Deux livres sur l’écriture

Bonjour à tous,

Lorsque l’on parle d’écriture, on veut toujours en apprendre davantage sur l’écriture. L’une des façons de le faire reste de lire des livres.

Aujourd’hui, je voudrais donc vous parler de deux livres que je suis en train de lire et qui peuvent être de bonnes bases de réflexions sur l’écriture. Il ne s’agit pas de livres récents mais ce qui est ancien n’est pas nécessairement à jeter au pilori.

 

Le premier livre dont j’aimerais vous parler est le fameux : Le héros aux mille et uns visages de Joseph Campbell, de 1949. Je possède l’édition J’ai Lu de 2017. Il s’agit d’une analyse comparée de mythologie. A travers ce livre, Campbell parle de la figure du monomythe.

Selon Joseph Campbell tous les mythes fonctionnent sur la même structure. Cette structure s’appelle le Voyage du héros. Durant tout ce voyage, le héros vit certaines situations que Campbell affirme être toujours les mêmes. Pour étayer ses affirmations, il se sert d’exemple issus de toutes les mythologies : amérindiennes, africaines, aborigènes, asiatiques, grecques… Bref, tout y passe. Les exemples sont très nombreux. De plus, Campbell se base sur les théories freudiennes, mais également sur les idées de Jung et Gennep.

Pour ceux qui se servent du Tarot pour « concevoir » leur roman, c’est la méthode du Voyage du héros qui est employé pour créer l’histoire.

Mon avis sur le héros aux mille et un visages : Je n’ai pas achevé la lecture, mais je peux dire que c’est un livre riche, vraiment riche. J’ai l’habitude de lire de la psychologie et je peux vous assurer que c’est de loin le livre qui me demande le plus de concentration. Certainement parce qu’il s’agit d’écriture et que je tente réellement de tout comprendre.

J’apprécie les exemples, afin d’étayer les explications. Par contre, il y a un peu trop d’exemples à mon goût. Le livre est dense, plus que compliqué. Il est parfois difficile de se souvenir de tout et je pense que si l’on veut réellement se servir de la méthode du monomythe pour ses écrits, il faut prendre des notes en dehors du livre.

Je n’ai jamais appliqué la méthode et si je devais le faire j’emploierais cette méthode avec les cartes du Tarot, parce que le monomythe est un voyage initiatique comme le Tarot.

Je suis cependant convaincu que c’est un livre à lire au moins une fois dans sa vie.

Le second livre, que je voudrais vous conseiller, s’intitule : L’écriture et l’expérience des limites, de Philippe Sollers, il date de 1968.

Il s’agit d’une théorie de l’écriture, avec quelques exemples choisis dont Dante et Sade.

Lire ce livre est compliqué. Je ne sais pas pourquoi mais tous les essais que j’ai lu qui date des années 60 sont difficiles. Ce que je n’ai pas trop apprécié ce sont les prises de positions très tranchées, mais après tout, pourquoi pas ? Il s’agit d’un livre qui traite essentiellement de très anciens auteurs, alors on peut lui reprocher que les auteurs choisis font parti d’un autre « âge », et que les théories sur l’écriture ne peuvent plus s’appliquer aujourd’hui. Les citations et références sont très nombreuses, encore une fois. Mais le texte est court. Je ne crois pas que j’aurais eu la force mentale de lire un gros pavé dans le style de Sollers. J’ai acheté ce livre parce qu’il est question de la censure et de la transgression. Je dois aussi admettre que j’ai toujours été une grande fan du Marquis de Sade et que j’ai lu la plupart de ses livres, j’étais curieuse de voir ce que l’on pouvait dire de son écriture.

 

Si je devais vraiment vous en conseiller un seul, ça serait le héros aux mille et un visage, qui même s’il est pavé de théorie à la fois anthropologiques et psychanalytiques est certainement le plus facile et plus actuel pour ceux qui souhaite écrire.

Voilà pour ce qui est des deux livres que je peux vous conseiller sur l’écriture. Les avez-vous déjà parcouru ?

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Livre : Réveillez le millionnaire qui est en vous

 

Coucou tout le monde,

Alors, je sais, je ne suis vraiment pas régulière en ce moment, je suis désolée – en vrai non pas du tout – j’ai juste plein d’autres projets en cours ce qui combiné à ma mauvaise gestion du temps…plutôt mon absence de discipline, génère des retards sur le blog.

J’avais commencé une série d’article sur les personnages, seulement, je n’avais pas mesuré le temps qu’il me faudrait pour compiler toutes mes données et mes idées, alors du coup, je vais parler d’un autre sujet et de temps en temps je reprendrais ma série sur les personnages, parce que vraiment c’est un gros dossier.

Donc aujourd’hui, je vais vous parler d’un livre que j’ai découvert récemment et que j’ai lu…du coup récemment.

Réveillez le millionnaire qui est en vous : Une méthode révolutionnaire pour une vie abondante et heureuse Mark Victor Hansen et Robert Allen.

Si vous suivez ce blog, et aussi, peut être mon Instagram, vous devriez savoir que je voue un culte aux livres de développement personnel.

Réveillez le millionnaire qui est en vous : Une méthode révolutionnaire pour une vie abondante et heureuse est une réelle une mine d’or, je ne dis pas que j’appliquerai tous les conseils, essentiellement parce qu’il y a pas mal de conseils que j’applique déjà, comme la méditation, les affirmations, le sport, la volonté, la visualisation, mais c’est surtout un livre original :

En effet, il est divisé en deux parties : les pages de gauche font appel à l’hémisphère gauche du cerveau et le côté droit à l’hémisphère droit. C’est super étrange au début, parce que l’on a l’habitude de lire les pages les unes après les autres, alors que là ce qu’il y a sur la droite n’est absolument pas la même chose que sur la gauche, c’est perturbant les trente premières pages mais au final c’est vraiment intéressant la manière dont les auteurs ont développé le livre. Sur les pages de gauche, disons que c’est vraiment la méthode, les conseils, les idées de base. Sur les pages de droite, il s’agit d’une fiction, d’un récit qui raconte l’histoire d’une mère qui perd la garde de ses enfants et qui doit gagner un million de dollars, du coup elle « exploite » et met en application les conseils donnés.

Normalement, le cerveau « gauche » est plutôt accès sur la logique et le droit sur les émotions. J’ai toujours cru que j’étais une apprenante émotionnelle, mais peut être pas en réalité. Rien que pour cela je dis que ce livre vaut le coup.

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PourquoiRéveillez le millionnaire qui est en vous : Une méthode révolutionnaire pour une vie abondante et heureuse ?

Alors, je dirais que ce qui est vraiment sympa dans ce bouquin c’est qu’il donne de vrais conseils pour s’enrichir. Le tout est clair, vraiment bien ordonné. DansRéveillez le millionnaire qui est en vous : Une méthode révolutionnaire pour une vie abondante et heureuse, il n’est pas uniquement question de gagner de l’argent, de s’enrichir et de devenir un peu le concept même de la personne qui s’est enrichie mais que tout le monde déteste. Disons que ce livre encouragea à la bonté, en la bienveillance et si je puis me mettre cette comparaison, il incite plus à devenir une Oprah Winfrey, qu’un Donald Trump, quoi que les auteurs parlent aussi de l’actuel président américain comme d’un mentor de la finance – quoi que tout bien considéré je pense que l’on puisse dire qu’en effet Donald Trump a su mener sa barque, quant à ses idées politiques et bien…chacun son avis sur la question.

Il y a de petits exercices à faire pour se motiver, et j’ai bien aimé la manière dont Reveillez le millionnaire qui est en vous nous fait nous poser des questions sur nous-mêmes.

Quant à la lecture, elle est facile, agréable et agrémenté de pleins d’exemples de personnes ayant réussi. Il y a également beaucoup de citations motivantes.

Ce n’est pas juste un gros pavé de presque 500 pages que l’on a sent répétitif. J’ai beaucoup apprécié la lecture, et sérieuse je trouve réellement motivant de l’avoir dans ma bibliothèque.

Le concept :

Le concept même de Réveillez le millionnaire qui est en vous : Une méthode révolutionnaire pour une vie abondante et heureuse est de devenir un millionnaire éclairé, c’est à dire une personne qui non seulement est riche mais qui œuvre en plus au bien commun, que ce soit par des dons (10% du premier million gagné « doit » être offert à des œuvres de charité), mais surtout par la volonté de s’enrichir sans faire de mal aux autres. C’est pour ces exemples là, que la partie narration est très intéressante. En effet, dans la fiction la mère de famille se retrouve confronter à ses beaux-parents de « méchants » riches qui retirent la garde de leur petits-enfants à leur mère qui n’ait pas parvenu à gagner assez d’argent pour garder sa maison, sa voiture et un travail. Il y a donc d’un côté les grands-parents, les méchants, qui sont riches depuis toujours et qui désirent que leurs petits-enfants ne vivent pas dans la misère (ouais, du coup je me demande si ce sont vraiment de si méchantes personnes que ça au final) et de l’autre la mère (pauvre, désabusée de la vie, qui rencontre une millionnaire qui lui ensemble à être généreuse). Ce qui m’amène aux points négatif…

Un point négatif ?

L’histoire de la mère de famille finit bien, elle a son million, récupère ses enfants et gagne  le pari. Oui, je sais que c’était le but de son histoire, mais franchement, je déteste les histoires qui se terminent bien et les happy end à l’américaine et là c’est clairement le cas. C’est tellement stéréotypé, les méchants grands-parents (certes ils ne sont pas sympathiques, mais qui a envie de voir ses petits-enfants dans la misère ??), et la rencontre avec la millionnaire très gentille et tellement Madame Parfaite, pour qu’au final la mère devienne aussi une madame parfaite, franchement le récit s’il apporte beaucoup à l’explication des concepts logiques, m’a réellement déçu. Donc pour moi, clairement le récit est un gros point négatif même si j’ai apprécié de le trouver dans le livre.

Je pense aussi que les méthodes « immobilières » sont un peu compliquées à mettre en place en France, parce que j’ai toujours entendu dire que l’on avait d’autres méthodes de ventes et de prospectes. Bref, je n’y connais rien en immobilier, je ne fais que répéter ce que j’ai entendu dire. Sinon pour ce qui est du côté logique de Réveillez le millionnaire qui est en vous, je ne vois pas de point réellement négatif. Ce sont des conseils, personne ne vous oblige à les suivre.

S’il y avait un seul conseil que je devais retenir de ce livre ce serait : La générosité.

Quelqu’un a-t-il lu ce livre ? Etes-vous tenté de le faire ?  

Mes livres lus en novembre

 

Bonjour à tous,

Alors que le mois de décembre commence, j’ai envie de vous parler de mes lectures du mois de novembre. Si je vous ai déjà parler de mon bilan du nanowrimo de novembre, seulement je ne suis pas restée enfermée durant tous le mois de novembre à écrire. J’ai également fait pas mal de sorties, allaient à plusieurs fêtes, et visiter quelques expos, mais ce dont je suis le plus fière, c’est d’avoir pris le temps pour faire une activité que je n’avais pas faites depuis un moment : Lire.

Durant le mois de novembre, je n’ai pas seulement été très prolifique au niveau de l’écriture, j’ai également beaucoup lu.

Pour commencer le mois, je suis retournée à mes classiques :

Napoléon Hill, réfléchissez et devenez riche.

J’ai déjà lu Réfléchissez et devenez riche à de nombreuses reprises mais j’ai toujours un immense plaisir à le relire. C’est un livre qui me motive à chaque fois, et j’y découvre toujours de nouvelles idées, une source de motivation plus grande et beaucoup de joie.

L’appel du coucou, Robert Galbraith

J’ai lu L’Appel du coucou il y a quelques mois et j’avais adoré. De ce fait, j’ai eu envie de le relire et de prolonger ma lecture par l’achat des deux livres suivants. L’histoire de Cormoran Strike est palpitante, c’est bien écrit, facile à lire et pourtant on ne doute pas de la fin. J’étais surprise et même après cette seconde lecture.

Le Ver à soie, Robert Galbraith

La suite de l’appel du coucou, un livre sur un écrivain assassiné. J’ai adoré l’histoire, la mise en abime du travail de l’écrivain qui écrit sur un écrivain. Encore une fois, j’étais surprise de la fin, et de toute l’histoire. La manière dont les personnages sont construits, la description de la ville de Londres. Bref, une vraie fan. Alors du coup, j’ai entamé ….

La carrière du mal, Robert Galbraith

Je ne peux pas réellement donné mon avis sur ce livre, parce que je ne l’ai pas encore terminé. Seulement, je peux dire que j’ai dû mal à quitter les histoires de Cormoran Strike et de sa jeune assistante Robin. La Carrière du mal est un excellent livre, comme les deux autres.

Et vous qu’avez-vous lu en novembre ?

Le pouvoir du moment présent, Eckhart Tolle

 

J’ai lu Le pouvoir du moment présent d’Eckhart Tolle sur les conseils de plusieurs personnes. 

Le pouvoir du moment présent, le titre me parlait. Je pensais qu’il était question de méditation, de pleine conscience et de lâcher prise. Au final, je suis un peu déçue. Ce livre ressemble un peu (trop) aux livres de Louise Hay. Il s’agit d’une sorte de dialogue, entre l’auteur et des lecteurs. L’auteur prévient dès le début du livre qu’il va répondre aux questions qu’on lui pose le plus fréquemment. Comme je n’apprécie pas beaucoup ce jeu de questions réponses et que j’ai beaucoup de difficultés à me mettre dans ces lectures.

M’étant mise à la méditation, au lâcher prise (du moins j’essaie), je pensais découvrir beaucoup de choses dans ce livre. Au final, oui, ce livre est très dense, mais pour ma part, peu de passages m’ont parlé. Quelques passages sur les relations humaines que j’ai trouvé excellentes, sinon le concept de Dieu, les nombreuses références à la religion (religions au pluriel d’ailleurs) tout cela était très juste mais un peu lourd à digérer. Certains passages étaient réellement répétitifs, à moins que ce ne soit moi qui ait mal compris.

J’ai beaucoup apprécié les conseils sur le lâcher prise. ils sont très justes. Quant à la question d’être dans le présent, c’est ce que je pense être le plus adéquate pour vivre une vie heureuse et épanouie. J’ai à chaque fois essayer de mettre en application les conseils donnés dans Le pouvoir du moment présent.

L’un des conseils était à la fois très amusant et enrichissant. Lorsque l‘auteur, nous demande de nous concentrer sur notre prochaine pensée. Le fait d’être totalement en alerte sur ce que justement pourrait être notre prochaine pensée on est tellement focalisé que l’on ne pense pas. C’est reposant. On finit par se dire que penser est justement la clé de la souffrance.

Retirer de son cerveau toutes les pensées du passé c’est déjà un grand pas en avant, pour se libérer de ses anciens schémas. Cela n’a cependant rien de facile, c’est même extrêmement compliqué. L’auteur dit que pour vraiment lâcher prise et vivre dans le présent, il ne faut ni penser au passé, ni au futur et vivre dans le moment, parce que le passé est un présent qui n’a plus lieu d’être et le futur un présent qui n’est pas encore. Cela est vrai, mais il n’y a rien de plus difficile. Ce qui me paraît le plus simple c’est de cessé de penser au passé. Pour ce qui est d’imaginer le futur c’est plus compliqué. Durant longtemps, j’étais très tournée vers le passé. Toujours à regretté ce qui n’avait pas eu lieu et à regretté ce qu’il y avait eu lieu. Depuis quelques mois, justement c’est le contraire, j’essaie d’être plus en phase avec le présent et d’avoir des buts pour l’avenir, alors ne pas penser au futur c’est un peu compliqué. Je pense que c’est le côté de ce livre que j’ai le moins compris : comment ne pas se tourner vers l’avenir pour obtenir une vie meilleure ? Si pour être heureux, il faut être dans le présent, pourquoi ne pas tenter de se fixer des objectifs pour le futur afin d’obtenir tout ce que l’on pourrait désirer de plus ?

Ce que j’ai pensé de Le pouvoir du moment présent, c’est que même après trois lectures, je n’ai pas tout compris, ni tout assimilé, et que les concepts sont assez simples à la bases : penser à l’instant présent, mettre en place est bien plus difficile que l’on ne pourrait le croire. C’est un peu comme faire le vide et c’est effrayant, mais dans le  bon sens du terme. En revanche, le livre est un peu lourd à digérer.

Ce que je retiendrais du Le pouvoir du moment présent, c’est que ce livre est court, à lire c’est assez rapide, mais il est très répétitif, peut être parce que la répétition permet de mieux comprendre les notions abordées. Ce n’est pas le livre que j’ai préféré mais je pense qu’il était intéressant à lire au moins une fois.

 

Petit guide pour grand Bullet de Julie de ZunZun

 

Petit Guide pour grand Bullet de Julie de ZunZun, ed. Le Temps apprivoisé.

J’ai vu ce livre au travail et il m’a tout de suite tapé dans  l’œil. La couleur déjà : vert. Le titre. Le sujet. Bref, j’ai eu envie d’y jeter un œil. J’adore le Bullet Journal ( 5 jours Bullet journal challenge ; Mon nouveau BUJO ; Bullet Journal ), j’ai essayé plusieurs fois d’en tenir un et de le rendre joli, agréable à regarder etc. Mais avouons le, je ne suis pas très douée pour les choses artistiques. J’ai surtout une mauvaise gestion du temps, ce qui ne me permet pas de consacrer assez de temps pour faire un joli Bujo, je me contente donc d’un Bujo minimaliste.

Oui, mais voilà, j’ai envie de prendre le temps de faire quelque chose de beau, un peu comme on voit sur les pages Instragram ou Pinterest : je jalouse un peu ces femmes ou hommes qui ont des bullets journaux inspirants et magnifiques (même si je sais que c’est comme pour le sport ou le healthy – internet ne donne pas toujours la vraie vision du monde) . J’en suis là au moment où je découvre le Petit guide pour grand Bullet de Julie du blog ZunZun.

J’ai feuilleté le livre, et ce que j’ai adoré ce sont les pages d’exemples de Bujo, que je trouve ultra inspirantes (un peu comme celle d’instragram) seulement là on n’est pas obligé de fouiller pour retrouver la photo qui nous faisait tant envie de reproduire.

Dans Petit guide pour grand Bullet, l’auteur donne plein de conseil : comment choisir son carnet, ses crayons, ses stylos, choisir les thématiques ou les collections en fonction de nos besoins (et oui pas la peine d’avoir une collection recette de cuisine si on ne cuisine pas ou si l’on possède un autre support pour ranger ses recettes).

Les explications sont claires. L’auteur montre à quel point il peut être facile de faire son journal. Elle rappelle aussi « l’histoire » du bullet journal, elle donne des leçons sur la calligraphie, le lettring, les doodles. Elle donne des pistes de réflexions pour savoir ce qui nous convient, et des conseils pour gérer au mieux son index.

Il y a des parties sur les trackers, les challenges et même sur l’utilisation du Bullet journal pour les bloggeurs.

Franchement, je ne suis pas déçue de cet achat et je le recommande pour tout ceux qui veulent débuter leur Bullet Journal ou ceux comme moi qui veulent apprendre à l’agrémenter de jolis dessins, et d’entrées plus artistiques.

Mes livres de chevet de septembre

Voici la liste des livres que j’ai lu ce mois-ci et pourquoi je l’ai fait, ainsi que ce que j’en ai tiré comme enseignement :

Miracle Morning, Hal Elrod : Pour la énième fois j’ai lu ce livre en me disant : demain je me lève à 5 h et je suis heureuse parce que ma vie est formidable. Encore une fois, cela n’aura duré que quelques jours parce que je perds ma motivation première. En tout cas, je suis heureuse d’avoir relu ce livre : à chaque fois il m’apporte une énorme dose de confiance en moi et de bien-être. Peut-être devrais-je le lire tous les jours jusqu’à ce que me lever à 5 h soit devenu une routine de vie. Ce que j’aime chez l’auteur c’est qu’il est à la fois très accessible et qu’il montre aussi combien il est important de relire les livres de développement personnel pour y trouver ce que l’on cherche: le bonheur.

Les quatre accords toltèques, Don Miguel Ruiz : je lis, je relis, je continue à lire ce livre mais rien à faire, je ne parviens pas à respecter les 4 accords. Je n’ai pas une parole impéccable. Je n’arrive pas encore à pardonner à certaines personnes. Je sais qu’il faut du temps pour pardonner, mais je crois que je me complais dans la haine et la colère, surtout envers certaines personnes. Je ne devrais pas, j’en ai conscience mais certaines blessures sont tenaces. Dois-je déjà me satisfaire du fait que je travaille dessus ? Je pense, mais cela n’est pas suffisant. J’ai besoin d’avoir une paix intérieure profonde et sincère, pas seulement pour moi, mais pour les autres. Je ne pense pas pouvoir rendre les autres heureux si je ne le suis pas moi-même. Je vais donc mettre ce livre dans la partie « à relire » pour essayer d’en redécouvrir les biens-faits plus tard, lorsque ce travaille sur moi-même sera plus avancé.

-Wake up !, Christine Lewicki. Je l’avais lu le mois dernier mais je l’ai repris. J’y ai puisé l’inspiration pour mon tableau de visualisation, dont il manque pas mal d’éléments encore. J’aime les conseils de Chrisine Lewicki, ils sont justes, francs, sincères et loyaux. On sent qu’elle ne cherche pas à nous faire culpabiliser d’être ce que nous sommes, seulement elle nous montre le chemin pour une vie plus saine et complète. une vie dans laquelle nous devrions être plus en phase avec nous-même. La lire est une véritable source de joie et de motivation. Je dirais « contrairement à Don Miguel Ruiz », parce que je trouve que les 4 accords toltèques ne sont pas assez dans l’euphorie. J’ai besoin d’euphorie je crois.

Plus malin que le diable, Napoléon Hill. Ce livre je le lisais pour la première fois. Je l’ai lu sur kindle durant mes pauses au travail. Je n’étais pas surprise du contenu, ni du ton de l’auteur, je suis une grande fan de Napoléon Hill, de ce travail qu’il a fait pour découvrir sa philosophie de la réussite. J’ai adoré ce livre. Sa conversation avec le diable. Je n’arrive toujours pas à savoir si le « diable » est un diable réel ou imaginaire. Cependant, je crois que cela n’a pas d’importance. Que nous croyons au diable « chrétien », religieux, ou au diable à l’intérieur de nous (notre ou nos propres démons), cela n’a pas d’importance. Il y a toujours quelque chose (démon, ange déchu, esprit critique, conscience, pensées négatives…) qui font que nous n’avançons pas parce que …(parce que ceci, cela, parce que la société, parce que ce que les gens vont dire, parce que ce qui est bien/mal etc). Bref, ce dialogue m’a beaucoup appris. J’en ai tiré une volonté farouche de réussir, de réussir tout ce que je peux entreprendre et veux aussi. Une belle source de motivation, que je relirais.

Réfléchissez et devenez riche, Napoléon Hill. Pour le coup, j’ai tellement lu ce livre, que je ne peux même plus écrire dans les marges. Franchement, je suis déçue qu’il n’y ait pas plus de marges pour prendre des notes. J’aime ce livre, j’y trouve du réconfort, de la motivation. Je voudrais dire de la bienveillance mais ce n’est pas vraiment le cas. Disons, que Hill est plutôt sec dans son ton et en même temps très pédagogue. Je vois ce livre comme le conseil d’un professeur à son éléve. Comme le conseil de « Dieu » à ses fidèles. Un peu comme « je vous montre la voie c’est la bonne maintenant à toi de jouer et de réussir ». La pensée positive, la planification, la résolution des problèmes par un cerveau collectif, la méditation, la visualisation de son but… Tout cela est tellement juste. Après tout, comment réussir quoi que ce soit si on ne sait pas ce que l’on veut, si on ne planifie pas l’objectif, si on ne visualise pas la réussite, si on ne prend pas le temps d’y réfléchir et de se faire aider si besoin. C’est vrai, c’est la base. J’ai déjà dis sur le blog que je trouvais que Hill était un sacré macho, qu’il parlait beaucoup des hommes, mais peu des femmes. Bref, je ne reviens pas la dessus. Seulement, je remets ça à l’époque de l’écriture du livre, une époque différente mais ces conseils sont valables pour les femmes.

Les livres que je vais lire durant ce qu’il reste de septembre :

J’arête de râler, Christine Lewicki. La première fois que j’ai lu ce livre, j’étais révolté contre ce livre, « genre moi (la fille parfaite hihi) j’ai besoin d’arrêter de râler, n’importe quoi celle-là, j’t’jure cet’bonnefemme c’est une imbécile, elle connaît que dalle ». C’est réellement ce que j’ai dis et pensé en lisant ce livre la première fois.  Mais justement, c’est exactement ce qu’il fallait que je me dise : pourquoi ? Parce que si je n’étais pas une râleuse et bien je n’aurais pas senti ce besoin de rejeter sa philosophie. Donc, je vais le relire et tenter le challenge (on y croit ^^).

 

Jamais assez maigre : journal d’un top-model, Victoire Maçon-Dauxerre

Jamais assez maigre un livre écrit par l’ancienne mannequin Victoire Maçon-Dauxerre.

« A 17 ans, en pleines révisions du bac. Victoire fait du shopping à Paris, quand elel rest repérée par un chasseur de mannequins. Engagée par l’agence Elite, elle mesure 1 m 78 et pèse 56 kg. Trop grosse ! Ou pas assez maigre. Elle va perdre 9 kg en ne mangeant que trois pommes par jour, afin de répondre aux exigences tyranniques des maisons de couture.

En septembre, elle atteint la taille 32, sésame indispensable pour briller lors des castings, et participe avec succès à sa première fashion week à New York. Avec Milan et Paris, elle enchaîne vingt-deux défilés pour les plus grands créateurs : Céline, Alexander McQueen, MiuMiu, Vanessa Bruno… Elle entre dans le Top 20 des mannequins les plus demandés.

Mais Derrière la soie et les paillettes, Victoire découvre un système inhumain : des adolescentes que l’on prendre pour des femmes sont traitées comme des objets. La sélection est impitoyable et la maigreur devient une obsession. Elle est emportée dans la spirale de l’anorexie. Sept mois après ses débuts fracassants, elle fait une tentative de suicide et passe des podiums à l’hôpital.

Un récit sans fard de la vie d’un top model d’aujourd’hui. Un témoignage bouleversant. »

Ce livre, je l’ai dévoré en quelques heures il y a des mois, dès sa sortie en réalité. Avant de lire ce livre, je n’avais jamais entendu parler de Victoire Dauxerre. Pourtant, j’adore le monde de la mode. En revanche, je n’ai jamais regardé les mannequins, selon moi, il n’y a rien à voir chez ses femmes. Si elles étaient plus grosses, plus « normales », je pense que je les remarquerais plus : ça c’est pour mon avis personnel.

Lorsque j’ai vu Jamais assez maigre : Journal d’un top model« , dans le magasin, j’ai tout de suite penser qu’il fallait que je le lise. Dans ce livre, il est question de troubles du comportement alimentaire, de l’anorexie de la jeune Victoire, mannequin chez Elite.

On aime ou on n’aime pas le sujet : l’anorexie chez les mannequins. En tout cas l’écriture de ce livre est fluide, direct, c’est agréable à lire (tout en étant extrêmement dérangeant). Je me suis sentie à la fois déçue pour ce qui est arrivé à cette jeune femme  et énervée parce que c’est cette image de la femme que l’on impose dans les médias, la presse, les podiums.

Ce livre n’est pas seulement un « J’accuse » d’une ancienne mannequin, c’est plus que cela, c’est aussi une manière de montrer l’envers du décor du monde du mannequinat. Les anecdotes sont bien choisis. Les ressenties de Victoire sont extrêmement bien décrits, de même que les souvenirs qu’elle a de cette époque.

A l’intérieur de Jamais assez maigre : Journal d’un top model« , on peut voir quelques photos de sa pré-période mannequin, lorsqu’elle a été repéré à l’âge de dix-huit ans, avec les « 3 cm » de trop qu’elle avait au tour de hanches (d’ailleurs on se demande où ils étaient en trop ces 3 fichues centimètres), d’autres photos la représentent en temps que mannequin, sur les podiums et les publicités, durant les défilés. Plus ces photos défilent, plus elle est maigre et moins je la trouve jolie. Je trouve cela fort dommage de ne pas la trouver belle, alors qu’elle est belle (j’ai vu des photos d’elle aujourd’hui, et je la trouve très jolie), seulement, elle est descendue jusqu’à 47 kilos, pour une fille aussi grande (1 m 78) c’est vraiment peu.

J’ai apprécié la lecture, j’ai adoré la manière dont le livre est écrit, je me suis plongée dans ce livre et je l’ai terminé en quelques heures.

La genèse de Jamais assez maigre : Journal d’un top model » débute à l’époque où le député Olivier Véran décide de faire passer un amendement pour interdire les mannequins trop maigres. Suite à cette demande, la mère de Victoire envoie un courrier au députe, qui demande à Victoire d’écrire une lettre sur son parcours et son histoire.

Jamais assez maigre : journal d’un top model est un véritable témoignage. Je vous le conseil.

L’avez-vous lu ? Qu’en pensez-vous ?

Le dictionnaire des symboles : Mythes, rêves, coutumes, gestes, formes, figures, couleurs, nombres de Jean Chevalier et Alain Gheerbrant

Dictionnaire des symboles : Mythes, rêves, coutumes, gestes, formes, figures, couleurs, nombres ce livre me faisait de l’œil depuis un long moment. Je suis finalement allée me l’acheter.

Pourquoi ?

Je pense que lorsque l’on est écrivain il est intéressant de connaître les symboliques des objets, des mythes, des animaux et aussi toutes les créatures imaginaires pouvant exister, car il s’agit là d’une source inépuisable d’inspiration.

Pourquoi un dictionnaire et pas un autre type de livre ?

Je pense que ce Dictionnaire des symboles : Mythes, rêves, coutumes, gestes, formes, figures, couleurs, nombres« > est très complet, riche et intéressant. Certes j’aurais aimé qu’il s’agisse d’un ouvrage avec des images, car c’est parfois plus parlant d’une longue description. Pourtant, je crois que ce livre sera suffisant pour l’usage que je veux en faire : trouver une source inépuisable d’inspiration et une aide pour développer mes connaissances culturelles.

L’avantage du Dictionnaire des symboles : Mythes, rêves, coutumes, gestes, formes, figures, couleurs, nombres« > c’est que vous pouvez vous laisser aller à travers les pages et vous laissez guider par votre instinct. Le désavantage, c’est que vous pouvez y passer des heures et des heures, sans trouver ce que vous chercher réellement tant vous vous prenez au jeu.

Pourquoi le Dictionnaire des symboles : Mythes, rêves, coutumes, gestes, formes, figures, couleurs, nombres« > de Chevalier et de Gheerbrant ?

Parce que je l’ai découvert lorsque j’étais au lycée et que je l’ai trouvé très riche et complet. On peut toujours lui reprocher de ne pas être exhaustif, mais il est cependant l’un des plus riches que j’ai eu l’occasion de voir. Je l’ai également trouver dans les rayonnages de la BU de mon UFR lorsque j’étais à la fac et j’ai adoré ce dictionnaire. Ce qui est plaisant dans ce livre, ce sont les articles, ils sont concis, rapide à lire, concis, précis et même si parfois le style nécessite une relecture pour bien comprendre le sens, notamment pour ce qui est des explications pour les signes zodiacales, je trouve les description à porter de tous. J’avais hésité L’encyclopédie des symboles de Michel Cazenave.Je pense que d’ici quelques mois ou semaines (me connaissant) je vais investir dans le second également. Je pense que pour un premier achat le choix du dictionnaire s’avère le plus judicieux, car il est complet et bien plus abordable, selon moi. Il est également moins cher de 2.50 euros.

Le plus gros point noir de cet ouvrage, c’est la qualité des pages. En effet, les pages sont fines, on voit un peu au travers, le livre est mou, ce qui facilite la prise en main, mais aussi les cornes et ne le rend pas très pratique à transporter. 

Pourquoi est-ce si important de connaître les symboles ?

Si vous voulez écrire une histoire, il peut être très utile de savoir quel symbole correspond à quoi. Notamment si vous désirez écrire une histoire de fantasy ou créer un monde parallèle. Pour toutes les histoires de chevalerie, de magie, d’ésotérisme, de fantasy, d’architecture, d’histoire, les symboles sont très utiles. C’est pourquoi, je trouve qu’il est nécessaire de posséder un tel livre.

Avez-vous aussi cette passion pour les symboles et la symboliques ?

L’appel du coucou de Rober Galbraith

« Une nuit d’hiver, dans un quartier chic de Londres, le célèbre mannequin Lula Landry est retrouvée morte, défenestrée. Suicide. Affaire classée. Jusqu’au jour où l’avocat John Bristow, frère de la victime, frappe à la porte du détective privé Cormoran Strike.

Strike est au bout du rouleau : ex-lieutenant dans l’armée, il a perdu une jambe en Afghanistan, sa carrière de détective est au point mort et sa vie privée un naufrage. Aidé par une jeune recrue intérimaire virtuose de l’Internet, Strike est chargé d’enquêter sur la mort de Lula.

De boîtes de nuit branchées en palaces pour rock stars assaillies par les paparazzi, en passant par un centre de désintoxication et l’hôtel particulier où se meurt la mère adoptive de Lula, Strike va passer de l’autre côté du miroir glamour de la mode, dont les reflets chatoyants dissimulent un gouffre de secrets, de trahisons, de manœuvres inspirées par la vengeance. »

Nul n’ignore que Robert Galbraith est le pseudonyme de J.K. Rowling. C’est en me baladant dans les rayonnages de la bibliothèque municipale que j’ai trouvé ce livre. Je suis vraiment heureuse de l’avoir lu. Il se lit vite, l’histoire est complexe (franchement je ne pensais pas que le meurtrier c’était celui-là, j’avais pensé à quelqu’un d’autre), les personnages sont attachants, la vie y est décrite telle qu’elle est. J’ai hâte de lire la suite.

Cormoran est un personnage fort, sincère, un personnage avec un passé, des problèmes. Bref, c’est à la fois l’archétype du privé bourré de problèmes de santé et de famille et le renouveau total du genre.

Quant à Robin, la jeune secrétaire, elle est à la fois belle, intelligente et presque un stéréotype du genre.

C’est ce qui est génial dans ce livre. On oscille entre renouveau et base des romans policier. La vraisemblance des personnages est captivante. On pourrait presque ouvrir la porte est rencontré un Cormoran Strike au coin de la rue. Quant à l’intrigue, elle est étonnante et la situation finale parfaitement maîtrisée.

J’ignore ce que va donner le Ver à Soie et La carrière du mal, mais j’ai hâte de lire ces deux livres et de retrouver Robin et Cormoran dans leurs aventures et leurs quêtes pour la vérité.

Est-ce que j’aurais acheté ce livre ou emprunté ce livre s’il n’avait pas été un Rowling ? Je ne pense pas que je l’aurais acheté mais emprunté certainement. J’ai tendance à prendre des livres au hasard lorsque je vais à la bibliothèque, parfois, à tord, d’autres fois à raison.

Est-ce que j’aurais aimé si cela n’avait pas été un Rowling ? Evidemment. J’ai adoré l’histoire, le concept, les personnages, les rebondissements, la fin. C’est vraiment un livre qu’il faut lire.

L’avez-vous lu ? Qu’en pensez-vous ?

La servante écarlate de Margaret Atwood

Il y a quelques semaines, je suis tombée sur un article qui parlait d’une série : la servante écarlate bientôt diffusée sur OCS Max. Franchement, je ne sais pas ce qui m’a poussé à lire cet article. Des séries, j’en regarde bien assez comme ça. Pourtant là, je me suis dis bon ok voyons voir. Très rapidement, dans l’article il était question du livre sur lequel se basait la série télé, un livre de Margaret Atwood. Je n’avais jamais rien lu d’elle. Jamais entendu parler du film éponyme de 1990, ni du livre de 1985.

Il s’agit d’une dystopie. Dans un futur plus ou moins proche (en tout cas proche à l’époque des années 80, il ne faut pas se mentir, on sent dans les descriptions que le roman n’est pas daté des années 2000, pourtant ça n’enlève rien au récit absolument rien, juste pour dater les événements) la place des femmes a changé, le monde a changé.

On aurait presque envie de dire qu’on est revenu au moyen âge niveau condition de la femme. Les femmes sont soient des Epouses, soient des Martha (domestiques), soient des éconofemmes (en sommes les femmes bas de gamme, les Epouses étant les femmes des officiers), soient des Servantes (écarlates parce qu’elles sont vêtues de rouge de pieds en capes).

Le but des Servantes est très simple : faire des enfants aux Epouses et aux Commandants qui ne peuvent pas en avoir. Il faut dire que dans l’époque où se situe le roman il y a beaucoup de difficultés pour les couples d’enfanter. Les femmes sont devenues soumises, mais en même temps plus fortes. Aucun homme n’irait violer une femme sans se faire lapider en public pour pendre. Tu violes, tu meurs. Tu ne respectes pas les commandements de la nouvelle foi, tu meurs. Tout est prétexte à se faire tuer. Les servantes écarlates sont des domestiques sauf qu’au lieu de préparer à manger ou de faire les poussières, elles doivent avoir des enfants, ce qui nécessite un petit passage dans le lit conjugal. Le plaisir n’y est pas au rendez-vous et toute la vie de ses femmes est codifié, régit par des règles strictes. Tout est fait pour les rendre dociles.

Ce que j’ai pensé de ce livre

Il se lit vite, très vite, trop vite, en réalité, je suis encore sur ma faim. J’ai l’impression que le roman a défilé sous mes yeux en quelques heures et si je ne suis pas déçue du contenu, je suis déçue qu’il ne fut pas plus long pour prolonger le plaisir de ma lecture.

J’ai trouvé la fin un peu trop rapide. L’histoire met du temps à se mettre en place mais de manière naturelle. Rien ne semble forcé ou trop lent. Il faut seulement du temps pour que l’héroïne raconte son histoire et que l’on puisse entrer dans la vie qui est la sienne et la vie qui fut la sienne avant le changement de gouvernement. En revanche, la fin me semble trop rapide. En quelques pages, tout prend une dimension différente et c’est assez perturbant.

Quant à la seconde partie du récit, la partie plus « scientifique » dans les années 2100 et quelques, j’ai vraiment détesté. Cette partie n’a rien à voir avec l’histoire de la Servante, c’est juste une manière de dire « voilà un témoignage de l’histoire », franchement j’ai trouvé ces pages inutiles.

C’est un livre à lire. Franchement, je vous le conseil. Je vais regarder la série sur OCS Max en diffusion à partir du 27 juin.