Les gens qui râlent : ce que j’en comprends

Bonjour tout le monde, 

Je sais je ne publie plus en ce moment et ce n’est pas un article écriture aujourd’hui, mais je vous expliquerai tout en septembre du pourquoi du comment je n’ai pas publié en été. En attendant septembre et parce qu’en ce moment je suis fatiguée des gens, j’ai besoin de me confier, de parler, de laisser exprimer ma fatigue émotionnelle. Et puis je fais ce que je veux puisque c’est mon blog :p 

En ce moment, j’ignore si c’est dû à la chaleur ou à la bêtise humaine, mais les gens qui râlent me fatiguent : physiquement, émotionnellement, psychiquement. =

 

Je conçois qu’il est difficile de composer avec les avis des uns et des autres. Mais l’échange quand il se fait dans la paix, dans la discussion posée, pourquoi s’emporter ? Et se sentir attaqué ? Je ne dis pas que cela ne m’arrive jamais. Mais lorsque cela se fait je prends du recul. Lorsque je sens que mes idées sont attaquées, je ne réponds pas, je m’éloigne et j’y réfléchis avant de me mettre à insulter l’autre, à le dénigrer, etc. Cela me fait me demander si je suis normale. je ne dis pas que c’est facile, loin de là. Personne n’aime se sentir attaquer, après tout nos idées, opinions, réflexions sont une importante partie de nous, ce sont nos valeurs qui les forgent ou ces idées qui forgent nos valeurs, bref, c’est une question d’intime. 

Pour autant faut-il en vouloir aux autres de nous montrer que l’on n’a pas forcément raison ? Quand je dis pas forcément raison, cela ne veut pas dire que l’on a tort, juste que les choses peuvent être vues selon un autre point de vue. 

Les humains aiment jouer les victimes. Ils aiment être victimes et que l’on partage leur point de vue, pour peu que l’on défend « l’agresseur » alors on en devient nous aussi le méchant. Quand je dis victime / agresseur je ne parle pas de violences réelles mais de ceux qui aiment râler, se plaindre et accuser les autres de tout ce qu’il leur arrive. 

Récemment une de mes connaissances se plaignaient du bruit de ses voisins, en semaine. Une fois, ils sont restés dehors « à faire la fête, ils parlaient jusqu’à 23 h 30 » et voilà que cette amie se faisait passer pour une grande victime de ses voisins les bourreaux. Victime parce qu’elle ne pouvait pas dormir « de la nuit », victime parce qu’elle « travaillait le lendemain, alors qu’eux sont en vacances », victime parce que les voisins « ne se rendent pas compte », « que c’est en pleine semaine », « moi les fêtes c’est le week-end », et qu’il « fait chaud » et surtout ‘ils ne sont pas venus s’excuser ». Ce  que j’ai fait remarquer à cette personne et qu’elle n’a pas admis, c’est :

  • qu’elle-même fait du bruit, certes le Week-end, mais elle en fait tout même ce qui n’est pas non plus excusable, du moins vis à vis de la loi.
  • les voisins ont tout aussi chaud et qu’ils avaient envie de profiter de la fraicheur et de leur terrasse ce qui est impossible actuellement la journée.
  • qu’ils ne se rendaient pas nécessairement compte de la gêne et que du coup ils n’avaient aucune raison de s’excuser puisqu’ils ne savaient pas qu’ils dérangeaient. Jusqu’à preuve du contrairement à moins de s’appeler Madame Irma, il est difficile de savoir ce que pense les voisins quand ils sont chez eux et qu’on ne les voit pas. 
  • que parfois il faut être tolérant : les voisins sont en vacances et ont envie de profiter de leur jardin ce qui n’arrive pas toute l’année, que c’est arrivé une fois. 
  • que les voisins ne sont pas responsables si elle travaille le lendemain
  • que 23 h 30  ce n’est pas « toute la nuit ». 
  • qu’ils ne faisaient que parler tous les quatre, ce qui n’est pas une fête selon moi. Entre quatre adulte qui discutent sur une terrasse et une fête il y a pour moi une nuance.  
  • qu’il aurait été plus sain de descendre dire aux voisins qu’ils étaient un peu bruyant au lieu de venir se plaindre le lendemain, surtout à moi parce que je n’y pouvais rien. 
  • Qu’elle était tout aussi responsable que ses voisins puisqu’elle ne leur a rien dit du désagrément et que donc elle était consentante.
  • Que si on ne veut pas être embêté par les gens ont part vivre dans le désert (bon ça c’était sur le ton de l’humour)

Malheureusement cette personne a préféré dire que je n’étais pas de « son côté » et que je « cautionne » le tapage nocturne. Ce que cela m’a appris c’est que les gens aiment qu’on les plaignent mais qu’ils n’aiment pas être les « agresseurs ». Ce que j’ai essayé de faire comprendre à cette personne c’est que : 

  • on reproche souvent aux autres ce que l’on fait soi-même. Elle fait du bruit le Week-end, mais la semaine pour elle doit être calme, alors que les voisins peuvent avoir envie de se reposer le Week-end eux ! 
  • il est facile de ne penser qu’à soi et pas aux autres. Je ne dis pas que les voisins avaient raison de faire du bruit, mais qu’il fait chaud pour tout le monde pareil, et que les autres peuvent aussi avoir envie de profiter de la nuit, même si ce n’est pas pour dormir. Que quand on est bruyant soi-même il faut accepter que les autres le soit même si ce n’est pas quand ça nous arrange. 
  • que tout le monde peut avoir tort ou raison, selon le point de vue adopté. 
  • que la tolérance est parfois la meilleure des réponses, surtout à un fait exceptionnel.
  • qu’exagérer c’est très simple mais pas toujours nécessaire. Seulement les gens aiment en rajouter pour qu’on les plaigne encore plus. C’est ce qui se produit lorsque l’on dit « cela me tue », « c’est la pire chose qui puisse arriver », « c’est un drame ». 

le comportement de cette personne ne dérange beaucoup. Je lui ai d’ailleurs dit. Chose qu’elle n’a pas accepté. Seulement à présent, et après avoir lu plusieurs fois, j’arrête de râler de Christine Lewicki : je ne supporte plus les râleries continuelles. Je ne dis pas non plus que c’est facile pour moi de ne pas râler, mais j’essaye de me contrôler, de ne pas prendre part aux râleries des autres, de ne pas les cautionner, et de me mettre à la place de ceux contre qui je peux râler ( par exemple la SNCF, les vendeurs, les connexions internet qui foirent, les voisins qui font du bruit etc). parce que :

  • râler n’améliore pas ma dose de bonheur.  
  • râler ne change rien dans 90 % des cas. Tout du moins pas au début. 
  • les autres vivent dans leurs réalités, pas dans la mienne, ce qui me dérangent moi n’est peut-être pas ce qui dérange les autres.
  • nous vivons dans un monde où il y a de plus en plus d’humains, il y aura donc de plus en plus de bruit, de vie, de mouvements, d’agacements en tout genre alors autant ne pas se prendre la tête. où alors on interdit la reproduction humaine. Ce qui réduira considérablement la majorité des problèmes de la planète qui sont dû à l’activité humaine (on peut aussi éduquer les êtres humains mais ça c’est un autre débat mdr). C’était le commentaire coup de pub ^^ 
  • râler est fatiguant, usant même. 
  • râler n’aide pas les autres à prendre conscience des choses.
  • râler est facile, plus que prendre les choses du bons côtés, plus qu’admettre que les autres peuvent avoir des raisons d’agir comme ils le font, plus que d’accepter ce que l’on ne peut changer. 
  • râler tisse des liens avec autrui, mais pas des liens solides. 
  • râler fait perdre du temps et dégrade les relations avec les autres. 
  • ne pas exprimer ce que l’on pense et ses émotions et râler intérieurement ou avec d’autres personnes que celles qui nous posent problème, ne fait rien avancer bien au contraire. 
  • c’est aisé de se trouver des excuses et de se faire passer pour la victime, mais on est tous l’agresseur de quelqu’un d’autre un jour ou l’autre et l’on ne supporte pas cette place d’agresseur parce que personne n’aime être le méchant. 

Bref, tout ça pour dire, que certains jours l’espèce humaine me paraît vraiment peu civilisée (pas tout le monde heureusement). Certains jours, j’ai envie de m’excuser auprès des gens mais je finis par comprendre que ce n’est pas à moi de m’excuser d’essayer de voir les choses à la place de ceux que l’on « accuse » et contre qui se portent la râlerie. Cette amie d’ailleurs ne me parle plus, parce qu’elle attend des excuses de ma part, que je ne lui fournirais pas : 

  • Pas que je n’aime pas m’excuser,
  • pas que je sois une mauvaise personne,
  • pas que je considère que s’excuser c’est se rabaisser, loin de là, pour moi une personne qui reconnaît s’être trompée, avoir blessée l’autre est une personne « noble ».

Seulement, je ne vois pas pourquoi je m’excuserai de voir le monde autrement. Je ne comprends pas pourquoi je devrais m’excuser de montrer aux autres que les choses ne sont pas ni blanches, ni noires. Je ne crois pas qu’il soit sain de s’excuser de parler calmement en exposant des idées contradictoires et de ne pas partager la râlerie d’autrui sous prétexte qu’il est socialement acceptable de défendre les « victimes ». 

Attention, je ne dis pas qu’il ne faut pas défendre les gens et les vraies victimes, mais lorsque l’on a le choix et que l’on décide d’accepter et de laisser faire, ce n’est pas être une victime. J’ai bien dis lorsque l’on a le choix.

 

A présent que j’ai écrit cet article je me demande si ce n’est pas aussi une forme de râlerie. Je me demande s’il est sain de le poster. Si ce n’est pas me placer en tant que victime, en tant que râleuse contre les râleurs. Bon j’y réfléchirais demain, après tout demain est un autre jour et le soleil brillera encore.

Bonnes vacances à tous.

Ponine 

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Je ne suis pas une fan de ménage mais je me soigne

Ménage et écriture ne font pas bon ménage ! Pour moi en tout cas. Je n’aime pas faire le ménage. Je suis d’une nature désorganisée et même pro du laisser-aller. Comme aurait dit ma grand-mère : « quand est-ce que l’on pourra te marier ? ». Bien entendu ma grand-mère était d’une époque où les femmes devaient savoir coudre, tricoter, cuisiner et tenir un intérieur et si elle avait eu à tenir un blog, elle vous aurez expliquer en long en large et en travers comme faire une purée de pomme de terre, de la tarte aux pommes, expliquer qu’un lit c’est une chambre à moitié propre et qu’une vaisselle impeccable est signe d’un intérieur ordonné. Ma mère est une pro de l’organisation et du rangement, elle repasse et fait des piles de linges comme personne, range le frigo et les placards comme si sa vie en dépendait et moi…et bien, moi, je sais à peine part quel bout tenir un balais. … J’exagère, bien entendu mais c’est à peu près ça. 

Durant ma période étudiante, je nettoyais tout une fois par semaine : les draps, les serviettes, les toilettes, l’évier etc. Je faisais ma vaisselle une fois par jour, et je m’arrangeais pour en avoir le moins à faire, autant dire que j’ai longtemps vécu de céréales et de thé vert. Maintenant j’ai grandi et je n’aime toujours pas faire le ménage, sauf les lessives, j’adore faire la lessive, trier le linge, l’étendre dehors l’été et le plier l’hiver. J’aime beaucoup passer le balais et je me suis récemment découverte une passion pour…le ménage naturel. 

C’est quoi le ménage au naturel  ? 

Une manière de faire le ménage sans trop de produit chimique. Si, si sérieusement c’est possible. Je ne suis pas du tout une écolo, lorsque l’on dit le mot « bio » à côté de moi je m’insurge. Une bonne fois pour toute la bio ça n’existe pas !! Ce n’est pas parce que vous allez manger des bananes bio qu’elles ne sont pas polluantes vos bananes qui sont arrivées par cargo ! Ce n’est pas parce que vous petit producteur n’aura pas mis de pesticides sur ses tomates qu’elles ne seront pas polluées vos petites tomates : les terres, les nappes phréatiques et l’air tout ça c’est pollué. Ce n’est pas parce qu’il n’y a qu’une infime partie de polluants et autres pesticides que c’est dénué de cochonneries et écologique : Petit clin d’œil à tout ceux qui se disent écolos et qui prennent l’avion ! 😉 Vous savez ce que font les avions avant d’atterrir ? Ils vident leurs réserves de carburants, très « écolo » comme notion d’ailleurs. Bref, c’était mon petit coup de gueule anti-écolo et anti-bio.

Alors c’est quoi le ménage au naturel si ce n’est pas du bio ? Et bien c’est naturel  avec les produits qu’utilisez nos arrières grands mères ! De quoi je me sers :

-D’eau – du coup ce n’est pas écologique.

-De savon de Marseille ou de savon noir

-De vinaigre blanc (en grosse quantité vu que c’est utile pour tout)

-De bicarbonate de soude 

-De cristaux de soude. 

-D’acide citrique

-D’eau oxygénée (c’est rare mais comme c’est aussi excellent comme dentifrice)

-d’huile essentielle parfois. 

Pourquoi je me sers de tout ça et pas de produit industriels ? 

Parce que j’ai remarqué quelque chose d’étrange : les produits ménagers sont nocifs pour la santé et pour les meubles, les canalisations et le reste., en plus cela coûte très cher. Sincèrement ma santé, j’en ai clairement rien à faire, si, si je vous jure, je me moque bien d’avoir un cancer un jour, mais mes meubles j’y tiens. (Bien entendu, c’est une vanne ! Je ne tiens pas à mourir d’un cancer – je préfère préciser certains adorent tout prendre au pied de la lettre). Je fabrique donc ma lessive, je lave le sol avec du vinaigre blanc, je lave ma brosse à cheveux au vinaigre aussi, j’utilise du vinaigre en réalité pour tout la douche, la baignoire, les lavabos, les évier. Parfois de la javel pour les toilettes et pour l’évier. Je nettoie le four au bicarbonate et au gros sel. Quant à mes meubles en bois (les vrais meubles en bois, pas les meubles Ikéa et compagnie qui ne sont pas du bois) à l’eau claire. 

En vrai, pourquoi je fais ça ?  

La vraie raison c’est le prix, parce que la nature je m’en tape le coquillage à dire vrai. J’écrase mes mégots et je les mets dans les cendriers publiques. Je ramasse toujours mes papiers pour les jeter dans des poubelles. Je fais le tri sélectif. Je rapporte mes piles dans des centres de collectes. Je suis contre les gens qui partent en vacances à la mer ou la montagne et qui polluent notre environnement pour « décompresser » en laissant la cochonneries derrière, je déteste aussi les gens qui font construire près des côtes et qui détruisent les plages en se servant du sables pour leur maison en ciment. Bref, je ne suis pas une écolo, ni même une de ses personnes qui trouvent qu’il faut du bio partout, je ne suis pas végétalienne ou végan ou autre. 90% du temps je fiche la paix aux gens et je ne leur fais pas de leçon de morale. Seulement, aujourd’hui, je voulais vous montrer que l’on peut vivre sans trop pollué. Sans trop pollué quoi ? La nature ? Sérieusement on est écrivain et/ou lecteur, on tue des millions d’arbres pour notre plaisir égoïste, donc la nature c’est qu’on s’en fout un peu quand même. Non, ce que l’on pollue c’est notre air intérieur, nos maisons, et donc notre esprit (qui reste notre outil de travail à nous autres écrivains). L’air des maisons est ultra pollué, surtout ceux qui vivent en ville, et non ce n’est pas dû à la pollution extérieure mais surtout à toutes ces cochonneries que l’on utilise pour faire le ménage. On se rend malade avec des produits industriels. Et non, ce n’est pas parce que Monsieur Propre a l’air tout heureux de se servir de ses linguettes que c’est bon pour la santé. Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi il avait l’air si béatement heureux et pourquoi il était chauve ? Moi, je vous le dis : c’est la pollution des produits chimiques. Et personnellement lorsque je lis ça : » Danger. Provoque des lésions ocularies graves. Nocif pour les organismes aquatiques, entraîne des effets néfastes à long terme. » sur un baril de lessive…EUHHHH comment dire… J’aimerais que l’on me dise ce que effets néfastes signifient. Clairement ça me fait peur. (je n’ai pas corrigé la faute à oculaires parce que les citations doivent rester telles qu’on les trouve).  

Je ne fais pas dans la leçon moralisatrice mais je vais vous donner un petit exemple : prenez votre bidon de lessive (justement autant garder le même objet) et regarder ce qui est écrit dessus : regardez les jolis petits pictogrammes qui vous annonce que c’est dangereux, toxique, corrosif, inflammable etc. Je sais l’eau de javel n’est pas meilleure, mais l’eau de javel je vous l’ai dit je m’en sers pour les toilettes et les éviers de temps à autre, mais ça reste moins nocif que les produits industriels. 

Maintenant que vous êtes bien dégoûté par les petits pictogrammes, pensez à combien vous avez payé votre lessive ? Pour ma part, je prenez toujours de la lessive en promo à 8 euros ou 10 euros le baril de 3 Litres ou de 5 Litres. Pour l’article, je suis allée voir sur Auchan drive et j’ai vu de la lessive Persil à 7 euros 46 donc environ 3 euros 73 le litre. Pourquoi je vous parle de ça ? Parce que ma lessive maison, elle ne coute que 0.80 centimes à 1.50 (si vous utilisez des huiles essentielles) le bidon. Et qu’est ce que l’on trouve dans ma super lessive pas chère et qui lave : je peux même avoir les traces d’herbes sans produit et les traces de sang (bon avec un peu d’huile de coude puisqu’avant le lavage je frotte le vêtement tâcher avec du savon de Marseille et un peu d’eau). Tout simplement, j’utilise 80 g de savon de Marseille en paillettes, 3 c à s de bicarbonate de soude ménager et 3 c à s de cristaux de soude et de l’eau bouillante. Je mets le tout dans un bidon, j’ajoute 1 Litre d’eau je secoue, mais attention parce que le bidon a tendance à gonfler, j’ouvre, je laisse reposer, et je recommence plusieurs fois, c’est long, j’avoue, mais l’avantage c’est que ça fait travailler les muscles des bras (top si on veut avoir des bras fermes et musclés) et puis cela ne prend pas longtemps, vous faites chauffer l’eau du thé, et une fois votre thé servi vous n’avez qu’à ajouter l’eau dans le bidon secouer un peu et voilà. Et à la place de l’adoucissant ? Je n’ai jamais mit d’adoucissant, mais rien ne vaut un peu de vinaigre blanc. 

C’est bien joli tout ça, mais ça n’a rien à faire dans la catégorie écriture, je suis d’accord, mais pensez tout le temps que vous allez gagner ! Oui, oui, je vous assure. Votre paquet de savon de Marseille, votre boite de cristaux de soude, de bicarbonate, vos barils de 5 litres de vinaigre, tout ça c’est du temps de gagner en plus de l’argent. Plus besoin de faire de comparaison entre les prix, plus besoin d’aller dans tel magasin parce que la promo est plus intéressante, plus besoin de regarder les publicités. C’est tout simple, c’est encore ce qu’il y a de mieux. Je ne dis pas que vous gagnerez du temps sur votre ménage : laver le sol restera toujours aussi long, la baignoire n’aura pas rétrécie non plus, mais dans les magasins vous y gagnerez en tant et en argent. Votre qualité de vie sera meilleure, plus jamais vous ne serez embêté par les odeurs trop fortes de produits ménager qui donnent le tournis. Et puis sincèrement, imaginer perdre la vue à cause d’un baril de lessive, ou d’avoir un cancer à cause du produit pour nettoyer le four personnellement ça me dérange. Je ne vais pas tenter de vous convaincre que c’est mieux, chacun ses choix. Je ne vous direz pas non plus que mes choix sont meilleurs que les autres, parce que ce n’est pas le cas. Je peux juste vous dire que faire un petit peu d’efforts pour préparer ses propres produits c’est quand même peu demander pour éviter tous ces effets néfastes dont les industriels ne font qu’une petite mention sur les emballages. 

Mois de juillet 2018 objectifs

Ceux qui suivent ce blog savent que tous les mois j’aime me fixer des objectifs cela me permets d’avancer dans mes objectifs de l’année et dans ma vie personnelle et professionnelle. Du moins, c’est ce que j’aime croire. 

Ce mois-ci j’ai décidé de continuer le parcours « Acquérir une volonté de fer » de l’appli « Fabulous » dont j’ai déjà parlé dans cet article. J’ai déjà accompli 43% du challenge, je suis donc en bonne voie, même si certains jours, je ne fais pas toutes les routines par manque de temps et de motivation. 

Je compte essayé de perdre encore du poids et du gras.  Mon nouveau rituel « minceur », même si cela ne m’aide pas tellement à perdre du poids au final : l’eau et le citron. Tous les matins, je presse un citron dans 1.5L d’eau, en plus de l’eau que je bois pour le sport et qui ne contient que …de l’eau. Je trouve bien plus facile de boire de l’eau dans laquelle il y a quelque chose et comme je n’aime pas gaspiller, je bois au moins 1.5L d’eau, plus du thé vert sans « rien ». Je vais également m’interdire de manger plus d’un plat gras par semaine : quand je dis plat, je parle essentiellement de Junk food et de tartine au fromage – que j’aime tellement en plus – et de tout ce qui contient du beurre à la cuisson (comme les gâteaux). Je ne mange pas de Junk food en dehors de la pizza, mais pas tous les jours, sauf quand je me commande une pizza, vu qu’il me faut deux jours pour la manger. On m’a conseillé d’arrêter les bonbons, la viande, les céréales, les œufs, les fruits, les amandes et compagnie, les laitages, les féculents, mais sérieusement on mange quoi ? Du melon et de la laitue? Or de question. Je préfère prendre mon temps pour perdre du poids et manger plus sainement peut être sur le long terme, mais ne pas finir malade à m’angoisser dès qu’un truc franchi mes lèvres. Du coup, je vais augmenter ma ration de fibre à 22.5 g par jour, je ne mangeais pas assez de fibres alors j’y vais mollo pour atteindre les 30 g par jour tous les jours. Le truc qui m’a fait rire, c’est d’aller chez le médecin et de lui dire que j’avais perdu du poids. Il m’a pesé, évidemment au moment du syndrome prémenstruel, forcément les 2 kilos que j’avais perdu je les avais « pris » et il m’a dit que je ne faisais pas d’effort. C’est bien un « homme » pour penser que les syndromes prémenstruels n’existent que dans la tête des folles – pardon des patientes. Bien entendu, deux jours plus tard, j’avais perdu ces 2 kilos de …. de quoi au juste ?De gras ? ma balance dis que c’est du gras. De Flotte ? Qu’est ce que c’est au juste je ne sais pas mais c’est là et après ça disparait comme ça. Bref, vive les hormones naturelles et tant pis pour les 2 kilos que je prends tous les 30 à 50 jours, faut bien vivre avec. J’ai cessé d’aller marcher, il fait trop trop chaud, je fais plutôt des exo de Ballet Beautiful tôt le matin et tard le soir, j’en suis à 1 h30 par session 3 à 5 fois par semaine, avec les étirements. il faut bien ça pour faire du muscle et surtout pour me dégourdir. Je vais donc continuer le Ballet Beautiful et si j’ai l’occasion de retourner Marcher sans mourir d’insolation on verra pour le faire 3 fois par semaine.

Niveau écriture, mon objectif n’est pas de faire le nanowrimo mais de finir ce saloperie de tome 2 qui me prend la tête parce que j’ai été trop naïve pour ne pas écrire les changements que j’ai fait dans le tome 1. Si je parvins à le finir, dès que je finis l’écriture de ce tome 2 j’enchaine avec le trois, j’en ai marre de cette saga elle traîne en longueur je veux l’achever. J’ai besoin qu’elle se ternir, je l’aime mais j’ai* besoin d’avancer.  

En ce qui concerne les moocs, je veux en achever au moins 4. Deux que j’ai déjà commencé et deux que je n’ai pas encore commencé. 

Je veux aussi faire une bucket list. Et aller réserver ma place pour le voyage à Londres, accessoirement implorer quelqu’un de venir avec moi, mais bon, ça on verra. 

Et bien entendu lire au moins 4 livres et coudre 2 vêtements et apprendre l’usage de 3 pierres de lithothérapie. 

Un mois encore bien chargé, quoi que pas tant que cela, je trouve. Certaines choses peuvent se faire très rapidement, comme les deux activités que j’ai à rendre pour les moocs, en 1 après-midi cela peut-être fait, de même que coudre des vêtements, selon le patron en deux jours ça peut être fait. Le plus long sera l’écriture, comme toujours. Dans cette liste mes 3 grands objectifs seront : écrire le tome 2 ; réserver le voyage et faire mes 4 moocs. Rien que cela je serais heureuse. 

Scrum Board

Poker Planning, Scrum Master, Scrum board, Projet agile…A la lecture de ces mots, vous vous dites : « Ponine a pété un câble ! » Ceux qui connaissent ces termes vont dire « rien à voir avec l’écriture ! » 

Dans les deux cas vous aurez raison ! La méthode Scrum est une méthode de développement de projet agile, notamment pour les logiciels. Je ne vais pas vous faire un cours sur le Scrum, parce que je n’ai pas les compétences. Vous pouvez jeter un œil à la page Wikipédia qui vous donnera une idée assez large de ce qu’est le Scrum. Vous pouvez aller lire cet article – je ne connais pas l’auteur mais l’article me semble bien complet. Grosso Modo, le but de la méthode Scrum est le travail en sprint (rapide) de projet, par une équipe, avec des réunions quotidiennes pour faire le point. (Ah quand je résume, je résume ) 

Qu’est ce qu’y m’intéresse dans cette méthode pour que je vous en parle ? 

Deux choses ! Le SPRINT et le SCRUM BOARD

Le sprint déjà : le concept de travailler durant un temps court sur une même « thématique ». 

Le SCRUM BOARD – le tableau – d’autre part qui permet de visualiser votre travail.

A partir de maintenant, je ne vais pas vous parlez de la vraie technique SCRUM qui peut être employé par des professionnels du monde digital, non je vais vous montrer comment on peut s’en servir nous les auteurs, avec notre petit cerveau tout seul -le scrum est un cerveau collectif – et réutiliser le scrum board pour notre projet à nous qui est : UN ROMAN (ou tout autre forme de récit). 

Le sprint est une étape qui me semble incontournable, car il s’agit de faire son projet ou certaines tâches menant à un gros projet, en un laps de temps très court. 

 

La théorie : 

Dans les grandes lignes votre STORY c’est à dire est la liste des actions pour obtenir à la fin votre projet fini (ou la partie de votre projet par ex. les recherches ou la rédaction) qui soit rédiger d’un bout à l’autre. 

Si on se sert de la méthode SCRUM, disons que le premier jour de travail vous devez : lister les tâches à accomplir pour obtenir votre produit fini. Le temps que vous allez consacrer en tout et pour tout à votre projet. Pour écrire un récit, les tâches à effectuées,  sont des taches en amont de la rédaction (cherches, idées, thématiques, listes des personnages, lieux etc), soit de la rédaction et des tâches après (comme la relecture, la correction, les lecteurs bêta, la publication).

En terme de temps, faites ce qui est le mieux pour vous mais n’oubliez pas SPRINT ça veut dire rapide! Il faut donc que vos découpages de taches impose un rythme rapide! Donc non, on ne prend pas 3 ans pour effectuer des recherches ( sauf si vous écrirez un roman historique hautement complexe, un doctorat, un master ou quelque chose qui demande réellement des années de recherches !). 

Actions : 

Nous sommes donc au premier jour : le moment est capital. Vous devez vous munir d’une feuille de papier ou d’une ardoise, bref que quelque chose sur lequel écrire, un stylo pour écrire en gros (pas de minuscules caractère pour cette fois, vous devez vous mettre dans la tête que vous êtes un entrepreneur agile à la recherche du projet qui vous fera gagner de l’argent – ça motive l’appât du gain ). C’est alors que commence le travail : 

  1. Noter en gros le projet : exemple : écrire une nouvelle. 
  2. Lister les étapes essentielles qui vous viennent en tête, en maximum 15 min. 
  3. Relire votre liste en vous demandant si vous n’avez rien oublier. 
  4. Détendez-vous quelques instants vous avez bien travaillé. 
  5. Aller chercher des post-its, des feuilles de couleurs, des cartes,etc. Le but, c’est d’avoir du papier colorés (c’est bien plus joli et visuel) et un stylo noir. Le noir passe mieux sur le papier coloré. 
  6. Trouver un endroit où vous pourrez afficher vos cartes, post-it, feuilles de couleur. Un tableau en liège, une armoire, la porte du frigo, un mur. Le mieux c’est d’avoir un tableau en liège que l’on peut transporter et ranger si on n’écrit pas toujours au même endroit où si l’on n’a pas de coin à nous. 
  7. Trier les tâches par catégories. Par exemple tout ce qui est recherches ensemble. Tout ce qui est rédaction ou correction ensemble. Pourquoi ? Parce que vous allez utiliser les feuilles de papier pour repérer vos grandes thématiques. 
  8. Inscrire les actions sur les papiers. 
  9. Décidez de combien de temps il vous faudra pour accomplir votre projet global. Décidez ensuite de combien de temps vous vous autorisez à mettre pour chaque catégorie. I
  10. Prendre le tableau de liège et le diviser en 5 parties dans le sens vertical. La première partie sera constitué de votre DECOUPAGE : recherches / rédaction / correction. La seconde aura pour titre « TO DO » (à faire), c’est là que vous mettrez pour le moment, toutes vos petites fiches. La troisième « EN COURS ». La quatrième « FAIT » et la dernière colonne vous servira pour répertorier tous les PROBLEMES

Voilà votre tableau est fait ! Pas mal, non ?

Le travail ne s’arrête pas là ! Et bien non, il reste le plus important du travail : travailler à votre projet. Tous les jours ou tous les jours que vous avez choisi de travailler à l’écriture de votre projet, vous prendrez votre tableau, pour faire le point. Durant quelques minutes, maximum 10,faites le point sur ce qui a été fait à la séance précédente, vous avancerez les tâches selon qu’elles sont « en projet » ou « effectuée ». Vous en profiterez pour voir s’il y a des difficultés. Des recherches dont vous n’avez pas trouvé la réponse par exemple, ou des problèmes d’emplois du temps. Cela s’appelle la Mêlée quotidienne et si elle est utile aux entrepreneurs, elle l’est aussi pour vous ! 

Le but n’est pas de se mettre la pression. Bien entendu, votre premier tableau ne sera pas parfait. vous pourrez sur ou sous évaluer le temps qu’il vous faudra pour tel ou tel tâches, mais ce n’est pas grave, l’être humain est fait pour apprendre. 

 

Pourquoi je vous ais parlé de ce tableau alors qu’il est nettement plus utile pour le travail en équipe et qu’il n’est pas inventé pour les auteurs ?

Je crois que beaucoup de gens n’ont pas conscience du temps qu’ils perdent à ne pas savoir quoi faire. Lorsque l’on a une liste de tâches à effectuer, il est plus facile de savoir où l’on en est. Pour ma saga, j’ai fait de nombreuses heures de recherches, sans trop savoir où aller. Parfois, je pensais avoir fait des recherches sur un sujet, alors que non et je me retrouvais perdue et pas uniquement parce que l’organisation et moi cela fait deux, mais parce que clairement je ne savais pas où j’en étais. Ne vous est-il jamais arrivé d’être persuadé d’avoir fait la fiche de personnage de tel personne pour vous rendre compte après 3 heures de fouilles dans vos classeurs qu’en vrai non, il n’y a pas de fiches pour ce personnage ? Qu’en ayant un tableau qui vous dit où vous en êtes tout est bien plus clair et précis. 

De plus, je crois qu’avoir sous les yeux l’avancer de son histoire permet de rester motivé. Si dans la case rédaction vous avez 50 chapitres (admettons que vous ayez besoin de 50 chapitres) savoir qui vous en avez déjà écrit 30 sera plus motivant, que si vous dites « il m’en reste 20 à écrire », là vous aurez en visuel ce qui est accompli.

Avez-vous déjà entendu parler de cette méthode ? Qu’en pensez-vous ? L’utiliseriez-vous ?

 

Bonne journée,

Ponine

Les bienfaits de la méditation, selon Ponine

La méditation, c’est une pratique à la mode. Pourtant c’est tellement plus que cela. J’ai découvert la méditation, en tout cas qu’elle pouvait avoir de véritable effets sur le corps et l’âme – je dis âme au sens le plus général possible – en lisant Miracle Morning. Depuis quelques années, maintenant, je fais de la méditation. Souvent le matin, parfois le midi, parfois encore le soir. J’aime la méditation, et parfois un peu moins. Certains jours je ne prends pas le temps de méditer, parce que je n’en ai pas envie, pas le temps ou tout simplement que je ne me sens pas en phase avec la méditation ce jour là.

La méditation a de nombreux bienfaits, tout le monde s’accorde là-dessus.

Selon moi, la méditation m’apporte de l’énergie. L’énergie d’agir, de me mettre en action, cela peut paraître contreproductif, puisque la méditation permet de se recentrer, de lâcher prise et de se « calmer », mais pour moi, la méditation justement me rééquilibre en tant que personne et me donne envie d’agir. Une fois ma séance finie, j’ai envie d’agir, de bouger et d’écrire. Lorsque je perds la motivation d’écrire et cela arrive souvent, je prends quelques minutes pour méditer et je me sens tout de suite booster.

La méditation m’apporte une paix et un calme intérieur qui me manque. J’ai constaté depuis que je médite que j’ai plus d’ouverture d’esprit. Je suis également plus patiente avec les autres et avec moi-même. J’ai acquis une plus large compréhension des autres et j’accepte mieux leurs défauts que je me suis mise à analyser, chose fort utile lorsque l’on est écrivain que d’analyser les autres. Je suis tournée vers les autres, je fais preuve d’énormément d’empathie de base, la méditation ne m’a pas apporté plus d’empathie mais plus de détachement à ce niveau, ce qui est une excellente qualité. Alors qu’auparavant je fais mieux des soucis et ennuies d’autrui, à présent, je m’en détache pour me concentrer exclusivement sur mes ennuis. Cela ne m’empêche pas d’aider, d’être attentive aux autres, d’écouter leur problème, mais je n’en souffre plus, ce qui me permet d’offrir de meilleurs conseils.

Je dirais bien que la méditation m’a appris à mieux respirer, mais je respire mieux que depuis que j’ai trouvé le bon traitement pour mes allergies respirations. Pourtant depuis que j’ai ce traitement, je me sers de la méditation et des exercices respiratoires pour gérer mon stress ce qui me fait un bien fou.

La méditation m’aide à me dépasser dans tous les aspects de ma vie. J’écris bien mieux, plus régulièrement, avec des séances plus intenses et je me dissipe moins. Lorsque je fais du sport la méditation m’aide à me surpasser. Je fais plus d’efforts dans ma vie de tous les jours depuis que je pratique la méditation.

J’aime également méditer avant de me lancer dans mes projets d’écrire afin d’être plus centrée et productive. Je ne dirais pourtant pas que la méditation a changé ma vie, parce que j’ignore si j’aurais atteint le même calme intérieur, la même volonté sans, parce que l’on ne saura jamais mais je suis convaincue qu’un quart de méditation ne peut être que bénéfique pour le moral. Il est important de se centrer sur soi, même si pour certains cela peut sembler être égoïste, je crois que connaître ses limites personnelles, son corps et son esprit permet d’avoir une vie meilleure.

Méditer me permet également de manger mieux. J’ai pu lutter contre les fringales, et contre les grandes envies de sucres. Je suis une grande gourmande, j’aime surtout manger des bonbons, des gâteaux, de la Junk food. Je dirais comme beaucoup de gens. Depuis que je médite mes envies de ce genre de nourriture se sont atténuées. J’ai donc une alimentation plus énergisante, surtout le matin lorsque je me réveille. Et comme tout le monde sait bien un bon petit déjeuner est capital pour la santé  et une journée active. La méditation me permet également de mieux savoir quand j’ai faim ou quand j’ai envie de compenser des émotions négatives par de la nourriture. Je sais ainsi lorsque je n’ai pas faim et il m’arrive de sauter le diner ou le petit déjeuner, parce que non réellement je n’ai pas faim.

La méditation me rend donc plus consciente, non seulement de moi, mais des autres et de ce qui m’entoure, ce qui fait de moi une meilleure personne – du moins j’ose l’espérer- mais également une meilleure écrivain -ça aussi j’ose le croire. Dans tous les cas, méditer me donne du courage, de la volonté et un sentiment de détente qui m’aide à avancer et rien que pour cela je n’ai pas envie d’arrêter, même si certains jours méditer n’est pas ma priorité.

 

Et vous, pratiquez-vous la méditation ?

Belle journée à tous,

Ponine 

Bilan : Mai 2018

La fin du mois est là et il est temps de faire le bilan de ces quelques beaux jours passés.

Au début du mois, je m’étais lancée plusieurs défis et challenges. Il est venu l’heure du bilan.

Puis-je dire que j’ai réussi mon mois de mai ? Petit code couleur, en vert mes réussites en rouge mes échecs – pour l’originalité on repassera.

J’avais pour premier challenge de ne pas regarder de vidéo de Joueur du Grenier parce que je passais nettement trop de temps devant mon ordinateur pour regarder des vidéos JDG. Je suis parvenue à regarder que quatre vidéos durant tout le mois, ce qui est plutôt pas mal. A chaque fois, où presque, que j’ai regardé une vidéo c’était en faisant ma to-do liste ou un peu de rangement, donc je valide la réussite de ce challenge.

Objectif suivant, corriger mon roman de janvier…J’ai du corrigé 13 chapitres sur 30 et c’est un échec cuisant, tout simplement parce que j’avais déjà corrigé les dix premiers chapitres. Je suis profondément agacée, parce que je tenais à finir mes premières corrections que je trouvais capitales pour la suite de mon projet et parce que le temps va commencer à me manquer.

Perdre du poids….Alors c’était bien parti parce que j’avais perdu 1 kilo et puis, j’ai eu un mariage de 3 jours, suivi de la fête des voisins et d’un anniversaire, fait de la rétention d’eau avec la chaleur, sans parler du syndrome prémenstruel et j’ai pris 3 kilos en une semaine et j’en ai reperdu 2. C’est donc un échec dans le sens où je pensais réellement pouvoir perdre du poids. Il faut donc que je revois mes habitudes alimentaires lorsque je suis en soirée. Tout d’abord limitez l’alcool, sans être une grande buveuse j’aime bien boire un verre en soirée, seulement si je ne conduis pas. Plus je suis dans une mauvaise ambiance plus j’ai tendance à boire. Lorsque la compagnie me déprime j’ai tendance à boire facilement quatre verres durant la soirée, donc beaucoup d’alcool et de sucre. (Non, non je ne mens pas c’est réellement ma consommation d’alcool spéciale mariage ). Il faut que j’apprenne à refuser les invitations ou a m’éclipser si les autres invités me déplaisent. Ce qui n’est certes pas poli mais qui est meilleur pour ma santé mentale. Je dois également apprendre à ne pas me ruer sur les petits fours mais c’est tellement bon ! Pour ce qui est de la rétention d’eau malheureusement je ne peux rien y faire, je bois déjà 3 litres d’eau/thé par jour. J’espère faire mieux le mois prochain et parvenir à supprimer totalement les gâteaux sucrés industriels, les chips et autres gâteaux apéritifs.

Le russe ! Alors je n’ai pas autant travailler que j’avais prévu, mais je suis parvenue à finir le premier des cinq chapitres d’études et à apprendre 100 mots. Donc c’est une réussite. Je me suis améliorée dans l’écriture cursive cyrillique même s’il va me falloir de longues semaines avant d’être vraiment à l’aise avec l’écriture cyrillique et maîtriser l’alphabet parfaitement. Je valide quand même cet objectif même si en terme de temps je n’ai pas respecté mes objectifs j’ai travaillé presque chaque jours et j’ai réellement fait des progrès.

Lire entre 3 à 6 livres. J’ai effectivement lu 4 livres, donc je suis d’accord pour valider mon défi.

Valider 3 mooc, ce n’est pas fait, mais j’ai bien avancé sur mes projets. J’ai dressé une liste des mooc que je veux suivre et j’ai commencé plusieurs mooc sur Openclassroom. Donc, non pas valider, mais je suis fière de moi ^^

Ranger ma garde-robe : voilà qui est fait. Je suis même très contente de constater que j’ai perdu du poids depuis l’an dernier et que toutes mes robes d’été sont trop grandes, sauf que du coup je n’ai plus rien à me mettre qui soit à ma taille. Tant pis.

Dernier objectif : apprendre un nouveau morceau à la guitare. Ce n’est pas réussi. Mais j’ai pas mal peaufiner le précédent et du coup il est très réussi.

Bilan de mai : est-ce un mois réussi ? C’est un mois mitigé. Autant de réussite que d’échec de mes objectifs, pourtant j’ai beaucoup appris sur moi, sur ma personnalité, sur qui je suis et mes envies, je crois que c’est nettement plus important que le reste. Il faut cependant que je passe plus de temps à écrire, je laisse de côté l’écriture au profit de mon développement personnel, au profit de cours aussi et je ne pense pas que cela me rendra heureuse sur le long terme. Je suis en pleine evolution en ce moment et pourtant je n’ai pas la sensation d’avancer. J’ai beaucoup travaillé sur ma jalousie et mon rejet des autres. J’ai remarqué que moi qui me vante d’être une personne ouverte d’esprit et tolérante, je ne suis pas tolérante envers les personnes qui ont une vie disons conventionnelle.

Durant ce mariage, j’ai eu la chance ou le malheur – selon les points de vue – de discuter au sujet de l’amour. Je me retrouvais entourée de personnes de mon âge toutes en couple ou presque et toutes dans le désir de fonder une famille, de se marier et d’avoir la vie « parfaite » : boulot, couple, mariage, bébé, chien. Nous en sommes venus à parler d’amour, et je disais que pour moi l’amour ce n’est pas forcément être en couple, que l’on peut être très heureux seul. Je me suis confrontée à l’incompréhension de mon entourage qui ne voyait pas le bonheur sans un conjoint. Le célibat est pour eux synonyme de malheur, de tristesse, de non-vie. De même, il est impossible d’aimer sans être amoureux. Sans vouloir polémiquer, il me semble qu’une mère aime son enfant sans être amoureuse de lui, et que les propriétaires d’animaux ne sont pas plus amoureux de leur compagnon à quatre pattes, mais comme on me l’a dit je ne suis pas « mère donc je ne sais rien de l’amour maternel ».

Je comprends, le point de vue de ces gens, ce qu’ils voulaient dire, je conçois que certaines personnes aient besoin d’être en couple pour être heureux. Seulement ce que j’ai eu du mal à accepter c’est que l’on ait eu besoin de m’imposer ce point de vue. Sans raconter toute la conversation, le résumé est très simple : j’ai tort de penser que l’on peut être heureux sans être amoureux, sans être en couple et sans enfant parce que le but des femmes c’est d’être en couple et d’enfanter, parce que rien ne peut rendre une personne épanouie si elle n’est pas en couple et avec des enfants. Que l’on ait ce point de vue sur le fait de ce qu’est la place d’une femme dans la société me dérange, surtout de la part de personne de jeune. Ce qui me dérange le plus, c’est que je me sois montrée inflexible et extrêmement peu ouverte d’esprit. Je me suis opposée à cette idée, en assurant que c’était un point de vue rétrograde et j’ai peut être un peu insulté les autres d’incultes. Je leur ais dis qu’ils devaient ouvrir les yeux et cesser de prendre pour acquis ce qu’on leur a enseigné et que les idées de la société bien-pensante avaient besoin d’être remise en question. C’était mal de ma part. Je me rends compte à présent que justement combattre l’étroitesse d’esprit ce n’est pas en étant soi-même étroit d’esprit.

Je vais donc travailler sur ma propre ouverture d’esprit. Je dois accepter que les autres n’aient pas envie de remettre en question ce qu’ils prennent pour acquis et pour « normal ». Je dois accepter que les gens soient ce qu’ils soient et que le changement leur fasse peur. Je me dois d’approuver leur réflexion au lieu de me braquer. Et il faut que j’arrive à intégrer le fait que les personnes qui cherchent à s’élever mentalement, en travaillant sur elles-mêmes, puissent effrayer les autres.

Ce fut donc un mois très enrichissant pour ma spiritualité.

Et vous, comment s’est passé votre mois de mai ?

 

Bonne journée,

Ponine

Mes applis du moment : productivité

Bonjour à tous,

Cet article portera sur les applications que j’utilise en ce moment pour améliorer ma productivité et pas nécessairement pour l’écriture.

Les applications dont j’avais déjà parlé :

Pomodoro : oui, j’avais apprécié et puis détesté ( voir cet article ) cette application, mais j’y suis revenue tout de même. J’avais consacré un article sur cette technique, ici. Petit rappel du principe : la méthode Pomodoro consiste à mettre un chronomètre durant 25 min pour travailler sur une seule tache, de prendre ensuite 5 minutes de pause pour se dégourdir et se vider la tête, faire du thé, marcher un peu, bref ce que vous voulez durant 5 minutes, puis de recommencer, 3 autres fois les 25 min de travail et 5 minutes de pause avant de prendre 15 à 30 min de grosse pause. J’aime bien cette technique mais pas pour l’écriture. Etre concentrée 25 minutes pour écrire chez moi c’est juste pas possible. Pourtant, je trouve que pour d’autres activités comme apprendre une langue, coudre, travailler, étudier, lire, faire le ménage, etc c’est très intéressant. On sait que l’on ne va pas rester des heures sur une tache – surtout celle que l’on aime le moins – et que l’on va pouvoir se montrer plus productif de ce fait en réalisant plusieurs petites taches dans la journée. On adhère ou pas au concept, mais le fait d’avoir quelques minutes de pause permet de se vider l’esprit. J’ai téléchargé une application, mais rien ne vous empêcher de prendre un bon vieux chrono.

J’avais déjà essayé Tomate Mécanique, que j’avais apprécié. C’est vraiment une application super simple, et c’est juste un chrono en réalité, pas de fioritures, pas de blabla juste un chrono c’est bien ça évite les distractions.  Aujourd’hui, je teste Focus To-Do: Pomodoro technique & tâches que j’apprécie beaucoup parce qu’elle permet de planifier les taches à l’avance et de les inscrire du coup, c’est bien pratique. J’aime bien faire ma liste de tache la veille au soir ou le matin avant de commencer, comme ça, je me sens tranquille.

WriteOMeter : J’avais découvert cette application, il y a quelques temps déjà. J’en avais parlé rapidement dans cet article.

J’avais cessé de l’utiliser, mais…mais finalement j’ai bien. Cette application permet de garder une trace de ses projets, de planifier le nombre de mots pour un roman, ou de caractère. On peut choisir sur le calendrier dans combien de jours, mois, années, on veut achever son projet. on peut recevoir des notifications quotidienne pour nous rappeler d’écrire. On peut choisir également le temps de chaque séance d’écriture et on reçoit des points à dépenser comme on veut lorsque l’on a atteint un objectif (que l’on peut choisir nous même, moi par exemple je reçois un point lorsque j’écris 300 mots en 10 minutes.). J’aime bien cette application. Bien entendu, je m’en sers pour rédiger des romans, mais rien n’empêche de l’utiliser pour écrire ses dissertations, son mémoire, son rapport de projet…

Les applications dont je n’avais pas parlé  :

CLUE : Je vous entends déjà dire : mais ce n’est pas une application productivité, ça n’a même pas de rapport avec l’écriture ! Alors oui, mais ceux qui ne sont pas des femmes en âge de procréer ne comprendront peut-être pas l’intérêt d’avoir une application qui gère les cycles menstruels, qui vous rappel de prendre la pilule ou de quand vos règles vont commencer, ou quand aura lieu la période de fécondation. C’est vrai, que même si l’on peut reconnaître l’utilité de ce genre d’applications, on est en droit de se demander quel est l’intérêt de la classer dans la case productivité. Tant que je prenais la pilule, je ne me rendais pas compte à quel point le cycle menstruel peut influencer l’humeur, la productivité, et l’attention. Sincèrement, je n’en avais aucune idée. J’avais beau avoir mes règles depuis longtemps lorsque j’ai commencé à prendre la pilule, je n’étais qu’une ado, du coup je n’avais pas vraiment réfléchis à l’influence de mes hormones sur ma productivité. Depuis, un an à peu près que j’ai arrêté la pilule, je revis ! Je me sens plus heureuse, ou malheureuse (mais ça c’est pour un prochain article), du coup j’ai commencé à regarder en quoi certains jours du mois j’étais plus ou moins en forme pour être productive ou non. Mais ça c’est aussi quelque chose que j’aborderais dans un prochain article. Donc CLUE est une application, pour les personnes ayant besoin de suivre leur cycle menstruel – désolée certain(e)s ne seront pas concernés. en répondant tous les jours à une série de petites questions comme l’humeur, la productivité, le cycle menstruel, les douleurs, le temps de sommeil, etc. On suit l’évolution de son cycle et on découvre comment les hormones influences sur sa créativité, productivité, motivation. Je recommande.

Fabulous : une application que j’ai découverte, il y a quelques semaines à peine. J’aime bien le concept. Elle permet de se créer des routines de vie. J’ai pris la fonction payante, parce que je voulais vraiment suivre le programme qui se présente comme un coach lifestyle. Bon je ne me sers pas de la fonction méditation, j’en fais déjà par moi-même.

Ce que j’aime dans Fabulous, c’est le voyage, et en même temps ce que je n’aime pas. En effet, chaque routine est un conçu comme un voyage. Le voyage gratuit est accès sur les routine pour être plus énergique le matin. Donc tous les jours on est invité à faire certaines action. Au début, boire un verre d’eau, puis prendre un petit déjeuner, faire du sport etc. C’est bien, parce qu’il y a une évolution, on n’est pas lancé dans 15 actions différentes du jour au lendemain. Mais je trouve l’évolution un peu lente. Ce qui est bien c’est que l’on reçoit des lettres pour nous présenter les différentes recherches scientifiques sur certaines actions et sur les raisons qui poussent l’application à nous les proposer. Donc, oui j’aime bien, mais je ne pense pas que je reprendrais cette application l’an prochain. On verra. En dehors du voyage, on nous propose plusieurs « instant fabulous » avec divers exercices comme la sieste, la respiration, la méditation, le yoga, le travail profond, les étirements, l’inspiration et l’exercice physique. Je n’ai pas encore tout testé mais c’est intéressant, notamment dans travail profond on retrouve la technique pomodoro et d’autres aussi. Les séances yoga mériteraient à être un peu plus étoffées je trouve mais les activités respirations et méditation sont intéressantes.

 

Voilà pour mes applications productivité du moment.

Et vous ?

Avez-vous des applications

dont vous aimeriez nous faire part ?

 

Belle journée,

Ponine

 

Avoir des valeurs

Coucou à tous,

Longtemps, lorsque j’entendais l’expression « avoir des valeurs », je pensais Révolution Française, je pensais « liberté, égalité, fraternité », je pensais au drapeau français, je visualisais Danton, Robespierre, Louis David, Napoléon, Victor Hugo, Jean Moulin, Renaud ou encore Edith Piaf – ne cherchez pas il n’y a guère de logique là dedans. Bref, j’avais une vision étriquée des valeurs.

Je ne pensais pas non plus qu’écrire des romans c’était aussi y mettre des valeurs, nos propres valeurs (ou pas d’ailleurs).

Et puis, il s’est passé quelque chose. Quoi ? Je l’ignore. Disons simplement que lorsque j’ai commencé à lire des livres de développement personnel, je me suis rendue compte de ce qui faisait que j’étais différente des autres personnes. Pas juste différente au sens physique, ou parce que je n’avais pas les mêmes désirs, j’ai compris pourquoi j’étais différente. J’ai toujours su que je ne ressemblais pas aux autres, que ce soit physiquement ou moralement, mais je n’avais touché du doigt la véritable raison, certainement parce que l’on ne m’avait jamais parlé des valeurs.

Qu’est ce qu’une valeur ?

Selon, l’Encyclopédie Universalis les valeurs (en sociologie) sont :

« Plus encore que les normes, les valeurs font aujourd’hui partie de ce vocabulaire de la sociologie qui s’est progressivement imposé dans le langage courant pour désigner des idéaux ou principes régulateurs des meilleures fins humaines, susceptibles d’avoir la priorité sur toute autre considération. Ce sens actuel de la valeur s’écarte des usages économiques ou mathématiques plus classiques du terme, mais ne contredit pas son étymologie : valere qui, en latin, signifie « être fort », puisque c’est bien la puissance de certains idéaux qui semble devoir assurer leur prévalence. La tradition sociologique a fait du prédicat de valeur, originellement attaché à un sujet individuel – par exemple la valeur d’un homme au combat –, une sorte d’entité souveraine reconnue comme telle par une collectivité humaine. »

Il s’agit d’une norme de conduite, des principes moraux que l’on souhaite suivre et qui nous définisse. Il s’agit de ce à quoi on attribue de la valeur et nous aide à atteindre buts et idéaux.

Selon Salom Schwartz, il existe 12 valeurs universelles, communes à l’humanité :

  1. L’amitié
  2. Universalisme
  3. Autonomie
  4. Sécurité
  5. Conformité
  6. Hédonisme
  7. Réussite
  8. Tradition
  9. Stimulation
  10. Courage
  11. Famille
  12. Pouvoir

On peut ajouter d’autres valeurs, après tout, nous avons tous des valeurs différentes et celles-ci sont les plus « communes ». J’ai d’ailleurs trouvé un PDF sur Google dans lequel est retranscrit 284 valeurs.

Alors pourquoi je vous parle de valeurs aujourd’hui ?

Plus je vieilli et plus je me rend compte que les valeurs sont importantes dans une histoire. Connaître les valeurs de ses personnages permet de mieux situé l’action, de mieux appréhender les réactions des personnages et de connaître leurs désirs.

Lorsque j’ai commencé à écrire, je n’avais aucune idée de ce que représentaient les valeurs pour un individu. J’ignorais que c’était les valeurs d’une personne qui la pousser à agir et à rechercher le bonheur. Je ne savais pas non plus qu’une vie en inadéquation avec ses propres valeurs conduisaient au mal-être. Je ne savais pas non plus à quel point il est important d’avoir son propre code de conduite morale et que cela pouvait conduire à des dilemmes. Maintenant que je le sais, je me dis que c’est fort utile pour écrire des romans et accessoirement pour se connaître soi-même et mieux appréhender les relations avec autrui.

Définir des valeurs est-ce que c’est difficile ?

Alors autant définir ses propres valeurs peut-être assez aisé lorsque l’on arrive à se détacher des valeurs que l’on nous a transmise : Par exemple, si l’on vous a toujours répété des phrases toutes faites comme « le travail c’est la santé » ou  » il faut être fourmis plutôt que cigale » même si on vous a également répété qu’il fallait être « prêteur et partageur ». Bref, une fois que l’on a mit de côté toutes ces valeurs qui ne sont pas les vôtres et que l’on a bien tenté de vous faire entrer dans le crâne de grès ou de force, on peut se poser les bonnes questions. Cela ne veut pas dire que vous n’êtes pas un économe, que vous n’êtes pas tourné vers le travail, mais vous n’avez pas à être et incarné les valeurs des autres.

Seulement, comment fait-on pour décider des valeurs d’un personnage ? Après tout on part de rien, ou de presque rien. Le personnage peut avoir un passé et un avenir, il aura des faiblesses, des forces, mais il n’est pas construit comme un être humain.

Combien de valeurs lui donner ?

Entre 3 et 10, ce n’est pas la peine de multiplié les valeurs. Il faut également avoir en tête que toutes les valeurs ne se valent pas, au sens où certaines sont plus importantes que d’autres, ou auront plus de poids dans les choix et les idéaux de votre personnage.

Ce qu’il ne faut pas oublier non plus, c’est que souvent les valeurs que l’on possède et dans lesquels on croit sont issus de notre éducation. Il faut donc garder à l’esprit, qu’en créant un personnage, il sera la somme des croyances de ses proches et des idéaux qu’on lui aura inculqué. Ce qu’il faut également garder à l’esprit, c’est qu’un personnage ne peut avoir des valeurs diamétralement opposées. En effet, il ne peut pas avoir pour valeur la richesse et la pauvreté en même temps, tout comme la célébrité et discrétion. Il faut avoir un minimum de cohérence. En revanche, on peut avoir inculqué au personnage d’avoir de l’ambition, et un désir de richesse, alors qu’il aura lui, pour valeur la pauvreté et l’humilité.

Ne choisir que peu de valeurs signifient bien les comprendre et savoir comment elles se manifestent de manière concrète, afin de les exploiter au mieux. Il est donc plus intéressant d’avoir trois valeurs principales et de les définir clairement que dix et de ne pas trop savoir quoi en faire.

Comment choisir les valeurs des personnages ?

Elles peuvent être soit complémentaires entre tous les personnages du roman. Elles doivent être en tout cas semblable pour le héros et les personnages qui lui sont proches, si vous choisissez de mettre l’amitié en avant dans votre histoire, l’amitié doit être une valeur partagé – pas par tous les personnages, mais au moins par certains.

Elles peuvent être totalement antagonistes et chacun évolue différemment dans l’histoire en fonction de ses propres valeurs.

Pour choisir des valeurs, vous pouvez utiliser des valeurs que vous connaissez et qui vous animent.  C’est un moyen de s’assurer que vous saurez de quoi vous parler. Bien entendu, cela ne veut pas dire que l’ordre d’importances de ces valeurs sera semblable à ce que vous appréciez.

Autre moyen de choisir les valeurs ? Au pif. Je sais c’est un peu étrange, mais lorsque l’on a dû mal à se décider on peut tout simplement s’en remettre au hasard.

Qu’est ce que les valeurs apportent au récit?

Je crois que les valeurs apportent de la profondeur à un récit. Qu’elles permettent de réellement se focaliser sur les objectifs des personnages et de donner du sens. C’est également une prise de position de la part de l’auteur et je crois que c’est ce qui peut être le plus effrayant. Les valeurs apportent une dimension sociale au récit. Elles le portent et mettent en évidence les différences humaines. Elles apportent également de la cohérence, une ligne de conduite et elles offrent l’avantage de ne pas perdre le héros. Les lecteurs pourront plus facilement s’identifier aux personnages et comprendre leur motivation et les enjeux du récit.

 

Quel est votre point de vue sur les valeurs ?

 

Bonne journée,

PONINE

Mes livres de chevet du moment : développement personnel

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler des livres qui sont sur ma table de chevet en ce moment. Ces derniers temps, je lis beaucoup de livres sur le développement personnel et des livres sur l’histoire de la mode et du costume. Je vous parlerais certainement bientôt des livres sur l’histoire du costume et pourquoi je lis ses livres mais voilà dans cet article je voudrais faire un petit bilan de mes lectures développement personnel.

Je suis convaincue du bien-fondé du développement personnel sur l’esprit humain et sur les biens faits de la motivation, de la pensée positive.

Les livres relus :

Napoléon Hill, Réfléchissez et devenez riche. Ce livre, je l’adore. J’en ai déjà parlé à plusieurs reprises. C’est le livre que j’aime relire très souvent pour y puiser de la motivation et du courage. Lorsque je perds espoir j’aime me plonger dans la prose de Hill. Je suis une grande fan de sa doctrine basée sur la pensée positive. Je n’ai jamais lu le Secret, ce livre ne m’intéresse pas d’une part parce que je le trouve trop onéreux. Plus je lis Réfléchissez et devenez riche et plus je prends conscience de l’importance de la pensée et de l’autosuggestion. C’est vraiment un plaisir de relire ce livre, même si je dois dire que toutes mes notes, tous les passages que j’ai stabiloté ou souligné au fils de mes lectures rends mes relectures difficiles, mais c’est le jeu.

J.K Rowling, La meilleure des vies. Petit discours de la célèbre auteur lors d’une remise de diplôme. J’ai lu plusieurs fois ce court texte. Je ne dirais pas que c’est un livre de développement personnel à proprement parlé, mais je crois que tout ce qui nous aide à nous dépasser est une bonne chose. Tout ce qui peut nous aider à comprendre la nature humaine, ou notre propre personnalité, tout ce qui nous aide à surmonter les épreuves pour moi tout cela c’est du développement personnel. Dans ce texte, je puise du courage. L’idée que même si ma vie à l’instant T n’est pas aussi magnifique que je le voudrais ou pas aussi simple et bien avec du courage, de l’envie, de l’ambition tout peut changer. C’est certainement naïf de ma part, seulement j’assume totalement ce point de vue.

Livres lus :

Louise Hay, vous pouvez changer votre vie ! Le pouvoir des affirmations positives et de la visualisation. Oulala, je déteste Louise Hay, j’ai déjà lu plusieurs de ses livres notamment La force est en vous et Transformez votre vie. Celui-ci je l’avais commencé il y a longtemps mais jamais fini. Je déteste réellement Louise Hay. Je ne sais pas pourquoi, parce que ses conseils sont bons, géniaux même. son écriture est fluide. En tout cas, je comprends tous les concepts dont elle parle, mais mystère, je déteste ce qu’elle écrit. Je fais de la visualisation, je crois aux affirmations positives, alors pourquoi je n’aime pas ce qu’elle écrit ? C’est quand même un comble. Je comprends peut-être mal le message qu’elle essaie de faire passer aux lecteurs. Ou peut-être que je suis une personne étroite d’esprit et mentalement limité, avec un mode de réflexion archaïque, c’est possible. Mais lire Louise Hay provoque toujours chez moi du rejet. Je suis consciente que souvent le rejet d’une idée signifie que l’on met le doigt sur quelque chose à travailler mais là, …je ne sais pas. La fois où j’ai lu transformez votre vie, j’ai eu du mal à accepter le rapport que Hay met entre les maladies physiques et le mentale. Je sais que le physique peut se rendre malade à cause de maux intérieurs mais lire (là ça fait appelle à mes souvenirs je n’ai pas le livre pour vérifier )qu’en somme une femme enceinte à des nausées parce qu’elle rejette son enfant euhhh et la science alors ? Le fait d’avoir des nausées provient des changements hormonaux donc euhhh. encore que j’ai pu mal comprendre. Ce qui m’avait essentiellement énervé à l’époque c’était de lire qu’avoir un cancer provenait de tel ou tel maux intérieurs que l’on n’a pas guéri. …En somme, le message que je comprenais c’est « vous avez un cancer parce que vous l’avez choisi »…Oui, dur à entendre lorsque dans son entourage proche plusieurs personnes sont décédées des suites de tumeurs ou de cancers. Un peu comme si elles avaient choisis de tomber malade. Dans Vous pouvez changer votre vie, ce qui m’a profondément agacé c’est qu’elle dise qu’une femme qui a des problèmes de fertilité ne devrait pas se lancer dans les traitements contre l’infertilité. Pour elle, ce n’est pas bon parce que « quand vous soumettez votre corps à des méthodes qui ne sont pas naturelles pour faire quelque chose que, dans sa sagesse, votre corps ne veut pas faire, vous attirez les problèmes. » Je trouve cela violent. Sincèrement, c’est pour moi aussi violent que d’entendre qu’on ne peut pas être une femme sans faire des enfants. Attention, je ne dis pas qu’elle ne devrait pas le dire, qu’elle n’a pas le droit d’exprimer ses pensées – pas du tout, je suis même heureuse qu’elle dise ce qu’elle pense – mais moi, en tant que personne, avec mon vécu, mon ressenti, je trouve cela violent et dérangeant. C’est réellement ce qui m’énerve chez Louise Hay et pourtant je lui reconnais des tas de qualités, mais certains de ses points de vue me heurtent, par contre je vous encourage à lire ses textes.

Anna Austruy, 30 jours pour changer de vie. Je n’ai pas fini encore …oui 30 jours, c’est long, surtout qu’il n’y a qu’une journée par jour (haha). Mais j’adore. J’adore le concept, j’adore les petits moments où elle parle de sa vie d’avant. On se sent moins seule. Les petits exercices sont cool, même si j’avoue que l’on passe beaucoup de temps sur la deuxième journée lorsqu’il faut faire la liste de ses valeurs et que c’est dur !! J’ai dû mal à faire tous les exercices chaque jours, parce que sincèrement les habitudes on ne peut pas les prendre ou les perdre comme ça en claquant des doigts, mais en tout j’adore. JE trouve les graphismes super sympas. C’est un livre plein d’humour, et d’amour. J’aime les petits questionnaires et les bilans hebdomadaires, seulement je regrette que les bilans ne prennent pas en compte les exo des semaines précédentes, ça aurait été un petit plus sympa. Bon, en revanche ma vie n’a pas changé du tout au tout en 30 jours, hein. Il y a du chemin, je crois qu’il va me falloir des dizaines de mois avant que ma vie ne soit parfaite et encore le sera-t-elle un jour ? Je ne pense pas.

Les livres que j’ai envie de lire et que je veux acheter :

Le petit livre des chakras. Ce livre me fait de l’œil depuis des semaines. Je le veux, je le veux, je le veux. J’ai hâte de pouvoir me l’offrir. C’est un petit livre, mais pour l’avoir feuilleté il me paraît riche et bien construit et donc très intéressant pour débuter sur l’étude des chakras.

Ana Sandrea, Guérir de ses blessures émotionnelles. J’ai suivi une de ses conférences il n’y a pas longtemps et que j’ai envie de mieux approfondir sa pensée. J’apprécierais que le livre soit moins onéreux. Je n’ai pas des finances à rallonge, mais si elle explore dans son livre la pensée qu’elle a développé dans sa conférence je crois que ce sera une très bonne chose pour moi. Ce que j’ai apprécié chez Ana Sandrea c’est qu’elle dit que nous ne sommes pas nos blessures. Que l’on n’a pas besoin de toujours s’identifier à elles pour exister. Elle prenait l’exemple d’une femme qui a été abandonné bébé et elle disait que cette femme se servait de cette blessure d’abandon pour tout justifier dans sa vie et que ce n’était pas une bonne solution pour avancer. Ce passage m’a donné envie d’en apprendre davantage sur sa pensée.

Le prochain livre est une grosse hésitation entre deux livres à la vérité. Je voudrais me former sur l’ennéagramme mais j’hésite entre deux livres : celui de René de Lassus L’ennéagramme les 9 types de personnalités et celui de Thierry Lalot Ennéagramme se connaître pour gouverner sa vie. Si vous connaissez ces livres ce serait sympa de faire partager vos avis. Je suis vraiment partagée et les avis des sites marchands ne m’aident pas à me faire un avis objectif sur ces deux ouvrages.

Voilà pour ce petit tour d’horizon de ce que je lis comme livre de développement personnel en ce moment. Et vous ? Quels sont vos livres de chevet ? Quels livres pouvez-vous relire inlassablement ? Faites-nous partager vos impressions et vos avis ^^

Bonne journée,

Ponine

 

 

 

Nanowrimo : bilan jour 15

Bonsoir les gens !

Aujourd’hui le mot d’ordre était productivité. 2 petites heures de travail et 4107 mots plus tard, j’ai eu le plaisir de constater que mon roman faisait 27 946 mots. Le tout en 13 h 40 minutes. Il me reste donc 15 jours et 15 heures pour achever ce projet.

Bien sûr, il y aura des corrections, mais je m’aperçois que j’aime la tournure qu’il prend.

Ma petite routine du matin, puisque j’écris essentiellement le matin est la suivante :

Je me réveille vers 7 h, je flemmarde durant 30 minutes pendant lesquelles je pense à mon roman, j’essaie de visualiser les scènes dans mon esprit. Je tente plusieurs approches en « rêve », j’essaie plusieurs combinaisons possible de personnages, d’actions, de scènes. Surtout vrai pour les scènes d’action.

Vers 7 h 30, je me tire le tarot. C’est une habitude que j’ai prise tous les matins, je tire ma carte du jour. En fonction de cette carte, je prend mes pierres de la journée, et j’ai mon mantra du jour. Je prends quelques minutes pour inscrire mes pensées. Puis je passe à la salle de bain, je prépare mon thé et me voilà partie pour ma première demi-heure d’écriture.

Je fais toujours suivre cette petite séance par de la méditation d’une dizaine à une vingtaine de minutes. J’enchaîne avec ma seconde séance d’écriture, qui est souvent plus profilique que la première. Qu’importe le nombre de séances d’écriture, je termine toujours par du yoga, parce que rester assisse après une nuit de sommeil demande un peu de mouvement. C’est là ma routine du moment. J’aime changer de routine lorsque je vois qu’elle ne fonctionne plus.

 

Et vous, où en êtes vous dans vos projets ?