Lire pour écrire

Coucou tout le monde,

Récemment, je suis tombée sur ce conseil que tous les auteurs prodiguent : « Pour bien écrire, il faut lire beaucoup ». Plus on lit, plus on améliore son écriture, son style, son imagination, sa créativité, son vocabulaire, sa capacité à structurer son récit.

C’est en lisant que l’on se découvre l’envie de devenir écrivain. Lire est excellent pour la mémoire, pour stimuler le cerveau, permet de s’ouvrir aux autres, de réduire le stress et l’anxiété, augmenter son vocabulaire. Aller jeter un œil sur cet article, il en parle mieux que moi. Vous pouvez aussi lire cet article  et pour ceux qui ont des tout-petits jetez un œil à celui-ci. Vous l’aurez compris, plus on lit, mieux on vit.

Tout ceux qui aspirent à écrire des romans sont des lecteurs. En tout cas, je n’ai encore jamais rencontré un écrivain de roman affirmant n’avoir jamais lu de romans de son existence. S’il y en a cela serait très intéressant d’avoir leur point de vue.

Alors d’accord, tout le monde vante les bénéfices de la lecture. Les grands auteurs conseillent de lire beaucoup pour écrire, mais que lire ?

Est-ce qu’il faut forcément lire des livres sur le genre littéraire que l’on souhaite écrire ? Est-ce qu’un auteur qui voudrait écrire de la SF doit nécessairement avoir une bibliothèque constitué uniquement de romans SF et de rien d’autre ? Est-ce pour écrire de la romance, il faut avoir compilé toutes les dernières sorties romance ?

Pour ma part, je pense que pour écrire un roman dans un genre précis, il faut en connaître les codes. On peut alors soit faire des recherches formelles sur le genre en question et sur ce que l’enseignement littéraire en décrit, soit lire des livres qui sont dans le même genre littéraire. Attention, connaître les codes d’un genre ne signifie pas que vous devez absolument intégrer tous les codes à votre histoire, loin de là. Avoir lu quelques « grands livres » du genre peut être une bonne solution, tout comme lire quelques romans plus « contemporains » du genre ou plus « mineurs ». Si vous choisissez de lire des livres du genre que vous souhaitez écrire, prenez le temps de les étudier, pour ne pas dire décortiquer.

 

Comment étudier une œuvre ?

Simplement en prenant des notes, en ayant un carnet de lecture avec soi (ou une page word, cela fonctionne très bien également). Faire une fiche de lecture avec le nom de l’œuvre, son auteur, sa date de parution permet de garder une trace de ses lectures. Pour ma part, j’ai longtemps pratiqué l’étude d’œuvre lorsque j’ai commencé à écrire. Ce que j’étudiais c’était essentiellement mon ressenti. Cela passer par des questions simples comme :

Est-ce que j’ai aimé le personnage principal ? Pourquoi ? Qu’est ce que je n’aimais pas chez lui ?

Quel est mon personnage favori ? Qu’est-ce qu’il a de différent des autres personnages ?

Est-ce que j’ai compris son objectif ?

Qu’est ce que j’ai aimé dans le roman ? Qu’est ce que je n’ai pas aimé ?

Quel est mon passage favori et pourquoi ?

J’ai beaucoup travaillé sur l’affecte et le ressenti. L’avantage de travailler sur les émotions que l’on éprouve permet de mieux saisir ce que l’on aime lire, et ce que l’on aime pas lire. Il n’est pas rare lorsque l’on écrit de mettre dans ses œuvres des passages, attitudes, ou clichés que l’on déteste lire et que l’on ne souhaitait pas voir figurer dans sa propre histoire mais que l’on écrit quand même sans trop savoir pourquoi. Ce travail sur l’affect permet également d’avoir une vue d’ensemble de ce que l’on aime lire ce qui peut aider à trouver l’inspiration en cas de syndrome de la page blanche ou lorsque l’on cherche des idées pour un nouveau projet.

Là c’est pour le côté, ou on lit un genre qui ressemble à celui que l’on souhaite écrire, mais nous ne sommes pas toujours : en quête d’inspiration / de base de travail pour un projet ou de réflexion. Souvent on lit pour le plaisir, pour le travail, son développement personnel, répondre à des besoins matériels…

Que penser de ces lectures ? Est-ce qu’il faut les limiter ?

Non, bien au contraire. Toutes les lectures sont bonnes pour l’esprit. Si vous lisez pour le travail vous pouvez trouver des idées qui pourront servir dans un futur roman. Si vos études vous impose de lire des thématiques qui peuvent paraître totalement éloignées de vos idées créatrices cela ne signifie pas que vous n’y puisez rien. Même lire le mode d’emploi de votre télévision est utile, peut-être qu’un jour une histoire nécessitera que vous écriviez un mode d’emploi.

Toutes formes de lectures vous apprendra quelque chose. Ce n’est pas nécessairement une information utile mais aussi du vocabulaire, de la construction de phrase, un point de grammaire, un questionnement. C’est pourquoi, je suis convaincue que lire uniquement le genre littéraire que vous écrivez n’est pas une bonne idée. En tant qu’auteur l’ouverture d’esprit, la culture générale et l’analyse sont des outils forts utiles que vous devez développer.

Mon cas personnel :

Depuis quelques mois, je lis essentiellement des livres de développement personnel ou des livres sur l’emploi (tout comme les formations que je suis, ou les Mooc auxquels je participe). En faisant le bilan de mes lectures, je me suis rendue compte que 80% de mes lectures depuis le 1er janvier 2018 étaient consacrées à mon épanouissement professionnel et personnel, que j’ai mis de côté les œuvres de fiction (et l’écriture aussi pour tout dire) et que je me concentre surtout sur mon évolution. Bien que je perds une grande partie de mon esprit créatif – j’ai moins envie d’écrire – je gagne une réflexion, une orientation personnel qui me permet de mieux juger ce que j’invente. Je gagne en maturité, je me détache plus facilement de mes idées première pour voir au-delà. J’ai beaucoup appris sur le mental, sur les traits de personnalité, sur les caractères et les faiblesses humaines, cela est fort utile lorsque je pense à mes personnages. Je les visualise différemment. J’apprends à les aborder comme s’ils étaient de véritable personnes et cela renforce leur complexité. Ce que j’apprends sur moi, me sera toujours utile plus tard. 

J’apprends également qu’il faut savoir faire ce qui est bon pour nous et suivre notre voie. Rien n’empêche de revenir plus tard à ce que l’on a délaissé, mais avec un regard changé et une plus grande maturité.

Que lisez-vous en ce moment ? 

Est-ce important pour vous d’être baigné dans le genre littéraire que vous écrivez ?

Bonne journée,

Ponine   

 

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Mes livres de chevet du moment : développement personnel

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler des livres qui sont sur ma table de chevet en ce moment. Ces derniers temps, je lis beaucoup de livres sur le développement personnel et des livres sur l’histoire de la mode et du costume. Je vous parlerais certainement bientôt des livres sur l’histoire du costume et pourquoi je lis ses livres mais voilà dans cet article je voudrais faire un petit bilan de mes lectures développement personnel.

Je suis convaincue du bien-fondé du développement personnel sur l’esprit humain et sur les biens faits de la motivation, de la pensée positive.

Les livres relus :

Napoléon Hill, Réfléchissez et devenez riche. Ce livre, je l’adore. J’en ai déjà parlé à plusieurs reprises. C’est le livre que j’aime relire très souvent pour y puiser de la motivation et du courage. Lorsque je perds espoir j’aime me plonger dans la prose de Hill. Je suis une grande fan de sa doctrine basée sur la pensée positive. Je n’ai jamais lu le Secret, ce livre ne m’intéresse pas d’une part parce que je le trouve trop onéreux. Plus je lis Réfléchissez et devenez riche et plus je prends conscience de l’importance de la pensée et de l’autosuggestion. C’est vraiment un plaisir de relire ce livre, même si je dois dire que toutes mes notes, tous les passages que j’ai stabiloté ou souligné au fils de mes lectures rends mes relectures difficiles, mais c’est le jeu.

J.K Rowling, La meilleure des vies. Petit discours de la célèbre auteur lors d’une remise de diplôme. J’ai lu plusieurs fois ce court texte. Je ne dirais pas que c’est un livre de développement personnel à proprement parlé, mais je crois que tout ce qui nous aide à nous dépasser est une bonne chose. Tout ce qui peut nous aider à comprendre la nature humaine, ou notre propre personnalité, tout ce qui nous aide à surmonter les épreuves pour moi tout cela c’est du développement personnel. Dans ce texte, je puise du courage. L’idée que même si ma vie à l’instant T n’est pas aussi magnifique que je le voudrais ou pas aussi simple et bien avec du courage, de l’envie, de l’ambition tout peut changer. C’est certainement naïf de ma part, seulement j’assume totalement ce point de vue.

Livres lus :

Louise Hay, vous pouvez changer votre vie ! Le pouvoir des affirmations positives et de la visualisation. Oulala, je déteste Louise Hay, j’ai déjà lu plusieurs de ses livres notamment La force est en vous et Transformez votre vie. Celui-ci je l’avais commencé il y a longtemps mais jamais fini. Je déteste réellement Louise Hay. Je ne sais pas pourquoi, parce que ses conseils sont bons, géniaux même. son écriture est fluide. En tout cas, je comprends tous les concepts dont elle parle, mais mystère, je déteste ce qu’elle écrit. Je fais de la visualisation, je crois aux affirmations positives, alors pourquoi je n’aime pas ce qu’elle écrit ? C’est quand même un comble. Je comprends peut-être mal le message qu’elle essaie de faire passer aux lecteurs. Ou peut-être que je suis une personne étroite d’esprit et mentalement limité, avec un mode de réflexion archaïque, c’est possible. Mais lire Louise Hay provoque toujours chez moi du rejet. Je suis consciente que souvent le rejet d’une idée signifie que l’on met le doigt sur quelque chose à travailler mais là, …je ne sais pas. La fois où j’ai lu transformez votre vie, j’ai eu du mal à accepter le rapport que Hay met entre les maladies physiques et le mentale. Je sais que le physique peut se rendre malade à cause de maux intérieurs mais lire (là ça fait appelle à mes souvenirs je n’ai pas le livre pour vérifier )qu’en somme une femme enceinte à des nausées parce qu’elle rejette son enfant euhhh et la science alors ? Le fait d’avoir des nausées provient des changements hormonaux donc euhhh. encore que j’ai pu mal comprendre. Ce qui m’avait essentiellement énervé à l’époque c’était de lire qu’avoir un cancer provenait de tel ou tel maux intérieurs que l’on n’a pas guéri. …En somme, le message que je comprenais c’est « vous avez un cancer parce que vous l’avez choisi »…Oui, dur à entendre lorsque dans son entourage proche plusieurs personnes sont décédées des suites de tumeurs ou de cancers. Un peu comme si elles avaient choisis de tomber malade. Dans Vous pouvez changer votre vie, ce qui m’a profondément agacé c’est qu’elle dise qu’une femme qui a des problèmes de fertilité ne devrait pas se lancer dans les traitements contre l’infertilité. Pour elle, ce n’est pas bon parce que « quand vous soumettez votre corps à des méthodes qui ne sont pas naturelles pour faire quelque chose que, dans sa sagesse, votre corps ne veut pas faire, vous attirez les problèmes. » Je trouve cela violent. Sincèrement, c’est pour moi aussi violent que d’entendre qu’on ne peut pas être une femme sans faire des enfants. Attention, je ne dis pas qu’elle ne devrait pas le dire, qu’elle n’a pas le droit d’exprimer ses pensées – pas du tout, je suis même heureuse qu’elle dise ce qu’elle pense – mais moi, en tant que personne, avec mon vécu, mon ressenti, je trouve cela violent et dérangeant. C’est réellement ce qui m’énerve chez Louise Hay et pourtant je lui reconnais des tas de qualités, mais certains de ses points de vue me heurtent, par contre je vous encourage à lire ses textes.

Anna Austruy, 30 jours pour changer de vie. Je n’ai pas fini encore …oui 30 jours, c’est long, surtout qu’il n’y a qu’une journée par jour (haha). Mais j’adore. J’adore le concept, j’adore les petits moments où elle parle de sa vie d’avant. On se sent moins seule. Les petits exercices sont cool, même si j’avoue que l’on passe beaucoup de temps sur la deuxième journée lorsqu’il faut faire la liste de ses valeurs et que c’est dur !! J’ai dû mal à faire tous les exercices chaque jours, parce que sincèrement les habitudes on ne peut pas les prendre ou les perdre comme ça en claquant des doigts, mais en tout j’adore. JE trouve les graphismes super sympas. C’est un livre plein d’humour, et d’amour. J’aime les petits questionnaires et les bilans hebdomadaires, seulement je regrette que les bilans ne prennent pas en compte les exo des semaines précédentes, ça aurait été un petit plus sympa. Bon, en revanche ma vie n’a pas changé du tout au tout en 30 jours, hein. Il y a du chemin, je crois qu’il va me falloir des dizaines de mois avant que ma vie ne soit parfaite et encore le sera-t-elle un jour ? Je ne pense pas.

Les livres que j’ai envie de lire et que je veux acheter :

Le petit livre des chakras. Ce livre me fait de l’œil depuis des semaines. Je le veux, je le veux, je le veux. J’ai hâte de pouvoir me l’offrir. C’est un petit livre, mais pour l’avoir feuilleté il me paraît riche et bien construit et donc très intéressant pour débuter sur l’étude des chakras.

Ana Sandrea, Guérir de ses blessures émotionnelles. J’ai suivi une de ses conférences il n’y a pas longtemps et que j’ai envie de mieux approfondir sa pensée. J’apprécierais que le livre soit moins onéreux. Je n’ai pas des finances à rallonge, mais si elle explore dans son livre la pensée qu’elle a développé dans sa conférence je crois que ce sera une très bonne chose pour moi. Ce que j’ai apprécié chez Ana Sandrea c’est qu’elle dit que nous ne sommes pas nos blessures. Que l’on n’a pas besoin de toujours s’identifier à elles pour exister. Elle prenait l’exemple d’une femme qui a été abandonné bébé et elle disait que cette femme se servait de cette blessure d’abandon pour tout justifier dans sa vie et que ce n’était pas une bonne solution pour avancer. Ce passage m’a donné envie d’en apprendre davantage sur sa pensée.

Le prochain livre est une grosse hésitation entre deux livres à la vérité. Je voudrais me former sur l’ennéagramme mais j’hésite entre deux livres : celui de René de Lassus L’ennéagramme les 9 types de personnalités et celui de Thierry Lalot Ennéagramme se connaître pour gouverner sa vie. Si vous connaissez ces livres ce serait sympa de faire partager vos avis. Je suis vraiment partagée et les avis des sites marchands ne m’aident pas à me faire un avis objectif sur ces deux ouvrages.

Voilà pour ce petit tour d’horizon de ce que je lis comme livre de développement personnel en ce moment. Et vous ? Quels sont vos livres de chevet ? Quels livres pouvez-vous relire inlassablement ? Faites-nous partager vos impressions et vos avis ^^

Bonne journée,

Ponine

 

 

 

Deux livres sur l’écriture

Bonjour à tous,

Lorsque l’on parle d’écriture, on veut toujours en apprendre davantage sur l’écriture. L’une des façons de le faire reste de lire des livres.

Aujourd’hui, je voudrais donc vous parler de deux livres que je suis en train de lire et qui peuvent être de bonnes bases de réflexions sur l’écriture. Il ne s’agit pas de livres récents mais ce qui est ancien n’est pas nécessairement à jeter au pilori.

 

Le premier livre dont j’aimerais vous parler est le fameux : Le héros aux mille et uns visages de Joseph Campbell, de 1949. Je possède l’édition J’ai Lu de 2017. Il s’agit d’une analyse comparée de mythologie. A travers ce livre, Campbell parle de la figure du monomythe.

Selon Joseph Campbell tous les mythes fonctionnent sur la même structure. Cette structure s’appelle le Voyage du héros. Durant tout ce voyage, le héros vit certaines situations que Campbell affirme être toujours les mêmes. Pour étayer ses affirmations, il se sert d’exemple issus de toutes les mythologies : amérindiennes, africaines, aborigènes, asiatiques, grecques… Bref, tout y passe. Les exemples sont très nombreux. De plus, Campbell se base sur les théories freudiennes, mais également sur les idées de Jung et Gennep.

Pour ceux qui se servent du Tarot pour « concevoir » leur roman, c’est la méthode du Voyage du héros qui est employé pour créer l’histoire.

Mon avis sur le héros aux mille et un visages : Je n’ai pas achevé la lecture, mais je peux dire que c’est un livre riche, vraiment riche. J’ai l’habitude de lire de la psychologie et je peux vous assurer que c’est de loin le livre qui me demande le plus de concentration. Certainement parce qu’il s’agit d’écriture et que je tente réellement de tout comprendre.

J’apprécie les exemples, afin d’étayer les explications. Par contre, il y a un peu trop d’exemples à mon goût. Le livre est dense, plus que compliqué. Il est parfois difficile de se souvenir de tout et je pense que si l’on veut réellement se servir de la méthode du monomythe pour ses écrits, il faut prendre des notes en dehors du livre.

Je n’ai jamais appliqué la méthode et si je devais le faire j’emploierais cette méthode avec les cartes du Tarot, parce que le monomythe est un voyage initiatique comme le Tarot.

Je suis cependant convaincu que c’est un livre à lire au moins une fois dans sa vie.

Le second livre, que je voudrais vous conseiller, s’intitule : L’écriture et l’expérience des limites, de Philippe Sollers, il date de 1968.

Il s’agit d’une théorie de l’écriture, avec quelques exemples choisis dont Dante et Sade.

Lire ce livre est compliqué. Je ne sais pas pourquoi mais tous les essais que j’ai lu qui date des années 60 sont difficiles. Ce que je n’ai pas trop apprécié ce sont les prises de positions très tranchées, mais après tout, pourquoi pas ? Il s’agit d’un livre qui traite essentiellement de très anciens auteurs, alors on peut lui reprocher que les auteurs choisis font parti d’un autre « âge », et que les théories sur l’écriture ne peuvent plus s’appliquer aujourd’hui. Les citations et références sont très nombreuses, encore une fois. Mais le texte est court. Je ne crois pas que j’aurais eu la force mentale de lire un gros pavé dans le style de Sollers. J’ai acheté ce livre parce qu’il est question de la censure et de la transgression. Je dois aussi admettre que j’ai toujours été une grande fan du Marquis de Sade et que j’ai lu la plupart de ses livres, j’étais curieuse de voir ce que l’on pouvait dire de son écriture.

 

Si je devais vraiment vous en conseiller un seul, ça serait le héros aux mille et un visage, qui même s’il est pavé de théorie à la fois anthropologiques et psychanalytiques est certainement le plus facile et plus actuel pour ceux qui souhaite écrire.

Voilà pour ce qui est des deux livres que je peux vous conseiller sur l’écriture. Les avez-vous déjà parcouru ?

Livre : Réveillez le millionnaire qui est en vous

 

Coucou tout le monde,

Alors, je sais, je ne suis vraiment pas régulière en ce moment, je suis désolée – en vrai non pas du tout – j’ai juste plein d’autres projets en cours ce qui combiné à ma mauvaise gestion du temps…plutôt mon absence de discipline, génère des retards sur le blog.

J’avais commencé une série d’article sur les personnages, seulement, je n’avais pas mesuré le temps qu’il me faudrait pour compiler toutes mes données et mes idées, alors du coup, je vais parler d’un autre sujet et de temps en temps je reprendrais ma série sur les personnages, parce que vraiment c’est un gros dossier.

Donc aujourd’hui, je vais vous parler d’un livre que j’ai découvert récemment et que j’ai lu…du coup récemment.

Réveillez le millionnaire qui est en vous : Une méthode révolutionnaire pour une vie abondante et heureuse Mark Victor Hansen et Robert Allen.

Si vous suivez ce blog, et aussi, peut être mon Instagram, vous devriez savoir que je voue un culte aux livres de développement personnel.

Réveillez le millionnaire qui est en vous : Une méthode révolutionnaire pour une vie abondante et heureuse est une réelle une mine d’or, je ne dis pas que j’appliquerai tous les conseils, essentiellement parce qu’il y a pas mal de conseils que j’applique déjà, comme la méditation, les affirmations, le sport, la volonté, la visualisation, mais c’est surtout un livre original :

En effet, il est divisé en deux parties : les pages de gauche font appel à l’hémisphère gauche du cerveau et le côté droit à l’hémisphère droit. C’est super étrange au début, parce que l’on a l’habitude de lire les pages les unes après les autres, alors que là ce qu’il y a sur la droite n’est absolument pas la même chose que sur la gauche, c’est perturbant les trente premières pages mais au final c’est vraiment intéressant la manière dont les auteurs ont développé le livre. Sur les pages de gauche, disons que c’est vraiment la méthode, les conseils, les idées de base. Sur les pages de droite, il s’agit d’une fiction, d’un récit qui raconte l’histoire d’une mère qui perd la garde de ses enfants et qui doit gagner un million de dollars, du coup elle « exploite » et met en application les conseils donnés.

Normalement, le cerveau « gauche » est plutôt accès sur la logique et le droit sur les émotions. J’ai toujours cru que j’étais une apprenante émotionnelle, mais peut être pas en réalité. Rien que pour cela je dis que ce livre vaut le coup.

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PourquoiRéveillez le millionnaire qui est en vous : Une méthode révolutionnaire pour une vie abondante et heureuse ?

Alors, je dirais que ce qui est vraiment sympa dans ce bouquin c’est qu’il donne de vrais conseils pour s’enrichir. Le tout est clair, vraiment bien ordonné. DansRéveillez le millionnaire qui est en vous : Une méthode révolutionnaire pour une vie abondante et heureuse, il n’est pas uniquement question de gagner de l’argent, de s’enrichir et de devenir un peu le concept même de la personne qui s’est enrichie mais que tout le monde déteste. Disons que ce livre encouragea à la bonté, en la bienveillance et si je puis me mettre cette comparaison, il incite plus à devenir une Oprah Winfrey, qu’un Donald Trump, quoi que les auteurs parlent aussi de l’actuel président américain comme d’un mentor de la finance – quoi que tout bien considéré je pense que l’on puisse dire qu’en effet Donald Trump a su mener sa barque, quant à ses idées politiques et bien…chacun son avis sur la question.

Il y a de petits exercices à faire pour se motiver, et j’ai bien aimé la manière dont Reveillez le millionnaire qui est en vous nous fait nous poser des questions sur nous-mêmes.

Quant à la lecture, elle est facile, agréable et agrémenté de pleins d’exemples de personnes ayant réussi. Il y a également beaucoup de citations motivantes.

Ce n’est pas juste un gros pavé de presque 500 pages que l’on a sent répétitif. J’ai beaucoup apprécié la lecture, et sérieuse je trouve réellement motivant de l’avoir dans ma bibliothèque.

Le concept :

Le concept même de Réveillez le millionnaire qui est en vous : Une méthode révolutionnaire pour une vie abondante et heureuse est de devenir un millionnaire éclairé, c’est à dire une personne qui non seulement est riche mais qui œuvre en plus au bien commun, que ce soit par des dons (10% du premier million gagné « doit » être offert à des œuvres de charité), mais surtout par la volonté de s’enrichir sans faire de mal aux autres. C’est pour ces exemples là, que la partie narration est très intéressante. En effet, dans la fiction la mère de famille se retrouve confronter à ses beaux-parents de « méchants » riches qui retirent la garde de leur petits-enfants à leur mère qui n’ait pas parvenu à gagner assez d’argent pour garder sa maison, sa voiture et un travail. Il y a donc d’un côté les grands-parents, les méchants, qui sont riches depuis toujours et qui désirent que leurs petits-enfants ne vivent pas dans la misère (ouais, du coup je me demande si ce sont vraiment de si méchantes personnes que ça au final) et de l’autre la mère (pauvre, désabusée de la vie, qui rencontre une millionnaire qui lui ensemble à être généreuse). Ce qui m’amène aux points négatif…

Un point négatif ?

L’histoire de la mère de famille finit bien, elle a son million, récupère ses enfants et gagne  le pari. Oui, je sais que c’était le but de son histoire, mais franchement, je déteste les histoires qui se terminent bien et les happy end à l’américaine et là c’est clairement le cas. C’est tellement stéréotypé, les méchants grands-parents (certes ils ne sont pas sympathiques, mais qui a envie de voir ses petits-enfants dans la misère ??), et la rencontre avec la millionnaire très gentille et tellement Madame Parfaite, pour qu’au final la mère devienne aussi une madame parfaite, franchement le récit s’il apporte beaucoup à l’explication des concepts logiques, m’a réellement déçu. Donc pour moi, clairement le récit est un gros point négatif même si j’ai apprécié de le trouver dans le livre.

Je pense aussi que les méthodes « immobilières » sont un peu compliquées à mettre en place en France, parce que j’ai toujours entendu dire que l’on avait d’autres méthodes de ventes et de prospectes. Bref, je n’y connais rien en immobilier, je ne fais que répéter ce que j’ai entendu dire. Sinon pour ce qui est du côté logique de Réveillez le millionnaire qui est en vous, je ne vois pas de point réellement négatif. Ce sont des conseils, personne ne vous oblige à les suivre.

S’il y avait un seul conseil que je devais retenir de ce livre ce serait : La générosité.

Quelqu’un a-t-il lu ce livre ? Etes-vous tenté de le faire ?  

Mes livres lus en novembre

 

Bonjour à tous,

Alors que le mois de décembre commence, j’ai envie de vous parler de mes lectures du mois de novembre. Si je vous ai déjà parler de mon bilan du nanowrimo de novembre, seulement je ne suis pas restée enfermée durant tous le mois de novembre à écrire. J’ai également fait pas mal de sorties, allaient à plusieurs fêtes, et visiter quelques expos, mais ce dont je suis le plus fière, c’est d’avoir pris le temps pour faire une activité que je n’avais pas faites depuis un moment : Lire.

Durant le mois de novembre, je n’ai pas seulement été très prolifique au niveau de l’écriture, j’ai également beaucoup lu.

Pour commencer le mois, je suis retournée à mes classiques :

Napoléon Hill, réfléchissez et devenez riche.

J’ai déjà lu Réfléchissez et devenez riche à de nombreuses reprises mais j’ai toujours un immense plaisir à le relire. C’est un livre qui me motive à chaque fois, et j’y découvre toujours de nouvelles idées, une source de motivation plus grande et beaucoup de joie.

L’appel du coucou, Robert Galbraith

J’ai lu L’Appel du coucou il y a quelques mois et j’avais adoré. De ce fait, j’ai eu envie de le relire et de prolonger ma lecture par l’achat des deux livres suivants. L’histoire de Cormoran Strike est palpitante, c’est bien écrit, facile à lire et pourtant on ne doute pas de la fin. J’étais surprise et même après cette seconde lecture.

Le Ver à soie, Robert Galbraith

La suite de l’appel du coucou, un livre sur un écrivain assassiné. J’ai adoré l’histoire, la mise en abime du travail de l’écrivain qui écrit sur un écrivain. Encore une fois, j’étais surprise de la fin, et de toute l’histoire. La manière dont les personnages sont construits, la description de la ville de Londres. Bref, une vraie fan. Alors du coup, j’ai entamé ….

La carrière du mal, Robert Galbraith

Je ne peux pas réellement donné mon avis sur ce livre, parce que je ne l’ai pas encore terminé. Seulement, je peux dire que j’ai dû mal à quitter les histoires de Cormoran Strike et de sa jeune assistante Robin. La Carrière du mal est un excellent livre, comme les deux autres.

Et vous qu’avez-vous lu en novembre ?

Le pouvoir du moment présent, Eckhart Tolle

 

J’ai lu Le pouvoir du moment présent d’Eckhart Tolle sur les conseils de plusieurs personnes. 

Le pouvoir du moment présent, le titre me parlait. Je pensais qu’il était question de méditation, de pleine conscience et de lâcher prise. Au final, je suis un peu déçue. Ce livre ressemble un peu (trop) aux livres de Louise Hay. Il s’agit d’une sorte de dialogue, entre l’auteur et des lecteurs. L’auteur prévient dès le début du livre qu’il va répondre aux questions qu’on lui pose le plus fréquemment. Comme je n’apprécie pas beaucoup ce jeu de questions réponses et que j’ai beaucoup de difficultés à me mettre dans ces lectures.

M’étant mise à la méditation, au lâcher prise (du moins j’essaie), je pensais découvrir beaucoup de choses dans ce livre. Au final, oui, ce livre est très dense, mais pour ma part, peu de passages m’ont parlé. Quelques passages sur les relations humaines que j’ai trouvé excellentes, sinon le concept de Dieu, les nombreuses références à la religion (religions au pluriel d’ailleurs) tout cela était très juste mais un peu lourd à digérer. Certains passages étaient réellement répétitifs, à moins que ce ne soit moi qui ait mal compris.

J’ai beaucoup apprécié les conseils sur le lâcher prise. ils sont très justes. Quant à la question d’être dans le présent, c’est ce que je pense être le plus adéquate pour vivre une vie heureuse et épanouie. J’ai à chaque fois essayer de mettre en application les conseils donnés dans Le pouvoir du moment présent.

L’un des conseils était à la fois très amusant et enrichissant. Lorsque l‘auteur, nous demande de nous concentrer sur notre prochaine pensée. Le fait d’être totalement en alerte sur ce que justement pourrait être notre prochaine pensée on est tellement focalisé que l’on ne pense pas. C’est reposant. On finit par se dire que penser est justement la clé de la souffrance.

Retirer de son cerveau toutes les pensées du passé c’est déjà un grand pas en avant, pour se libérer de ses anciens schémas. Cela n’a cependant rien de facile, c’est même extrêmement compliqué. L’auteur dit que pour vraiment lâcher prise et vivre dans le présent, il ne faut ni penser au passé, ni au futur et vivre dans le moment, parce que le passé est un présent qui n’a plus lieu d’être et le futur un présent qui n’est pas encore. Cela est vrai, mais il n’y a rien de plus difficile. Ce qui me paraît le plus simple c’est de cessé de penser au passé. Pour ce qui est d’imaginer le futur c’est plus compliqué. Durant longtemps, j’étais très tournée vers le passé. Toujours à regretté ce qui n’avait pas eu lieu et à regretté ce qu’il y avait eu lieu. Depuis quelques mois, justement c’est le contraire, j’essaie d’être plus en phase avec le présent et d’avoir des buts pour l’avenir, alors ne pas penser au futur c’est un peu compliqué. Je pense que c’est le côté de ce livre que j’ai le moins compris : comment ne pas se tourner vers l’avenir pour obtenir une vie meilleure ? Si pour être heureux, il faut être dans le présent, pourquoi ne pas tenter de se fixer des objectifs pour le futur afin d’obtenir tout ce que l’on pourrait désirer de plus ?

Ce que j’ai pensé de Le pouvoir du moment présent, c’est que même après trois lectures, je n’ai pas tout compris, ni tout assimilé, et que les concepts sont assez simples à la bases : penser à l’instant présent, mettre en place est bien plus difficile que l’on ne pourrait le croire. C’est un peu comme faire le vide et c’est effrayant, mais dans le  bon sens du terme. En revanche, le livre est un peu lourd à digérer.

Ce que je retiendrais du Le pouvoir du moment présent, c’est que ce livre est court, à lire c’est assez rapide, mais il est très répétitif, peut être parce que la répétition permet de mieux comprendre les notions abordées. Ce n’est pas le livre que j’ai préféré mais je pense qu’il était intéressant à lire au moins une fois.

 

Petit guide pour grand Bullet de Julie de ZunZun

 

Petit Guide pour grand Bullet de Julie de ZunZun, ed. Le Temps apprivoisé.

J’ai vu ce livre au travail et il m’a tout de suite tapé dans  l’œil. La couleur déjà : vert. Le titre. Le sujet. Bref, j’ai eu envie d’y jeter un œil. J’adore le Bullet Journal ( 5 jours Bullet journal challenge ; Mon nouveau BUJO ; Bullet Journal ), j’ai essayé plusieurs fois d’en tenir un et de le rendre joli, agréable à regarder etc. Mais avouons le, je ne suis pas très douée pour les choses artistiques. J’ai surtout une mauvaise gestion du temps, ce qui ne me permet pas de consacrer assez de temps pour faire un joli Bujo, je me contente donc d’un Bujo minimaliste.

Oui, mais voilà, j’ai envie de prendre le temps de faire quelque chose de beau, un peu comme on voit sur les pages Instragram ou Pinterest : je jalouse un peu ces femmes ou hommes qui ont des bullets journaux inspirants et magnifiques (même si je sais que c’est comme pour le sport ou le healthy – internet ne donne pas toujours la vraie vision du monde) . J’en suis là au moment où je découvre le Petit guide pour grand Bullet de Julie du blog ZunZun.

J’ai feuilleté le livre, et ce que j’ai adoré ce sont les pages d’exemples de Bujo, que je trouve ultra inspirantes (un peu comme celle d’instragram) seulement là on n’est pas obligé de fouiller pour retrouver la photo qui nous faisait tant envie de reproduire.

Dans Petit guide pour grand Bullet, l’auteur donne plein de conseil : comment choisir son carnet, ses crayons, ses stylos, choisir les thématiques ou les collections en fonction de nos besoins (et oui pas la peine d’avoir une collection recette de cuisine si on ne cuisine pas ou si l’on possède un autre support pour ranger ses recettes).

Les explications sont claires. L’auteur montre à quel point il peut être facile de faire son journal. Elle rappelle aussi « l’histoire » du bullet journal, elle donne des leçons sur la calligraphie, le lettring, les doodles. Elle donne des pistes de réflexions pour savoir ce qui nous convient, et des conseils pour gérer au mieux son index.

Il y a des parties sur les trackers, les challenges et même sur l’utilisation du Bullet journal pour les bloggeurs.

Franchement, je ne suis pas déçue de cet achat et je le recommande pour tout ceux qui veulent débuter leur Bullet Journal ou ceux comme moi qui veulent apprendre à l’agrémenter de jolis dessins, et d’entrées plus artistiques.

Mes livres de chevet de septembre

Voici la liste des livres que j’ai lu ce mois-ci et pourquoi je l’ai fait, ainsi que ce que j’en ai tiré comme enseignement :

Miracle Morning, Hal Elrod : Pour la énième fois j’ai lu ce livre en me disant : demain je me lève à 5 h et je suis heureuse parce que ma vie est formidable. Encore une fois, cela n’aura duré que quelques jours parce que je perds ma motivation première. En tout cas, je suis heureuse d’avoir relu ce livre : à chaque fois il m’apporte une énorme dose de confiance en moi et de bien-être. Peut-être devrais-je le lire tous les jours jusqu’à ce que me lever à 5 h soit devenu une routine de vie. Ce que j’aime chez l’auteur c’est qu’il est à la fois très accessible et qu’il montre aussi combien il est important de relire les livres de développement personnel pour y trouver ce que l’on cherche: le bonheur.

Les quatre accords toltèques, Don Miguel Ruiz : je lis, je relis, je continue à lire ce livre mais rien à faire, je ne parviens pas à respecter les 4 accords. Je n’ai pas une parole impéccable. Je n’arrive pas encore à pardonner à certaines personnes. Je sais qu’il faut du temps pour pardonner, mais je crois que je me complais dans la haine et la colère, surtout envers certaines personnes. Je ne devrais pas, j’en ai conscience mais certaines blessures sont tenaces. Dois-je déjà me satisfaire du fait que je travaille dessus ? Je pense, mais cela n’est pas suffisant. J’ai besoin d’avoir une paix intérieure profonde et sincère, pas seulement pour moi, mais pour les autres. Je ne pense pas pouvoir rendre les autres heureux si je ne le suis pas moi-même. Je vais donc mettre ce livre dans la partie « à relire » pour essayer d’en redécouvrir les biens-faits plus tard, lorsque ce travaille sur moi-même sera plus avancé.

-Wake up !, Christine Lewicki. Je l’avais lu le mois dernier mais je l’ai repris. J’y ai puisé l’inspiration pour mon tableau de visualisation, dont il manque pas mal d’éléments encore. J’aime les conseils de Chrisine Lewicki, ils sont justes, francs, sincères et loyaux. On sent qu’elle ne cherche pas à nous faire culpabiliser d’être ce que nous sommes, seulement elle nous montre le chemin pour une vie plus saine et complète. une vie dans laquelle nous devrions être plus en phase avec nous-même. La lire est une véritable source de joie et de motivation. Je dirais « contrairement à Don Miguel Ruiz », parce que je trouve que les 4 accords toltèques ne sont pas assez dans l’euphorie. J’ai besoin d’euphorie je crois.

Plus malin que le diable, Napoléon Hill. Ce livre je le lisais pour la première fois. Je l’ai lu sur kindle durant mes pauses au travail. Je n’étais pas surprise du contenu, ni du ton de l’auteur, je suis une grande fan de Napoléon Hill, de ce travail qu’il a fait pour découvrir sa philosophie de la réussite. J’ai adoré ce livre. Sa conversation avec le diable. Je n’arrive toujours pas à savoir si le « diable » est un diable réel ou imaginaire. Cependant, je crois que cela n’a pas d’importance. Que nous croyons au diable « chrétien », religieux, ou au diable à l’intérieur de nous (notre ou nos propres démons), cela n’a pas d’importance. Il y a toujours quelque chose (démon, ange déchu, esprit critique, conscience, pensées négatives…) qui font que nous n’avançons pas parce que …(parce que ceci, cela, parce que la société, parce que ce que les gens vont dire, parce que ce qui est bien/mal etc). Bref, ce dialogue m’a beaucoup appris. J’en ai tiré une volonté farouche de réussir, de réussir tout ce que je peux entreprendre et veux aussi. Une belle source de motivation, que je relirais.

Réfléchissez et devenez riche, Napoléon Hill. Pour le coup, j’ai tellement lu ce livre, que je ne peux même plus écrire dans les marges. Franchement, je suis déçue qu’il n’y ait pas plus de marges pour prendre des notes. J’aime ce livre, j’y trouve du réconfort, de la motivation. Je voudrais dire de la bienveillance mais ce n’est pas vraiment le cas. Disons, que Hill est plutôt sec dans son ton et en même temps très pédagogue. Je vois ce livre comme le conseil d’un professeur à son éléve. Comme le conseil de « Dieu » à ses fidèles. Un peu comme « je vous montre la voie c’est la bonne maintenant à toi de jouer et de réussir ». La pensée positive, la planification, la résolution des problèmes par un cerveau collectif, la méditation, la visualisation de son but… Tout cela est tellement juste. Après tout, comment réussir quoi que ce soit si on ne sait pas ce que l’on veut, si on ne planifie pas l’objectif, si on ne visualise pas la réussite, si on ne prend pas le temps d’y réfléchir et de se faire aider si besoin. C’est vrai, c’est la base. J’ai déjà dis sur le blog que je trouvais que Hill était un sacré macho, qu’il parlait beaucoup des hommes, mais peu des femmes. Bref, je ne reviens pas la dessus. Seulement, je remets ça à l’époque de l’écriture du livre, une époque différente mais ces conseils sont valables pour les femmes.

Les livres que je vais lire durant ce qu’il reste de septembre :

J’arête de râler, Christine Lewicki. La première fois que j’ai lu ce livre, j’étais révolté contre ce livre, « genre moi (la fille parfaite hihi) j’ai besoin d’arrêter de râler, n’importe quoi celle-là, j’t’jure cet’bonnefemme c’est une imbécile, elle connaît que dalle ». C’est réellement ce que j’ai dis et pensé en lisant ce livre la première fois.  Mais justement, c’est exactement ce qu’il fallait que je me dise : pourquoi ? Parce que si je n’étais pas une râleuse et bien je n’aurais pas senti ce besoin de rejeter sa philosophie. Donc, je vais le relire et tenter le challenge (on y croit ^^).

 

Jamais assez maigre : journal d’un top-model, Victoire Maçon-Dauxerre

Jamais assez maigre un livre écrit par l’ancienne mannequin Victoire Maçon-Dauxerre.

« A 17 ans, en pleines révisions du bac. Victoire fait du shopping à Paris, quand elel rest repérée par un chasseur de mannequins. Engagée par l’agence Elite, elle mesure 1 m 78 et pèse 56 kg. Trop grosse ! Ou pas assez maigre. Elle va perdre 9 kg en ne mangeant que trois pommes par jour, afin de répondre aux exigences tyranniques des maisons de couture.

En septembre, elle atteint la taille 32, sésame indispensable pour briller lors des castings, et participe avec succès à sa première fashion week à New York. Avec Milan et Paris, elle enchaîne vingt-deux défilés pour les plus grands créateurs : Céline, Alexander McQueen, MiuMiu, Vanessa Bruno… Elle entre dans le Top 20 des mannequins les plus demandés.

Mais Derrière la soie et les paillettes, Victoire découvre un système inhumain : des adolescentes que l’on prendre pour des femmes sont traitées comme des objets. La sélection est impitoyable et la maigreur devient une obsession. Elle est emportée dans la spirale de l’anorexie. Sept mois après ses débuts fracassants, elle fait une tentative de suicide et passe des podiums à l’hôpital.

Un récit sans fard de la vie d’un top model d’aujourd’hui. Un témoignage bouleversant. »

Ce livre, je l’ai dévoré en quelques heures il y a des mois, dès sa sortie en réalité. Avant de lire ce livre, je n’avais jamais entendu parler de Victoire Dauxerre. Pourtant, j’adore le monde de la mode. En revanche, je n’ai jamais regardé les mannequins, selon moi, il n’y a rien à voir chez ses femmes. Si elles étaient plus grosses, plus « normales », je pense que je les remarquerais plus : ça c’est pour mon avis personnel.

Lorsque j’ai vu Jamais assez maigre : Journal d’un top model« , dans le magasin, j’ai tout de suite penser qu’il fallait que je le lise. Dans ce livre, il est question de troubles du comportement alimentaire, de l’anorexie de la jeune Victoire, mannequin chez Elite.

On aime ou on n’aime pas le sujet : l’anorexie chez les mannequins. En tout cas l’écriture de ce livre est fluide, direct, c’est agréable à lire (tout en étant extrêmement dérangeant). Je me suis sentie à la fois déçue pour ce qui est arrivé à cette jeune femme  et énervée parce que c’est cette image de la femme que l’on impose dans les médias, la presse, les podiums.

Ce livre n’est pas seulement un « J’accuse » d’une ancienne mannequin, c’est plus que cela, c’est aussi une manière de montrer l’envers du décor du monde du mannequinat. Les anecdotes sont bien choisis. Les ressenties de Victoire sont extrêmement bien décrits, de même que les souvenirs qu’elle a de cette époque.

A l’intérieur de Jamais assez maigre : Journal d’un top model« , on peut voir quelques photos de sa pré-période mannequin, lorsqu’elle a été repéré à l’âge de dix-huit ans, avec les « 3 cm » de trop qu’elle avait au tour de hanches (d’ailleurs on se demande où ils étaient en trop ces 3 fichues centimètres), d’autres photos la représentent en temps que mannequin, sur les podiums et les publicités, durant les défilés. Plus ces photos défilent, plus elle est maigre et moins je la trouve jolie. Je trouve cela fort dommage de ne pas la trouver belle, alors qu’elle est belle (j’ai vu des photos d’elle aujourd’hui, et je la trouve très jolie), seulement, elle est descendue jusqu’à 47 kilos, pour une fille aussi grande (1 m 78) c’est vraiment peu.

J’ai apprécié la lecture, j’ai adoré la manière dont le livre est écrit, je me suis plongée dans ce livre et je l’ai terminé en quelques heures.

La genèse de Jamais assez maigre : Journal d’un top model » débute à l’époque où le député Olivier Véran décide de faire passer un amendement pour interdire les mannequins trop maigres. Suite à cette demande, la mère de Victoire envoie un courrier au députe, qui demande à Victoire d’écrire une lettre sur son parcours et son histoire.

Jamais assez maigre : journal d’un top model est un véritable témoignage. Je vous le conseil.

L’avez-vous lu ? Qu’en pensez-vous ?

Le dictionnaire des symboles : Mythes, rêves, coutumes, gestes, formes, figures, couleurs, nombres de Jean Chevalier et Alain Gheerbrant

Dictionnaire des symboles : Mythes, rêves, coutumes, gestes, formes, figures, couleurs, nombres ce livre me faisait de l’œil depuis un long moment. Je suis finalement allée me l’acheter.

Pourquoi ?

Je pense que lorsque l’on est écrivain il est intéressant de connaître les symboliques des objets, des mythes, des animaux et aussi toutes les créatures imaginaires pouvant exister, car il s’agit là d’une source inépuisable d’inspiration.

Pourquoi un dictionnaire et pas un autre type de livre ?

Je pense que ce Dictionnaire des symboles : Mythes, rêves, coutumes, gestes, formes, figures, couleurs, nombres« > est très complet, riche et intéressant. Certes j’aurais aimé qu’il s’agisse d’un ouvrage avec des images, car c’est parfois plus parlant d’une longue description. Pourtant, je crois que ce livre sera suffisant pour l’usage que je veux en faire : trouver une source inépuisable d’inspiration et une aide pour développer mes connaissances culturelles.

L’avantage du Dictionnaire des symboles : Mythes, rêves, coutumes, gestes, formes, figures, couleurs, nombres« > c’est que vous pouvez vous laisser aller à travers les pages et vous laissez guider par votre instinct. Le désavantage, c’est que vous pouvez y passer des heures et des heures, sans trouver ce que vous chercher réellement tant vous vous prenez au jeu.

Pourquoi le Dictionnaire des symboles : Mythes, rêves, coutumes, gestes, formes, figures, couleurs, nombres« > de Chevalier et de Gheerbrant ?

Parce que je l’ai découvert lorsque j’étais au lycée et que je l’ai trouvé très riche et complet. On peut toujours lui reprocher de ne pas être exhaustif, mais il est cependant l’un des plus riches que j’ai eu l’occasion de voir. Je l’ai également trouver dans les rayonnages de la BU de mon UFR lorsque j’étais à la fac et j’ai adoré ce dictionnaire. Ce qui est plaisant dans ce livre, ce sont les articles, ils sont concis, rapide à lire, concis, précis et même si parfois le style nécessite une relecture pour bien comprendre le sens, notamment pour ce qui est des explications pour les signes zodiacales, je trouve les description à porter de tous. J’avais hésité L’encyclopédie des symboles de Michel Cazenave.Je pense que d’ici quelques mois ou semaines (me connaissant) je vais investir dans le second également. Je pense que pour un premier achat le choix du dictionnaire s’avère le plus judicieux, car il est complet et bien plus abordable, selon moi. Il est également moins cher de 2.50 euros.

Le plus gros point noir de cet ouvrage, c’est la qualité des pages. En effet, les pages sont fines, on voit un peu au travers, le livre est mou, ce qui facilite la prise en main, mais aussi les cornes et ne le rend pas très pratique à transporter. 

Pourquoi est-ce si important de connaître les symboles ?

Si vous voulez écrire une histoire, il peut être très utile de savoir quel symbole correspond à quoi. Notamment si vous désirez écrire une histoire de fantasy ou créer un monde parallèle. Pour toutes les histoires de chevalerie, de magie, d’ésotérisme, de fantasy, d’architecture, d’histoire, les symboles sont très utiles. C’est pourquoi, je trouve qu’il est nécessaire de posséder un tel livre.

Avez-vous aussi cette passion pour les symboles et la symboliques ?