BLOG

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui article différent de ce que je fais d’habitude. Je ne vais pas parler de conseils pour écrire, mais de moi et de certains choix que j’ai fais pour le blog.

Il y a quelques jours, j’ai reçu un commentaire qui m’a interpelé, pas parce qu’il était méchant, ou gentil, mais parce qu’il était intéressant. Dans ce commentaire, on me disait que ce serait peut être bien que j’illustre mes propos avec des exemples tirés de mes propres écrits. Sur le coup, je me suis dis : mince voici une chose dont je n’avais pas parlé sur ce blog. C’est vrai que je ne parle jamais de ce que j’écris, pas au sens strict où je ne dépose pas sur le blog des passages ou que je ne donne pas d’exemple tirés de mes propres écrits. C’est en lisant ce commentaire que je me suis dis qu’il fallait que je vous dise pourquoi je ne mets pas ce que j’écris sur le blog, après tout cela n’a pas à être un mystère puisque c’est un choix.

ALORS POURQUOI ? Revenons un peu au moment de la création du blog.

Lorsque j’ai crée ce blog, il y a un peu plus d’un an, je savais ce que j’avais en tête et ce que je ne voulais pas faire sur ce blog. Bien sûr, ce que j’écrivais à l’époque a un peu changé, j’ai mûri (du moins j’aimerais le croire).

Lorsque l’idée de ce blog m’est venue, j’étais dans une phase où j’avais lu beaucoup de blog, j’allais sur pas mal de forums, je m’étais inscrite sur Wattpad et d’autres plateformes de ce genre. Des blogs, où les auteurs publient leur écrits j’en avais vu plus que je n’en aurais voulu, que ce soit en anglais ou en français. Bref, j’avais vu des tas de trucs différents, des tas de gens plus ou moins ouverts d’esprits, plus ou moins réfractaires à tout ce qui n’était pas leur METHODE ! C’est bien simple j’avais l’impression d’être dans un mélange de l’Actor Studio, de méthode pilates et de yoga mais version écriture. C’est-à-dire dans tout et son contraire, version cadre très rigide où finalement personne ne disait rien d’autre que « je suis le meilleur », « faites comme je dis » et surtout « achetez mon livre, mes formations ». Sur les applications gratuites, c’était la course aux nombres de vues, aux nombres de « j’aime » et au léchage de pompes. 

Oui, bien entendu, tout le monde n’était pas comme ça, mais grosso modo c’est l’idée que j’en dégageais. Donc j’ai cessé d’aller sur Wattpad et autre, j’ai cessé d’aller me prendre la tête avec des mimis-dictateurs de l’écriture et j’ai décidé de :

-faire mon propre développement personnel / oui ça n’a rien à voir avec l’écriture mais si quand même un peu parce que j’ai pu me libérer de certaines influences.

-faire le point sur ce qui marche pour moi et le partager, en toute camaraderie et amitié.

-ne pas poster mes propres écrits en mode « regardez-moi je suis la meilleure parce que vu que je vous dis ça et que je fais ça le résultat c’est ça ».

-me dire qu’il fallait plutôt encourager les gens que leurs montrer leurs faiblesses parce qu’apparemment les gens qui postent leurs écrits sur des réseaux sociaux et qui demandent un avis tout ce qu’ils veulent c’est qu’on flatte leur égo. Attention, je ne suis pas parfaite, seulement ne me dites pas que commencer toutes ses phrases par « mais », « où » et « et » c’est intéressant. Bref laissons les « Mais où est donc or ni car » aux enseignants de primaire. Je n’ai pas non plus envie que l’on flatte mon égo, je le fais très bien moi-même.

-d’arrêter de subir la vindicte populaire juste parce que « tu as critiqué mon texte alors c’est normal que moi et mes potes on vienne niq*** le tien ».

Bref, pour le coup, j’avais plus de raison de ne pas publier mes propres écrits sur le blog, parce que je voulais faire différents des autres, parce que je voulais faire de mon blog autre chose que ce que j’avais lu durant des semaines et des mois, et que j’avais besoin de faire autre chose, quelque chose qui me correspondait et que j’aurais voulu trouver lorsque j’ai commencé à écrire.

Est-ce que c’est parce que je ne veux pas partager ce que j’écris ?

Peut être. Seulement, lorsque j’ai ouvert le blog, je ne voulais pas publier sur ce support ce que j’écrivais et que je ne vois toujours pas pourquoi je le ferais. Je n’aime pas me remettre en question lorsque je fais un choix. Même si en vrai, je me remets tout le temps en question, c’est juste que quand je pense que quelque chose est la meilleure solution pour moi et bien c’est que c’est la meilleure solution pour moi, peut être qu’un jour je changerai d’avis, mais pas maintenant.

Je voulais ce blog comme quelque chose de convivial, dans lequel les autres pouvaient se sentir libre de partager, d’échanger sans être confronté aux besoins de me dire que ce que je faisais été génial, et sans avoir à mettre ce que j’écris, parce que même si je souhaitais un blog personnel, je tenais à le dissocier de l’écriture à proprement parler. J’ai d’autres plateforme où je le fais, puisque je suis retournée sur ces plateformes, mais non, je ne vous donnerais pas le nom que j’utilise sur ces supports, parce que ..et bien parce que je n’en ai pas envie. C’est un choix, mon choix et je l’assume.

Finalement, suivra un autre article qui découle de celui-ci parce que j’ai eu d’autres idées et que cet article commencé à être trop long. A bientôt ^^

 

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Les doutes des écrivains

Bonjour à tout le monde,

Aujourd’hui Ponine va vous parler des doutes des écrivains et comment vous aider à ne pas vous focaliser dessus pour avancer.

Douter c’est le propre de l’homme, et de la femme. On doute en permanence : est-ce que je devrais prendre mon parapluie ou mes sandales ? Est-ce qu’il m’aime ? Est-ce que c’est bien de reprendre un cookie ? Autant de questions qui nous traversent l’esprit, je dirais H-24. On doute, on s’inquiète, on s’interroge, on a peur ! Car derrière le doute se cache toujours la peur. On ne veut pas échouer, on veut réussir, alors on se met la pression. On veut faire le meilleur choix et cela dans chaque domaine de la vie…Seulement, vous savez quoi ? C’est impossible.

Il n’y a jamais de bons ou de mauvais choix, il n’y a que le choix que l’on est capable de faire à l’instant T. C’est bien joli, mais cela n’empêche certainement pas de douter, ce qui est d’autant plus vrai lorsque l’on est artiste, ou écrivain, bref que l’on fait quelque chose qui est soumis au jugement d’autrui.

 

  1. L’enthousiasme

Lorsque l’on commence un projet, on est super enthousiaste. Un peu comme lorsque l’on commence un régime, au début à ça oui on fait méga attention à ce qui entre dans notre bouche, au nombre de pas que l’on marche tous les jours, à faire les exos de sport que l’on a planifié et on est heureux de dire « j’ai perdu du poids », ou « je fais un régime », parce que l’on est motivé, que l’on a un but, et que l’on a la niaque. Seulement, ce qui est vrai pour le régime l’est aussi pour les projets d’écritures et tous les projets d’ailleurs : après quelques semaines ou jours (selon sa motivation personnelle et les résultats obtenus) on se décourage, on est démoralisé. Il suffit qu’un jour on soit un peu plus fatigué, un peu moins dans une bonne humeur, ou que quelque chose n’aille pas dans notre sens et hop on laisse passer une journée, puis deux, trois, …dix, et on abandonne, parce que l’on se met à douter du bien fondé de notre projet, parce que l’on doute de pouvoir réussir à tenir sur la distance, à réaliser nos rêves et l’on se dit « au final ce n’était pas pour moi ».

Comment lutter contre ça ?

Tout simplement en étant passionné ! Choisir des sujets que l’on a envie de travailler, sur le long terme. Cela passe également par se récompenser lorsque l’on atteint ses objectifs. C’est pourquoi la méthode SMART peut être intéressante, en se planifiant de petits objectifs, on se récompense, on constate ses projets et de ce fait, on reste enthousiaste et motivé.

2. Le manque de temps

S’il suffisait d’avoir envie pour réussir un projet, cela se saurait. Pour tenir un projet sur la durée, il faut s’y consacrer régulièrement, pour ne pas dire tous les jours, seulement pour cela, il faut du temps. Même dix minutes par jour, tous les jours, peuvent faire des miracles. Seulement, la vie étant ce qu’elle ait, il n’est pas toujours aisé de prendre dix minutes tous les jours pour travailler. Alors dès que l’on « rate » une session d’écriture, on se démotive, on se dit que ce n’est pas pour nous, que l’on n’est pas capable de se tenir à son projet et que l’on n’a pas la motivation, le temps, la détermination... Les excuses et les raisons sont légions. Seulement, est-ce que c’est parce que vous louper une session d’écriture que vous devriez cesser d’écrire à tout jamais ? Bien sûr que non. Enfant, à l’école, vous avez déjà certainement manquer la classe quelques jours, est-ce que pour autant vous ne savez ni lire, ni écrire, ni compter, ni comprendre votre langue ? Probablement pas.

Comment on gère le manque de temps alors?

Tout bonnement, en ne consacrant ou ne planifiant pas plus de temps que l’on possède réellement pour écrire. Si vous jugez que vous n’avez que dix minutes par jour, et bien, vous n’avez que dix minutes, mais durant ces dix minutes vous n’êtes là pour personne, pour rien d’autre. C’est à dire que l’on met de côté les réseaux sociaux, les sms, le téléphone, les enfants, le mari et toutes les tâches ménagères ou professionnelles. On se consacre à ses dix minutes d’écriture. Les gens ont tendance à croire que si vous êtes à la maison, vous pouvez être dérangé, eh bien non. Si vous êtes à  la maison et que d’aventure on viendrait sonner à votre porte durant vos dix minutes d’écriture, ne répondez pas. Eh bien quoi, vous n’iriez pas ouvrir la porte si vous étiez au travail, ou à la salle de sport. Si on vous appelle durant vos dix minutes, ne répondez pas. C’est égoïste, mais être égoïste, cela a du bon, surtout si vous souhaitez avancer dans vos projets. Si vous commencez à douter du bien fondé de l’écriture dans votre vie, à redouter les quelques minutes que vous prenez pour vous, alors n’écrivez pas, d’ailleurs ne faites rien de personnel sans quoi vous aurez toujours des doutes sur vos capacités à gérer vos désirs et à les trouver légitimes.

 

3. « Je ne suis pas assez bon » ; « je doute d’en avoir les capacités » ; « machin est meilleur que moi »

Non, je n’ai pas trouvé de meilleur titre à cette partie.

Laissez-moi vous dire une bonne chose : il y aura toujours quelqu’un de meilleur que vous, quel que soit votre domaine. Même si vous êtes le meilleur dans un domaine, quelqu’un le ferra mieux que vous parce qu’il aura d’autres compétences. Je prends pour exemple la série télé : Bones, dans cette série le docteur Brenan est anthropologue judicaire, elle se dit être la meilleure dans son travail. C’est certainement vrai puisqu’il s’agit d’une œuvre de fiction, seulement en regardant la série, on comprendre que ce docteur aussi géniale soit-elle dans son travail n’est pas une personne hyper épanouie. Alors oui, elle résout des meurtres à tour de bras, sauf : qu’elle n’est pas seule, elle a une équipe de spécialistes avec elle (donc la meilleure certaine mais pas seule), elle n’a pas de véritables liens avec les autres ( au moins au début de la série), elle n’a pas de petit-ami, ni d’enfant, ni même de vie sociale.

Ce qui signifie quoi ?

Qu’être le meilleur demande de faire des sacrifices, certes, mais qu’être le meilleur ne veut pas dire être réellement le meilleur dans tous les domaines de sa vie, ce qui d’ailleurs est impossible. Donc, oui, il y aura toujours quelqu’un sachant mieux manier les mots, plus doué pour les tournures de phrases, meilleur en orthographe, qui aura des idées qui vous sembleront plus captivantes, plus juste, qui aura des personnages plus aboutis, mais vous savez quoi ? On s’en moque.

Si vous restez sur l’idée que « machin » est meilleur, alors n’écrivez rien, jamais ! Cela est également valable pour tous les aspects de la vie, ne faites pas d’enfant non plus parce qu’il y aura toujours de « meilleurs parents » que vous, ne vous spécialisez dans aucun métier parce qu’il y aura toujours « quelqu’un de plus expérimenté ou connaisseur ». Seulement, écrire vous en avez envie, tout comme vous pouvez avoir envie de faire pleins d’autres activités et d’être bon, correct, génial, etc. Ne vous privez pas de faire ces activités parce que quelqu’un peut le faire mieux que vous. C’est en forgeant que l’on devient forgeron, c’est en écrivant que l’on s’améliore. Vous ne serez peut être pas le meilleur écrivain du monde en un roman, mais ce n’est pas l’important, l’important c’est qu’en pratiquant vous aurez acquis de l’expérience, et petits pas par petits pas vous serez meilleur.

Pour vous améliorez, vous devez savoir quels sont vos plus gros points faibles et connaître vos points forts. Si vous pensez être mauvais en orthographe, c’est peut-être le cas, mais ne laissez pas une pensée limitante vous détruire. Vous êtes mauvais en orthographe et en grammaire et bien, apprenez un petit peu tous les jours. Payez-vous les soins d’un professionnel de la correction, oui ce sera cher et alors ? Nous avons tous nos domaines de compétences.

 

L’année va bientôt se terminer alors faites un bilan et voyez ce que vous pouvez améliorer pour l’année prochaine mais gardez en tête que vous êtes capable de grandes choses.

Surtout ne laissez pas vos doutes et vos peurs avoir le dessus, j’ai appris cette année qu’avoir peur c’est souffrir deux fois (merci Nobert Dragonneau), j’ai appris également que la peur n’évite pas le danger et que douter ne vous aidera pas à devenir meilleur ou a avancer.

 

Ponine

Ponine et ses activités

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, je voulais vous parler de mes activités « annexes » à l’écriture. Si j’écris beaucoup, je suis également passionnée par d’autres formes d’art. Je suis curieuse de nature.

Depuis de nombreuses années, je pratique la guitare. J’ai une magnifique Ibanez, toujours la même depuis que je suis adolescente, une GIO pour débutant, mais elle me convient très bien. A l’époque, j’avais fait une super affaire, car je l’ai payé moins de 200 euros. J’ai également un ampli, mais ça n’a gère d’importance. J’ai longtemps eu du mal à jouer de manière régulière et à faire des progrès. Récemment, je me suis obligée à jouer au moins dix minutes par jour tous les jours et en quelques semaines j’ai pu noter une rapide progression. Bien plus en six semaines, que durant les six derniers mois.

Ma seconde activité, du moment, mais que j’avais pratiqué durant de nombreuses années sans vraiment l’apprécier, c’est le dessin. A l’âge de douze ans, j’ai eu la « honte » quand mon prof d’art plastique a montré à tous mes camarades une de mes œuvres. J’étais ridiculisée ! A présent, je sais que mes soucis de vision y étaient pour beaucoup et que si je dessinais des formes déformées c’était à cause de mon besoin de porter des lunettes. J’en veux encore à ce professeur de s’être moqué de moi… alors j’ai toujours eu le désir de prendre ma revanche… sur moi-même et d’apprendre le dessin. J’avais laissé tomber parce que je n’avais plus le temps, mais je m’y suis remise depuis un petit moment et j’apprécie le dessin. Je tente de consacrer à cette activité une ou deux heures par semaine. C’est suffisant pour moi, même si je me rends compte que pour progresser ce sont surtout les efforts sur le long terme qui compte et la passion.

Ma dernière activité, c’est la danse classique. Je fais certes du Ballet Beautiful depuis un petit moment déjà. Je dois d’ailleurs à ce sport ma perte de poids : Moins 7 kilos sur la balance, de nombreux centimètres en moins. Bref, que du bonheur.

Ballet Beautiful

Seulement, avant de pratiquer le ballet beautiful, je faisais de la danse classique, durant de très nombreuses années et j’aime ce sport, car c’est à la fois un sport et un art. La danse c’est juste du rêve, de la grâce et de l’amour. C’est un moyen de se dépenser à la fois physiquement et mentalement.

J’ai bien conscience que ses activités ne sont pas les plus enrichissantes que l’on pourrait avoir mais elles me servent à me détendre, à me surpasser et à chercher à devenir meilleure, en tant que personne, mais aussi en tant qu’écrivain. Ce qui n’est pas si mal.

Et vous,

pratiquez-vous des activités artistiques

en dehors de l’écriture ?

Penser à ses objectifs pour 2018

Bonjour à tout le monde,

 

Déccembre est déjà là, avec le froid, la neige et le verglas. Qui dit décembre dit fin d’année. En fin d’année, le moment est venu de faire des projets pour l’année suivante. Programmer ses objectifs pour l’année 2018 avant qu’elle ne commence est une bonne idée si on être opérationnel dès le 1er janvier.

Comment bien préparer l’année 2018 ?

 

Tout d’abord, en faisant un bilan de 2017. Quels étaient vos objectifs pour l’année en cours ? Que désiriez-vous réussir durant l’année ? Qu’êtes vous parvenu à faire ou à ne pas faire ? Peut-être que vous aviez trop d’objectifs ou des objectifs irréalisables. Prenez conscience de ce que vous avez la possibilité de faire et ce que vous n’avez pas la possibilité de réussir.

Selon les objectifs que vous aviez en 2017, vous pourriez soit continuer les objectifs que vous n’aviez pu parvenir à achever, ou que vous devez terminer. Vous pouvez également décider de changer totalement d’objectifs afin de correspondre à vos envies du moment.

Dans le livre de Christine Lewicki, Wake Up, l’auteur conseille d’avoir toujours douze objectifs différents. Je suis d’accord avec ce principe d’avoir plusieurs objectifs différents, certains de grandes envergures, qui peuvent vous durer pour l’année (voir plusieurs années) et d’autres plus « petits ». J’ai déjà parlé de ce livre ICI

Quels sont les objectifs que l’on peut avoir pour préparer l’année ?

 

Avec toutes les bonnes résolutions comme perdre du poids, faire du sport, arrêter de fumer, passer plus de temps avec son conjoint / ses enfants / son chien, ranger sa maison, il y a des objectifs plus axer vers l’écriture :

-Ecrire plus

-Réussir à écrire un roman

-Corriger son roman

-Lire plus de livres

-Consacrer un certain nombre d’heure par semaine à l’écriture

-Organiser son espace de travail

etc

Tout dépend de vous. Les objectifs doivent être le plus précis possible afin de mesurer leurs avancées, pour cela je vous conseille de lire mes articles sur les objectifs SMART ( ici et ici ).

J’ai plusieurs objectifs pour l’année prochaine. Le tout premier sera :

  1. Lire plus de roman et de livres de manière générale. Je prévois de lire entre 12 et 52 livres. Tout dépendra du genre de livres, du nombre de pages et de ma rapidité de lecture.
  2. Achever les projets commencer en 2017 : mon tome 4 et le premier tome de Bloomsbury – pour ceux qui me suivent sur Instagram vous savez de quoi je parle.
  3. Trier mon bureau et tous mes papiers, afin d’avoir un espace de travail plus aérer et moins encombré.
  4. Trier mes livres et ma bibliothèque pour avoir de la place pour en ajouter de nouveaux ^^
  5. Trier mon ordinateur et mettre au clair mes fichiers écriture.
  6. Passer mon de temps sur Internet lorsque j’essaie d’écrire ou que je rédige les articles pour le blog.
  7. Mieux gérer le blog.

Voilà pour ce qui est de mes objectifs, pas encore très définit pour l’année 2018. Je dois encore me pencher sur ces objectifs afin de les planifier, de les comprendre et voir comment les intégrer à mon emploi du temps. Après tout, il me reste encore quelques jours pour y penser et les noter. Je vais bien sûr mettre en application la méthode SMART parce que je sais qu’elle est excellente pour moi.

Et vous, avez-vous déjà en tête des objectifs pour l’année prochaine ? Que souhaitez-vous réaliser / concrétiser en 2018 ?

N’oubliez pas pour me suivre sur Instagram c’est ICI

La violence par écrans interposés, le Véganisme et moi…

Aujourd’hui, je voulais vous parler de quelque chose que je ne comprends pas, qui me perturbe et me laisse perplexe : la violence par écrans interposés surtout lorsque cela à trait au Véganisme.

Il y a quelques temps, je naviguais sur YouTube, sur une chaîne que je suivais depuis un petit moment parce que j’appréciais les conseils de la YouTubeuse, sa bonne humeur, sa manière de présenter son contenu, les livres qu’elle a publié, le message qu’elle transmet …  Je parle au passé parce que depuis j’ai abandonné sa chaîne suite à un événement qui m’a beaucoup choqué.

Je ne poste jamais ou presque de commentaire sur les réseaux sociaux, seulement cette fois là je l’ai fait.

Je regardais la vidéo de la YouTubeuse en question et… je savais que connaissant mes opinions, je ne pouvais pas rester silencieuses. Parfois j’ai besoin de dire les choses, pas pour critiquer, pas pour contrarier les gens juste pour exposer certains faits, voilà tout ce n’est ni méchant, ni discriminant, ni insultant, je sais que ça sonne toujours très Mademoiselle-je-sais-tout, mais voilà, j’ai des connaissances et j’aime les faire partager.

Dans la vidéo il était question du mouvement Végan. La Youtubeuse expliquait qu’en somme l’être humain s’il mange de la viande, boit du lait ou ingère tout produit animal il tombe malade. Bien que je ne suis pas d’accord avec cela, je respect son point de vu. Elle enchaînait sur le fait de consommer du lait c’était hyper dangereux pour la santé -limite tu bois un verre de lait tu meurs. Elle ajoutait que les Australopithèques ne consommaient pas de lait et donc nous les homos sapiens ne devrions pas en consommer à notre tour. Et là, j’ai pété un câble …. je vous explique pourquoi :

Je me suis un peu renseignée sur le lait  et l’évolution de l’espèce humaine, donc quand on me dit que les humains ne sont pas fait pour consommer du lactose, j’ai aussitôt besoin de clarifier les choses en disant que : depuis 5 000 ans (à peu près) l’être humain s’est mis à pouvoir digérer le lactose. Je rajoute toujours qu’en Asie (plus vers l’actuelle Mongolie) les humains ont domestiqués les animaux tels que les dromadaires, les chèvres, les chameaux etc etc et que pour éviter les famines, le corps s’est adapté à la consommation du lactose. J’en profite toujours pour rappeler que 5 000 ans dans l’évolution de l’espèce humaine c’est peu…donc qu’il est normal qu’actuellement tous les humains ne puissent pas le digérer.

Je n’ai pas de soucis avec les végans, en revanche : comment peut-on comparer les Homo Sapiens aux Australopithèques ? Sérieusement ? Des millions d’années séparent les deux « espèces » ! Pourquoi pas nous comparer aux dinosaures tant qu’on y est !

 Ensuite, ce qui me dérange dans ce « dialogue de sourds » c’est que l’évolution de l’espèce ça ne compte pas ? Je veux dire ok, le lactose est mauvais pour certaine personne mais est ce que le fait que des « ancêtres » n’en consommaient pas doit forcément vouloir dire que l’on ne peut pas en consommer ? Parce que si on suit cette  logique les premiers hominidés n’étaient pas des bipèdes exclusifs donc quoi on se remet à marcher à quatre pattes parce que « ou lala nos ancêtres ne faisaient pas ça  » ?  Il y a un siècle, nos ancêtres ne connaissaient pas internet donc on jette nos ordinateurs à la poubelle parce que les ondes ça donne le cancer et qu’avant ça n’existait pas ? (ok là j’ai un ton un peu incisif et piquant).

Que l’on ne soit pas d’accord avec moi sur la consommation du lait, je m’en moque, je ne demande pas aux gens d’être d’accord avec moi sur le fait que le lactose soit bon ou mauvais pour la santé. J’ai envie de dire que chacun est libre de penser ce qu’il veut et qu’à partir du moment où l’on ne met la vie d’aucun enfant en danger les adultes peuvent faire ce qu’ils veulent. Seulement, là où j’ai un problème, c’est :

  1. discuter des faits scientifiques avérés : Oui, avant il y a 5 millénaires les êtres humains âgés de plus de huit ans étaient malades avec le lactose et puis l’être humain s’est habitué à la consommation du lactose : c’est un fait, l’être humain évolue en fonction de son milieu et que cela prend du temps : c’était réellement le message que je tenais à faire passer, juste ça : l’être humain a évolué pour digérer le lactose.
  2. Pourquoi les végans ont besoin de critiquer ceux qui ne le sont pas ?
  3. Arrêtez de faire croire que le SOJA est la seule « merveilleuse » alternative au lactose ! Le soja est aussi source d’intolérance et d’allergie alimentaire. Le soja c’est comme le gluten, le lactose, les arachides ce n’est pas sans risque ! Le Soja  n’est pas un produit « sain » et « sans danger », pour tout le monde. Bien entendu le soja peut être bon mais ce n’est pas le produit miracle non plus. Si tout le monde ne peut pas digérer le lactose, tout le monde ne peut pas non plus tolérer le soja et les végans ont un peu tendance à l’oublier ou à ne pas en parler, ce qui est fort dommage. (Ok, ça c’était une parenthèse)
  4. Pourquoi insulter les gens quand on n’est pas d’accord avec le message ? J’ai reçu des réponses méchantes, insultantes, blessantes. Mince alors, je suis un être humain aussi !

Je comprends que le sujet de la nourriture peut être problématique, parce que l’on touche aux croyances des gens, que c’est intime. Mais pourquoi les gens ont besoin d’être méchant et violent ?

C’est facile de critiquer derrière un écran, là où l’on est anonyme, où personne ne peut nous voir et nous répondre physiquement. Seulement, où est le mal de rappeler que l’être humain a besoin de temps pour s’adapter à un produit de consommation ? Où est le mal de dire que peut être qu’avant de prôner le « tout soja » il faut peut être réfléchir un peu ? Et encore, même si on n’est pas d’accord avec ça est ce qu’il faut insulter les autres ? Qu’est ce que cela rapporte ?

Je conçois que l’on puisse ne pas vouloir manger tel ou tel aliment, que l’on puisse vouloir une alimentation bonne pour la santé et la meilleure qui soit, mais pourquoi insulter ceux qui ne sont pas d’accord ou qui pense autrement ? Quel est l’intérêt ? qu’est ce que ces personnes mauvaises ont de plus ? A part faire du mal à une autre personne ?

Je suis consciente que la maltraitance envers les animaux est un sujet épineux mais n’empêche que l’évolution humaine reste ainsi faite qu’un jour les hominidés se sont mis à marcher, à manger de la viande, que cela à fait grossir leur cerveau. Puis qu’ils se sont mis à la faire cuire : ce qui a eu pour effet de faire grossir davantage encore leur cerveau. Puis que les humains se sont mis à domestiquer des animaux à consommer leur lait pour survivre. Ils ont aussi fait de l’élevage, de l’agriculture, construit des villes et ça on ne peut pas faire comme si cela n’avait jamais eu existé. C’est tout ce sont des faits alors oui à la base de l’humanité, on ne consommait pas de viande cuite, de lait, de ceci ou de cela mais quoi ? on se remet à vivre dans les arbres, à marcher sur quatre pattes et se faire pousser les poils ?

Je conclurais en disant : hey les végans haineux vous savez ce que cela vous apporte d’être méchants ? Rien ! Sérieusement, est-ce que si on vous insulte de tous les noms vous allez vous mettre à manger de la viande ? Etre agressif ne rapporte rien à part à décrédibiliser votre message. Peut-être que c’est mal de manger de la viande (peut être que ça ne l’est pas) mais en tout cas quand je lis des commentaires comme j’en ai eu je me dis que sincèrement ne pas manger de produits animal ça rend débiles, méchants et vindicatif, irrespectueux, intolérant et ce n’est pas ce que je veux devenir.

Revoir son ex bonne ou mauvaise idée ?

Franchement, il y a encore quelques semaines, j’aurais juré que la seule raison pour laquelle je voudrais revoir mon ex aurait été pour lui crever les yeux et le tuer, l’insulter et lui dire à quel point il m’a fait mal – pas forcément dans cet ordre. Mais comme dit la pub : « ça c’était avant ».

 

Ayant travaillé sur moi, mon comportement, mes blessures intérieures, ma colère, ma tristesse, ma rancune et tout simplement sur mon développement personnel, ayant trouvé la paix intérieure et le bonheur : je peux dire que revoir mon ex a été la meilleure chose qui me soit arrivée.

Le revoir m’a fait prendre conscience de pas mal de choses :

Je ne lui en veux plus de m’avoir quitté.

Je le remercie de l’avoir fait parce que j’ai pu évoluer. Je l’ai fait d’ailleurs. C’est important de dire merci lorsque l’on le pense.

Cette rupture m’a montré que l’on peut grandir et que réellement ce qui ne tue pas rend plus fort. Et franchement, je dois avouer qu’il fut un temps ou je pensais réellement mettre fin à mes jours – grosse bêtise.

C’était la meilleure chose pour moi d’être confrontée à la plus intense de mes blessures : l’abandon. J’ai réellement pu guérir de cette blessure, même si …même si parfois et bien c’est difficile et que j’ai encore un peu de rancune vis à vis de mon enfance, seulement ça mon ex n’y est pour rien.

Je me suis rendue compte que j’étais réellement en paix avec moi-même et ça c’est le plus important.

Seulement, le revoir m’a aussi beaucoup attristé… pas pour moi, mais pour lui. Je l’imaginais heureux, parfaitement comblé dans sa nouvelle vie, faisant 100 000 choses complètement dingues et vivant sa vie à fond. Je n’entrerai pas dans les détails, mais disons que j’ai pris conscience que parfois celui qui souffre le plus ce n’est pas celui qui est quitté.

Sans entrer dans le schéma : victime -bourreau – sauveur, je pense qu’être celui qui subi la rupture a le beau rôle. Notamment vis à vis de la société, mais ça à la rigueur la société on s’en moque. Non, le plus beau rôle c’est qu’il est plus simple de faire table rase du passé, parce que l’on a souffert, parce que même si on est à moitié responsable de la rupture (quand même on a 50 % des torts et ça c’est important de le reconnaître) on reste celui qui voulait arranger la situation (ou celui qui voulait se voiler la face) et donc se retrouver au pied du mur de la sorte fait beaucoup de mal et de bien. La colère, même si elle n’est pas bonne conseillère, est une aide qui peut permettre d’avancer- dans les premiers temps- et puis il n’en reste pas moins que l’on a souvent le soutient de ses proches. Pour celui qui quitte c’est plus difficile. Même si l’autre est soulagé d’avoir mis un terme à une relation qui n’avançait plus, était douloureuse, malsaine (ou que sais-je), il reste un peu de culpabilité, celle d’avoir fait du mal à l’autre, et puis il y a moins de soutient de la part des proches (passé pour le méchant ce n’est jamais cool) et puis il faut assumer un choix que l’on a fait seul. 

Lorsque je l’ai revu, je me suis rendue compte que j’avais énormément d’amour pour lui. Un amour que la majorité des gens nommeront affection. Je pense qu’il s’agit réellement d’amour, l’amour de mon prochain, l’amour presque religieux. Cela n’a rien de passionné, de romantique ou même d’amicale. C’est « juste » de l’amour, comme on aime les arbres, l’air qui rentre dans nos poumons, le bonheur, la vie, la mort etc.

Ressentir cet « amour » m’a réellement permise de comprendre que j’avais pardonné, accepté, aimé cette douleur que j’ai ressenti lorsqu’il est parti, que j’avais évolué, quitté mes vieux schémas pour me construire. C’était agréable, j’étais satisfaite de moi, de mon cheminement intérieur, même si extérieurement (matériellement) mon cheminement n’est pas aussi évolué que je l’aurais souhaité -mais tout vient au moment où cela doit venir. C’est gratifiant de se rendre compte que toutes mes lectures, mes méditations, mes heures de réflexions n’auront pas été vaine.

J’étais aussi très surprise : durant les heures que j’ai passé avec lui, j’étais dans le moment présent, pas dans mes pensées, pas dans le jugement de ce qu’il me racontait, pas dans la souffrance, mais juste dans le moment à l’écouter parler, à dire ce que je pensais. C’est quelque chose que je ne faisais jamais ou très peu lorsque l’on était ensemble. J’en ai plus appris sur lui en trois heures, qu’en 4 ans de couple. Bien sur, j’ai été tenté (en rentrant) de me dire « mince j’aurais dû être dans le présent bien avant » mais j’ai chassé cette idée, le passé est passé et seul maintenant compte.

Ce qui m’a le plus étonné c’est que lorsqu’il m’a proposé de passer il m’a dit qu’il savait que je ne viendrais pas, que ce n’était pas mon genre de faire ça. Il avait raison, avant je ne l’aurais jamais fait, parce que c’est loin, que conduire j’ai horreur de cela, et pourtant, je me suis dis « soit dans le moment présent » et « prouve-toi à toi-même que tu as changé, tu n’es plus la fille qui avait peur, tu es la personne qui vit ». Bien entendu, c’était égoïste de vouloir lui montrer que j’avais changé mais j’ai fais cela pour moi avant tout et j’en tire une grande satisfaction.

A présent, j’espère qu’il sera heureux, qu’il trouvera le bonheur et qu’il apprendra à lâcher prise, j’aimerais qu’il trouve la paix intérieur, comme moi je l’ai trouvé. Je souhaite que tout le monde trouve le bonheur et la paix. Et si cela fait de moi une folle illuminée alors oui, je suis folle et complètement illuminée.

 

Le pouvoir du moment présent, Eckhart Tolle

 

J’ai lu Le pouvoir du moment présent d’Eckhart Tolle sur les conseils de plusieurs personnes. 

Le pouvoir du moment présent, le titre me parlait. Je pensais qu’il était question de méditation, de pleine conscience et de lâcher prise. Au final, je suis un peu déçue. Ce livre ressemble un peu (trop) aux livres de Louise Hay. Il s’agit d’une sorte de dialogue, entre l’auteur et des lecteurs. L’auteur prévient dès le début du livre qu’il va répondre aux questions qu’on lui pose le plus fréquemment. Comme je n’apprécie pas beaucoup ce jeu de questions réponses et que j’ai beaucoup de difficultés à me mettre dans ces lectures.

M’étant mise à la méditation, au lâcher prise (du moins j’essaie), je pensais découvrir beaucoup de choses dans ce livre. Au final, oui, ce livre est très dense, mais pour ma part, peu de passages m’ont parlé. Quelques passages sur les relations humaines que j’ai trouvé excellentes, sinon le concept de Dieu, les nombreuses références à la religion (religions au pluriel d’ailleurs) tout cela était très juste mais un peu lourd à digérer. Certains passages étaient réellement répétitifs, à moins que ce ne soit moi qui ait mal compris.

J’ai beaucoup apprécié les conseils sur le lâcher prise. ils sont très justes. Quant à la question d’être dans le présent, c’est ce que je pense être le plus adéquate pour vivre une vie heureuse et épanouie. J’ai à chaque fois essayer de mettre en application les conseils donnés dans Le pouvoir du moment présent.

L’un des conseils était à la fois très amusant et enrichissant. Lorsque l‘auteur, nous demande de nous concentrer sur notre prochaine pensée. Le fait d’être totalement en alerte sur ce que justement pourrait être notre prochaine pensée on est tellement focalisé que l’on ne pense pas. C’est reposant. On finit par se dire que penser est justement la clé de la souffrance.

Retirer de son cerveau toutes les pensées du passé c’est déjà un grand pas en avant, pour se libérer de ses anciens schémas. Cela n’a cependant rien de facile, c’est même extrêmement compliqué. L’auteur dit que pour vraiment lâcher prise et vivre dans le présent, il ne faut ni penser au passé, ni au futur et vivre dans le moment, parce que le passé est un présent qui n’a plus lieu d’être et le futur un présent qui n’est pas encore. Cela est vrai, mais il n’y a rien de plus difficile. Ce qui me paraît le plus simple c’est de cessé de penser au passé. Pour ce qui est d’imaginer le futur c’est plus compliqué. Durant longtemps, j’étais très tournée vers le passé. Toujours à regretté ce qui n’avait pas eu lieu et à regretté ce qu’il y avait eu lieu. Depuis quelques mois, justement c’est le contraire, j’essaie d’être plus en phase avec le présent et d’avoir des buts pour l’avenir, alors ne pas penser au futur c’est un peu compliqué. Je pense que c’est le côté de ce livre que j’ai le moins compris : comment ne pas se tourner vers l’avenir pour obtenir une vie meilleure ? Si pour être heureux, il faut être dans le présent, pourquoi ne pas tenter de se fixer des objectifs pour le futur afin d’obtenir tout ce que l’on pourrait désirer de plus ?

Ce que j’ai pensé de Le pouvoir du moment présent, c’est que même après trois lectures, je n’ai pas tout compris, ni tout assimilé, et que les concepts sont assez simples à la bases : penser à l’instant présent, mettre en place est bien plus difficile que l’on ne pourrait le croire. C’est un peu comme faire le vide et c’est effrayant, mais dans le  bon sens du terme. En revanche, le livre est un peu lourd à digérer.

Ce que je retiendrais du Le pouvoir du moment présent, c’est que ce livre est court, à lire c’est assez rapide, mais il est très répétitif, peut être parce que la répétition permet de mieux comprendre les notions abordées. Ce n’est pas le livre que j’ai préféré mais je pense qu’il était intéressant à lire au moins une fois.

 

Les troubles du comportement alimentaire

un sujet un peu différent aujourd’hui, mais je crois qu’il est utile de parler de certains sujets parfois, ne serait-ce que dans un but cathartique.

Les troubles du comportement alimentaire vaste sujet. Lorsque l’on entend TCA, on pense souvent à :

Anorexie

Boulimie.

Seulement, ces troubles ne s’arrêtent pas qu’à cela là. On parle aussi de phobie alimentaire, d’orthorexie, de boulimie sportive, l’hyperphagie. Certains vont même à classer les personnes en surpoids et / ou obèse dans cette catégorie. Pour ma part, j’ai dû mal à considérer les personnes obèses ou en surpoids comme ayant des troubles du comportement alimentaire, on peut être en surpoids à cause de certains médicaments, à cause d’un dérèglement de la tyroïde ou d’autres maladies. Le poids n’est que la partie visible de la maladie et ce n’est pas un facteur déterminant pour dire « à l’œil nu » si une personne est malade ou non.

Ce qui est étrange avec les troubles alimentaires c’est que l’on ne possède pas nécessairement le physique associé. Souvent on s’imagine qu’une anorexique est maigre comme un clou, qu’une boulimique est en surpoids et une personne atteinte d’hyperphagie est obèse. Bref, ce n’est pas toujours le cas. L’anorexie certes entraine une perte de poids, mais elle peut être non visible. L’anorexique ne passe pas de (par exemple) 60 kilos à 30 kilos en 1 mois. Parfois, elle peut juste perdre quelques kilos et paraître tout à fait « normale ». Mais ici, ce ne sera pas le propos.

Ce que j’ai plutôt envie de vous dire se résume facilement :

Arrêtez de juger les personnes souffrantes de Troubles du comportement alimentaire comme des abrutis qui décident de se pourrir la vie !

 

J’entends fréquemment les gens dire : « ah mais si Machine ne se faisait pas vomir, elle irait bien » ; « tiens si trucmuche mangeait et bien elle ne serait pas malade » ; « arrête de bouffer et tu ne seras pas Grosse ! » ; « mange ça c’est bon pour la santé, le reste c’est de la cochonnerie » ; etc

Ce sont des phrases qui m’agacent et elles devraient tous nous agacer. Pourquoi ? Parce que les troubles du comportement alimentaire sont des maladies, je dis bien des maladies : certes elles sont mentales donc dans la tête, donc on ne les voit pas. C’est sûr qu’il est bien plus facile de s’apitoyer sur une personne qui a un « vrai » trouble comme une maladie physique que sur un trouble que l’on ne voit pas (supposer faux parce que rien ne prouve que c’est réel à part les dires du patient).

Un trouble du comportement alimentaire c’est comme un cancer  – ça vous ronge de l’intérieur et ça part de pas grand chose au début ; ça commence par une petite idée (une cellule défectueuse pour le cancer) et qui se multiplie jusqu’à ce que l’on soit trop malade pour ne pas s’en rendre compte. L’idée qui peut faire germer la maladie est parfois banale, disons une idée que l’on pourrait tous avoir durant les jours de cafards ou que l’on entends de la bouche des autres : « t’es gros » ; « t’es seule » ; « t’es pas athlétique »; « si tu manges ça tu vas mourir » ; « personne ne t’aime »; « t’es pas assez bien » et cette petite idée elle va en amener d’autres ( ces petites copines qui vont et viennent) et puis d’autres, jusqu’à ce que le cerveau se mette à être d’accord avec les idées et décident de tout faire pour combattre tout ce qui est « mauvais » : grosso modo ce qui est mauvais est souvent les aliments donc « il faut » soit s’en priver (tout ou en partie) soit se goinfrer pour « remplir le vide » et vomir après parce que l’on a honte, ou faire du sport parce qu’il ne faudrait pas « grossir ». Et une fois que le cerveau est tombé dans le piège pour s’en sortir cela devient compliqué. 

Alors oui, quand je surprends des gens « bien intentionnés » dire que la personne souhaite « un peu » être malade ça m’énerve.

Qui peut souhaiter se détruire de cette façon ? Qui peut avoir envie de détruire son corps si ce n’est une personne en réelle souffrance ? Quand une personne souhaite voir son corps disparaître ou le remplir avec de la nourriture parce qu’elle est en détresse émotionnelle et que c’est le « seul » moyen qu’elle a (trouvé) pour garder le contrôle sur elle-même, non ce n’est pas un choix plaisant. Bien entendu, qu’il y a pire, mais il y a toujours pire, pourtant on ne se réveille pas un matin en se disant « tiens et si je m’affamais pour voir, ça a l’air cool ». Quand une personne passe 30 heures par semaine à la salle de sport pour ne pas grossir (je ne parle pas du prof de sport, hein lui c’est son métier ^^) et qu’elle met ses os, ses muscles, ses tendons et ses nerfs sous pression quitte a subir des fractures ou des blessures importantes ce n’est pas parce qu’elle n’a rien d’autres à faire de sa vie. Quand une personne boulimique risque de nourrir à cause d’une grosse carence en potassium, elle ne le fait pas par jeu. L’anorexique qui peut mourir à tout moment d’un arrêt cardiaque n’est pas juste une personne qui veut ressembler à une mannequin parce que c’est amusant.

 

Ce sont de réelles maladies

qui peuvent

avoir des conséquences désastreuses  !

 

Attention, je ne fais aucunement l’apologie des troubles du comportement :

ce sont des maladies !

Je dis seulement qu’il faut cesser de juger les malades comme des imbéciles qui ont « envie » d’être dans l’état dans lequel ils se trouvent. Personne n’a envie d’être malade ! Je suis d’accord pour dire que l’on est pleinement responsable de ce qu’il nous arrive dans la vie, de la manière dont nous gérons nos émotions, dont nous réagissons à ce qu’il nous arrive, mais même si notre manière de réagir est « mauvaise », « excessive », « pas cohérente » (en tout cas pour les autres) personne ne choisi sciemment de souffrir de trouble du comportement alimentaire.

Je voudrais juste que les gens comprennent que même :

-si une anorexique mange, elle n’en reste pas moins en souffrance.

-si une personne est boulimique et qu’elle ne fait pas de crise vomitive, elle n’en reste pas moins en souffrance.

-que l’hyperphagie contrôlé n’est enlève pas la douleur.

-que même si la personne atteinte de « boulimie sportive » ne passe pas X heures dans la salle de sport, elle n’est pas moins obsédée par les calories.

On ne soigne pas ce genre de trouble en mangeant, ou en cessant d’avoir des crises, on se soigne ou plus exactement on soigne ces maladies par des thérapies, par une prise de conscience, par soigner la source du mal être et pas par des remontrances, des brimades, des jugements de valeurs.

Si vous croisez, rencontrez, avez dans votre entourage une personne malade ne lui dites pas qu’il faut qu’elle mange pour vivre, ou qu’elle cesse de se faire vomir, ou de faire du sport parce que cela ne l’aidera pas. Dites lui plutôt à quel point cette personne est belle, à quel point vous tenez à elle et faites avec elle des activités qui n’ont pas de rapport avec l’alimentation et laissez le soin aux thérapeutes se chargeaient de la partie « alimentaire » et rabat joie du « tu vas mourir si… ».

 

Merci, à vous qui m’avez lu.

Mes 5 essentiels de l’automne

L’automne, j’adore !

Même si en cette saison où je perds mes cheveux en masse – parfois à me demander si je ne vais pas finir chauve – il fait froid, il fait gris, il fait du brouillard, les feuilles tombent… je trouve beaucoup de qualités à l’automne.

En automne tu peux porter des écharpes toutes douces et te sentir comme dans un cocon protecteur.

Avouons-le l’hiver il fait froid donc l’écharpe ce n’est pas juste pour faire joli, c’est pour éviter de tomber malade, alors qu’en automne, on peut porter une écharpe juste pour faire joli.

En automne, il y a les bougies parfumées.

Quoi de plus romantiques et relaxant qu’une bougie parfumée, pendant que l’on déguste un chocolat chaud enroulée dans son plaid, au fond du canapé. Tellement charmant et relaxant. Pour les bougies, je recommande la marque Yankee Candle, cette marque fait des bougies spéciales automne aux senteurs épicées parfaites pour la saison.

Mon troisième essentiel de l’automne est tout simple : apprécier les couleurs de la nature.

Les feuilles changent de couleurs, elles tombent, elles couvrent les chemins en forêt. C’est agréable. Certains arbres prennent de magnifiques couleurs, comme celui que le médecin a chez lui. J’ignore le nom de cet arbre mais à l’automne il se couvre de feuille couleur soleil, c’est magique.

Le calme

Je ne sais pas pourquoi, mais je trouve que l’automne est la période de l’année la plus calme. Adieu les fêtes à n’en plus finir, les mariages, les cérémonies en tout genre et la vie trépidante des vacances. L’automne c’est le moment du repos : avant Noël mais je déteste les fêtes de fin d’année avant je dois avoir quelques aprioris. Pour moi, l’automne c’est relaxant, apaisant et le moment d’aller se faire chouchouter au spa (d’ailleurs j’y vais demain 🙂 )

L’automne : la meilleure saison pour faire du sport

En hiver, il fait froid, il neige, il gèle, faire du sport en extérieur peut être dangereux : la nuit tombe très rapidement. De plus, tout le monde n’habite pas dans des grandes villes éclairés donc en campagne courir la nuit ( même à 18 ou 19 h peut être une véritable galère). Au printemps, il y a tous les pollens, ce qui peut être dangereux pour certaines personnes. En été, il fait trop chaud et courir par un temps de canicule est vivement déconseillé.

Aimez-vous l’automne ? Quelles sont vos raisons d’apprécier ou non cette saison ?

Petit guide pour grand Bullet de Julie de ZunZun

 

Petit Guide pour grand Bullet de Julie de ZunZun, ed. Le Temps apprivoisé.

J’ai vu ce livre au travail et il m’a tout de suite tapé dans  l’œil. La couleur déjà : vert. Le titre. Le sujet. Bref, j’ai eu envie d’y jeter un œil. J’adore le Bullet Journal ( 5 jours Bullet journal challenge ; Mon nouveau BUJO ; Bullet Journal ), j’ai essayé plusieurs fois d’en tenir un et de le rendre joli, agréable à regarder etc. Mais avouons le, je ne suis pas très douée pour les choses artistiques. J’ai surtout une mauvaise gestion du temps, ce qui ne me permet pas de consacrer assez de temps pour faire un joli Bujo, je me contente donc d’un Bujo minimaliste.

Oui, mais voilà, j’ai envie de prendre le temps de faire quelque chose de beau, un peu comme on voit sur les pages Instragram ou Pinterest : je jalouse un peu ces femmes ou hommes qui ont des bullets journaux inspirants et magnifiques (même si je sais que c’est comme pour le sport ou le healthy – internet ne donne pas toujours la vraie vision du monde) . J’en suis là au moment où je découvre le Petit guide pour grand Bullet de Julie du blog ZunZun.

J’ai feuilleté le livre, et ce que j’ai adoré ce sont les pages d’exemples de Bujo, que je trouve ultra inspirantes (un peu comme celle d’instragram) seulement là on n’est pas obligé de fouiller pour retrouver la photo qui nous faisait tant envie de reproduire.

Dans Petit guide pour grand Bullet, l’auteur donne plein de conseil : comment choisir son carnet, ses crayons, ses stylos, choisir les thématiques ou les collections en fonction de nos besoins (et oui pas la peine d’avoir une collection recette de cuisine si on ne cuisine pas ou si l’on possède un autre support pour ranger ses recettes).

Les explications sont claires. L’auteur montre à quel point il peut être facile de faire son journal. Elle rappelle aussi « l’histoire » du bullet journal, elle donne des leçons sur la calligraphie, le lettring, les doodles. Elle donne des pistes de réflexions pour savoir ce qui nous convient, et des conseils pour gérer au mieux son index.

Il y a des parties sur les trackers, les challenges et même sur l’utilisation du Bullet journal pour les bloggeurs.

Franchement, je ne suis pas déçue de cet achat et je le recommande pour tout ceux qui veulent débuter leur Bullet Journal ou ceux comme moi qui veulent apprendre à l’agrémenter de jolis dessins, et d’entrées plus artistiques.