chance de pouvoir bénéficier d’un cerveau collectif essayait d’avoir une phase de présentation où vous menez le jeu. Je sais que cela peut être un peu déstabilisant mais ces ateliers sont là pour vous aider, vous devez donc les diriger et non vous faire diriger. Il est aussi possible que vos amis prennent cela peu au sérieux, qu’ils se moquent gentiment de votre atelier et qu’ils ne soient pas convaincus du bien fondé de votre entreprise. Cela peut être difficile à gérer, surtout s’ils viennent juste dans le but de vous faire plaisir et qu’ils ne prennent pas au sérieux, qu’ils répondent à côté, qu’ils ne jouent pas le jeu. C’est en cela aussi que ce moment est important pour vous, pour faire entendre votre voix. Même si les ateliers de créativité sont amusants, qu’ils peuvent être un bon moyen de rigoler, de s’amuser, il ne faut pas perdre de vue qu’il y a des résultats à fournir. N’oubliez pas de rappeler aux autres participants à quel point cela compte  pour vous. 

Les règles du brainstorming, pour ceux qui sont allés jeter un coup d’œil vous saurez de quoi il est question pour les autres, je vais faire une petite présentation de ces quelques règles. 

Tout d’abord, il faut se sentir libre de tout jugement, que ce soit le jugement sur ses propres idées, que le jugement sur les idées des autres. On ne dévalorise pas son travail ou celui des autres. Pourquoi est-ce important ? Tout simplement parce que la phase créative peut engendrer des idées farfelues, loufoques, impossibles ou que l’on juge « stupides, naïves, non à propos » en temps normal. Et c’est là le piège du jugement, si on se censure ou s’auto-censure on ne parviendra pas à se lâcher totalement et à proposer des idées originales. Tant pis si vos idées ou celles de vos amis sont « stupides » parce que irréalistes, parce que trop « grandes », naïves, impossibles, déjà vue, on s’en fiche. Donc pas de jugement, ni sur vos idées, ni sur celles des autres. 

Rebondir sur les idées des autres et sur ses idées. Cela permet d’aller plus loin dans les idées, de ne pas se limiter, de se servir des autres pour avancer, mais aussi de se servir de soi. Cet concept est utile notamment pour montrer à ceux qui travail seul qu’il n’est pas nécessaire d’être à plusieurs pour avoir des idées originales, il suffit parfois de creuser un peu pour avoir une idée encore plus profondes. En sommes mettez ensemble deux idées pour en avoir une nouvelles. Faites des mélanges. 

La quantité au lieu de la qualité. Alors je sais, on va me dire « oui mais les écrivains doivent écrire de la qualité, pas de la quantité », « la qualité c’est plus important que tout », oui, je suis d’accord. Sauf  que là on n’écrit pas, on cherche des idées. Parfois, c’est justement dans la masse des idées que l’on trouve la perle rare. Donc n’ayez pas peur de la qualité pitoyables de certaines idées, vous vous rendrez compte vous-même à la fin qu’une idée pas terrible sur le coup peut être une idée géniale

Voilà pour la phase du coup d’envoi ou du démarrage, parce que oui, il faut bien commencer quelque part et qu’il est utile de rappeler le pourquoi du comment avant de démarrer. La semaine prochaine, nous en apprendront un peu plus sur les atelier créativité. En attendant, je vous laisse passer un excellent Week-end et n’oubliez surtout pas que vous pouvez me laisser des commentaires que je serai ravie de lire et que vous pouvez me retrouver sur ma page Instagram

 

Ponine

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C’est la rentrée !

Bonjour à tous, 

J’espère que vous avez passé de très bonnes vacances et que vous n’avez pas eu trop chaud en Juillet / Août. Pour ma part, j’ai eu des vacances très productives. J’ai écris le tome 4 de ma saga, oui, oui avant le tome 2 et le tome 3, au moins je sais où je vais, cela clarifie pas mal de situations qui étaient un peu floues (dans ma tête). 

J’ai surtout réfléchis au blog ! Eh oui, il fallait que je change quelques petites choses qui ne me convenaient pas. 

Prise de décision ultime : Un mois / Un concept, une thématique !

J’avoue que mettre deux mois pour pondre un concept aussi simpliste c’est un peu fort. Sauf que je n’ai pas passé deux mois que pour faire ça, j’ai aussi réfléchis aux thèmes que je voulais développer ces prochains mois et aux articles de ce mois de septembre. Il m’a tout de même fallut deux mois pour parvenir à cela, ce qui n’était pas une mince affaire.

J’en avais un peu assez d’écrire des articles selon mon inspiration du moment, je trouvais que cela manquer de clarté. Seulement, je débutais, j’avais besoin d’essayer des techniques, de voir mon blog grandir petit à petit. Ce n’était certaines pas la bonne méthode, mais elle me convenait jusqu’à ce que cela me dérange.

Alors nous allons commencé par la phase de pré-créativité.

La phase de (pré-)créativité, je ne crois pas que d’autres auteurs / bloggers en parlent. C’est peut-être même une phase qui n’existe pas vraiment. Disons qu’il s’agit d’une phase durant laquelle on pense à son futur projet et on fait tout pour trouver son prochain projet, sa prochaine idée de roman ou de nouvelle.

Je sépare cette phase de pré-créativité/de créativité de la phase de recherche, parce que durant cette phase on ne sait pas encore de quoi on va parler, on n’a pas encore choisis le thème du roman, l’idée principale, les intrigues, ou les personnages. C’est une phase de brainstorming dans laquelle on essaye de trouver un maximum d’idées pour ensuite faire le tri. 

Certains peuvent dire que lorsque l’on est écrivain, ou créateur de tout poils, on trouve des millions d’idées tous les jours, qu’il suffit de s’ouvrir au monde pour trouver l’inspiration. C’est vrai, j’en suis profondément convaincue, mais entre des idées qui vont et viennent et une idée qui se transforme en roman, il y a de très nombreuses phases par lesquelles il faut passer. Il ne faut pas perdre de vue que tout le monde n’est pas capable de trouver une idée de roman en claquant des doigts. Dans tous les cas, il est parfois nécessaire de savoir prendre du recul par rapport aux idées qui nous traversent. C’est tout cela que je nomme la phase de (pré-)créativité. 

Durant tout le mois de septembre, je vous proposerai des exercices à mettre en place pour vous aider à trouver des idées, quelles soient bonnes ou mauvaises, il ne faudra pas vous juger. Vous pourriez avoir besoin de l’aide d’autres personnes, mais cela n’est pas obligatoire. L’avantage d’avoir d’autres cerveaux à disposition c’est que vous pourriez avoir une liste d’idées supplémentaires. 

Vous aurez surtout besoin durant ce mois de septembre d’un peu de matériel. Durant la phase de créativité, j’aime pouvoir écrire à la main, tout simplement parce que le contact avec le papier est intéressant, on peut facilement retourner, barrer, faire des dessins, souligner, froisser (même si ce n’est pas une bonne idée puisque cela montre que l’on porte un jugement de valeur), déchirer, réécrire. Bref, écrire à la main a des tas d’avantages que l’on a tendance à oublier lorsque l’on travail sur ordinateur. Alors oui, on va me répondre que les tablettes, les smartphones, les ordinateurs d’aujourd’hui offre la possibilité de faire tout ce que l’on désire, même des dessins, mais je ne suis  pas convaincue que l’on laisse réellement libre court à son imagination lorsque l’on est limité par un ordinateur. Donc quel matériel peut-on avoir besoin durant cette phase : 

  • D’un carnet, d’un classeur ou d’une pochette de rangement, de stylos de couleurs, de feutres, de crayon de papier, de feuilles, de post-it. 
  • D’un peu de café, de thé ou d’une boisson fraiche. J’ai remarqué que l’on travail toujours mieux lorsque l’on a de quoi s’hydrater avant et pendant la phase de travail. 
  • D’un temps dans son emploi du temps où l’on est pas dérangé. C’est à dire au moins 5 min, à environ 30 min. Si vous travaillez en groupe les sessions pourront être un peu plus longues, le temps d’expliquer aux autres participants ce que l’on va faire, ce que vous attendez d’eux, de boire un petit café avant le travail, de préparer le matériel. 
  • De définir votre espace de travail et de le nettoyer et ranger avant votre phase de créativité. Il n’y a rien de pire que de travailler dans un espace encombré d’avance et sale. Même si certains affirment qu’ils ont besoin du désordre pour se sentir à l’aise (j’ai dis désordre, pas saleté !), je pense que lorsque l’on doit travailler avec des post-its, des crayons, etc, il est facile de perdre ses supports dans le désordre. Bien entendu, veillez à toujours ranger ce que vous aurez écrits, pour la seule raison que si vous partagez votre espace de travail (comme la table de la cuisine) les autres occupants de la maison n’auront clairement pas envie de passer derrière vous. S’il s’agit de votre espace de travail personnel, vous vous rendrez vite compte que bien classer vos documents est essentiel pour ne pas les perdre, mais aussi pour voir le cheminement de votre travail. C’est un fait que l’on a tendance à oublier lorsque l’on travaille uniquement sur ordinateur, car il est facile de retrouver un dossier et de voir la date de création et d’enregistrement. Ce qui n’est pas le cas, sur des feuilles volantes. 

 

J’espère que ce nouveau concept vous plaira. Et je vous souhaite, une agréable rentrée, ainsi qu’un très bon mois de septembre, on se retrouve lundi pour le premier article consacrer à la phase de (pré)-créativité et les premiers exercices. 

N’oubliez pas l’espace commentaires pour toutes questions ou remarques, et que votre avis est toujours le bienvenu (dans la mesure qu’il reste courtois et poli ^^). Vous pouvez également me joindre sur ma page Instagram (qui est plus bien à jour que ma page Facebook pour le moment -mais j’y travaille, promis ).

 

Je vous dis à bientôt, sur le blog et sur Instagram

Ponine. 

Peut-on apprendre à écrire ?

Peut-on apprendre à écrire ?  Quelqu’un peut-il nous apprendre à écrire ?

 (question qui découle de la première au final mais que je n’imagine pas traiter l’une sans l’autre.)

 

Cette question, je ne me la suis jamais posée auparavant. Récemment, je suis entrée en contact avec un homme, très sympathique au demeurant, dans un contexte qui n’avait rien à voir avec l’écriture (au départ) puisque j’avais eu l’occasion de corriger son travail pour un MOOC sur Openclassrooms. Il s’est avéré qu’il écrivait. Comme le monde est petit. En discutant avec lui, j’en suis arrivée à me demander : Est-ce que l’on peut apprendre à écrire ? Je ne parle pas de piocher des idées de mises en place de stratégie ou des techniques pour avoir envie de se mettre à écrire ou à corriger son roman, je parle de réellement apprendre à manier les mots. Bien entendu, on peut apprendre à écrire. Nous avons tous appris à écrire : à tenir un crayon, à tracer des lettres, à reconnaître les lettres, à leur donner des sons, à former des mots, dans notre tête, puis à l’oral. Nous savons tous notre alphabet, nous connaissons tous plusieurs milliers de mots. L’école nous a enseigné l’art d’écrire des lettres, des textes simples, des dissertations, des synthèses. Au boulot, on a pu apprendre à rédiger des courriers pro, des rapports, des notes, des mails, etc. Ceux qui s’essaye à gérer un blog savent taper sur un clavier pour former des suites de mots, des paragraphes et développer leurs idées. Tout ça c’est plus ou moins facile, certains diront que c’est une question d’éducation (nationale ? la grande fautive des échecs de notre vie ??), d’autres affirment que c’est parce que l’on ne lit pas assez, que l’on n’a pas une grande culture, qu’on est issue des prolos ou des bourges.

Tout le monde peut écrire. A partir du moment où l’on sait tenir un crayon, taper sur un clavier, utiliser un dictaphone, ou avoir quelqu’un pour écrire sous notre dictée. La question que je me pose ici c’est : est-ce que tout le monde peut être / devenir écrivain ?

Si l’on en croit quelques quidams qui semblent détenir la science infuse : on pourrait presque penser qu’écrire est un don de Dieu ? Quand je dis Dieu je ne parle pas du dieu machin, ou truc muche ou bidule chouette, je parle d’une instance supérieure qui se logerait soit dans le divin au sens religieux, soit dans les nébuleuses labyrinthiques qui forment notre esprit. Ecrire, c’est advenir à la parole pour paraphraser ma prof de théâtre de L2. Ecrire c’est … Mais c’est quoi au juste ?

Je peux vous dire ce qu’écrire représente pour moi, mais pas ce que cela représente pour vous. Nous sommes tous différents, nous avons tous nos raisons d’écrire, en tout cas je l’espère. La question du jour n’est pas : qu’est ce qu’écrire mais est-ce que l’on peut apprendre ?

Je devrais le croire puisque je suis pas mal de blogs sur l’écriture, que je lis les conseils des autres (célèbres ou non) et que je tiens moi-même un blog. Seulement, je me rends compte que mon blog contrairement à ceux d’autres personnes – que mon esprit me dit être plus talentueuses que moi – je ne traite pas de construction de phrases, ou de paragraphes. Je ne vous dis quel temps utiliser. Comment gérer votre orthographe, ni même ce qui fait une bonne ou une mauvaise phrase. Pas plus que je ne vais vous dire qu’elle est la bonne idée ou qui est le bon personnage de votre roman. Quand je lis sur d’autres blogs que l’auteur de l’article conseil d’employer tel narrateur, tel temps verbal, construire des phrases de telle manière, je me dis : wahh lui / elle sait vraiment de quoi il parle et moi je ne suis pas capable de faire ça. Il est forcément meilleur que moi. C’est ce que je pensais, et pense encore au fond, mais depuis que je discute avec l’homme dont je vous parlais au début de l’article, il me vient en tête une question :

Est si on ne pouvait pas apprendre à écrire ?

C’est une remarque, une question qui me bouleverse profondément. Je crois que tout le monde peut s’améliorer, donner le meilleur de soi, passer outre les obstacles pour atteindre le stade que l’on souhaite sur tous les plans de son existence. Alors quand je me dis « si ça se trouve on ne peut pas apprendre à écrire, c’est un don, comme avoir l’oreille absolue, un QI de 160, n’avoir besoin que de 6 heures de sommeil », je me sens mal à l’aise. Dans ces cas-là, pourquoi tenir un blog sur l’écriture si au final ceux qui savent n’ont pas besoin de moi et ceux qui ne savent pas …on ne peut rien pour eux.

Je ne me satisfais pas de cette réflexion. Savez-vous pourquoi ? Parce qu’écrire ce n’est pas nécessairement devenir le prochain Prix truc muche, ou devenir célèbre, ou riche. On peut écrire pour le plaisir. Certains parmi vous écrivent mais ne deviendront jamais « écrivain », ils écriront un roman et passeront à autre chose, parce qu’ils ont juste envie d’essayer. D’autres écrirons toutes leurs vies et n’essayeront pas d’être publiés, parce qu’ils ont peur, pas envie, pensent ne pas valoir la peine, veulent seulement extirper de vieux démons de leur esprit ou se faire plaisir à eux-mêmes. Certains encore publieront soit en autopublication soit chez un éditeur et ne gagneront jamais assez d’argent pour en vivre, peut être quelques-uns réussiront à en vivre mais sans faire fortune. Peut-être qu’un seul d’entre vous deviendra célèbre et riche grâce à son art.

J’ai déjà parlé sur ce blog ce que je pense de Wattpad et des sites qui font la même promotion de l’écriture. Je ne veux blesser personne, mais avez-vous déjà pris le temps de lire ce que l’on y trouve ?

Pour rédiger cet article, j’ai créé un nouveau compte sur wattpad, plus possible de me rappeler du premier. Non seulement, j’étais agacée que l’on me demande de créer un compte pour lire des récits, merci le big data, mais en plus on m’a demandé de sélectionner 3 histoires. Dites-moi, pourquoi les premières histoires dans la liste et qui semblent être dans les plus lues sont des « romances » érotiques qui sentent bon la parodie – plagiat – manque d’imagination – 50 nuances de Grey ? Sérieusement ? C’est ça la littérature aujourd’hui ? Parler de fesses ? Bref, j’ai lu quelques nouvelles, quelques histoires par-ci par-là et si je trouve qu’il est encourageant que les gens écrivent et essayent d’écrire, je crois aussi que tout le monde n’est pas le prochain best-seller. Bien entendu, je ne suis personne pour dire ça, et je ne suis pas jalouse. J’ai d’ailleurs lu des passages forts captivants et des histoires avec des personnes qui m’inspiraient, mais les commentaires…Sérieusement ! Je crois que c’est ce qui me déçois le plus et qui me fait dire que non, tout le monde ne peut pas être / devenir écrivain. On ne peut pas s’améliorer lorsque l’on reçoit que des éloges qui ne sont pas méritées. Je crois que c’est là le piège des réseaux comme Wattpad. Dire à quelqu’un qu’il est le meilleur, alors que clairement son histoire est bancale, son vocabulaire peu fourni et même pas précis, ses descriptions décousues et son intrigue cousue de fils blancs, ce n’est pas l’aider. Personne n’aime être critiqué. Moi la première, lorsque je reçois une critique, ma première réaction est de la mettre de côté. Quelqu’un critique ce que j’écris, je le note et sur le coup je me dis « qui il / elle est pour me dire ça ? », soit parce que je suis blessée, soit parce que je suis en colère et déçue. Pourtant, j’ai appris à ne pas m’arrêter là. À revenir sur la critique, lorsque je l’ai digéré. Je ne réponds jamais à une critique à « chaud », c’est d’autant mieux quand les critiques se font sur internet, parce que l’on peut revenir plus tard pour y répondre (ou pas – après tout personne ne vous oblige à répondre). Souvent, les critiques ont un fond de vérité. Je dis un fond et souvent, parce que bien entendu (notamment en ligne) il est aisé d’en rajouter et de malmener un autre internaute, juste parce qu’on n’est pas en face.

Ensuite, je crois que pour apprendre à écrire, il faut pratiquer. Il me semble qu’écrire ne s’apprend pas à l’école. Pas en France en tout cas, car contrairement aux anglosaxons nous n’avons que peu de cours d’écriture créative. Pour nous français, il semblerait qu’écrire est un Don que l’on possède ou non. Je ne pense pas. Au contraire, même si je me persuade que pour bien écrire, il faut aimer les mots, apprécier jouer avec, tenter de les découvrir pour les apprivoiser. On peut apprendre comment rédiger une fiche de personnage, comment construire un monde fantastique, mais apprendre à se servir des bons mots, évoquer les « bonnes » sensations, surgir les émotions que l’on souhaite transmettre aux lecteurs, cela ne s’apprend pas. Pas dans le sens où un maître Es Écriture Romanesque vous donnera les clés ultimes pour ça. On peut vous faire une liste de verbes, vous présentez toutes les caractéristiques des narrateurs, vous dire même comment choisir un narrateur et le temps du récit. Tout ça c’est possible, et certains le font très bien. En tout cas, ils présentent avec des commentaires forts intéressants et enrichissants les types de récits, de narrateurs, etc, mais franchement, même avec toute la bonne volonté du monde, ces gens ne peuvent pas écrire à votre place. Pour apprendre à écrire, il faut juste écrire. Et écrire encore. Puis recommencer. Puis réécrire de nouveau.

Donc, je ne pense pas qu’il y ait réellement d’autres moyens d’apprendre à écrire si ce n’est par soi-même. C’est aussi, peut-être pour ça que certaines personnes n’apprendront jamais à écrire. Dans le sens où écrire demande de la volonté, du courage, et du travail. C’est pourquoi je suis convaincue que l’on ne peut pas écrire sans une réelle motivation, et sans voir ses défauts et connaître ses défauts. Malheureusement, beaucoup s’arrêtent dès que cela devient difficile, dès qu’ils sont « critiqués », dès qu’ils n’y arrivent pas et pire, dès qu’ils se jugent moins bons que les autres.  

Le système politique : petite piste de réflexion

Non, je ne vais pas aborder avec vous la question du système politique français, je ne donnerais pas non plus mon avis sur le gouvernement parce que clairement ce n’est pas le but de cet article. Aujourd’hui, je veux parler de création d’un monde fantastique ou du moins imaginaire.

Lorsque l’on invente un monde, qu’il s’agisse de tout un monde, d’une dystopie ou d’un récit historique, il y a un passage obligé ! Celui de connaître le système politique en place dans votre monde ou durant la période historique.

Pas de chance, ceux qui souhaitent réellement écrire une fiction historique doivent se renseigner sur le système politique en place au moment du récit. Si votre texte renvoie au Moyen Age pas, le choix il faudra ouvrir quelques livres d’histoire et vous renseigner sur le système féodale. Si au contraire vous souhaitez écrire une histoire totalement fictive, ou dans un futur ou passé imaginaire libre à vous d’inventer un système politique.

Je vous entends déjà d’ici : vous allez me dire « oui mais moi j’invente tout mon monde/univers donc ton article ne me servira à rien parce que dans mon monde ça ne sera pas comme dans la vraie vie ». Oui, certes, mais en êtes-vous réellement certains ? Dans le cas, où  vous en seriez convaincu ne pouvez-vous pas vous inspirer un peu de ce qui se fait dans notre réalité afin de donner plus de vie à votre récit ? Je table toujours sur la seconde option, sinon vous pouvez vous arrêter là, je ne serais pas fâchée.

Si comme moi vous êtes un peu fâchée avec l’histoire, il se peut que vous ayez du mal à vous y retrouver dans l’histoire des formes de système politiques alors reprenons les bases.

Autant vous prévenir cet article n’a pas de visée exhaustive, je vais certainement oublier des choses, peut-être mal expliquer certaines, je ne suis pas du tout une spécialiste de la question et je serais même ravie d’avoir des retours de personnes bien plus compétentes que moi.

Allons faire un petit tour en direction des différents systèmes politiques :

Anarchie : Non l’Anarchie ce n’est pas juste une idée de punk à chien ou le désordre sociale.  Dans l’esprit l’anarchie est un système politique sans gouvernement. Il n’y a ni chef du gouvernement, ni d’autorité unique, personne ne peut donc prétendre avoir une autorité sur une ou des autres. Cela ne signifie pas un système sans ordre établie, c’est même le contraire, mais sans système politique.

Autoritarisme : Dans ce système l’autorité devient la valeur suprême. C’est un système qui cherche à contrôler chaque aspect de la vie du peuple en mettant en place de la propagande, la répression de la population et le contrôle de la vie du peuple.

Autocratie : il s’agit d’un système politique ou le pouvoir est détenu par une seule personne, qui dirige donc seul le pays.

Monarchie : Le système politique n’est pas nécessairement tenu par un seul dirigeant mais il n’en reste pas moins qu’un seul personne apparaît comme figure de proue. Une monarchie n’est pas nécessaire un royauté, un système héréditaire. La monarchie peut se faire par élection, par droit divin, par loi salique, être absolue ou non.

Communisme : Il s’agit d’un état sans classe sociale, sans état à proprement parler, sans monnaie ou tous les biens sont partagés.

Démocratie : Un régime politique où les citoyens ont le pouvoir de décision. Pour ceux qui connaissent Abraham Lincoln il a résumé la démocratie par « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ».

Oligarchie : Il s’agit cette fois d’un système de pouvoir où seul groupe d’individus détient le pouvoir politique. Il existe différente forme d’Oligarchie.

République : En république, le peuple ou ses représentants élisent le gouvernement.

Théocratie : il s’agit d’un ordre dans lequel Dieu ou les divinités (tout dépend du système de croyance) gouverne(nt). Il s’agit de fait d’un système politique fondé sur des principes religieux.

J’ai bien conscience que cette petite liste n’est pas parfaite, ni même complète. Elle ne se veut ni l’une, ni l’autre.  Chacun de ces systèmes politique peut être divisé en plusieurs sous catégorie, afin de le préciser, de le compléter ou de désigner un tout autre système de réflexion. Je tenais seulement à vous donner des pistes de réflexions pour votre monde imaginaire ou fictif. J’ai voulu cet article pour faire suite à celui du mois de juin sur la création de monde imaginaire.

[Ecriture] Les bienfaits de l’écriture – Pourquoi écrire, qu’est-ce que ça apporte ? — La Roseraie

Bonjour, bonjour ! Aujourd’hui, je vous parle des bienfaits de l’écriture. C’est un thème qui me semble important, parce que pour beaucoup d’entre nous, même si nous nous en rendons pas compte, l’écriture nous apporte beaucoup de choses : entre autres, une certaine quiétude. Quand on écrit, on ne pense pas au reste, on se libère de […]

via [Ecriture] Les bienfaits de l’écriture – Pourquoi écrire, qu’est-ce que ça apporte ? — La Roseraie

Objectifs de juin

Encore un nouveau mois qui commence et de nouveaux objectifs. Toujours l’envie de me dépasser, d’aller plus loin dans mes capacités et d’apprendre plus.

Pour ce nouveau mois j’aurais beaucoup de défis à relever.

Premier défi : regarder la liste d’admissibilité pour mon concours.

Ensuite, trouvez une nouvelle chaise de bureau la mienne part en morceaux.

Je veux également continuer mon « régime » pour perdre mes kilos en trop et être en meilleure santé et plus en forme, avoir plus d’énergie. Ce défi là sera certainement un défi qui me prendra de très longs mois, mais ce n’est pas important, l’important c’est de faire des efforts pour être en meilleure santé et d’apprendre de ses erreurs et à faire les bons choix alimentaires.

Quatrième objectifs : rattraper mes lectures en retard. J’avais pour objectif de lire 52 livres en 52 semaines ( beaucoup de gros livres et de développement personnel ou de livres sur la mode donc soit des pavés, soit des exercices à faire ce qui demande du temps). Nous entrons dans la 23eme semaine lundi et je n’ai lu « que » 19 livres, je compte donc rattraper mon retard et avoir lus 26 livres en tout à la fin du mois de juin. Comme je l’ai dis dans cet article : lire est très important pour écrire.

Je compte continuer à apprendre le russe, langue qui est très importante pour moi et que je serais fière de savoir parler. Pour le moment, mes efforts sont payants mais on n’apprend pas une langue en un mois contrairement à ce que peuvent affirmer les publicités. Sauf si on passe douze heures par jour, six jours sur sept, et encore, je crois que le cerveau doit saturer à un tel rythme.

Je compte bien continuer et achever la correction du roman que je voulais achever le mois dernier et écrire un nouveau tome de ma saga. Il devient urgent de terminer cette saga, j’ai tellement envie de faire d’autres projets. Je dois également préparer le camp nanowrimo de juillet, même si je n’ai encore pas la moindre idée de ce que je vais écrire. On verra. Peut-être ne vais-je rien préparer du tout.

Mon objectif ménage du mois sera de trier tous mes papiers et de les ranger/ classer. De jeter ce qu’il faudra jeter et d’archiver ce qui est nécessaire.

Pour ce qui est des « études », je dois achever le mooc science-fiction, dont j’ai déjà parlé. Je compte aussi suivre plusieurs mooc sur openclassroom, mais j’y consacrerais certainement un article, même si cela n’a rien à voir avec l’écriture, quoi que…en cherchant bien on doit pouvoir faire le lien.

Je vais également continuer de « casser » mes corsets en faisant des seasonnings. J’aime bien porter mes corsets, je trouve cela très confortable. Porter un corset, c’est un peu comme recevoir un gros câlin, c’est agréable, on se sent soutenu, c’est joli, élégant, doux au toucher et vraiment je me sens plus moi-même lorsque j’ai un corset. Et pour ceux qui se demandent : si on peut très bien respirer avec un corset et non ce n’est pas plus néfaste pour la santé qu’un piercing ou un tatouage. C’est même moins de modification corporel qu’un tatouage. Bien entendu, il y a des hommes et des femmes qui choisissent de faire du Thightlacing (en sommes de porter un corset au moins 12 heures par jour – jusqu’à 23heures par jour tous les jours pour certains – serrer à plus de dix centimètres) mais c’est exactement la même chose que les personnes qui choisissent de se faire tatouer tout le corps. C’est une démarche artistique, personnel et « extrême » qui demande de la réflexion et que l’on ne doit pas juger.

Et mon dernier petit challenge du mois : achever le châle que j’ai commencé à tricoter.

Voilà encore un mois qui sera bien rempli, je le crains. J’ai hâte de voir ce que la vie me réserve.

 

Et vous, avez-vous des objectifs ce mois-ci ?

Bonne journée à tous

Ponine

Le Mooc : La science-fiction explorer le futur au présent

Coucou à tous,

Depuis le 8 mai s’est ouvert un nouveau MOOC sur l’université en ligne FUN. Il s’agit d’un MOOC sur la science-fiction, dans le même esprit que les deux MOOC sur la Fantasy.

Qu’est ce qu’un MOOC ?

Il s’agit d’un cours en ligne. L’acronyme MOOC signifie : Massive Open Online Course. En somme, il s’agit de cours ouvert à tous que l’on trouve sur le web. Les cours et les inscriptions sont totalement gratuit, parfois, un certificat de validation est parfois payant. Les cours sont diffusés sur internet, et il s’agit bien de cours pas de documentaire ou de reportage ou de conférence. Le niveau est généralement universitaire, mais je vous rassure tout le monde peut les suivre. Il n’y a pas de prérequis dans la plupart des cas, sauf parler la langue – eh oui, c’est un minimum, vous pouvez toujours tenter de suivre des cours en japonais mais si vous ne parlez pas la langue cela risque d’être compliqué. Il n’y a aucune limite d’âge. Et la seule chose que l’on vous demandera pour réussir un MOOC c’est d’avoir la discipline de suivre les cours, de répondre aux questions / quiz / tests et autres méthodes de validations.

Pourquoi c’est bien les MOOC ?

Parce que c’est en ligne, c’est gratuit – sauf que vous devrez avoir un moyen d’accéder à un internet – c’est facile d’accès. De plus, c’est pratique, parce que vous pouvez suivre le cours lorsque vous en avait le temps. Avec un MOOC vous pouvez agrémenter votre CV, développer de nouvelles compétences, acquérir des connaissances, continuer à apprendre même si vous n’êtes plus à l’école.

Le MOOC sur la Science-Fiction

Il s’agit d’un MOOC en français, proposer par l’université d’Artois, il est ouvert à tous, totalement gratuit.

Il a démarré le 8 mai et s’achèvera le 26 juin.

Le thème est plutôt simple : la science-fiction. A travers deux parcours, le parcours solaire, déjà ouvert, qui comporte 15 modules, et le parcours stellaires, ouvert à partir du 22 mai, de 15 modules lui aussi, les enseignants exposeront ce qu’est la science-fiction.

Durant les quinze premiers modules, on voyage à travers le temps et l’espace : le premier chapitre se concentre sur l’histoire de la SF, le second expose les différents genres, puis un chapitre évoque les différentes médias, tout une thématique traite de la SF française, et enfin, un intervenant parle de la science dans la science-fiction.

Pour valider le niveau solaire, il suffit de répondre au quiz à la fin de chaque modules. Le but étant d’obtenir un score de 50%, ce premier niveau est très simple, donc n’ayez crainte tout le monde peut le réussir. Le second niveau, stellaire, sera plus difficile, mais je pense qu’il est largement faisable.

Mon avis :

J’ai déjà achevé les quinze premiers modules, j’ai donc obtenu un score de 50%, je suis donc certaine d’obtenir le certificat de réussite. J’attends avec impatiente le 22 mai pour continuer le MOOC.

Je ne suis pas du tout fan de science-fiction en ce qui concerne les romans. Je ne lis pas de SF, j’en ai lu, mais je n’ai jamais apprécié. J’aime bien la SF au cinéma. Voilà où j’en étais lorsque j’ai commencé le MOOC et mon point de vue sur la question s’est bien développé depuis. J’ai appris que certains textes que j’apprécie sont en réalité de la SF. J’ai aussi pu mieux appréhender ce genre, ses codes et apprendre davantage sur ce qu’est la Science-Fiction, et ce n’est pas forcément ce que je pensais.

Les cours sont sympa. Les explications claires et précises. J’adore le fait de pouvoir télécharger les fichiers audio et les retranscriptions des cours, ainsi que d’avoir une bibliographie. J’ai apprécié tous les modules pour le moment, un petit bémol pour celui sur la science parce que je ne suis pas du tout une scientifique. Je ne dis pas que ce module est compliqué, seulement c’est celui qui m’intéressait le moins. Il n’était pas difficile outre mesure, et il expliquait de manière satisfaisante les différentes manières dont devrait être peuplé une planète, mais je n’ai pas adhéré. Dès qu’il est question de science je décroche, parce que je déteste les sciences.

Je recommande donc ce MOOC, non seulement pour ceux qui écrivent de la SF, mais pour tous les autres. Toutes les personnes qui s’intéressent à la littérature et au cinéma pourraient être intéressées par ce MOOC.

Etes-vous inscrit à ce MOOC ?

Qu’en pensez-vous ?

Bonne journée,

Ponine

Sunshine Blogger Award

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui un article plutôt étrange et étonnant, puisqu’il s’agit du Sunshine Blogger Award. Dernièrement, Haley, une talentueuse bloggeuse, m’a tagué pour le Sunshine Blogger Award. Sur le coup, je me suis demandée de quoi il s’agissait. Je la remercie d’ailleurs de m’avoir choisi, j’ai pu ainsi en apprendre davantage sur elle-même (et vous devriez aller y faire un tour son blog est très enrichissant) et sur ce défi.

Le Sunshine Blogger Award consiste en une série de question – 11 en tout – auxquelles il faut répondre, après avoir été choisi – désigné – par un autre blogger, une fois les réponses postées, à nous de désigner plusieurs autres bloggers pour perpétuer la chaîne.

Ce défi m’a rappelé les lettres de la chaîne de la chance au collège, j’ignore pourquoi, mais j’ai trouvé cela très amusant et quelque peu stressant.

Mes questions et mes réponses :

Pourquoi as-tu ouvert ce blog ?

Oulala. Pourquoi ? Et bien, je dirais que j’avais envie de partager ma passion avec d’autres personnes. Je sentais qu’il était intéressant d’expliquer mes choix, ma manière d’écrire, de planifier mes romans. J’espérais pouvoir partager ma vision de l’écriture et aider d’autres auteurs. J’avais envie d’offrir un peu de moi et des mes idées au monde de la littérature.

Quel blog t’inspire la plus ?

Je dirais tous et aucun à la fois. J’aime bien regarder quelques blogs de temps à autres, malheureusement je ne prends pas assez de temps pour ce faire, mais cela va changer lorsque j’aurais constitué un vrai planning de choses à faire. Sinon, je ne pense pas m’inspirer d’autres blogs ou d’autres bloggers. Si j’ai des mentors dans l’écriture, pour ce qui est du blogging ce n’est pas le cas. Sinon, j’aime beaucoup le blog de Lutetia Flaviae, même si ce blog n’a rien à voir avec l’écriture.

Quel est ton livre préféré ?

Je crois avoir déjà dis que mes livres préférés changer en fonction de mes humeurs, du temps qui passe, et de mon évolution personnel. Pourtant, si je ne devais garder qu’un livre, j’en garderais plusieurs. Je garderai Les Misérables de Victor Hugo et Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell. Je pense pouvoir à jamais trouver dans ces deux ouvrages tout ce qui constitue mon univers et mon enrichissement personnel.

Quel est le voyage de tes rêves ?

Trop difficile de répondre à cette question, parce que comme pour les livres, je n’ai pas un voyage en tête mais plusieurs. Je suis une personne tellement compliquée que lorsque l’on me parle de faire un choix, je ne peux qu’en émettre plusieurs. J’aimerais aller en Russie, pas en prenant l’avion comme les gens normalement constituaient, mais en voyageant en train. Je me vois bien traverser des pays comme l’Allemagne, la Pologne, l’Ukraine, la Croatie, la Roumanie, avant d’aller en Russie, pour visiter Moscou, St Petersburg, Odessa, la Sibérie. Ce serait un long voyage, mais un voyage de rêve, parce que j’aime prendre mon temps et que je suis convaincue que dans tout voyage ce qui compte ce n’est pas la destination mais le trajet en lui-même.

J’aimerais faire la même chose pour aller à Londres et à Edimbourg mais également pour visiter l’Ireland, seulement je considère ce voyage là comme plus abordable, il suffit de parler anglais, alors que pour voyager dans les pays de l’Est, je crois devoir apprendre le russe, le croate, l’ukrainien et le polonais. En tout cas, c’est de cette manière dont je vois ce voyage.

Quel est ton plus beau souvenir ?

J’ai de beaux souvenirs, mais pas de plus beau souvenir. Tout comme j’ai de mauvais souvenirs, je n’ai pas de plus mauvais souvenirs. Je crois que je pourrais répondre à cette question uniquement à l’instant de ma mort, auparavant c’est bien trop fluctuant.

Es-tu plutôt thé ou café ?

Je dirais Thé, même si j’aime bien le café au lait avec du sirop de noisette. Ou mieux, le café noisette de la fac d’art. Je me damnerais pour retrouver ce café noisette de la fac d’art, mais sinon je préfère le thé vert, à tout moment de la journée. Mon thé favoris du moment est le thé comme une étoile de Betjeman & Barton, un délice.

Es-tu plutôt chat ou chien ?

chien sans hésiter. Raison de la rupture avec mon ex d’ailleurs, je n’aurais jamais supporté d’avoir un chat comme il l’exigeait et vivre sans un chien, c’est pour moi impossible.

Que penses-tu de l’utilisation d’un pseudonyme en écriture ?

Franchement, tout dépend de la personnalité de l’auteur, de ses envies, de sa vie personnelle, de son « courage » et surtout de sa famille. Certains n’ont pas envie de voir leur nom sur des couvertures de livres pour protéger leur famille, et cela je le comprends. Après écrire sous son vrai nom ou celui de plume peu importe, cela ne change rien au contenu et je crois que l’on ne peut pas juger en bien ou en mal le fait d’user d’un pseudonyme, c’est un choix personnel qui ne remet rien en cause.

Quel est ton rituel d’écriture ?

Disons que j’en ai plusieurs, parce que je cherche toujours à m’améliorer et parfois mon rituel évolue en fonction de pleins d’événements, de mes humeurs et de ce que je découvre sur moi-même. Ce que je fais quoi qu’il arrive c’est de rêver mon roman, mon histoire, le soir avant de m’endormir ou le matin lorsque je m’éveille. En ce moment c’est plutôt à quatre heures du matin lorsque je me réveille d’un cauchemar. Autre rituel, le chrono de 10 minutes lorsque j’écris (pas lorsque je corrige). Je ne peux pas me concentrer plus de dix minutes avant de mettre à procrastiner. Puisque je corrige un roman depuis quelques jours, j’ai développé un rituel : j’écoute des comédies musicales pendant mes corrections. Souvent, les Misérables (notamment le film de 2012 – je suis totalement amoureuse de la voix d’Aaron Tveit, de Samantha Barks et d’Eddie Redmayne) et la version russe de Notre Dame de Paris, la version anglaise également.

As-tu déjà été publié ou t’es tu autopublié ?

Oulalala. Je n’avais pas prévu de répondre à ce genre de question, qui me mettent vraiment mal à l’aise, parce que lorsque j’ai commencé ce blog je m’étais jurée de ne jamais en parler. Je ne voulais pas que ce blog serve de publicité ou de promo à ce que j’écris. Donc, je vais être honnête, en partie, j’ai hésité à m’autopublier, seulement ce n’est pas ce que je veux au fond de moi. Je ne suis pas contre, loin de là, mais je suis convaincue que chacun est différent et si certains peuvent s’autopublier, d’autres ne le peuvent pas. C’est comme pour le travail, certains sont des freelances et d’autres ont besoin d’être salariés parce que c’est dans leur nature. Ce n’est pas un mal d’être une personne qui préfère avoir un vrai éditeur plutôt que de s’autoéditer. C’est un travail de longue haleine que de gérer la publication, la correction, la diffusion, le marketing, la promo, etc. Et l’autoédition ce n’est pas pour moi. J’ai hésité, réellement, mais je préfère avoir une maison d’édition. Et j’ai une maison d’édition, une petite. Mais pas d’autopromotion, j’ai horreur de cela. ^^

A quoi ressemblera ta vie dans dix ans ?

Je ne sais pas. Je n’ai pas encore demandé à mes cartes de tarot de me dire ce que sera ma vie dans dix ans. Je n’ai aucune idée de ce qu’elle sera, contrairement à mes personnages, je ne lis pas l’avenir.

Ce que je sais en revanche, c’est ce à quoi j’aimerai que ma vie ressemble. Je vais faire ma « Reine » et dire que je voudrais être riche et célèbre, gagner des millions d’euros grâce à l’écriture et que du coup, je pourrais mettre en place des centres d’accueil pour les personnes sans domicile et leurs animaux de compagnie, parce que souvent les personnes qui vivent dans la rue ne peuvent se rendre dans des centres d’accueil à cause de leurs animaux de compagnie qui ne veulent pas abandonner. Donc si j’étais célèbre, je me servirais de cette notoriété pour mettre en place des centres d’accueil où les sans domicile pourraient venir avec leurs animaux, où l’on laverait les animaux, les nourriraient, où ils pourraient voir des vétérinaires, et bien sûr la même chose pour les humains. J’aimerais aussi que ma notoriété me permette d’ouvrir des centres d’accueil pour les femmes battues. Et lutter contre le viol, et les violences, monter une association pour défendre les victimes et les soutenir dans leurs combats. Dans dix ans, j’aimerais aussi avoir une belle et grande maison avec une bibliothèque et un bureau pour écrire et un Bow Windows, surtout un Bow Windows. J’aimerais pouvoir réaliser mon grand voyage de rêve en Russie et avoir une autre maison à Londres, parce que je rêve de vivre à Londres. Et j’aurais un chien aussi. Voilà à quoi j’aimerais que ma vie ressemble, donc très égoïstement j’aimerais vendre beaucoup de livres, gagner pleins d’argent.

Maintenant c’est à moi de choisir des participants, bien sûr, ils ne sont pas obligés d’accepter ce challenge. Donc, je nomine : Moody, Christophe Guitton, Marine, L’astre, Miss Avery, Celia May, Plumes de dragon, Le paradis de Noémie, Julien Hirt, Lucie, Sophie

  1. Quand as-tu commencé ton blog ?
  2. Qui est ton personnage historique préféré ?
  3. Quel est ton plus grand rêve ?
  4. Une phrase qui a changé ta vie ?
  5. Plutôt du soir ou du matin ?
  6. As-tu un talent particulier ? Et lequel ?
  7. Si tu pouvais choisir de vivre à une autre époque laquelle se serait ?
  8. Qu’aimes-tu dans le blogging ?
  9. A choisir, une bonne soirée c’est : un bon film ou un bon livre ?
  10. Lithothérapie, huile essentiel, astrologie, tarot… : arnaque ou véritable science ?
  11. Sur quel réseau social es-tu le plus présent ?

Il compte sur vous !

Bonsoir les gens,

Ce soir, je ne vais pas vous parler de moi ou d’écriture – oulala Ponine est malade, c’est certain. Pour une fois, je ne vais pas me centrer sur mon petit nombril. Je vais évoquer l’entre-aide. Le financement participatif mais par pour mon projet à moi, chose que je ne ferais jamais !! Non ce soir, je vais parler cinéma. Je vais parler d’entre aide, je vais parler d’argent et de soutien financier certes mais pour un vidéaste que je connais. Je vais vous parler d’aider le cinéma français : pas celui des grands groupes qui génère des millions, mais du petit cinéma indépendant qui mérite un coup de main.

Ayant été à la fac d’arts, j’ai évidemment beaucoup de connaissances qui font de l’art et l’art coûte cher. L’un des anciens amis de fac a justement besoin d’un peu d’aide pour son projet de court-métrage.

Je vous laisse le soin d’aller faire un tour sur son profil Instagram pour vous faire une idée de son projet.

Bien entendu, je vous demanderai bien de donner un petit quelque chose mais je sais que tout le monde ne le peut pas. et cela je le comprends. En revanche, je crois que vous avez tous les moyens d’en parler autour de vous, de faire un petit partage sur les réseaux sociaux ou même de mettre un petit « coeur » sur Insta et de cela je vous serais extrêmement reconnaissante.

Vous me connaissez, vous savez que ce n’est pas dans mes habitudes de demander de l’argent ou même des reblogs, mais je crois au talent de Mathieu. Après tout, je les côtoyais durant 3 ans – 4 que dis-je – je sais quelle formidable réalisateur il peut-être.

Un Grand MERCI à tous ceux qui liront ce billet, qui le partageront et aideront ce projet à se concrétiser.

Ponine