écrire deux projets en même temps

Bonjour à toutes et tous,

 

Aujourd’hui abordons une grande question : écrire deux projets en même temps. Si pour beaucoup d’écrivains écrire un seul projet demande déjà énormément de travail et de temps, de concentration également et n’imaginent pas qu’il soit possible de faire face à deux projets à la fois, d’autres se demandent s’il n’est pas possible d’avoir plusieurs projets en même temps et comment faire pour réaliser ces deux projets de front.

Ecrire deux romans à la fois : est-ce possible ?

Certains puristes vous diront que non, qu’il est impossible de se concentrer sur plusieurs projets à la fois, qu’écrire c’est faire un choix et s’y tenir et que vouloir rédiger plusieurs projets, c’est un peu comme tromper son conjoint : ça ne se fait pas.

D’autres assurent que ce n’est pas un problème si important, qu’il faut juste s’organiser et puis c’est tout !

Pour ma part, je pense qu’être écrivain c’est avoir pleins d’idées en tête, qu’écrire c’est une aventure fabuleuse et dans la vie se fermer des portes c’est un peu triste. Alors je vous conseille toujours de noter toutes vos idées ! C’est justement le conseil que je donnais à un abonné sur Instagram dans la semaine. Tout noter, même les idées qui paraissent superflues, inutiles, pas intéressantes, ou celles que l’on est « sûr » de se rappeler. Déjà, parce qu’une fois coucher sur le papier les idées ne semblent plus aussi « fabuleuses » que dans la tête, mais surtout un fois que vos idées sont écrites vous avez le cerveau plus libre.

Donc, est-ce que l’on peut rédiger plusieurs projets en même temps ?

Oui, clairement.

Pourquoi ?

Tout simplement parce que lorsque l’on bloque sur un projet en avoir un autre sous le coude peut justement libérer l’élan créateur et ne plus se focaliser sur un seul soucis ça libère.

Je dirais également que même si je suis convaincue que tout le monde ne peut pas se concentrer sur plusieurs projets à la fois – nous ne sommes pas tous faits pareil HEUREUSEMENT !! – d’autres personnes ont justement besoin d’avoir plusieurs romans en rédaction pour avancer. On peut avoir un roman à planifié, un autre en cours de rédaction et un troisième à la correction.

Oui, mais !

Avoir plusieurs projets demandent de la concentration ! On n’écrit pas 3 romans en même temps, comme l’on en écrit qu’un seul. Déjà, écrire, c’est difficile, même si les idées fusent, que les mots sortent tout seuls de votre tête, il y a tout un tas d’autres phases qui peuvent être épuisantes : genre corriger, planifier, concevoir des intrigues. Eh oui, écrire c’est un travail. Donc pour écrire 2 ou 3 ou plus, projets à la fois, il faut :

  1. de la détermination : être déterminé à achever chacun de vos projets en cours, et ne pas en laisser un de côté à un moment donné.
  2. de la patience : c’est plus long d’écrire en même temps deux histoires qu’une seule.
  3. du travail : beaucoup de préparation en amont, être capable d’avancer sur les projets à peu près à la même vitesse pour ne pas en abandonner un en route.
  4. de la concentration : savoir se concentrer sur chaque projet au moment où l’on est dessus.
  5. de l’envie : sans envie pas d’écriture, conserver le même désir pour chacun des projets peut être très difficile.
  6. de la foi : croire en soi, en ses capacités, en son intellect, en ses dons, et que l’on peut le faire.
  7. de la planification : temps au niveau de la gestion de son temps, que des histoires, pour ne pas mélanger les deux.
  8. de l’organisation : savoir gérer son emploi du temps pour dégager le même laps de temps pour chaque projet, organiser également son espace de travail pour ne pas tout mélanger.
  9. une vie ordonnée : un peu d’ordre dans sa vie, c’est à dire avoir un espace de travail ranger, une vie qui permet d’avoir à vous concentrer sur plusieurs projets en même temps. Il ne faut pas non plus vous priver d’une vie sociale pour écrire.
  10. une imagination fertile : afin de gérer plusieurs projets il faut déjà en avoir plusieurs en tête.

A présent, je vais vous donner ma technique pour écrire plusieurs projets à la fois, ceux qui me suivent sur Instagram savent que j’ai commencé début décembre un nouveau projet que j’ai intitulé Bloomsbury, mais ils savent également que je n’ai pas achevé mon tome 4 que j’avais commencé pour le NANOWRIMO et dont j’avais écrit 70 000 mots.

Comment je m’organise :

Tout simplement en mettant le focus sur un projet à la fois pour ce qui est de la planification. En novembre, j’écrivais le tome 4 de ma série, et en même temps je me concentrai sur la planification de Bloomsbury. Je n’aurais pas pu planifier les deux romans, tellement différents l’un de l’autre, le même mois. Donc, aujourd’hui, j’ai bien plus écris sur mon tome 4 que sur Bloomsbury, c’est pourquoi tous les jours je me suis fixée un nombre de mots à écrire.

Ce nombre c’est 4 000 mots, tous les jours j’écris donc 3 000 mots de Bloomsbury et 1 000 pour le tome 4. Alors, bien entendu, c’est une moyenne, je ne compte pas au mot près en me disant c’est bon tu as écris 3 000 mots stop, je ne m’arrête pas au milieu d’une phrase ou d’une idée juste parce que mon quota est dépassé.

Bien entendu, j’écris vite. Je m’en suis rendue compte durant le nanowrimo. Certes j’ai du temps à consacrer à l’écriture, mais je crois que j’ai un débit assez rapide, peut être parce que je sais où je veux aller, peut-être simplement parce que c’est comme ça, certains écrivent plus vite que d’autres, certains sont plus cultivés que d’autres, plus sportifs, plus compétents dans certains domaines, bref je suis comme ça.

Ce rythme d’écrire plus Bloomsbury et moins l’autre projet me convient pour le moment, parce que j’ai besoin de mieux peaufiner le milieu de ce quatrième tome, j’ai changé des choses et c’est un peu plus confus, donc cela me va. Ecrire plusieurs histoires ça reste quand même frustrant. J’ai la sensation de ne pas avancer, et pourtant j’écris tout de même 4 000 mots par jour tous les jours. Donc, c’et vrai que je ne conseillerai pas à tout le monde d’écrire plusieurs projets en même. Même si le challenge est super, et qu’il faut souvent avoir des challenges pour se surpasser et se dépasser, parfois trop c’est trop.

Ecrivez-vous plusieurs romans en même temps ?

Est-ce facile pour vous d’écrire plusieurs histoires à la fois ?

Avez-vous déjà essayé l’expérience ?

Pour ceux qui veulent me suivre sur Instagram voici le lien https://www.instagram.com/lesconseilsdeponine/

 

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Quand tu es écrivain…

Bonjour à tous,

Petit article un peu différent pour commencer ce mois de décembre. Aujourd’hui, petit article sur les petits stéréotypes auquel on peut être confrontés lorsque l’on est « écrivain » et que l’on avoue que l’on écrit à : sa famille, ses amis, ses connaissances, les lecteurs de blog, les gens en général

  1. « Combien de livre tu as publié ? » C’est une question parfois agaçante. On se sent toujours un peu mal à l’aise, notamment lorsque l’on n’a jamais publié.
  2. « Comment peux-tu être écrivain si tu fais des fautes!  » Eh bien être écrivain, c’est avant tout être humain. Les humains commettent des erreurs et font des fautes.
  3. « Tu es écrivain mais tu n’as pas lu tel ou tel auteur, comment ça se fait ? » Les écrivains sont souvent de grands lecteurs, mais être un grand lecteur ne signifie pas que l’on lit tous les livres qui sont publiés dans le monde chaque année. 
  4. « En vrai, tu n’as aucune imagination! » phrase parfois subtile que l’on peut entendre lorsque l’on avoue que l’on n’a pas d’idée sur un sujet créatif. Ecrivain ne signifie pas artiste capable de maîtriser l’art : de la décoration d’intérieur, de l’architecture, du scrapbooking, peintre, musicien, artiste en tout genre.
  5.  « Mais c’est quoi tes passions dans la vie ? » No, comment.
  6. « Pourquoi tu écris ? » Question très amusante auquel il faut répondre de manière succincte, parce qu’en vrai, il y a peu de gens qui s’intéressent réellement aux raisons qui vous poussent à écrire.
  7. « Tu n’as pas encore fini ton roman, mais ça fais X temps que tu es dessus. Qu’est ce que tu attends quoi pour finir? »  C’est le souci lorsque l’on parle de son roman à plusieurs personnes. Il y a les gens qui vous encourage et …les autres.
  8. « Tu penses vraiment faire fortune comme ça ? » Pourquoi le plaisir doit-il se résumer à une compensation monétaire ?

Il y aura toujours des gens pour vous critiquer, parfois les critiques sont amusantes, parfois blessantes, mais c’est ce qui nous donne envie de continuer envers et contre tous. Il existe encore de très nombreuses questions ou remarques déplaisantes mais il ne faut pas écouter les autres, seulement écouter son ambition, son amour, son cœur et son désir et ne jamais abandonner.

les cinq manques qui nous empêchent d’écrire

Cet article s’intitule les cinq manques qui nous empêchent d’écrire, mais cela aurait pu parler des manques qui nous empêchent de faire du sport / de réussir dans la vie / de lire / d’être heureux / de se faire des amis / de prendre du temps pour soi / de peindre / de … (à vous de choisir).

Les cinq manques qui nous empêchent d’écrire sont :

  1. le manque de temps

Je ne sais pas vous mais moi je trouve que le temps passe trop vite. Il défile (sauf quand on a envie de se sortir d’une mauvaise passe où il paraît ralentir allez savoir pourquoi). Dans le manque de temps qui empêche d’écrire on peut trouver deux gros facteurs :

les réelles occupations / activités / personnes qui font que l’on manque de temps : dans cette catégorie je pense que l’on peut clairement dire que les enfants, le conjoint, le travail ou l’école et les obligations sont de réels facteurs. Ces facteurs là vous êtes obligé de faire avec, de composer avec leurs existences.

Et puis il y a les autres facteurs qui découlent tous du manque d’organisation.

Le manque de temps se gère très bien, en s’obligeant à consacrer au moins quelques minutes par jour à l’écriture. J’ai fait plusieurs articles sur le sujet par le passé : Tutoriel de septembre : se créer une routine ; devenir plus prolifique ; La méthode SMART a changé ma vie ; bâtir son plan d’action pour devenir écrivain : gérer le temps de travail

2. Le manque d’envie

Si écrire ne vous intéresse pas (aussi valable pour le sport ou autres activités) alors vous allez avoir bien du mal à vous y tenir. Si vous vous êtes lancé dans l’écriture, « pour voir », pour savoir si cela était fait pour vous et que vous vous rendez compte que non, cela ne vous motive pas, je vous encourage à trouver autre chose. Ce n’est pas mal de ne pas avoir envie d’écrire si cela ne vous intéresse pas, c’est même une bonne chose que d’avoir essayé.

En revanche, si le manque d’envie vient de votre projet, je vous encourage à en changer. Je sais que je répète depuis presque un an sur ce blog qu’il faut se tenir à son projet et l’achever mais si vraiment vous êtes bloqué, que vous tournez en rond et que vous en venez à détester l’écriture c’est que ce projet est :

  • soit trop ambitieux pour vous
  • soit qu’il demande un effort sur un temps trop long
  • soit qu’il n’est pas fait pour vous ou plus fait pour vous.

Je suis sur ma saga depuis l’âge de 12 ans, c’est long, franchement j’en ai parfois assez de ma saga, seulement je me rend compte que les idées que j’avais à 12 ans et bien elles ne sont plus valables aujourd’hui, parce qu’à présent j’ai des yeux d’adultes. Si vous êtes comme moi et que vous écrivez une saga, il serait peut être bien d’écrire autre chose, d’avoir un autre projet de temps à autre afin de vous redonner « envie » et de « voir autre chose ». Je ne vous dis pas d’abandonner votre projet, je vous parle de faire une pause dans ce projet et de revenir plus tard avec des yeux nouveaux et des idées plus claires.

3. Le manque de confiance en soi

Pour le coup, le manque de confiance en soi je connais, pas pour l’écriture mais pour tout le reste, longtemps j’ai manqué de confiance en moi mais c’est fini, aujourd’hui je fais de la méditation, je lis des livres de développement personnel et je me sens bien mieux.

Vous voulez une bonne nouvelle ? plutôt 5 …

  • Avoir peur de la page blanche ne fera que vous empêcher d’écrire.
  • Avoir peur du regard des autres ne changera pas leur critique.
  • Avoir peur de vous perdre dans votre histoire peut se gérer en adoptant un plan d’écriture ou en travaillant ses personnages.
  • Avoir peur de ne jamais achever son roman…alors écrivez
  • Peur de l’échec ? Et bien écrivez.

C’est une belle leçon que mon ex m’a apprise (pour une fois qu’il servait à quelque chose celui-là) : la peur n’empêche pas les choses de se produire. Cela je l’ai appris à mes dépends ; plus j’avais peur qu’il me quitte et plus il s’éloignait jusqu’à ce qu’il m’ait quitté, et si aujourd’hui j’affirme haut et fort : bon débarras, la leçon je l’ai apprise quand même : plus on craint que quelque chose n’arrive plus cette chose arrive. Cela fait également parti des lois de l’attraction. Alors n’ayez pas peur c’est là que les mauvaises choses se produiront.

4. Le manque d’inspiration

La pour le coup c’est le manque qui est le plus difficile à prévoir.

Des cinq manques qui empêchent d’écrire, le manque d’inspiration est celui que l’on ne peut pas prévoir. On peut faire un plan détaillé de son roman, mais cela n’empêchera jamais qu’à un moment on se dise « mince, je ne sais plus quoi écrire ».

Je vous conseille dans ces moments là de revenir aux sources de l’histoire, de rouvrir votre BUJO d’écrivain, votre carnet de relire vos premières idées sur le roman, de reprendre vos fiches de personnages, de regarder les objectifs de chaque personnage, de l’histoire et de votre thème. Bref, revenez aux sources.

Si cela n’aide toujours pas, prenez des vacances ! Allez faire un tour, allez au cinéma, allez voir des amis, allez visiter un château, faites autre chose : méditer par exemple ! Il y aura bien un moment où l’inspiration va revenir, après tout nous ne sommes pas des robots.

5. Le manque de motivation

C’est un peu comme le manque d’envie.

Il y a quelques jours je vous proposais d’avoir un rituel pour écrire et bien peut être que votre rituel n’ait plus aussi inspirant et qu’il faut en changer. (Tutoriel de septembre : se créer une routine)

Peut être avez vous besoin d’autre chose : comme une nouvelle bougie parfumée, écrire dans un nouveau lieu, avoir un nouveau dessous de main, de nouvelles images sur les murs.

Pour ma part, je viens d’ajouter de nouvelles cartes postales sur mon tableau de liège, juste en face de moi lorsque j’écris. J’avais une carte postale de l’impératrice Eugénie lors de son mariage, aujourd’hui, j’en ai une autre de la Chartreuse de Neuville sur mer et un autre représentant un arbre de vie, la lune et le soleil (une carte qui était offerte lors de mon achat d’un jeu de tarot). J’ai également accroché la dernière carte d’anniversaire que j’ai reçue et voilà rien que cela et je me sens dépaysée. J’ai également acheté de nouvelles bougies parfumée, de nouvelles pierres de lithothérapie. Parfois, il en faut peu pour se sentir bien et cela aide à se sentir plus motivé.

 

Les cinq manques qui empêchent d’écrire sont tous plus ou moins gérable mais ils peuvent vous bloquer durant très longtemps si vous n’y faites pas attention. Et s’il y a bien un seul conseil que je puisse vous donner : ne jamais avoir peur !

 

 

Tutoriel de septembre : se créer une routine

Aujourd’hui, je vais vous parler de routine. Routine à la fois d’écriture et de vie, parce que ne se mentons pas les deux sont liés. Je vais donc partager avec vous mes quelques idées pour une routine de vie et d’écriture inspirante, motivante et créative.

Que faut-il pour être créatif ?

Vaste question, cela va s’en dire.

On pense souvent qu’il faut avoir l’inspiration. Mettons de côté, l’idée que l’inspiration viendrait d’une Muse antique, et qu’elle ne touche que les gens qui sont prêts à tout ou prêt à tout sacrifier pour écrire. Voyons plutôt comment nous, simples humains, pouvons être plus créatif.

 

Tout d’abord, pour trouver l’inspiration on peut avoir recours à des sources internes :

L’utilisation de son cerveau (ressource interne) : réfléchir, méditer, se confronter à soi-même, se servir de ce que l’on a en soi, de ses connaissances, de ses lectures passées, etc.

Pour cela, on peut se « poser », s’asseoir à son bureau avec un carnet et écrire les idées qui nous viennent au fur et à mesure. On peut également, prendre du temps pour méditer. La méditation a le vent en poupe et je peux vous assurer que c’est un exercice très efficace. Je le pratique régulièrement (voir quotidiennement), j’emploi des pierres pour m’ancrer d’avantage et des méditations guidées afin de me libérer l’esprit.

Les pierres que j’utilise sont : L’auralite ; la turquoise ; le lapis-lazuli ; la labradorite et l »améthyste.

Lorsque je purifie mes chakras, j’utilise plus de pierre que je pose sur chacun de mes chakras. J’essaie de faire ce genre de longue méditation 1 fois par semaine, le reste du temps, je fais des méditations plus courtes.

Avec un esprit libéré de son stress, la créativité arrive plus rapidement. On se sent plus créatif, parce qu’on met de côté les angoisses que l’on peut avoir. C’est une très bonne chose car le stress n’est pas seulement mauvais pour le corps, il est néfaste pour l’esprit et la créativité.

Une autre méthode pour être plus inspiré et plus motivé vient de sources extérieurs :

La musique, la lecture, regarder des films, voir des expositions, discuter avec d’autres personnes, les journaux etc.

La musique a un bon effet sur la majorité des personnes. Elle permet de s’évader, d’ouvrir son esprit et de se laisser porter. Je crois que les meilleures musiques, si l’on veut écrire ou s’inspirer pour écrire, sont des musiques classiques ou des musiques douces, de relaxation.

J’apprécie également de me plonger dans les faits-divers afin de trouver l’inspiration. Les faits-divers ne manqueront jamais de vous surprendre par leur ingéniosité, c’est fou que l’esprit humain peut concevoir (même si parfois les conséquences sont malheureuses).

Comment se créer une routine inspirante, motivante et créative ?

Tout d’abord, il faut savoir que l’esprit humain apprécie la répétition. La répétition, la routine est rassurante. L’inspiration étant plutôt fugitive et timide, il faut savoir l’amadouer : se créer une routine permet de la mettre en confiance et de se mettre plus rapidement au travail.

Certaines personnes vous diront qu’ils n’ont pas besoin de routine, qu’ils travaillent mieux s’ils n’ont pas de routine, qu’ils trouvent bien mieux l’inspiration s’ils ne sont pas « conditionnés ». Je pense pour ma part que : L’absence de routine est en elle-même une routine. Si l’inspiration peut apparaître lorsque l’on sort de sa zone de confort, il n’en reste pas moins que le travail même de l’écriture intervient de manière plus rassurante lorsque l’on est dans sa zone de confort, parce que pour bien travailler il faut être en confiance.

Besoin d’être convaincu ? Repensez à votre premier jour de travail, le tout premier dans un endroit que vous ne connaissiez pas, avec des collègues inconnus, comment vous sentiez-vous ? Comment s’est passé cette journée ? Avez-vous vraiment été à l’aise et en pleine condition de travail ? Etes vous parvenu au même « rendement » que lorsque vous êtes totalement à l’aise dans votre travail ? Maintenant, réfléchissez à un moment où vous étiez « ancien » dans votre travail, que vous aviez l’habitude de votre travail, que vous vous entendiez bien avec vos collègues, que vous partagiez de bons moments avec eux depuis longtemps, que votre travail vous pouviez l’effectuer les yeux fermés …comment vous sentiez-vous ? Bien entendu, la routine peut bloquer la créativité, elle peut empêcher de trouver de nouvelles sources d’inspirations et être lassante, mais pour écrire, il faut savoir trouver un équilibre, une harmonie entre la routine rassurante et réconfortante et la nouveauté. C’est pourquoi je vous conseille d’avoir une routine inspirante, qui soit à la fois dans une zone de confort bien défini mais qui permette d’en sortir grâce à des sources d’inspirations comme la musique.

Pour se sentir bien dans son rôle d’écrivain, il faut se sentir bien dans sa vie quotidienne. Il faut mettre en place une hygiène de vie adéquate. C’est à dire : dormir un nombre d’heures raisonnables, ni trop, ni trop peu. Faire du sport pour se libérer du stress, pour être en forme et garder un corps en bonne santé. Manger équilibré, vivre dans un endroit aussi propre et ordonné que possible.

Se créer un environnement propice à l’écriture, à l’imaginaire, et à la concentration est nécessaire si l’on veut pouvoir écrire dans de bonnes conditions.

Se créer une routine inspirante passe par de nombreuses petites choses :

-La méditation

-un environnement qui donne envie de s’évader

-des sorties créatives : musée, exposition, cinéma, balade en forêt, dans les parcs, shopping, restaurant.

-l’utilisation de supports différents : regarder des films/séries ; lire des livres ; regarder des photos ; écouter de la musique ; utiliser des bougies ou des pierres pour méditer.

-Se débarrasser du stress

-faire de nouvelles rencontres

-faire de nouvelles expériences

-Trouver les meilleurs moments pour écrire

-Trouver ce qui est le plus inspirant pour soi-même : lieu d’écrire, support, objets, ambiance, horaires.

-Ne pas écouter les autres et tout les conseils qu’ils peuvent donner. Je sais ce que je dis ! Si je vous dis que pour moi la méditation fonctionne c’est parce que j’ai essayé et vu ce que cela donner pour moi. Alors je vous invite a essayer, mais pas à adopter une routine qui n’est pas utile pour vous. Certains on besoin de mettre des bougies, pour ma part, cela me déconcentre, mais j’ai essayé. Pourtant je ne suivrais pas un conseil qui ne m’aide pas moi-même. Il faut savoir faire ses propres expériences.

-Tout ce qui vous aide à créer une routine inspirante…

Pour être créatif il faut prendre en compte ses propres besoins. Je suis convaincue qu’un mode de vie sain (sommeil régulier, repas nutritifs, sport, méditation, vie sans stress…) permet de conserver sa créativité et d’être plus en phase non seulement avec soi-même mais avec ses objectifs d’écrire.

 

Voici ma propre routine créative lorsque j’écris :

Lever à 5 h ; passage à la salle de bain pour se réveiller notamment un bon nettoyage du visage et brossage des cheveux et des dents. Suivi d’une séance de méditation avec des pierres plus ou moins longue selon le temps disponible de 5 min à 30 min.

jusqu’à 6 h lecture d’un livre de développement personnel ou d’un roman : les lectures que j’affectionne Réfléchissez et devenez riche, de Napoléon Hill et Miracle Morning de Hal Elrod.

6 h sport 30 min de ballet beautiful si j’ai le temps je pratique 1 h

puis écriture jusqu’à ce que j’ai écris 2 000 mots ou jusqu’à ce que je doive me préparer pour aller au travail. Durant ce temps, j

e mets de la musique classique et je bois du thé vert et un smoothie pour avoir de l’énergie et des minéraux. A l’automne et en hiver je prends des vitamines comme de la vitamine C j’ai remarqué qu’un apport plus important en vitamines me permet de perdre moins mes cheveux et de compenser le manque de soleil.  

Si j’ai le temps je tire les cartes, cela me permet de me détendre. J’aime beaucoup tirer les cartes, c’est un moment que je prend pour moi depuis quelques temps et qui m’apporte beaucoup de bonheur. Une façon de lâcher prise et de me concentrer sur la résolution de mes problèmes ( et cela sans forcément qu’il y ait une quelconque quête « magique »).

En allant au travail, je me répète mes objectifs de vie, les choses que je désire le plus au moins et ce que je veux faire pour les obtenir. J’ai trois objectifs de vie (quatre si on ajoute le fait que tous les matins je m’engage à faire de mon mieux au travail), dont je ne parlerai pas ici, car je pense qu’il faut mieux les garder pour soi. Chacun d’eux commencent par :

Je m’engage à… pour ce faire je vais me donner les moyens de parvenir à ..; (je répète mon objectif) d’ici le … (jour mois et année). Pour parvenir à … (objectif), je m’engage à faire tel chose, puis telle autre, puis encore telle autre, jusqu’à ce que j’y parvienne. Je crois en moi, j’ai la force physique, mentale et spirituel d’arriver à (objectif) d’ici le (date) parce que je crois en moi, en mon potentiel et en mes capacités. Je n’ai pas peur d’échouer, je n’ai pas peur de perdre, de me tromper, ni d’être jugée, car j’ai foi en moi et en mes capacités.

Pourquoi est-ce que je fais cela ?

J’ai bien conscience de passer pour une folle, pourtant être motivée à réussir passe aussi par la croyance que l’on peut réaliser tout ce que l’on désir. C’est ce que j’ai appris en lisant Napoléon Hill.

Le soir, j’ai également une routine qui me permet d’être plus motivée le matin. dès que je rentre du travail, je prend une douche pour me laver du stress, pour me débarrasser de mon « moi-travailleur » et de prendre conscience que le travail reste au travail. Je dîne, puis je prend le temps de regarder un film ou un épisode d’une série parce que cela m’inspire.

Une fois au lit, je met de la musique pour m’aider à m’endormir. Cela fonctionne à merveille car je m’endors plus rapidement et je suis ainsi plus en forme le lendemain matin quand mon simulateur d’aube me réveille.

Et si on me demande si je ne suis pas fatiguée d’avoir une routine je répond NON !

Pourquoi non ?

Tout simplement parce que je constate de mes progrès dans bien des domaines depuis que j’ai une telle routine. Je me rend compte aussi que je fais bien plus de choses que d’autres personnes. Quand j’entends mes collègues se plaindre de n’avoir pas le temps de faire quoi que ce soit parce qu’ils sont fatigués et qu’ils se lèvent juste pour aller travailler, qu’ils rentrent le soir pour regarder la télévision ou faire des fêtes d’où ils finissent plutôt ravagés par l’alcool et les excès et de ne rien faire d’autre de leur dimanche que de dormir ou de regarder la télévision, je ne me sens pas « fatiguée » par ma routine. Nous n’avons qu’une seule vie, la gâcher devant la télévision, à jouer à des jeux vidéos et à se plaindre de n’avoir le temps de rien ne fera pas changer les choses. Gaspiller sa vie à se plaindre est une chose, se donner les moyens de réussir en est une autre. Peut-être qu’un jour, je me réveillerai en me disant que j’ai raté ma vie, que j’ai fait passer certains domaines avant d’autre et que je n’ai pas assez « profité » de ma jeunesse en faisant la fête et en me montrant irresponsable mais vous savez quoi il me suffira de regarder toutes ces choses que j’ai accompli, tous ces efforts que j’aurai fourni pour me convaincre que j’ai avancé et évolué bien plus rapidement et intensément que la majorité des gens.

Avoir une routine n’est pas que rassurant, c’est aussi le moyen de se donner les moyens de réaliser ses rêves. Loin de moi l’idée de blâmer les autres, chacun fait ses propres choix pourtant si vous souhaitez écrire un livre mais que vous n’y consacrez jamais un peu de temps, vous n’y parviendrais pas et consacrer du temps passe par l’élaboration d’une routine et des efforts à fournir.

Quelle est votre routine d’écriture ?

Est-ce difficile pour vous d’avoir une routine ?

Selon vous avoir une routine est-ce bien ou plutôt contre productif ?

Dites-moi tout !

Comment se lancer dans l’écriture ?

Comment se lancer dans l’écriture lorsque :

  1. Le temps nous manque.
  2. On est motivé mais pas trop.
  3. On a peur.

Se lancer dans l’écriture est un parcours du combattant. Parfois, on a envie d’écrire mais on a la sensation que trop d’obstacles se dressent contre nous. Voici, trois de ces obstacles.

  1. Comment faire lorsque l’on manque de temps :

 

Je ne sais pas vous, mais moi, j’ai la fâcheuse tendance à tout remettre à plus tard. Plus tard, ce sera le bon moment, parce que « maintenant ce n’est pas le bon moment. » Seulement, ce ne sera jamais le bon moment. Il n’y a pas de meilleur moment que maintenant pour commencer à écrire.

Depuis que j’ai découvert qu’il n’y a pas de meilleur moment que maintenant, je vis mieux. Je planifie plus aussi et je ne commence plus 300 projets en même temps. J’en choisis 1 ou 2 et je m’y concentre jusqu’à ce que je sois parvenue à les achever. Faire des choix est devenu un sacerdoce. Pour cela, j’écris tous les jours, ou je me consacre à mes tâches « objectifs » tous les jours, afin d’en faire une routine. Vous savez ce que l’on dit des challenges : il faut 21 jours pour prendre une habitude et 30 jours pour que cela devienne un mode de vie.

Pour cela, il faut mettre en place plusieurs actions :

Tout d’abord, avoir un objectif défini, on ne le dira jamais assez, sans objectif défini on n’arrive à rien. Pourquoi ? Parce que c’est comme tout, si écrire un livre est un objectif plutôt vague, écrire un livre en 3 mois, est déjà un objectif bien plus défini et donc plus motivant.

Ecrire devrais être votre priorité numéro 1 de la journée. N’allez jamais vous coucher sans avoir écrit. Voilà la meilleure manière de réussir.

Tracker dans son emploi du temps, les moments qui ne servent à rien. Si le temps ne sert à rien, alors il est inutile, s’il est inutile alors vous pouvez le remplacer par l’écriture. Par exemple, si vous prenez le train utiliser ce temps pour écrire, si vous avez des courses à faire arrangez vous pour les faire au même moment et au même endroit pour gagner du temps. Trouvez des astuces d’organisation pour perdre le moins de temps possible dans vos journées. Par exemple, adoptez une liste de courses et faire ses courses une fois par semaine, au lieu de faire des allers-retours parce qu’il manque toujours quelque chose dans le frigo. Cuisinez un « gros » plat le dimanche pour ne pas avoir à cuisiner chaque repas du début de semaine. Regroupez vos tâches administratives ou vos rendez-vous.

Ecrire lorsque l’on est le plus concentré. Cela peut être difficile, mais c’est une bonne manière d’avancer dans son projet.

              2. Lorsque l’on se lance dans l’écriture, on est souvent très motivé.

 

Comme dans tous les nouveaux projets les débuts sont formidables. Au début, on est motivé, on veut que les choses aillent vite. Et puis lorsque l’on part de zéro il est facile de voir des progrès…Seulement, la passion du début s’essouffle et on peine à avancer. Ce qui est tout à fait normal. Pour rester motivé il faut savoir pourquoi l’on écrit. Savoir en quoi ce projet est un bon projet, pourquoi on cherche à le faire, et à quoi il correspond pour nous.

Le second conseil que je peux vous donner c’est d’en faire un choix assumé. Vous choisissez d’écrire un roman, vous faites le choix d’être un écrivain : c’est une vocation que vous devez assumer. Lorsque vous écrivez vous ne faites rien de mal. A moins que vous ne tentiez d’écrire un livre pour convaincre d’autres personnes de faire du mal, ou que vous ne fassiez l’apologie de crime (ce qui est illégal), votre projet est un bon projet, il est donc inutile de vous cacher. Vous ne vous droguez pas en douce, vous écrivez un livre, alors parlez-en si on vous demande ce que vous faite. Assumez ce choix. Assumez le fait que vous êtes un écrivain et vous verrez que vous serez bien plus motivé.

Autre conseil, ne vous laissez aucune marge de manœuvre. Vous devez écrire, imaginez qu’un éditeur vous ordonne d’avoir achevé votre roman pour une date et qu’il demande de lui rendre des comptes tous les jours.

Pour ce faire, la visualisation peut être une bonne méthode. Imaginez vous avec votre livre entre les mains, le jour où il sera achevé. Utilisez un tableau de visualisation avec des images qui vous rappel votre projet. Prendre le temps d’écrire en quoi ce projet est important à vos yeux et affichez ce message partout afin de ne pas l’oublier. Tenez un jour d’écriture.

              3. Le troisième découragement possible lorsque l’on se lance dans l’écriture, c’est la peur.

 

Il n’est pas rare d’avoir peur de ne pas être à la hauteur. Peur que d’autres écrivent mieux que nous. Peur de ne pas parvenir à écrire son roman jusqu’au bout. Peur de ne pas plaire aux lecteurs. Peur de ne pas savoir quoi écrire.

Bref, la peur est insidieuse. Moi aussi, avant, j’avais peur. Peur de beaucoup de choses, et pas nécessairement en lien avec l’écriture. J’ai passé toute ma vie à avoir peur. Et puis, j’ai découvert le développement personnel, la lithothérapie, la méditation, la taromancie, le journaling et j’ai cessé d’avoir peur. Je ne dis pas que pour vous se sera les mêmes expériences qui vous aideront à ne plus avoir peur mais travailler sur soi et travailler en soi aide beaucoup à s’assumer.

Pourquoi je dis s’assumer : parce qu’écrire fait peur. Ecrire c’est être en lien avec soi-même, avec ce qu’il y a de plus intime. C’est même plus intime que le sexe, c’est un aussi tabou que la masturbation. On touche au domaine du personnel. Alors ça fait peur. On craint d’être jugé, on craint de ne pas plaire, on a peur des remarques, peur de faire dans le cliché : bref on se paralyse pour rien.

Lorsque l’on écrit on sera jugé par plusieurs personnes c’est inévitable, mais c’est comme tout. Si vous faites du sport vous serez jugé les gens s’attendront à voir certains changements en vous et si vous ne les atteignez pas ils vous le diront. Si vous vous lancez dans la cuisine ce sera pareil, dans le théâtre, dans la peinture, dans … bref, dans tout ce que vous voulez des gens vous jugeront. Parce que c’est facile de juger. Dites vous que ceux qui vous jugeront seront soit des gens qui ne font rien et qui sont incapables de faire mieux que vous (parce que justement ils ne le font pas) soit des gens qui aiment critiquer pour critiquer. Attention, ici je ne parle pas de critique constructive qui aide à s’améliorer, je parle de la critique mesquine, la plus facile. Quoi que vous fassiez faites-le, et laissez-les vous emporter par la magie de votre imagination.

S‘il faut faites-vous aider. Si la peur est trop importante pour vous, qu’elle vous paralyse dans plein de domaines, voir trop de domaine, allez consulter un psy, achetez-vous des livres de développement personnel, mettez vous à un passe-temps, bref, ne laissez pas la peur vous dominer. Elle n’est que mauvaise conseillère.

Concevoir ses objectifs de rentrée

Maintenant que le gros stress de la rentrée est passée, que vous avez reprit le travail, acheter toutes les fournitures scolaires de vos enfants, que vous avez enfin le temps de souffler un peu, il est l’heure de concevoir ses objectifs de rentrée, jusqu’à ce que janvier arrive.

Avoir des objectifs précis c’est la meilleure manière d’avancer dans la vie, de ne plus seulement se dire « un jour je serais écrivain, j’aurais écrit un livre et il sera publié ». Ecrire et définir clairement ses objectifs (que ce soit pour l’écriture mais dans d’autres aspects de la vie également) permet de se motiver, de se dire que l’on peut et que l’on va réussir. C’est également un bon moyen de faire taire notre voix intérieur, vous savez la voix rabat-joie qui vous dit tout le temps que vous n’êtes pas fait pour « écrire », que « d’autres font ça mieux », que c’est « une perte de temps » etc.

Si vous voulez en savoir plus sur cette petite voix rabat-joie, je vous conseil de lire le livre : Wake Up de Christine Lewicki, elle en parle très bien et elle est une source inspirante de motivation. J’allais dire « un jour, j’irais à une de ses conférences ou je suivrais un de ses séminaires », que nenni, dans deux ans j’irais à un de ses séminaires. Pourquoi dans deux ans ? parce que j’ai pour le moment bien remplis ma liste d’objectifs à atteindre pour les 12 prochains mois, trop serait « trop ». J’ai d’ailleurs besoin de faire des économies pour un immense projet qui me tient à cœur, donc chaque choses en sont temps. Christine Lewicki fera encore des conférences et des séminaires dans deux ans – du moins j’ose le croire, sinon tant pis.

Voilà, ça c’était pour la parenthèse.

 

Les objectifs, vous allez me dire c’est bien joli, mais comment fait-on pour les définir ?

A plusieurs reprises, je vous ais parler des objectifs SMART, qui permettent de planifier vos objectifs en termes de spécificité, de mesure, de manière de l’atteindre, de réalisme et de temporalité. Sauf que parfois, on sait que l’on veut : écrire un livre en 6 mois, que l’on veut faire des recherches mais on ne sait pas toujours comment intégrer tout cela dans notre journée, plutôt nos journées de gens ultra occupés. Et puis, comment savoir si on est vraiment prêt à écrire un roman en 6 mois ? (ou plus ou moins). Comment savoir si on a les capacités de le faire ? C’est vrai, avec cette petite voix rabat-joie dans la tête, c’est difficile.

Tout d’abord, c’est ce que j’ai appris en lisant Wake-Up, c’est que plus la petite voix est forte, plus vous êtes sur la bonne route. Plus vous cherchez vous même à vous décourager, plus vous devez foncer dans cette voie parce que c’est la bonne.

Très bien, alors maintenant, il faut s’engager à prendre le temps de définir son objectif. Par exemple, vous désirez écrire un roman. Nous sommes en septembre (mi-septembre), le prochain grand moment que les gens utilisent pour se fixer des objectifs c’est le 1er janvier, c’est à dire dans 4 mois et demi. Bien entendu, on peut se fixer des objectifs n’importe quand dans l’année, rien n’oblige non plus de commencer son planning un lundi ou un 1er du mois. Seulement, cela peut aider à se motiver. Pour ma part, je n’ai pas besoin de cela, j’ai uniquement besoin de motivation et d’un bon plan pour me lancer dans la réalisation de mes objectifs. Donc nous sommes mi-septembre, vous pouvez prendre 15 jours pour avoir le temps de définir vos objectifs.

De quoi avez-vous besoin pour écrire un roman ?

-D’idées : idée générale, idée sur les intrigues principales et secondaires, idée des personnages, du héros, des personnages principaux et secondaires. D’idée sur le but de votre histoire, mais aussi sur les lieux que vous allez décrire. Idée sur l’Histoire de votre histoire. C’est la phase préparatoire. Elle peut prendre beaucoup ou peu de temps, à vous de voir, Cette phase préparatoire sert à définir votre roman, à définir ce que vous voulez y mettre. Elle est capitale, parce qu’il est plus facile de chercher à développer plusieurs idées et voir ce que cela donne en phase préparatoire qu’une fois tout le roman écrit.

Votre premier objectifs sera donc de prévoir un temps suffisamment long pour faire vos recherches préliminaires.

De faire des recherches :  ici, il ne s’agit plus de vous demander qui sera votre héros, ni vos lieux. C’est le moment de faire des recherches d’ordre pratique. Si vous voulez décrire une ville en particulier, ou une époque, prenez le temps de faire ses recherches. Vous voulez parler de la Tour Eiffel sans jamais l’avoir vu, et bien allez vous renseigner, chercher des images, d’autres descriptions, peut être dans des livres d’architecture, ou de géographie, dans des livres d’histoires, afin de mieux savoir de quoi vous allez parler.

Voilà donc votre second objectif. Le plus difficile en ce qui concerne cet objectif c’est de ne pas l’éterniser dans le temps. Vous souhaitez rédiger une partie de votre roman dans un pays que vous n’avez jamais visité : soit vous prévoyez d’y aller et de prendre des photos, de visiter des villes et de prendre des notes (ça c’est pour ceux qui ont les moyens temporels et monétaires), soit vous allez à la bibliothèque, ou sur internet. (Mais les livres restent une excellente alternative parce que vous pourrez facilement retrouver les descriptions et des images et les avoir sous la main sans trop de recherches). Mais surtout ne passez pas des mois à faire vos recherches, sauf si vous écrivez un guide complet de la ville ou du pays.

-La troisième étape consiste à organiser votre roman. Savoir quoi mettre à quel moment. Organiser vos idées pour qu’il y ait une réelle progression de l’histoire, du héros, des intrigues.

C’est le gros du travail. Il peut sembler agaçant et peu inspirant de prévoir à l’avance l’intrigue et la manière dont vos idées vont s’imbriquer les unes dans les autres pour avoir une histoire riche et agréable à lire, cependant cela permet de mieux définir les buts de vos personnages et d’être certains que l’intrigue est linéaire. Si vous commencez votre roman par chercher une jeune fille disparue terminer par retrouver le trésor du pirate -en terme d’intrigue majeure je veux dire- perturbera le lecteur. C’est aussi, le moment où l’on peut intensifier les complexités des intrigues, ajouter des éléments d’intrigues ou en retirer.

-Puis vient le temps de la rédaction, en elle-même. C’est le moment le plus amusant, celui où l’on peut laisser son imagination déborder dans des envolées lyriques.

Pour planifier au mieux le temps qui vous sera nécessaire pour écrire demandez-vous combien de mots vous souhaitez avoir dans votre roman. Bien sur la quantité ne fait pas la qualité, pourtant se dire que l’on souhaite un roman de 100 000 mots ne donnera pas le même objectif journalier en terme d’écrire, ni même en terme de temps, que souhaitez un pavé de 500 000 mots. J’ai tendance à penser qu’il faut mieux tabler sur 50 000 mots par mois, c’est à dire le défi du NaNoWriMo pour écrire « vite » et ne pas perdre la motivation et ne pas faire trainer trop longtemps son roman dans le temps. Pourtant avoir comme objectif d’écrire 500 mots par jour est aussi très bien. Tout dépend du temps que vous allez y consacrer, tâchez de planifier d’y consacrer au moins 15 min par jour.

-Vient après la phase de correction. C’est le moment le plus fastidieux et celui où vous aurez besoin de demander de l’aide, peut être celui d’un correcteur et celui de vos amis ou d’autres écrivains pour vous donner un retour sur l’histoire.

Ce moment là, mieux vaut le découper en plusieurs phase. Faire plusieurs corrections soi-même, puis prendre le temps de le donner à corriger, puis le donner à lire à d’autre personne. Vous ne pourrez pas planifier le temps que mettra le correcteur à vous rendre votre manuscrit, ni même savoir combien de temps vos amis auront besoin pour lire votre roman, après tout, ils ont leur vie.  

Maintenant que vous connaissez les étapes, donnez vous du temps pour prévoir chacune des actions que vous mettrez en place pour écrire votre roman. Essayez de n’avoir aucune journée de « repos », même consacrer 5 min à une phase de planification ou une séance d’écriture est un bon objectif. N’oubliez pas un bon objectif est un objectif conçu avec intelligence. Il faut parfois prendre le temps pour justement avoir des objectifs précis et cela n’est justement pas une perte de temps.

Si vous avez besoin aller faire un tour sur un article précédent afin de rendre vos objectifs le plus SMART possible.

N’oubliez pas le livre de Christine Lewicki Wake up,

afin d’en apprendre d’avantage sur la petite voix rabat-joie.

Terminer son roman : mes deux astuces

Achever son roman c’est un peu comme escalader l’Everest. Il faut de la motivation, de l’entraînement, du travail, du découragement, des encouragements, de la volonté et de l’ambition. Parfois, tout va bien, on est heureux, on se sent bien, on avance à grands pas et puis, on ne sait trop pourquoi, et tout par en vrille : écrire devient difficile, voire impossible, les idées s’amenuisent, la volonté nous abandonne et la motivation déserte. On procrastine,  on abandonne, on se décourage, se démotive, bref, ce n’est plus la joie des débuts.

 

Comment lutter contre ce sentiment ? Comment l’éviter ?

 

Aujourd’hui, je vous donne les clés pour terminer votre roman. Pour l’achever et vous prouver à vous-même que : oui, vous pouvez terminer d’écrire votre roman.

Tout d’abord, parlons de la motivation :

Lorsque l’on commence un roman, on est euphorique, c’est un peu comme les débuts d’une histoire d’amour, tout est beau, rose, tout est parfait. On se sent pousser des ailes, on est heureux de dire que l’on a commencé un roman. C’est la joie. Seulement, passer la joie des débuts, la routine s’installe, le temps passe. Plus le temps passe moins l’on parvient à terminer son roman.

Pourquoi ?

Si la motivation du début est un bon moteur pour commencer un projet, elle n’est pas suffisante pour terminer d’écrire un roman. Comme dans l’amour, le temps ouvre les yeux :

  • sur les défauts de conception de votre histoire : des moments un peu bancales, des idées qui s’étiolent, des personnages pas assez complexes, notre style qui nous plaît un peu moins, un passage difficile.
  • la routine qui s’installe petit à petit.
  • D’autres priorités qui viennent s’ajouter, le manque de temps qui s’accumule. L’impression que l’on perd son temps, que l’on ne deviendra jamais le futur Levy ou la future Rowling. L’idée que les autres auteurs sont meilleurs, que l’histoire a déjà été écrite par d’autres. Puis, on se dit que le temps que l’on consacre à l’écriture, on ne le consacre pas à autre chose : famille, conjoint, enfant, sport, télé, travail.

 

Bref, terminer son roman dans ces conditions relève du parcours du combatant.

 

Vous savez quoi ? Toutes ces excuses, je les côtoie tous les jours ! En tout cas, je les côtoyais. Je me disais  » Tu perds ton temps. Jamais tu ne deviendras une auteur appréciée et lue. Personne n’aura jamais envie de lire tes livres. T’es nulle ! T’façon t’es tellement nulle que tu n’as pas d’amis, de copain, de relations, pas de travail, tu ne réussis pas tes études… (la liste est longue et elle a varié énormément au fil du temps) ». Alors, oui, j’avais raison : parfois, je n’ai pas eu autant d’ami que je l’aurais désiré (en même temps a-ton besoin d’avoir énormément d’amis pour être heureux ?) ; des fois j’ai été quitté par des hommes que j’aimais et j’étais au fond du trou ; c’est vrai que je n’ai pas toujours réussi mes études, bien sûr que j’étais nulle ! Mais par pour les vraies raisons : 

Comme tout le monde, j’ai eu des pensées limitantes : je ne peux pas faire ceci, je ne peux pas faire cela, d’autres sont mieux que moi, d’autres sont plus que moi. Et vous savez quoi ? C’est vrai. Les autres étaient meilleurs que moi parce qu’ils n’avaient pas ses pensées limitantes.

La première étape pour terminer votre roman, c’est donc d’accepter les idées limitantes, de les noter et de faire un tableau, dans une colonne écrivez les pensées limitantes, les raisons pour ne pas écrire et dans l’autre, le contraire.

Dans la colonne des pensées limitantes vous pouvez avoir :

Je n’ai pas le temps d’écrire.

En face répondez : mais je peux dégager 15 min par jour pour écrire, en me levant plus tôt de 5 min, en me couchant plus tard de 5 min, en prenant 5 min sur ma pause déjeuner.

Dans la colonne des pensées limitantes vous pouvez avoir :

Je n’ai pas de talent.

Répondez-vous : mais en travaillant chaque jours un petit peu, je vais m’améliorer et je vais acquérir le talent qui me manque par ma détermination.

 

Répondez à chacune de vos pensées limitantes par des affirmations positives. Vous verrez que la motivation reviendra soudainement, que vous serez plus détendu face à vos angoisses et que vous gagnerez en force mentale, ce qui vous permettra de terminer votre roman.

Bien sûr, vous ne pouvez pas compter sur la motivation seule pour terminer votre roman. En effet, la motivation s’amenuise, et écrire un roman est un travail long, très long. Pour palier au manque ou à l’absence ou encore la disparition de la motivation : Travailler tous les jours.

Je vais vous parler d’une méthode que j’appelle la méthode du jeu vidéo :

Avez-vous déjà jouer à des jeux vidéos ou des jeux du style que l’on trouve sur Facebook ? Dans ces jeux, vous avez une récompenses quand vous terminez votre niveau, mais aussi souvent des bonus quotidiens. Ces petites récompenses vous donne envie de revenir. Vous vous dites : tiens si je reviens demain, cela fera une semaine que je viens prendre ma récompense du jour donc j’aurais une plus grosse récompense. Alors vous revenez : c’est la carotte qui fait avancer le baudet.

C’est pareil pour l’écriture : tous les jours offrez-vous une minuscule récompense. Prévoyez vos récompenses à l’avance. Dites vous que si vous écrivez 7 jours d’affiler vous aurez une récompense plus importante : 30 jours, une plus grande encore ; 60 une encore plus importante; etc, jusqu’à l’énorme récompense final qui arrivera lorsque vous aurez terminé votre roman.

Vous pouvez par exemple vous dire que tous les jours vous vous offrez un thé que vous aimez particulièrement. Au bout de sept jours, vous pouvez vous accordez une pause dans votre salon de thé favori. Au bout d’un mois, vous payez le luxe d’acheter cette petite robe dont vous avez envie. Une fois l’écriture achevée de partir en week-end, ou en vacances. Une fois la correction terminée et le point final mit vous dire que vous allez passer une journée au spa.

 

FAITES VOUS PLAISIR mais SOYEZ FERME AVEC VOUS-MÊME.

 

Si vous n’avez pas écrit de la journée et bien non pas de thé pour vous (ou ce que vous avez prévu), nos vous n’avez pas mérité de partir en vacances si vous n’avez pas écrit votre roman etc. Le but c’est d’obtenir une récompense pour son travail et pour vous rapprocher du but ultime : terminer votre roman.

Pourquoi ces récompenses ?

Parce que l’esprit humain est ainsi, on n’aime pas ne pas avoir terminé une tâche et pourtant on perd vite de vue nos objectifs. On se décourage. On reporte à plus tard. Alors quand notre esprit « récompense » est activé et  bien les choses se passent mieux. Si vous avez conscience qu’il y a une récompense physique à la clé votre esprit fera tout pour l’obtenir. Je sais que nous sommes loin de noël mais prenez l’exemple des calendriers de l’avent. Pourquoi croyez vous que l’on en fait pour adulte ? Par soucis de faire fonctionner le commence, oui, mais aussi parce que les marketings savent très bien que ce qui fonctionne ce n’est pas les petites babioles à l’intérieur mais le fait que tous les jours vous penserez à la marque, que tous les jours vous viendrez vous servir, que tous les jours vous aurez la sensation d’être « récompensé ». J’admet que dit ainsi, c’est un peu triste et cela fait très « esprit de manipulation », mais c’est la triste réalité.

Voilà, mes deux astuces pour terminer d’écrire votre roman.

Tout d’abord, débarrassez-vous des pensées limitantes. Ensuite, offrez-vous de petites récompenses.

Quelles sont vos astuces

pour rester motivé et terminer votre roman ?

L’art de faire des listes

Faire des listes. A quoi cela sert-il ? Pourquoi peut-on en avoir besoin ?

 

Faire des listes peut paraître un peu enfantin pourtant cela peut s’avérer très utile.

Quels sortes de listes existent-ils ?

Tout d’abord, il y a les TO-DO-LIST. Les to-do-list sont là pour nous aider à planifier les actions que l’on doit faire. Les listes de courses, les listes de tâches, les listes avant le départ en vacances, etc. La To-DO-LIST est utilitaire. On s’en sert pour ne pas oublier des idées, des tâches, des actions à effectuer.

J’adore les to-do-list, cependant ce n’est pas parce que quelque chose est inscrit sur votre liste des tâches à faire que vous parviendrais à tout effectuer. C’est un des problèmes que pose la to-do-list : on devient vite angoissé à l’idée de ne pas achever toutes nos actions planifiées. La to-do list est donc à la fois fort utile pour ne rien oublier, pourtant, elle peut être un piège et une source d’angoisse.

Les listes J’adore / Je déteste :

Un truc que l’on a pu voir dans les séries télé ou que l’on faisait lorsque l’on était adolescent. Ces listes nous permettent de faire le tri dans ce que l’on aime ou non. Qu’il s’agisse de films, de livres, de qualités humaines, de personnes, de lieux à visiter.

Ce genre de liste peuvent avoir un intérêt lorsque l’on est écrivain. Lequel ? Savoir ce qui vous passionne ou  non, afin de savoir quoi inclure dans votre prochain roman. Je ne fais pas ce genre de liste parce que je connais plutôt bien ce qui me plaît ou non. Pourtant lorsque l’on a besoin de trouver des idées de roman ce genre de liste.

La Bucket List

Dans cette liste, on regroupe toutes les choses que l’on aimerait faire, voir, rêver, visiter dans notre vie. Il s’agit de faire une liste de tous nos rêves afin de les transformer en projets. En sommes, c’est qu’est ce que vous voulez faire avant de mourir.

Vous pouvez diviser votre bucket en plusieurs catégories, comme voyages, expérience, apprentissage, compétences. Tout ce que vous souhaitez. Ces listes peuvent ressembler à des listes  de livres à lire, film à voir, choses à faire avant de … Mourir, normalement, mais vous pouvez également décider de faire une liste pour l’année en cours.

Pourquoi faire des listes ?

Tout d’abord pour se débarrasser de toutes les idées parasites que l’on peut avoir dans la tête. Lorsque l’on se concentre sur une tâche, vous pouvez avoir remarqué que souvent des choses vous vienne à l’esprit alors que cela n’a rien avoir. Ecrire ses idées sur le papier permet de s’en débarrasser.

Vous avez une meilleure idée de vos projets et cela vous permettra de vous motiver pour les réaliser.

Vous pouvez afficher vos listes sur un mur et les garder en vue pour pas oublier qu’il faut rêver. Elles permettent également de rester motiver et d’avoir une idée claire de ce que vous avez à faire.

Faire des listes est un art, l’art de garder en tête ce que vous devez réaliser, pourtant il ne faut pas en oublier de vivre et de garder un peu de spontanéité.

 

Avez-vous l’habitude de faire des listes ?

 

 

Revenge Body ou comment se venger de son ex en se faisant du bien.

Revenge Body, comprendre le corps de la revanche. En surfant sur internet, accro comme je suis aux potins mondains, j’ai fini par tomber sur un article traitant des stars et de leur nouvelle manière de se venger de leur ex (comme j’ai été quitté – lâchement abandonnée par un pseudo phobique de l’engagement- le mois dernier), il y a encore des jours où l’idée de lui faire du mal me vient en tête. Alors je me suis sentie très intriguée par ce concept à l’américaine.

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Le Revenge Body Quésako ?

 

Il s’agit de se remettre de la rupture (oui, avant de se venger, il faut se remettre d’aplomb), en se forgeant un nouveau corps (accessoirement un mental d’acier aussi), par la pratique du sport et par un régime alimentaire équilibrée (ooupps j’ai commencé la journée par un MARS, bon tant pis ^^).

Ce principe a été mis au point par Khloé Kardashian suite à sa rupture en 2013 ou 2016 (franchement, je ne sais plus). Bref, le principe c’est d’avoir un corps plus sexy, plus mince, plus musclé, plus ferme et aussi un mental plus combatif. On le sait après la rupture on a tendance à se laisser aller, manger des glaces, des bonbons, des gâteaux, et limite à devenir boulimique et pleurer sur son sort toute la journée. Avec le Revenge Body, on ne pleure pas, on transpire (oui c’est mieux pour le corps et le mental), on ne mange pas n’importe quoi, on s’alimente pour le corps que l’on veut avoir. On se fixe des objectifs (réalistes !! bon on a le droit à ce qu’ils ne soient pas réalistes les deux ou trois premières semaines, hein ^^), on s’y tient, on combat notre propre flemme pour aller faire du sport, pour bouger son popotin, on s’efforce de manger mieux à chaque repas. C’est un vrai combat contre son moi intérieur qui voudrait, lui, que l’on reste sous la couette avec des glaces et du chocolat en matant Bridget Jones 1,2 et 3, jusqu’à ce que les voisins appellent la police pour torture mental. ^^

Le Revenge Body a ses adeptes et ses détracteurs. Est-ce que c’est une bonne chose de vouloir perdre du poids ou se muscler pour envoyer une photo à son ex une fois nos objectifs atteints ? Franchement, je pense que oui et que non. La seule motivation ne doit pas être « regarde ex adoré comme j’ai fondu, comme je suis belle et sexy, tout ça toi tu ne l’auras jamais hahah (rire méchant) », non, le but c’est de se reconstruire après la rupture, de se remettre tout doucement, de se focaliser sur soi (en couple on a tendance à penser à l’autre plus qu’à soi-même) et de rencontrer de nouvelles personnes aussi.

Mon ex me gavait (littéralement) pour que j’aille à la salle de muscu, je pense que je vais m’y inscrire, à moins que je ne m’inscrive à un cours de pilates. Franchement, j’hésite. Le but sera de rencontrer de nouvelles personnes, tout en me changeant les idées et en me forgeant un nouveau corps. J’ai déjà perdu 5 kilos depuis la rupture (Yeah ! So proud of me) mais je ne compte pas m’arrêter là.

comme je l’ai déjà dis sur ce blog, je compte un peu plus penser à moi, à mon bien-être et mon bonheur  Alors c’est vrai que prendre ma « revanche » en me forgeant un corps plus sexy (plus exactement en retrouvant ce corps plus sexy que j’avais encore il y a 6 ans) et un moral plus déterminé et combatif, c’est exactement ce qu’il me faut et si ça peut lui faire du mal de se rendre compte que je ne suis pas la petite grosse dépendante affective qu’il a pensé que j’étais durant les derniers mois et bien je prends.

 

Combien de temps faut-il pour réaliser le Revenge Body ?

On dit qu’il faut 12 semaines :

en 4 semaines vous voyez la différence

en 8 semaines vos proches constatent la différence

en 12 semaines le monde entier admire votre corps.

 

Je ne pense pas que l’on puisse se forcer un corps vraiment différent aussi rapidement, tout dépend de là où l’on part et du corps que l’on souhaite. Bien entendu, si vous n’êtes pas sportive ou sportif et que vous faites 1 h de cardio par jour et une heure de renforcement musculaire vous allez voir des améliorations rapidement. Si vous avez l’habitude de faire du sport et que vous doublez vos séances et que vous ne vous autorisez plus rien de gras, sucré, salé, vous allez fondre, très certainement, pourtant, le but, n’est pas de perdre le plus de poids le plus vite possible, mais de vous transformer de l’intérieur et de l’extérieur. C’est pourquoi, il faut mieux perdre lentement.

Cependant, qui dit revanche, dit montrer rapidement à l’autre qu’il a fait la plus grosse erreur de toute sa vie et de toutes les autres vies qu’il a pu vivre (si vous croyez en la réincarnation ^^ ). Donc, misez sur de gros efforts durant 12 semaines et ensuite ralentissez un peu, le but n’est pas de devenir accro au sport après avoir été dépend à votre ex.

 

Est-ce que le Body Renvenge c’est mal ?

 

Moralement ? Oui, un peu, parce que mine de rien, on veut quand même que son ex se rende compte de la personne super géniale que l’on est ou que l’on est devenue et qu’il s’en morde les doigts. En mode, regarde tout ce que je peux faire sans toi, gros naze (ne se mentons pas, un ex soit ça soit revenir vers nous, soit ça soit souffrir de notre perte – tout du moins c’est ce que l’on pense au début – c’est là que le sport aide à calmer les émotions avec les endorphines ). Alors, du coup, j’admet que la démarche de départ est un peu négative, pourtant avec le temps on se concentre sur soi. Du moins, c’est ce que dise les témoignages. Je vous dirais ce qu’il en est d’ici quelques semaines.

Certains vous diront que vouloir vous venger de votre ex c’est mal, très mal, parce qu’il faut savoir pardonner et tendre l’autre joue. Je pense qu’il faut en effet, pardonner, mais ne jamais oublier le mal qu’une personne a pu vous causer. Je pense aussi que si votre vengeance, c’est vous améliorer vous-même, c’est une bonne chose. A choisir entre crever les pneus de votre ex, brûler sa maison, le tuer, ou faire du sport, devenir une personne plus cultivée. Optez pour devenir quelqu’un de meilleur ^^. Ce sera la plus belle vengeance que vous pourrez lui faire.

Comment montrer à son ex nos progrès physiques ?

 

Tout d’abord, par les réseaux sociaux. Oui, je sais, c’est bas, très bas, mais postez des photos de vous à la salle de sport sur Facebook, Instragram et j’en passe, est un bon moyen que votre ex tombe dessus et qu’il se dise que vous êtes passé à autre chose (c’est à dire passé de votre canapé-TV-ordi à bouger vos fesses donc sortir, donc potentiellement rencontre des gens). Au fil, du temps vous pourrez montrer votre nouveau corps et vos séances shoppings.

Ou alors, vous choisissez d’attendre d’avoir atteint vos objectifs, que le changement soit flagrant pour vous exposer sur les réseaux sociaux, en mode « regardez comme je suis beau / belle avec mon nouveau corps et mon mental d’acier » (il faut un mental d’acier pour faire beaucoup de sport et suivre un « régime »). Vous pouvez également attendre la fin de votre challenge pour envoyer une photo à votre ex et lui passer un petit coucou.

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Quels sont mes objectifs :

 

-Oublier définitivement mon ex !! Il y a encore quelques jours j’aurais dit « le récupérer ouinnnn » mais c’est terminé. J’ai essayé d’être sympa avec lui, rien à faire, monsieur a effacé 4 ans de relation d’un coup d’éponge tant mieux pour lui, qu’il ne vienne pas me recontacter dans quelques mois ou années, je me ferais une joie de l’envoyer sur les roses. Il est revenu une fois vers moi en me prenant pour un bouche-trou, et bien soit, trahi moi une fois honte à toi, trahi moi deux fois, honte à moi, mais il n’y aura pas de troisième fois. (vous voyez mental d’acier, ça commence déjà 🙂  )

-Retrouver mon corps d’avant. Celui après qui je pleure depuis des années. C’est à dire perdre 14 kilos (bon d’accord 10 c’est bien aussi, mais j’aimais le corps que j’avais lorsque j’étais ultra mince).

-Arrêter la pilule et les médicaments contre les migraines parce que franchement tout cela bousille mon corps.

-Atteindre le tour de taille corseté que je me suis toujours fixé.

-Rayonnée, me sentir bien dans mon corps, dans ma tête, dans ma vie.

-Faire ce que j’ai toujours eu envie de faire. C’est à dire : développer mes connaissances en ésotérisme, en symbolique et en culture générale. Travailler mon anglais et apprendre le russe.

-Achever ma série littéraire et arrêter de dire que je vais le faire ….le faire vraiment.

-Peut être reprendre des études – voir pour un doctorat ou un nouveau master.

-Ne plus jamais laisser aucun homme me faire souffrir ! Même si c’est facile à dire, je sais que ce sera difficile. Je pense que personne ne mérite de souffrir à cause d’une autre personne.

-Me prouver à moi-même, que je n’ai pas besoin de lui pour être heureuse, devenir la meilleure version de moi-même, car même s’il ne me recontacte jamais et moi non plus, je veux pouvoir me sentir être une meilleure personne et la femme qu’il aurait toujours rêvé d’avoir.

Les excuses pour ne pas écrire !

Des excuses, on s’en trouve quand on veut. C’est fou, le temps que l’on passe pour se trouver des excuses. On en trouve encore et encore et cela pour tous les sujets et dans tous les domaines. C’est bien simple, l’être humain est champion du monde toute catégorie pour la procrastination. Aucun autre animal du monde n’est capable de passer autant de temps à éviter de faire un travail.

Alors est-ce que je vais vous fournir une liste encore plus importante pour ne pas écrire ?

Ecrire demande du travail constant et régulier. Lorsque l’on désire écrire un roman, on sait que l’on s’engage sur un travail à long terme. Je vais donc vous donner des raisons de ne pas abandonner et vous trouver des excuses.

Lorsque l’on commence à écrire, on peut finir par se lasser, se décourager, manquer de temps, d’énergie, être fatigué. Alors que faire lorsque l’envie n’est plus là et que les excuses de ne pas écrire s’accumulent ?

  1. Faites le vide. Méditez quelques minutes. Utilisez quelques instants avant d’écrire pour vous centrer sur vous même.
  2. Définir votre objectif d’écriture de la journée. Si vous pouvez diviser vos objectifs en plus petits objectifs que vous pourrez répartir sur la journée.
  3. Informez vos amis, vos proches, que vous avez un objectif à tenir, pour qu’ils vous demandent de leur rendre des comptes.
  4. Trouver des éléments qui vous motivent à écrire. Cela peut être de mettre de la lumière tamisé, une bougie, se faire un thé particulier.
  5. Ecrire un moment particulier dans votre roman et qui vous motive le plus. Commencer par une scène qui donne envie peut aider à se mettre dans de bonnes conditions.
  6. Ne vous trouver que des excuses pour écrire : dressez une liste des raisons pour lesquelles vous souhaitez écrire et affichez cette liste sur votre bureau, sur votre fond d’écran, sur votre carnet d’écriture et relisez-là. il n’y a rien de mieux pour se motiver.

Et vous comment faites vous pour ne pas vous décourager durant l’écriture ?