Mes livres lus en novembre

 

Bonjour à tous,

Alors que le mois de décembre commence, j’ai envie de vous parler de mes lectures du mois de novembre. Si je vous ai déjà parler de mon bilan du nanowrimo de novembre, seulement je ne suis pas restée enfermée durant tous le mois de novembre à écrire. J’ai également fait pas mal de sorties, allaient à plusieurs fêtes, et visiter quelques expos, mais ce dont je suis le plus fière, c’est d’avoir pris le temps pour faire une activité que je n’avais pas faites depuis un moment : Lire.

Durant le mois de novembre, je n’ai pas seulement été très prolifique au niveau de l’écriture, j’ai également beaucoup lu.

Pour commencer le mois, je suis retournée à mes classiques :

Napoléon Hill, réfléchissez et devenez riche.

J’ai déjà lu Réfléchissez et devenez riche à de nombreuses reprises mais j’ai toujours un immense plaisir à le relire. C’est un livre qui me motive à chaque fois, et j’y découvre toujours de nouvelles idées, une source de motivation plus grande et beaucoup de joie.

L’appel du coucou, Robert Galbraith

J’ai lu L’Appel du coucou il y a quelques mois et j’avais adoré. De ce fait, j’ai eu envie de le relire et de prolonger ma lecture par l’achat des deux livres suivants. L’histoire de Cormoran Strike est palpitante, c’est bien écrit, facile à lire et pourtant on ne doute pas de la fin. J’étais surprise et même après cette seconde lecture.

Le Ver à soie, Robert Galbraith

La suite de l’appel du coucou, un livre sur un écrivain assassiné. J’ai adoré l’histoire, la mise en abime du travail de l’écrivain qui écrit sur un écrivain. Encore une fois, j’étais surprise de la fin, et de toute l’histoire. La manière dont les personnages sont construits, la description de la ville de Londres. Bref, une vraie fan. Alors du coup, j’ai entamé ….

La carrière du mal, Robert Galbraith

Je ne peux pas réellement donné mon avis sur ce livre, parce que je ne l’ai pas encore terminé. Seulement, je peux dire que j’ai dû mal à quitter les histoires de Cormoran Strike et de sa jeune assistante Robin. La Carrière du mal est un excellent livre, comme les deux autres.

Et vous qu’avez-vous lu en novembre ?

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Le pouvoir du moment présent, Eckhart Tolle

 

J’ai lu Le pouvoir du moment présent d’Eckhart Tolle sur les conseils de plusieurs personnes. 

Le pouvoir du moment présent, le titre me parlait. Je pensais qu’il était question de méditation, de pleine conscience et de lâcher prise. Au final, je suis un peu déçue. Ce livre ressemble un peu (trop) aux livres de Louise Hay. Il s’agit d’une sorte de dialogue, entre l’auteur et des lecteurs. L’auteur prévient dès le début du livre qu’il va répondre aux questions qu’on lui pose le plus fréquemment. Comme je n’apprécie pas beaucoup ce jeu de questions réponses et que j’ai beaucoup de difficultés à me mettre dans ces lectures.

M’étant mise à la méditation, au lâcher prise (du moins j’essaie), je pensais découvrir beaucoup de choses dans ce livre. Au final, oui, ce livre est très dense, mais pour ma part, peu de passages m’ont parlé. Quelques passages sur les relations humaines que j’ai trouvé excellentes, sinon le concept de Dieu, les nombreuses références à la religion (religions au pluriel d’ailleurs) tout cela était très juste mais un peu lourd à digérer. Certains passages étaient réellement répétitifs, à moins que ce ne soit moi qui ait mal compris.

J’ai beaucoup apprécié les conseils sur le lâcher prise. ils sont très justes. Quant à la question d’être dans le présent, c’est ce que je pense être le plus adéquate pour vivre une vie heureuse et épanouie. J’ai à chaque fois essayer de mettre en application les conseils donnés dans Le pouvoir du moment présent.

L’un des conseils était à la fois très amusant et enrichissant. Lorsque l‘auteur, nous demande de nous concentrer sur notre prochaine pensée. Le fait d’être totalement en alerte sur ce que justement pourrait être notre prochaine pensée on est tellement focalisé que l’on ne pense pas. C’est reposant. On finit par se dire que penser est justement la clé de la souffrance.

Retirer de son cerveau toutes les pensées du passé c’est déjà un grand pas en avant, pour se libérer de ses anciens schémas. Cela n’a cependant rien de facile, c’est même extrêmement compliqué. L’auteur dit que pour vraiment lâcher prise et vivre dans le présent, il ne faut ni penser au passé, ni au futur et vivre dans le moment, parce que le passé est un présent qui n’a plus lieu d’être et le futur un présent qui n’est pas encore. Cela est vrai, mais il n’y a rien de plus difficile. Ce qui me paraît le plus simple c’est de cessé de penser au passé. Pour ce qui est d’imaginer le futur c’est plus compliqué. Durant longtemps, j’étais très tournée vers le passé. Toujours à regretté ce qui n’avait pas eu lieu et à regretté ce qu’il y avait eu lieu. Depuis quelques mois, justement c’est le contraire, j’essaie d’être plus en phase avec le présent et d’avoir des buts pour l’avenir, alors ne pas penser au futur c’est un peu compliqué. Je pense que c’est le côté de ce livre que j’ai le moins compris : comment ne pas se tourner vers l’avenir pour obtenir une vie meilleure ? Si pour être heureux, il faut être dans le présent, pourquoi ne pas tenter de se fixer des objectifs pour le futur afin d’obtenir tout ce que l’on pourrait désirer de plus ?

Ce que j’ai pensé de Le pouvoir du moment présent, c’est que même après trois lectures, je n’ai pas tout compris, ni tout assimilé, et que les concepts sont assez simples à la bases : penser à l’instant présent, mettre en place est bien plus difficile que l’on ne pourrait le croire. C’est un peu comme faire le vide et c’est effrayant, mais dans le  bon sens du terme. En revanche, le livre est un peu lourd à digérer.

Ce que je retiendrais du Le pouvoir du moment présent, c’est que ce livre est court, à lire c’est assez rapide, mais il est très répétitif, peut être parce que la répétition permet de mieux comprendre les notions abordées. Ce n’est pas le livre que j’ai préféré mais je pense qu’il était intéressant à lire au moins une fois.

 

Petit guide pour grand Bullet de Julie de ZunZun

 

Petit Guide pour grand Bullet de Julie de ZunZun, ed. Le Temps apprivoisé.

J’ai vu ce livre au travail et il m’a tout de suite tapé dans  l’œil. La couleur déjà : vert. Le titre. Le sujet. Bref, j’ai eu envie d’y jeter un œil. J’adore le Bullet Journal ( 5 jours Bullet journal challenge ; Mon nouveau BUJO ; Bullet Journal ), j’ai essayé plusieurs fois d’en tenir un et de le rendre joli, agréable à regarder etc. Mais avouons le, je ne suis pas très douée pour les choses artistiques. J’ai surtout une mauvaise gestion du temps, ce qui ne me permet pas de consacrer assez de temps pour faire un joli Bujo, je me contente donc d’un Bujo minimaliste.

Oui, mais voilà, j’ai envie de prendre le temps de faire quelque chose de beau, un peu comme on voit sur les pages Instragram ou Pinterest : je jalouse un peu ces femmes ou hommes qui ont des bullets journaux inspirants et magnifiques (même si je sais que c’est comme pour le sport ou le healthy – internet ne donne pas toujours la vraie vision du monde) . J’en suis là au moment où je découvre le Petit guide pour grand Bullet de Julie du blog ZunZun.

J’ai feuilleté le livre, et ce que j’ai adoré ce sont les pages d’exemples de Bujo, que je trouve ultra inspirantes (un peu comme celle d’instragram) seulement là on n’est pas obligé de fouiller pour retrouver la photo qui nous faisait tant envie de reproduire.

Dans Petit guide pour grand Bullet, l’auteur donne plein de conseil : comment choisir son carnet, ses crayons, ses stylos, choisir les thématiques ou les collections en fonction de nos besoins (et oui pas la peine d’avoir une collection recette de cuisine si on ne cuisine pas ou si l’on possède un autre support pour ranger ses recettes).

Les explications sont claires. L’auteur montre à quel point il peut être facile de faire son journal. Elle rappelle aussi « l’histoire » du bullet journal, elle donne des leçons sur la calligraphie, le lettring, les doodles. Elle donne des pistes de réflexions pour savoir ce qui nous convient, et des conseils pour gérer au mieux son index.

Il y a des parties sur les trackers, les challenges et même sur l’utilisation du Bullet journal pour les bloggeurs.

Franchement, je ne suis pas déçue de cet achat et je le recommande pour tout ceux qui veulent débuter leur Bullet Journal ou ceux comme moi qui veulent apprendre à l’agrémenter de jolis dessins, et d’entrées plus artistiques.

Mes livres de chevet de septembre

Voici la liste des livres que j’ai lu ce mois-ci et pourquoi je l’ai fait, ainsi que ce que j’en ai tiré comme enseignement :

Miracle Morning, Hal Elrod : Pour la énième fois j’ai lu ce livre en me disant : demain je me lève à 5 h et je suis heureuse parce que ma vie est formidable. Encore une fois, cela n’aura duré que quelques jours parce que je perds ma motivation première. En tout cas, je suis heureuse d’avoir relu ce livre : à chaque fois il m’apporte une énorme dose de confiance en moi et de bien-être. Peut-être devrais-je le lire tous les jours jusqu’à ce que me lever à 5 h soit devenu une routine de vie. Ce que j’aime chez l’auteur c’est qu’il est à la fois très accessible et qu’il montre aussi combien il est important de relire les livres de développement personnel pour y trouver ce que l’on cherche: le bonheur.

Les quatre accords toltèques, Don Miguel Ruiz : je lis, je relis, je continue à lire ce livre mais rien à faire, je ne parviens pas à respecter les 4 accords. Je n’ai pas une parole impéccable. Je n’arrive pas encore à pardonner à certaines personnes. Je sais qu’il faut du temps pour pardonner, mais je crois que je me complais dans la haine et la colère, surtout envers certaines personnes. Je ne devrais pas, j’en ai conscience mais certaines blessures sont tenaces. Dois-je déjà me satisfaire du fait que je travaille dessus ? Je pense, mais cela n’est pas suffisant. J’ai besoin d’avoir une paix intérieure profonde et sincère, pas seulement pour moi, mais pour les autres. Je ne pense pas pouvoir rendre les autres heureux si je ne le suis pas moi-même. Je vais donc mettre ce livre dans la partie « à relire » pour essayer d’en redécouvrir les biens-faits plus tard, lorsque ce travaille sur moi-même sera plus avancé.

-Wake up !, Christine Lewicki. Je l’avais lu le mois dernier mais je l’ai repris. J’y ai puisé l’inspiration pour mon tableau de visualisation, dont il manque pas mal d’éléments encore. J’aime les conseils de Chrisine Lewicki, ils sont justes, francs, sincères et loyaux. On sent qu’elle ne cherche pas à nous faire culpabiliser d’être ce que nous sommes, seulement elle nous montre le chemin pour une vie plus saine et complète. une vie dans laquelle nous devrions être plus en phase avec nous-même. La lire est une véritable source de joie et de motivation. Je dirais « contrairement à Don Miguel Ruiz », parce que je trouve que les 4 accords toltèques ne sont pas assez dans l’euphorie. J’ai besoin d’euphorie je crois.

Plus malin que le diable, Napoléon Hill. Ce livre je le lisais pour la première fois. Je l’ai lu sur kindle durant mes pauses au travail. Je n’étais pas surprise du contenu, ni du ton de l’auteur, je suis une grande fan de Napoléon Hill, de ce travail qu’il a fait pour découvrir sa philosophie de la réussite. J’ai adoré ce livre. Sa conversation avec le diable. Je n’arrive toujours pas à savoir si le « diable » est un diable réel ou imaginaire. Cependant, je crois que cela n’a pas d’importance. Que nous croyons au diable « chrétien », religieux, ou au diable à l’intérieur de nous (notre ou nos propres démons), cela n’a pas d’importance. Il y a toujours quelque chose (démon, ange déchu, esprit critique, conscience, pensées négatives…) qui font que nous n’avançons pas parce que …(parce que ceci, cela, parce que la société, parce que ce que les gens vont dire, parce que ce qui est bien/mal etc). Bref, ce dialogue m’a beaucoup appris. J’en ai tiré une volonté farouche de réussir, de réussir tout ce que je peux entreprendre et veux aussi. Une belle source de motivation, que je relirais.

Réfléchissez et devenez riche, Napoléon Hill. Pour le coup, j’ai tellement lu ce livre, que je ne peux même plus écrire dans les marges. Franchement, je suis déçue qu’il n’y ait pas plus de marges pour prendre des notes. J’aime ce livre, j’y trouve du réconfort, de la motivation. Je voudrais dire de la bienveillance mais ce n’est pas vraiment le cas. Disons, que Hill est plutôt sec dans son ton et en même temps très pédagogue. Je vois ce livre comme le conseil d’un professeur à son éléve. Comme le conseil de « Dieu » à ses fidèles. Un peu comme « je vous montre la voie c’est la bonne maintenant à toi de jouer et de réussir ». La pensée positive, la planification, la résolution des problèmes par un cerveau collectif, la méditation, la visualisation de son but… Tout cela est tellement juste. Après tout, comment réussir quoi que ce soit si on ne sait pas ce que l’on veut, si on ne planifie pas l’objectif, si on ne visualise pas la réussite, si on ne prend pas le temps d’y réfléchir et de se faire aider si besoin. C’est vrai, c’est la base. J’ai déjà dis sur le blog que je trouvais que Hill était un sacré macho, qu’il parlait beaucoup des hommes, mais peu des femmes. Bref, je ne reviens pas la dessus. Seulement, je remets ça à l’époque de l’écriture du livre, une époque différente mais ces conseils sont valables pour les femmes.

Les livres que je vais lire durant ce qu’il reste de septembre :

J’arête de râler, Christine Lewicki. La première fois que j’ai lu ce livre, j’étais révolté contre ce livre, « genre moi (la fille parfaite hihi) j’ai besoin d’arrêter de râler, n’importe quoi celle-là, j’t’jure cet’bonnefemme c’est une imbécile, elle connaît que dalle ». C’est réellement ce que j’ai dis et pensé en lisant ce livre la première fois.  Mais justement, c’est exactement ce qu’il fallait que je me dise : pourquoi ? Parce que si je n’étais pas une râleuse et bien je n’aurais pas senti ce besoin de rejeter sa philosophie. Donc, je vais le relire et tenter le challenge (on y croit ^^).

 

Jamais assez maigre : journal d’un top-model, Victoire Maçon-Dauxerre

Jamais assez maigre un livre écrit par l’ancienne mannequin Victoire Maçon-Dauxerre.

« A 17 ans, en pleines révisions du bac. Victoire fait du shopping à Paris, quand elel rest repérée par un chasseur de mannequins. Engagée par l’agence Elite, elle mesure 1 m 78 et pèse 56 kg. Trop grosse ! Ou pas assez maigre. Elle va perdre 9 kg en ne mangeant que trois pommes par jour, afin de répondre aux exigences tyranniques des maisons de couture.

En septembre, elle atteint la taille 32, sésame indispensable pour briller lors des castings, et participe avec succès à sa première fashion week à New York. Avec Milan et Paris, elle enchaîne vingt-deux défilés pour les plus grands créateurs : Céline, Alexander McQueen, MiuMiu, Vanessa Bruno… Elle entre dans le Top 20 des mannequins les plus demandés.

Mais Derrière la soie et les paillettes, Victoire découvre un système inhumain : des adolescentes que l’on prendre pour des femmes sont traitées comme des objets. La sélection est impitoyable et la maigreur devient une obsession. Elle est emportée dans la spirale de l’anorexie. Sept mois après ses débuts fracassants, elle fait une tentative de suicide et passe des podiums à l’hôpital.

Un récit sans fard de la vie d’un top model d’aujourd’hui. Un témoignage bouleversant. »

Ce livre, je l’ai dévoré en quelques heures il y a des mois, dès sa sortie en réalité. Avant de lire ce livre, je n’avais jamais entendu parler de Victoire Dauxerre. Pourtant, j’adore le monde de la mode. En revanche, je n’ai jamais regardé les mannequins, selon moi, il n’y a rien à voir chez ses femmes. Si elles étaient plus grosses, plus « normales », je pense que je les remarquerais plus : ça c’est pour mon avis personnel.

Lorsque j’ai vu Jamais assez maigre : Journal d’un top model« , dans le magasin, j’ai tout de suite penser qu’il fallait que je le lise. Dans ce livre, il est question de troubles du comportement alimentaire, de l’anorexie de la jeune Victoire, mannequin chez Elite.

On aime ou on n’aime pas le sujet : l’anorexie chez les mannequins. En tout cas l’écriture de ce livre est fluide, direct, c’est agréable à lire (tout en étant extrêmement dérangeant). Je me suis sentie à la fois déçue pour ce qui est arrivé à cette jeune femme  et énervée parce que c’est cette image de la femme que l’on impose dans les médias, la presse, les podiums.

Ce livre n’est pas seulement un « J’accuse » d’une ancienne mannequin, c’est plus que cela, c’est aussi une manière de montrer l’envers du décor du monde du mannequinat. Les anecdotes sont bien choisis. Les ressenties de Victoire sont extrêmement bien décrits, de même que les souvenirs qu’elle a de cette époque.

A l’intérieur de Jamais assez maigre : Journal d’un top model« , on peut voir quelques photos de sa pré-période mannequin, lorsqu’elle a été repéré à l’âge de dix-huit ans, avec les « 3 cm » de trop qu’elle avait au tour de hanches (d’ailleurs on se demande où ils étaient en trop ces 3 fichues centimètres), d’autres photos la représentent en temps que mannequin, sur les podiums et les publicités, durant les défilés. Plus ces photos défilent, plus elle est maigre et moins je la trouve jolie. Je trouve cela fort dommage de ne pas la trouver belle, alors qu’elle est belle (j’ai vu des photos d’elle aujourd’hui, et je la trouve très jolie), seulement, elle est descendue jusqu’à 47 kilos, pour une fille aussi grande (1 m 78) c’est vraiment peu.

J’ai apprécié la lecture, j’ai adoré la manière dont le livre est écrit, je me suis plongée dans ce livre et je l’ai terminé en quelques heures.

La genèse de Jamais assez maigre : Journal d’un top model » débute à l’époque où le député Olivier Véran décide de faire passer un amendement pour interdire les mannequins trop maigres. Suite à cette demande, la mère de Victoire envoie un courrier au députe, qui demande à Victoire d’écrire une lettre sur son parcours et son histoire.

Jamais assez maigre : journal d’un top model est un véritable témoignage. Je vous le conseil.

L’avez-vous lu ? Qu’en pensez-vous ?

Le dictionnaire des symboles : Mythes, rêves, coutumes, gestes, formes, figures, couleurs, nombres de Jean Chevalier et Alain Gheerbrant

Dictionnaire des symboles : Mythes, rêves, coutumes, gestes, formes, figures, couleurs, nombres ce livre me faisait de l’œil depuis un long moment. Je suis finalement allée me l’acheter.

Pourquoi ?

Je pense que lorsque l’on est écrivain il est intéressant de connaître les symboliques des objets, des mythes, des animaux et aussi toutes les créatures imaginaires pouvant exister, car il s’agit là d’une source inépuisable d’inspiration.

Pourquoi un dictionnaire et pas un autre type de livre ?

Je pense que ce Dictionnaire des symboles : Mythes, rêves, coutumes, gestes, formes, figures, couleurs, nombres« > est très complet, riche et intéressant. Certes j’aurais aimé qu’il s’agisse d’un ouvrage avec des images, car c’est parfois plus parlant d’une longue description. Pourtant, je crois que ce livre sera suffisant pour l’usage que je veux en faire : trouver une source inépuisable d’inspiration et une aide pour développer mes connaissances culturelles.

L’avantage du Dictionnaire des symboles : Mythes, rêves, coutumes, gestes, formes, figures, couleurs, nombres« > c’est que vous pouvez vous laisser aller à travers les pages et vous laissez guider par votre instinct. Le désavantage, c’est que vous pouvez y passer des heures et des heures, sans trouver ce que vous chercher réellement tant vous vous prenez au jeu.

Pourquoi le Dictionnaire des symboles : Mythes, rêves, coutumes, gestes, formes, figures, couleurs, nombres« > de Chevalier et de Gheerbrant ?

Parce que je l’ai découvert lorsque j’étais au lycée et que je l’ai trouvé très riche et complet. On peut toujours lui reprocher de ne pas être exhaustif, mais il est cependant l’un des plus riches que j’ai eu l’occasion de voir. Je l’ai également trouver dans les rayonnages de la BU de mon UFR lorsque j’étais à la fac et j’ai adoré ce dictionnaire. Ce qui est plaisant dans ce livre, ce sont les articles, ils sont concis, rapide à lire, concis, précis et même si parfois le style nécessite une relecture pour bien comprendre le sens, notamment pour ce qui est des explications pour les signes zodiacales, je trouve les description à porter de tous. J’avais hésité L’encyclopédie des symboles de Michel Cazenave.Je pense que d’ici quelques mois ou semaines (me connaissant) je vais investir dans le second également. Je pense que pour un premier achat le choix du dictionnaire s’avère le plus judicieux, car il est complet et bien plus abordable, selon moi. Il est également moins cher de 2.50 euros.

Le plus gros point noir de cet ouvrage, c’est la qualité des pages. En effet, les pages sont fines, on voit un peu au travers, le livre est mou, ce qui facilite la prise en main, mais aussi les cornes et ne le rend pas très pratique à transporter. 

Pourquoi est-ce si important de connaître les symboles ?

Si vous voulez écrire une histoire, il peut être très utile de savoir quel symbole correspond à quoi. Notamment si vous désirez écrire une histoire de fantasy ou créer un monde parallèle. Pour toutes les histoires de chevalerie, de magie, d’ésotérisme, de fantasy, d’architecture, d’histoire, les symboles sont très utiles. C’est pourquoi, je trouve qu’il est nécessaire de posséder un tel livre.

Avez-vous aussi cette passion pour les symboles et la symboliques ?

L’appel du coucou de Rober Galbraith

« Une nuit d’hiver, dans un quartier chic de Londres, le célèbre mannequin Lula Landry est retrouvée morte, défenestrée. Suicide. Affaire classée. Jusqu’au jour où l’avocat John Bristow, frère de la victime, frappe à la porte du détective privé Cormoran Strike.

Strike est au bout du rouleau : ex-lieutenant dans l’armée, il a perdu une jambe en Afghanistan, sa carrière de détective est au point mort et sa vie privée un naufrage. Aidé par une jeune recrue intérimaire virtuose de l’Internet, Strike est chargé d’enquêter sur la mort de Lula.

De boîtes de nuit branchées en palaces pour rock stars assaillies par les paparazzi, en passant par un centre de désintoxication et l’hôtel particulier où se meurt la mère adoptive de Lula, Strike va passer de l’autre côté du miroir glamour de la mode, dont les reflets chatoyants dissimulent un gouffre de secrets, de trahisons, de manœuvres inspirées par la vengeance. »

Nul n’ignore que Robert Galbraith est le pseudonyme de J.K. Rowling. C’est en me baladant dans les rayonnages de la bibliothèque municipale que j’ai trouvé ce livre. Je suis vraiment heureuse de l’avoir lu. Il se lit vite, l’histoire est complexe (franchement je ne pensais pas que le meurtrier c’était celui-là, j’avais pensé à quelqu’un d’autre), les personnages sont attachants, la vie y est décrite telle qu’elle est. J’ai hâte de lire la suite.

Cormoran est un personnage fort, sincère, un personnage avec un passé, des problèmes. Bref, c’est à la fois l’archétype du privé bourré de problèmes de santé et de famille et le renouveau total du genre.

Quant à Robin, la jeune secrétaire, elle est à la fois belle, intelligente et presque un stéréotype du genre.

C’est ce qui est génial dans ce livre. On oscille entre renouveau et base des romans policier. La vraisemblance des personnages est captivante. On pourrait presque ouvrir la porte est rencontré un Cormoran Strike au coin de la rue. Quant à l’intrigue, elle est étonnante et la situation finale parfaitement maîtrisée.

J’ignore ce que va donner le Ver à Soie et La carrière du mal, mais j’ai hâte de lire ces deux livres et de retrouver Robin et Cormoran dans leurs aventures et leurs quêtes pour la vérité.

Est-ce que j’aurais acheté ce livre ou emprunté ce livre s’il n’avait pas été un Rowling ? Je ne pense pas que je l’aurais acheté mais emprunté certainement. J’ai tendance à prendre des livres au hasard lorsque je vais à la bibliothèque, parfois, à tord, d’autres fois à raison.

Est-ce que j’aurais aimé si cela n’avait pas été un Rowling ? Evidemment. J’ai adoré l’histoire, le concept, les personnages, les rebondissements, la fin. C’est vraiment un livre qu’il faut lire.

L’avez-vous lu ? Qu’en pensez-vous ?

La servante écarlate de Margaret Atwood

Il y a quelques semaines, je suis tombée sur un article qui parlait d’une série : la servante écarlate bientôt diffusée sur OCS Max. Franchement, je ne sais pas ce qui m’a poussé à lire cet article. Des séries, j’en regarde bien assez comme ça. Pourtant là, je me suis dis bon ok voyons voir. Très rapidement, dans l’article il était question du livre sur lequel se basait la série télé, un livre de Margaret Atwood. Je n’avais jamais rien lu d’elle. Jamais entendu parler du film éponyme de 1990, ni du livre de 1985.

Il s’agit d’une dystopie. Dans un futur plus ou moins proche (en tout cas proche à l’époque des années 80, il ne faut pas se mentir, on sent dans les descriptions que le roman n’est pas daté des années 2000, pourtant ça n’enlève rien au récit absolument rien, juste pour dater les événements) la place des femmes a changé, le monde a changé.

On aurait presque envie de dire qu’on est revenu au moyen âge niveau condition de la femme. Les femmes sont soient des Epouses, soient des Martha (domestiques), soient des éconofemmes (en sommes les femmes bas de gamme, les Epouses étant les femmes des officiers), soient des Servantes (écarlates parce qu’elles sont vêtues de rouge de pieds en capes).

Le but des Servantes est très simple : faire des enfants aux Epouses et aux Commandants qui ne peuvent pas en avoir. Il faut dire que dans l’époque où se situe le roman il y a beaucoup de difficultés pour les couples d’enfanter. Les femmes sont devenues soumises, mais en même temps plus fortes. Aucun homme n’irait violer une femme sans se faire lapider en public pour pendre. Tu violes, tu meurs. Tu ne respectes pas les commandements de la nouvelle foi, tu meurs. Tout est prétexte à se faire tuer. Les servantes écarlates sont des domestiques sauf qu’au lieu de préparer à manger ou de faire les poussières, elles doivent avoir des enfants, ce qui nécessite un petit passage dans le lit conjugal. Le plaisir n’y est pas au rendez-vous et toute la vie de ses femmes est codifié, régit par des règles strictes. Tout est fait pour les rendre dociles.

Ce que j’ai pensé de ce livre

Il se lit vite, très vite, trop vite, en réalité, je suis encore sur ma faim. J’ai l’impression que le roman a défilé sous mes yeux en quelques heures et si je ne suis pas déçue du contenu, je suis déçue qu’il ne fut pas plus long pour prolonger le plaisir de ma lecture.

J’ai trouvé la fin un peu trop rapide. L’histoire met du temps à se mettre en place mais de manière naturelle. Rien ne semble forcé ou trop lent. Il faut seulement du temps pour que l’héroïne raconte son histoire et que l’on puisse entrer dans la vie qui est la sienne et la vie qui fut la sienne avant le changement de gouvernement. En revanche, la fin me semble trop rapide. En quelques pages, tout prend une dimension différente et c’est assez perturbant.

Quant à la seconde partie du récit, la partie plus « scientifique » dans les années 2100 et quelques, j’ai vraiment détesté. Cette partie n’a rien à voir avec l’histoire de la Servante, c’est juste une manière de dire « voilà un témoignage de l’histoire », franchement j’ai trouvé ces pages inutiles.

C’est un livre à lire. Franchement, je vous le conseil. Je vais regarder la série sur OCS Max en diffusion à partir du 27 juin.

Ecrire un scénario de Michel Chion

On parle beaucoup sur ce blog d’écrire un roman, mais peu d’écrire un scénario. Les deux exercices sont différents, ils ne répondent pas aux mêmes codes, mais il peut être intéressant d’aller voir ce qu’il se passe du côté de l’écriture de scénario. Au moins, pour mieux cerner les films que l’on peut voir.

Quatrième de Couverture :

« Puisant dans des films célèbres et très divers, sélectionnés dans toute l’histoire du cinéma, classique ou récent, ce livre rend compte d’une histoire du scénario au cinéma et décèle les tendances actuelles des cinémas américain, français et asiatique. ces scénarios sont des modèles actuels et vivants, réservoirs d’exemples dans leurs irrégularités et par les aléas de leur écriture.

Le parti pris de cet ouvrage est qu’au fond, les histoires sont toujours les mêmes, ce dont se réjouit son auteur qui y voit le signe d’une solidarité de l’expérience humaine à travers l’espace et le temps. Ce qui est en revanche indéfiniment neuf, c’est l’art de la narration, l’art du conte, dont le scénario est une application particulière au cinéma. »

Ecrire un scénario, de Michel Chion est une édition des cahiers du cinéma.

Le livre est en deux parties. Il ne comporte pas moins de 19 chapitres.

Dans la première partie, chaque chapitre se base sur un film, on y trouve le titre du film en français, le nom du réalisateur, l’année de tournage, le nom du scénariste et le titre original. Puis un synopsis et un point technique que le scénario aborde.

La seconde partie traite des techniques des scénaristes pour écrire un film.

C’est un livre de référence pour les scénaristes, mais pas seulement. Tout y passe, les personnages, le climax, l’exposition, les questions morales, les questions financières, les procédés de narration. Le livre traite également de la question des dialogues, qui est une question fondamentale dans le scénario. Il y a également un passage sur les défauts d’utilisation des personnages, c’est un passage très intéressant, car on peut avoir tendance à oublier qui est le personnage que l’on a créé et l’emmener dans la mauvaise voie.

Le choix des films est parlant. Il s’agit souvent de films grand public, où de films très connus. Pour exemple, le livre parle du Testament du Docteur Mabuse de Fritz Lang, du Port de l’angoisse de Howard Hawks, Taxi Driver de Martin Scorsese ou encore Thelma et Louise de Ridley Scott ou encore Pulp Fiction de Quentin Tarantino. Pour ne citer que ces films.

J’ai beaucoup apprécié les passages sur les personnages. Sur la manière de provoquer l’identification du spectateur avec le personnage. Bien entendu, dans un roman cela peut (j’ai bien dit peut ) être plus facile, parce que le lecteur a les pensées du personnage (selon les points de vues employés), alors que dans un film tout se passe sur l’écran. Il y a également tout un passage sur les questions morales, qui est très juste.

La partie sur les dialogues peut également intéresser les écrivains, je pense qu’il est toujours difficiles d’écrire des dialogues vivants, réalistes, mais qui n’en disent pas trop.  L’autre partie vraiment utile pour les auteurs, c’est la partie sur les défauts d’utilisation des personnages, qui est fascinante et tellement vraie. On y apprend beaucoup sur les erreurs qui est si facilement aisé de commettre.

C’est un livre, riche et dense qui permettra à beaucoup de jeunes scénaristes d’appréhender l’écriture de manière totalement différentes et aux amateurs de cinéma de mieux comprendre la façon dont se conçoit un scénario. Ce livre permet également d’avoir un regard un peu plus critique ou plus indulgent sur les films que l’on peut voir et de mieux comprendre pourquoi certains passages nous semblent tellement inappropriés ou étranges.

Vous pouvez changer votre vie, Louise L. Hay

« Le pouvoir des affirmations positives et de la visualisation

Que vous cherchiez la confiance en vous-même, à guérir ou à réaliser vos désirs, la méthode des affirmations positives de Louise Hay vous montrera comment, en modifiant vos pensées, vous pouvez littéralement changer votre vie !

Ce petit guide concentre toute la philosophie positive et inspirante de Louise Hay et décrit les différentes étapes pour pratiquer rapidement et efficacement cette technique de guérison.

Lisez et répétez les affirmations positives contenues dans ce livre pour rompre avec les schémas négatifs du passé ; vous apprendrez ainsi à vous aimer et à vivre une vie épanouie, heureuse et en pleine santé. »

Ce que j’ai pensé de ce livre ?

Que c’est un livre de développement personnel, un peu différent de ceux dont j’ai l’habitude. il est rempli de pensées motivantes et positives. Un peu trop à mon goût. Les pensées méditatives sont sympathiques mais à trop faire de mantras on finit par oublier qui on est.

Je sais que la pensée positive aide beaucoup à avancer, mais je crois que tous ces gens qui parlent de pensée positive oublient un peu l’aide que l’on peut trouver dans les pensées négatives et le besoin que l’on peut ressentir à être mélancolique, déprimée ou au fond du trou. Je ne veux pas dire qu’il faut être nécessairement dépressif mais parfois un petit passage à vide permet de se ressourcer, de faire le point sur soi.

Voir la vie comme toujours bonne et bienfaisante, c’est un peu oublier toutes les horreurs du monde. Bien sûr qu’en Occident, nous avons de belles vies de manière générale. On ne souffre pas de famine, de maladie sans pouvoir obtenir de soins médicaux, on aide les plus démunis. Mais tout de même, est-ce que ce n’est pas un peu bisounours de se dire constamment que l’on a de la chance, que le monde est beau, que la vie est parfaite ?

Louise Hay nous parle de sa vie, des viols qu’elle a subi, de sa grossesse à l’âge de 15 ans qui l’a empêché d’achever ses études. Elle n’a pas eu une vie facile et pourtant elle prend la vie du bon côté. Bien sûr que c’est enrichissant et qu’il faut affronter les épreuves, mais certains passages de son livre m’énervent. Notamment son chapitre sur les femmes. Dans ce chapitre, elle nous dit que les femmes n’ont pas nécessairement besoin d’être en couple pour se sentir épanouie (je suis d’accord avec elle sur ce point), elle dit aussi – et c’est ça qui me dérange – que les femmes qui ne peuvent pas avoir d’enfant ne devrez pas essayer d’en avoir notamment grâce à la PMA. Elle estime que les traitements coutent trop chers (elle est américaine), qu’ils sont dangereux et expérimentaux. Elle nous dit aussi qu’il faut l’accepter, un peu comme si c’était facile. Je peux vous dire qu’accepter de ne jamais avoir d’enfant lorsque c’est un réel désir n’est pas facile, pas plus qu’il n’est aisé de l’accepter. Encore une fois, je remarque que toutes les femmes qui disent qu’il n’est pas important ou nécessaire d’avoir des enfants lorsque l’on est une femme, sont celles qui en ont. D’accord, j’exagère un peu, des femmes qui n’ont pas d’enfant disent aussi que ce n’est pas nécessaire d’être mère pour être une femme et c’est vrai. Ce qui me dérange c’est la manière dont Louise Hay semble dire qu’il est facile de l’accepter et d’avancer. Je crois que cette question aurait dû être nettement plus développée dans son livre, parce que c’est un sujet vraiment épineux.

L’auteur nous dit aussi que lorsque l’on est en couple, il faut penser à ce qui se passerait si on ne l’était plus (si l’autre partait ou mourait), et si l’on a des enfants, se demandait si on serait capable de les élever seule. Je suis un peu dubitative quant à ses questions. Bien entendu que l’autre peut partir ou disparaître, mais est-ce que l’on doit vraiment se demander si on serait capable de se relever si l’autre n’était plus là, pour être une femme épanouie ? Quant à la question des enfants, j’ai envie de dire que si on se retrouve mère célibataire ou père, si l’autre est toujours vivant, il reste le père ou la mère des enfants, même s’il y a séparation, donc pourquoi se demandait si on serait capable d’élever les enfants seule ou seul ? Ceci n’est pas valable pour les femmes qui choisissent de « faire un bébé toute seule ».

Autre point que je ne comprends pas tellement c’est l’association des maladies avec des « maux » personnels. Par exemple, le rhume, maladie banale et typique de l’hiver (ou pas d’ailleurs). Le rhume est décrit comme « une congestion mentale », si on est confus ou que l’on a trop de projets on attrape un rhume … Laissez-moi en douter. De même, le rhume serait aussi causé par la nourriture trop riche. Pas une seule fois, elle ne parle des microbes. Quant à la fièvre, elle viendrait de la colère que nous avons en nous. Bien entendu, il est hors de question de prendre des médicaments pour se soigner, laissons faire la nature et les plantes. Je ne suis pas d’accord avec toutes ces idées, parce que c’est nié l’existence des microbes et les dangers que peuvent représenter des maladies.

En revanche, j’ai adoré la manière dont elle parle du fait d’aimer son corps, d’accepter le temps qui passe et l’âge que l’on prend. C’est très juste. Lorsqu’elle parle du fait de faire de l’exercice, de mieux manger, d’accepter la personne que l’on est, cela fait prendre conscience de notre propre importance et du besoin que l’on a d’avoir conscience de notre propre corps.

Cependant, je ne conseille pas forcément la lecture de ce livre. J’avais lu, vite fait, un autre de ses livres, et j’avais été tout aussi dégoutée par la manière dont elle aborde la question des maladies. Un peu comme si l’on choisissait d’être malade, en tout cas c’est l’image que j’en ai eu.