Bilan : Mai 2018

La fin du mois est là et il est temps de faire le bilan de ces quelques beaux jours passés.

Au début du mois, je m’étais lancée plusieurs défis et challenges. Il est venu l’heure du bilan.

Puis-je dire que j’ai réussi mon mois de mai ? Petit code couleur, en vert mes réussites en rouge mes échecs – pour l’originalité on repassera.

J’avais pour premier challenge de ne pas regarder de vidéo de Joueur du Grenier parce que je passais nettement trop de temps devant mon ordinateur pour regarder des vidéos JDG. Je suis parvenue à regarder que quatre vidéos durant tout le mois, ce qui est plutôt pas mal. A chaque fois, où presque, que j’ai regardé une vidéo c’était en faisant ma to-do liste ou un peu de rangement, donc je valide la réussite de ce challenge.

Objectif suivant, corriger mon roman de janvier…J’ai du corrigé 13 chapitres sur 30 et c’est un échec cuisant, tout simplement parce que j’avais déjà corrigé les dix premiers chapitres. Je suis profondément agacée, parce que je tenais à finir mes premières corrections que je trouvais capitales pour la suite de mon projet et parce que le temps va commencer à me manquer.

Perdre du poids….Alors c’était bien parti parce que j’avais perdu 1 kilo et puis, j’ai eu un mariage de 3 jours, suivi de la fête des voisins et d’un anniversaire, fait de la rétention d’eau avec la chaleur, sans parler du syndrome prémenstruel et j’ai pris 3 kilos en une semaine et j’en ai reperdu 2. C’est donc un échec dans le sens où je pensais réellement pouvoir perdre du poids. Il faut donc que je revois mes habitudes alimentaires lorsque je suis en soirée. Tout d’abord limitez l’alcool, sans être une grande buveuse j’aime bien boire un verre en soirée, seulement si je ne conduis pas. Plus je suis dans une mauvaise ambiance plus j’ai tendance à boire. Lorsque la compagnie me déprime j’ai tendance à boire facilement quatre verres durant la soirée, donc beaucoup d’alcool et de sucre. (Non, non je ne mens pas c’est réellement ma consommation d’alcool spéciale mariage ). Il faut que j’apprenne à refuser les invitations ou a m’éclipser si les autres invités me déplaisent. Ce qui n’est certes pas poli mais qui est meilleur pour ma santé mentale. Je dois également apprendre à ne pas me ruer sur les petits fours mais c’est tellement bon ! Pour ce qui est de la rétention d’eau malheureusement je ne peux rien y faire, je bois déjà 3 litres d’eau/thé par jour. J’espère faire mieux le mois prochain et parvenir à supprimer totalement les gâteaux sucrés industriels, les chips et autres gâteaux apéritifs.

Le russe ! Alors je n’ai pas autant travailler que j’avais prévu, mais je suis parvenue à finir le premier des cinq chapitres d’études et à apprendre 100 mots. Donc c’est une réussite. Je me suis améliorée dans l’écriture cursive cyrillique même s’il va me falloir de longues semaines avant d’être vraiment à l’aise avec l’écriture cyrillique et maîtriser l’alphabet parfaitement. Je valide quand même cet objectif même si en terme de temps je n’ai pas respecté mes objectifs j’ai travaillé presque chaque jours et j’ai réellement fait des progrès.

Lire entre 3 à 6 livres. J’ai effectivement lu 4 livres, donc je suis d’accord pour valider mon défi.

Valider 3 mooc, ce n’est pas fait, mais j’ai bien avancé sur mes projets. J’ai dressé une liste des mooc que je veux suivre et j’ai commencé plusieurs mooc sur Openclassroom. Donc, non pas valider, mais je suis fière de moi ^^

Ranger ma garde-robe : voilà qui est fait. Je suis même très contente de constater que j’ai perdu du poids depuis l’an dernier et que toutes mes robes d’été sont trop grandes, sauf que du coup je n’ai plus rien à me mettre qui soit à ma taille. Tant pis.

Dernier objectif : apprendre un nouveau morceau à la guitare. Ce n’est pas réussi. Mais j’ai pas mal peaufiner le précédent et du coup il est très réussi.

Bilan de mai : est-ce un mois réussi ? C’est un mois mitigé. Autant de réussite que d’échec de mes objectifs, pourtant j’ai beaucoup appris sur moi, sur ma personnalité, sur qui je suis et mes envies, je crois que c’est nettement plus important que le reste. Il faut cependant que je passe plus de temps à écrire, je laisse de côté l’écriture au profit de mon développement personnel, au profit de cours aussi et je ne pense pas que cela me rendra heureuse sur le long terme. Je suis en pleine evolution en ce moment et pourtant je n’ai pas la sensation d’avancer. J’ai beaucoup travaillé sur ma jalousie et mon rejet des autres. J’ai remarqué que moi qui me vante d’être une personne ouverte d’esprit et tolérante, je ne suis pas tolérante envers les personnes qui ont une vie disons conventionnelle.

Durant ce mariage, j’ai eu la chance ou le malheur – selon les points de vue – de discuter au sujet de l’amour. Je me retrouvais entourée de personnes de mon âge toutes en couple ou presque et toutes dans le désir de fonder une famille, de se marier et d’avoir la vie « parfaite » : boulot, couple, mariage, bébé, chien. Nous en sommes venus à parler d’amour, et je disais que pour moi l’amour ce n’est pas forcément être en couple, que l’on peut être très heureux seul. Je me suis confrontée à l’incompréhension de mon entourage qui ne voyait pas le bonheur sans un conjoint. Le célibat est pour eux synonyme de malheur, de tristesse, de non-vie. De même, il est impossible d’aimer sans être amoureux. Sans vouloir polémiquer, il me semble qu’une mère aime son enfant sans être amoureuse de lui, et que les propriétaires d’animaux ne sont pas plus amoureux de leur compagnon à quatre pattes, mais comme on me l’a dit je ne suis pas « mère donc je ne sais rien de l’amour maternel ».

Je comprends, le point de vue de ces gens, ce qu’ils voulaient dire, je conçois que certaines personnes aient besoin d’être en couple pour être heureux. Seulement ce que j’ai eu du mal à accepter c’est que l’on ait eu besoin de m’imposer ce point de vue. Sans raconter toute la conversation, le résumé est très simple : j’ai tort de penser que l’on peut être heureux sans être amoureux, sans être en couple et sans enfant parce que le but des femmes c’est d’être en couple et d’enfanter, parce que rien ne peut rendre une personne épanouie si elle n’est pas en couple et avec des enfants. Que l’on ait ce point de vue sur le fait de ce qu’est la place d’une femme dans la société me dérange, surtout de la part de personne de jeune. Ce qui me dérange le plus, c’est que je me sois montrée inflexible et extrêmement peu ouverte d’esprit. Je me suis opposée à cette idée, en assurant que c’était un point de vue rétrograde et j’ai peut être un peu insulté les autres d’incultes. Je leur ais dis qu’ils devaient ouvrir les yeux et cesser de prendre pour acquis ce qu’on leur a enseigné et que les idées de la société bien-pensante avaient besoin d’être remise en question. C’était mal de ma part. Je me rends compte à présent que justement combattre l’étroitesse d’esprit ce n’est pas en étant soi-même étroit d’esprit.

Je vais donc travailler sur ma propre ouverture d’esprit. Je dois accepter que les autres n’aient pas envie de remettre en question ce qu’ils prennent pour acquis et pour « normal ». Je dois accepter que les gens soient ce qu’ils soient et que le changement leur fasse peur. Je me dois d’approuver leur réflexion au lieu de me braquer. Et il faut que j’arrive à intégrer le fait que les personnes qui cherchent à s’élever mentalement, en travaillant sur elles-mêmes, puissent effrayer les autres.

Ce fut donc un mois très enrichissant pour ma spiritualité.

Et vous, comment s’est passé votre mois de mai ?

 

Bonne journée,

Ponine

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Mes applis du moment : productivité

Bonjour à tous,

Cet article portera sur les applications que j’utilise en ce moment pour améliorer ma productivité et pas nécessairement pour l’écriture.

Les applications dont j’avais déjà parlé :

Pomodoro : oui, j’avais apprécié et puis détesté ( voir cet article ) cette application, mais j’y suis revenue tout de même. J’avais consacré un article sur cette technique, ici. Petit rappel du principe : la méthode Pomodoro consiste à mettre un chronomètre durant 25 min pour travailler sur une seule tache, de prendre ensuite 5 minutes de pause pour se dégourdir et se vider la tête, faire du thé, marcher un peu, bref ce que vous voulez durant 5 minutes, puis de recommencer, 3 autres fois les 25 min de travail et 5 minutes de pause avant de prendre 15 à 30 min de grosse pause. J’aime bien cette technique mais pas pour l’écriture. Etre concentrée 25 minutes pour écrire chez moi c’est juste pas possible. Pourtant, je trouve que pour d’autres activités comme apprendre une langue, coudre, travailler, étudier, lire, faire le ménage, etc c’est très intéressant. On sait que l’on ne va pas rester des heures sur une tache – surtout celle que l’on aime le moins – et que l’on va pouvoir se montrer plus productif de ce fait en réalisant plusieurs petites taches dans la journée. On adhère ou pas au concept, mais le fait d’avoir quelques minutes de pause permet de se vider l’esprit. J’ai téléchargé une application, mais rien ne vous empêcher de prendre un bon vieux chrono.

J’avais déjà essayé Tomate Mécanique, que j’avais apprécié. C’est vraiment une application super simple, et c’est juste un chrono en réalité, pas de fioritures, pas de blabla juste un chrono c’est bien ça évite les distractions.  Aujourd’hui, je teste Focus To-Do: Pomodoro technique & tâches que j’apprécie beaucoup parce qu’elle permet de planifier les taches à l’avance et de les inscrire du coup, c’est bien pratique. J’aime bien faire ma liste de tache la veille au soir ou le matin avant de commencer, comme ça, je me sens tranquille.

WriteOMeter : J’avais découvert cette application, il y a quelques temps déjà. J’en avais parlé rapidement dans cet article.

J’avais cessé de l’utiliser, mais…mais finalement j’ai bien. Cette application permet de garder une trace de ses projets, de planifier le nombre de mots pour un roman, ou de caractère. On peut choisir sur le calendrier dans combien de jours, mois, années, on veut achever son projet. on peut recevoir des notifications quotidienne pour nous rappeler d’écrire. On peut choisir également le temps de chaque séance d’écriture et on reçoit des points à dépenser comme on veut lorsque l’on a atteint un objectif (que l’on peut choisir nous même, moi par exemple je reçois un point lorsque j’écris 300 mots en 10 minutes.). J’aime bien cette application. Bien entendu, je m’en sers pour rédiger des romans, mais rien n’empêche de l’utiliser pour écrire ses dissertations, son mémoire, son rapport de projet…

Les applications dont je n’avais pas parlé  :

CLUE : Je vous entends déjà dire : mais ce n’est pas une application productivité, ça n’a même pas de rapport avec l’écriture ! Alors oui, mais ceux qui ne sont pas des femmes en âge de procréer ne comprendront peut-être pas l’intérêt d’avoir une application qui gère les cycles menstruels, qui vous rappel de prendre la pilule ou de quand vos règles vont commencer, ou quand aura lieu la période de fécondation. C’est vrai, que même si l’on peut reconnaître l’utilité de ce genre d’applications, on est en droit de se demander quel est l’intérêt de la classer dans la case productivité. Tant que je prenais la pilule, je ne me rendais pas compte à quel point le cycle menstruel peut influencer l’humeur, la productivité, et l’attention. Sincèrement, je n’en avais aucune idée. J’avais beau avoir mes règles depuis longtemps lorsque j’ai commencé à prendre la pilule, je n’étais qu’une ado, du coup je n’avais pas vraiment réfléchis à l’influence de mes hormones sur ma productivité. Depuis, un an à peu près que j’ai arrêté la pilule, je revis ! Je me sens plus heureuse, ou malheureuse (mais ça c’est pour un prochain article), du coup j’ai commencé à regarder en quoi certains jours du mois j’étais plus ou moins en forme pour être productive ou non. Mais ça c’est aussi quelque chose que j’aborderais dans un prochain article. Donc CLUE est une application, pour les personnes ayant besoin de suivre leur cycle menstruel – désolée certain(e)s ne seront pas concernés. en répondant tous les jours à une série de petites questions comme l’humeur, la productivité, le cycle menstruel, les douleurs, le temps de sommeil, etc. On suit l’évolution de son cycle et on découvre comment les hormones influences sur sa créativité, productivité, motivation. Je recommande.

Fabulous : une application que j’ai découverte, il y a quelques semaines à peine. J’aime bien le concept. Elle permet de se créer des routines de vie. J’ai pris la fonction payante, parce que je voulais vraiment suivre le programme qui se présente comme un coach lifestyle. Bon je ne me sers pas de la fonction méditation, j’en fais déjà par moi-même.

Ce que j’aime dans Fabulous, c’est le voyage, et en même temps ce que je n’aime pas. En effet, chaque routine est un conçu comme un voyage. Le voyage gratuit est accès sur les routine pour être plus énergique le matin. Donc tous les jours on est invité à faire certaines action. Au début, boire un verre d’eau, puis prendre un petit déjeuner, faire du sport etc. C’est bien, parce qu’il y a une évolution, on n’est pas lancé dans 15 actions différentes du jour au lendemain. Mais je trouve l’évolution un peu lente. Ce qui est bien c’est que l’on reçoit des lettres pour nous présenter les différentes recherches scientifiques sur certaines actions et sur les raisons qui poussent l’application à nous les proposer. Donc, oui j’aime bien, mais je ne pense pas que je reprendrais cette application l’an prochain. On verra. En dehors du voyage, on nous propose plusieurs « instant fabulous » avec divers exercices comme la sieste, la respiration, la méditation, le yoga, le travail profond, les étirements, l’inspiration et l’exercice physique. Je n’ai pas encore tout testé mais c’est intéressant, notamment dans travail profond on retrouve la technique pomodoro et d’autres aussi. Les séances yoga mériteraient à être un peu plus étoffées je trouve mais les activités respirations et méditation sont intéressantes.

 

Voilà pour mes applications productivité du moment.

Et vous ?

Avez-vous des applications

dont vous aimeriez nous faire part ?

 

Belle journée,

Ponine

 

Avoir des valeurs

Coucou à tous,

Longtemps, lorsque j’entendais l’expression « avoir des valeurs », je pensais Révolution Française, je pensais « liberté, égalité, fraternité », je pensais au drapeau français, je visualisais Danton, Robespierre, Louis David, Napoléon, Victor Hugo, Jean Moulin, Renaud ou encore Edith Piaf – ne cherchez pas il n’y a guère de logique là dedans. Bref, j’avais une vision étriquée des valeurs.

Je ne pensais pas non plus qu’écrire des romans c’était aussi y mettre des valeurs, nos propres valeurs (ou pas d’ailleurs).

Et puis, il s’est passé quelque chose. Quoi ? Je l’ignore. Disons simplement que lorsque j’ai commencé à lire des livres de développement personnel, je me suis rendue compte de ce qui faisait que j’étais différente des autres personnes. Pas juste différente au sens physique, ou parce que je n’avais pas les mêmes désirs, j’ai compris pourquoi j’étais différente. J’ai toujours su que je ne ressemblais pas aux autres, que ce soit physiquement ou moralement, mais je n’avais touché du doigt la véritable raison, certainement parce que l’on ne m’avait jamais parlé des valeurs.

Qu’est ce qu’une valeur ?

Selon, l’Encyclopédie Universalis les valeurs (en sociologie) sont :

« Plus encore que les normes, les valeurs font aujourd’hui partie de ce vocabulaire de la sociologie qui s’est progressivement imposé dans le langage courant pour désigner des idéaux ou principes régulateurs des meilleures fins humaines, susceptibles d’avoir la priorité sur toute autre considération. Ce sens actuel de la valeur s’écarte des usages économiques ou mathématiques plus classiques du terme, mais ne contredit pas son étymologie : valere qui, en latin, signifie « être fort », puisque c’est bien la puissance de certains idéaux qui semble devoir assurer leur prévalence. La tradition sociologique a fait du prédicat de valeur, originellement attaché à un sujet individuel – par exemple la valeur d’un homme au combat –, une sorte d’entité souveraine reconnue comme telle par une collectivité humaine. »

Il s’agit d’une norme de conduite, des principes moraux que l’on souhaite suivre et qui nous définisse. Il s’agit de ce à quoi on attribue de la valeur et nous aide à atteindre buts et idéaux.

Selon Salom Schwartz, il existe 12 valeurs universelles, communes à l’humanité :

  1. L’amitié
  2. Universalisme
  3. Autonomie
  4. Sécurité
  5. Conformité
  6. Hédonisme
  7. Réussite
  8. Tradition
  9. Stimulation
  10. Courage
  11. Famille
  12. Pouvoir

On peut ajouter d’autres valeurs, après tout, nous avons tous des valeurs différentes et celles-ci sont les plus « communes ». J’ai d’ailleurs trouvé un PDF sur Google dans lequel est retranscrit 284 valeurs.

Alors pourquoi je vous parle de valeurs aujourd’hui ?

Plus je vieilli et plus je me rend compte que les valeurs sont importantes dans une histoire. Connaître les valeurs de ses personnages permet de mieux situé l’action, de mieux appréhender les réactions des personnages et de connaître leurs désirs.

Lorsque j’ai commencé à écrire, je n’avais aucune idée de ce que représentaient les valeurs pour un individu. J’ignorais que c’était les valeurs d’une personne qui la pousser à agir et à rechercher le bonheur. Je ne savais pas non plus qu’une vie en inadéquation avec ses propres valeurs conduisaient au mal-être. Je ne savais pas non plus à quel point il est important d’avoir son propre code de conduite morale et que cela pouvait conduire à des dilemmes. Maintenant que je le sais, je me dis que c’est fort utile pour écrire des romans et accessoirement pour se connaître soi-même et mieux appréhender les relations avec autrui.

Définir des valeurs est-ce que c’est difficile ?

Alors autant définir ses propres valeurs peut-être assez aisé lorsque l’on arrive à se détacher des valeurs que l’on nous a transmise : Par exemple, si l’on vous a toujours répété des phrases toutes faites comme « le travail c’est la santé » ou  » il faut être fourmis plutôt que cigale » même si on vous a également répété qu’il fallait être « prêteur et partageur ». Bref, une fois que l’on a mit de côté toutes ces valeurs qui ne sont pas les vôtres et que l’on a bien tenté de vous faire entrer dans le crâne de grès ou de force, on peut se poser les bonnes questions. Cela ne veut pas dire que vous n’êtes pas un économe, que vous n’êtes pas tourné vers le travail, mais vous n’avez pas à être et incarné les valeurs des autres.

Seulement, comment fait-on pour décider des valeurs d’un personnage ? Après tout on part de rien, ou de presque rien. Le personnage peut avoir un passé et un avenir, il aura des faiblesses, des forces, mais il n’est pas construit comme un être humain.

Combien de valeurs lui donner ?

Entre 3 et 10, ce n’est pas la peine de multiplié les valeurs. Il faut également avoir en tête que toutes les valeurs ne se valent pas, au sens où certaines sont plus importantes que d’autres, ou auront plus de poids dans les choix et les idéaux de votre personnage.

Ce qu’il ne faut pas oublier non plus, c’est que souvent les valeurs que l’on possède et dans lesquels on croit sont issus de notre éducation. Il faut donc garder à l’esprit, qu’en créant un personnage, il sera la somme des croyances de ses proches et des idéaux qu’on lui aura inculqué. Ce qu’il faut également garder à l’esprit, c’est qu’un personnage ne peut avoir des valeurs diamétralement opposées. En effet, il ne peut pas avoir pour valeur la richesse et la pauvreté en même temps, tout comme la célébrité et discrétion. Il faut avoir un minimum de cohérence. En revanche, on peut avoir inculqué au personnage d’avoir de l’ambition, et un désir de richesse, alors qu’il aura lui, pour valeur la pauvreté et l’humilité.

Ne choisir que peu de valeurs signifient bien les comprendre et savoir comment elles se manifestent de manière concrète, afin de les exploiter au mieux. Il est donc plus intéressant d’avoir trois valeurs principales et de les définir clairement que dix et de ne pas trop savoir quoi en faire.

Comment choisir les valeurs des personnages ?

Elles peuvent être soit complémentaires entre tous les personnages du roman. Elles doivent être en tout cas semblable pour le héros et les personnages qui lui sont proches, si vous choisissez de mettre l’amitié en avant dans votre histoire, l’amitié doit être une valeur partagé – pas par tous les personnages, mais au moins par certains.

Elles peuvent être totalement antagonistes et chacun évolue différemment dans l’histoire en fonction de ses propres valeurs.

Pour choisir des valeurs, vous pouvez utiliser des valeurs que vous connaissez et qui vous animent.  C’est un moyen de s’assurer que vous saurez de quoi vous parler. Bien entendu, cela ne veut pas dire que l’ordre d’importances de ces valeurs sera semblable à ce que vous appréciez.

Autre moyen de choisir les valeurs ? Au pif. Je sais c’est un peu étrange, mais lorsque l’on a dû mal à se décider on peut tout simplement s’en remettre au hasard.

Qu’est ce que les valeurs apportent au récit?

Je crois que les valeurs apportent de la profondeur à un récit. Qu’elles permettent de réellement se focaliser sur les objectifs des personnages et de donner du sens. C’est également une prise de position de la part de l’auteur et je crois que c’est ce qui peut être le plus effrayant. Les valeurs apportent une dimension sociale au récit. Elles le portent et mettent en évidence les différences humaines. Elles apportent également de la cohérence, une ligne de conduite et elles offrent l’avantage de ne pas perdre le héros. Les lecteurs pourront plus facilement s’identifier aux personnages et comprendre leur motivation et les enjeux du récit.

 

Quel est votre point de vue sur les valeurs ?

 

Bonne journée,

PONINE

Mes livres de chevet du moment : développement personnel

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler des livres qui sont sur ma table de chevet en ce moment. Ces derniers temps, je lis beaucoup de livres sur le développement personnel et des livres sur l’histoire de la mode et du costume. Je vous parlerais certainement bientôt des livres sur l’histoire du costume et pourquoi je lis ses livres mais voilà dans cet article je voudrais faire un petit bilan de mes lectures développement personnel.

Je suis convaincue du bien-fondé du développement personnel sur l’esprit humain et sur les biens faits de la motivation, de la pensée positive.

Les livres relus :

Napoléon Hill, Réfléchissez et devenez riche. Ce livre, je l’adore. J’en ai déjà parlé à plusieurs reprises. C’est le livre que j’aime relire très souvent pour y puiser de la motivation et du courage. Lorsque je perds espoir j’aime me plonger dans la prose de Hill. Je suis une grande fan de sa doctrine basée sur la pensée positive. Je n’ai jamais lu le Secret, ce livre ne m’intéresse pas d’une part parce que je le trouve trop onéreux. Plus je lis Réfléchissez et devenez riche et plus je prends conscience de l’importance de la pensée et de l’autosuggestion. C’est vraiment un plaisir de relire ce livre, même si je dois dire que toutes mes notes, tous les passages que j’ai stabiloté ou souligné au fils de mes lectures rends mes relectures difficiles, mais c’est le jeu.

J.K Rowling, La meilleure des vies. Petit discours de la célèbre auteur lors d’une remise de diplôme. J’ai lu plusieurs fois ce court texte. Je ne dirais pas que c’est un livre de développement personnel à proprement parlé, mais je crois que tout ce qui nous aide à nous dépasser est une bonne chose. Tout ce qui peut nous aider à comprendre la nature humaine, ou notre propre personnalité, tout ce qui nous aide à surmonter les épreuves pour moi tout cela c’est du développement personnel. Dans ce texte, je puise du courage. L’idée que même si ma vie à l’instant T n’est pas aussi magnifique que je le voudrais ou pas aussi simple et bien avec du courage, de l’envie, de l’ambition tout peut changer. C’est certainement naïf de ma part, seulement j’assume totalement ce point de vue.

Livres lus :

Louise Hay, vous pouvez changer votre vie ! Le pouvoir des affirmations positives et de la visualisation. Oulala, je déteste Louise Hay, j’ai déjà lu plusieurs de ses livres notamment La force est en vous et Transformez votre vie. Celui-ci je l’avais commencé il y a longtemps mais jamais fini. Je déteste réellement Louise Hay. Je ne sais pas pourquoi, parce que ses conseils sont bons, géniaux même. son écriture est fluide. En tout cas, je comprends tous les concepts dont elle parle, mais mystère, je déteste ce qu’elle écrit. Je fais de la visualisation, je crois aux affirmations positives, alors pourquoi je n’aime pas ce qu’elle écrit ? C’est quand même un comble. Je comprends peut-être mal le message qu’elle essaie de faire passer aux lecteurs. Ou peut-être que je suis une personne étroite d’esprit et mentalement limité, avec un mode de réflexion archaïque, c’est possible. Mais lire Louise Hay provoque toujours chez moi du rejet. Je suis consciente que souvent le rejet d’une idée signifie que l’on met le doigt sur quelque chose à travailler mais là, …je ne sais pas. La fois où j’ai lu transformez votre vie, j’ai eu du mal à accepter le rapport que Hay met entre les maladies physiques et le mentale. Je sais que le physique peut se rendre malade à cause de maux intérieurs mais lire (là ça fait appelle à mes souvenirs je n’ai pas le livre pour vérifier )qu’en somme une femme enceinte à des nausées parce qu’elle rejette son enfant euhhh et la science alors ? Le fait d’avoir des nausées provient des changements hormonaux donc euhhh. encore que j’ai pu mal comprendre. Ce qui m’avait essentiellement énervé à l’époque c’était de lire qu’avoir un cancer provenait de tel ou tel maux intérieurs que l’on n’a pas guéri. …En somme, le message que je comprenais c’est « vous avez un cancer parce que vous l’avez choisi »…Oui, dur à entendre lorsque dans son entourage proche plusieurs personnes sont décédées des suites de tumeurs ou de cancers. Un peu comme si elles avaient choisis de tomber malade. Dans Vous pouvez changer votre vie, ce qui m’a profondément agacé c’est qu’elle dise qu’une femme qui a des problèmes de fertilité ne devrait pas se lancer dans les traitements contre l’infertilité. Pour elle, ce n’est pas bon parce que « quand vous soumettez votre corps à des méthodes qui ne sont pas naturelles pour faire quelque chose que, dans sa sagesse, votre corps ne veut pas faire, vous attirez les problèmes. » Je trouve cela violent. Sincèrement, c’est pour moi aussi violent que d’entendre qu’on ne peut pas être une femme sans faire des enfants. Attention, je ne dis pas qu’elle ne devrait pas le dire, qu’elle n’a pas le droit d’exprimer ses pensées – pas du tout, je suis même heureuse qu’elle dise ce qu’elle pense – mais moi, en tant que personne, avec mon vécu, mon ressenti, je trouve cela violent et dérangeant. C’est réellement ce qui m’énerve chez Louise Hay et pourtant je lui reconnais des tas de qualités, mais certains de ses points de vue me heurtent, par contre je vous encourage à lire ses textes.

Anna Austruy, 30 jours pour changer de vie. Je n’ai pas fini encore …oui 30 jours, c’est long, surtout qu’il n’y a qu’une journée par jour (haha). Mais j’adore. J’adore le concept, j’adore les petits moments où elle parle de sa vie d’avant. On se sent moins seule. Les petits exercices sont cool, même si j’avoue que l’on passe beaucoup de temps sur la deuxième journée lorsqu’il faut faire la liste de ses valeurs et que c’est dur !! J’ai dû mal à faire tous les exercices chaque jours, parce que sincèrement les habitudes on ne peut pas les prendre ou les perdre comme ça en claquant des doigts, mais en tout j’adore. JE trouve les graphismes super sympas. C’est un livre plein d’humour, et d’amour. J’aime les petits questionnaires et les bilans hebdomadaires, seulement je regrette que les bilans ne prennent pas en compte les exo des semaines précédentes, ça aurait été un petit plus sympa. Bon, en revanche ma vie n’a pas changé du tout au tout en 30 jours, hein. Il y a du chemin, je crois qu’il va me falloir des dizaines de mois avant que ma vie ne soit parfaite et encore le sera-t-elle un jour ? Je ne pense pas.

Les livres que j’ai envie de lire et que je veux acheter :

Le petit livre des chakras. Ce livre me fait de l’œil depuis des semaines. Je le veux, je le veux, je le veux. J’ai hâte de pouvoir me l’offrir. C’est un petit livre, mais pour l’avoir feuilleté il me paraît riche et bien construit et donc très intéressant pour débuter sur l’étude des chakras.

Ana Sandrea, Guérir de ses blessures émotionnelles. J’ai suivi une de ses conférences il n’y a pas longtemps et que j’ai envie de mieux approfondir sa pensée. J’apprécierais que le livre soit moins onéreux. Je n’ai pas des finances à rallonge, mais si elle explore dans son livre la pensée qu’elle a développé dans sa conférence je crois que ce sera une très bonne chose pour moi. Ce que j’ai apprécié chez Ana Sandrea c’est qu’elle dit que nous ne sommes pas nos blessures. Que l’on n’a pas besoin de toujours s’identifier à elles pour exister. Elle prenait l’exemple d’une femme qui a été abandonné bébé et elle disait que cette femme se servait de cette blessure d’abandon pour tout justifier dans sa vie et que ce n’était pas une bonne solution pour avancer. Ce passage m’a donné envie d’en apprendre davantage sur sa pensée.

Le prochain livre est une grosse hésitation entre deux livres à la vérité. Je voudrais me former sur l’ennéagramme mais j’hésite entre deux livres : celui de René de Lassus L’ennéagramme les 9 types de personnalités et celui de Thierry Lalot Ennéagramme se connaître pour gouverner sa vie. Si vous connaissez ces livres ce serait sympa de faire partager vos avis. Je suis vraiment partagée et les avis des sites marchands ne m’aident pas à me faire un avis objectif sur ces deux ouvrages.

Voilà pour ce petit tour d’horizon de ce que je lis comme livre de développement personnel en ce moment. Et vous ? Quels sont vos livres de chevet ? Quels livres pouvez-vous relire inlassablement ? Faites-nous partager vos impressions et vos avis ^^

Bonne journée,

Ponine

 

 

 

Nanowrimo : bilan jour 15

Bonsoir les gens !

Aujourd’hui le mot d’ordre était productivité. 2 petites heures de travail et 4107 mots plus tard, j’ai eu le plaisir de constater que mon roman faisait 27 946 mots. Le tout en 13 h 40 minutes. Il me reste donc 15 jours et 15 heures pour achever ce projet.

Bien sûr, il y aura des corrections, mais je m’aperçois que j’aime la tournure qu’il prend.

Ma petite routine du matin, puisque j’écris essentiellement le matin est la suivante :

Je me réveille vers 7 h, je flemmarde durant 30 minutes pendant lesquelles je pense à mon roman, j’essaie de visualiser les scènes dans mon esprit. Je tente plusieurs approches en « rêve », j’essaie plusieurs combinaisons possible de personnages, d’actions, de scènes. Surtout vrai pour les scènes d’action.

Vers 7 h 30, je me tire le tarot. C’est une habitude que j’ai prise tous les matins, je tire ma carte du jour. En fonction de cette carte, je prend mes pierres de la journée, et j’ai mon mantra du jour. Je prends quelques minutes pour inscrire mes pensées. Puis je passe à la salle de bain, je prépare mon thé et me voilà partie pour ma première demi-heure d’écriture.

Je fais toujours suivre cette petite séance par de la méditation d’une dizaine à une vingtaine de minutes. J’enchaîne avec ma seconde séance d’écriture, qui est souvent plus profilique que la première. Qu’importe le nombre de séances d’écriture, je termine toujours par du yoga, parce que rester assisse après une nuit de sommeil demande un peu de mouvement. C’est là ma routine du moment. J’aime changer de routine lorsque je vois qu’elle ne fonctionne plus.

 

Et vous, où en êtes vous dans vos projets ?

Sommet de la conscience 2018

Bonjour tout le monde,

Petit article développement personnel aujourd’hui.

Depuis quelques jours, je me suis inscrite aux conférences sur le sommet de la conscience de 2018. Il s’agit de conférences sur le développement personnel présentées par la célèbre Ana Sandrea.

Ces conférences sont gratuites. Je me suis inscrite car je suis la célèbre coach et conférencière Christine Lewicki, mais ça vous devez le savoir si vous lisez mes articles, j’en parle notamment ici  ou encore .

Ce que j’aime dans le développement personnel c’est que l’on peut y découvrir des choses sur soi-même, mais également sur les autres.

La conférence sur la conscience 2018 n’est pas encore achevée et pourtant, je suis ravie d’avoir appris autant de choses. Vous pouvez trouver le programme ici.

J’ai tout d’abord découvert plusieurs livres et plusieurs auteurs et conférenciers qui m’ont vraiment motivé. Et cela n’est pas fini.

Certains conférenciers m’ont vraiment motivés : comme Ana Sandrea, Christine Lewicki, Éric Laudière et Christian Flèche, Marie Lise Labonté, Jean Mari Muller, Nicolas Penne et Laurent Marchand. D’autres beaucoup moins, parce qu’ils ne m’ont pas parlé, pas interpelé ou parce que je ne suis pas d’accord avec leur message – ou parce que je ne l’ai pas compris c’est possible :

Arouna Lipschitz, Nathalie Lefèvre, Thierry Pardo, Stéphane Tetart.

 

Je n’ai pas suivi toutes les conférences, par choix, par manque de temps, d’envie ou parce que je sais ce qui est « bon pour moi », mais j’ai tout de même suivis plus de la moitié des conférences par curiosité et désir de m’améliorer.

Ce que j’ai surtout appris durant ces conférences est une chose étrange : Ce que je déteste le plus entendre est exactement ce dont j’ai besoin d’entendre et c’est pour ça que je déteste l’entendre.

S’il n’y avait qu’un seul message que j’aimerais garder c’est celui de Laurent Marchand, bien que je ne sois pas d’accord avec 100% de ses idées je pense que son idée du nouveau monde est formidable, parce qu’on est tous capable de se permettre de créer quelque chose de nouveau, créer le débat, ne pas être d’accord avec les autres et parler/communiquer, même si les autres ne sont pas d’accord, même si c’est difficile d’entrer dans le débat sans pour autant être dans la dualité.

J’ai également bien envie de lire des livres et d’en apprendre plus sur l’ennéagramme, parce que je n’ai pas tout compris en une seule conférence mais que cela me paraît important.  

Ces conférences sur le sommet de la conscience 2018 sont réellement lumineuses et bienveillantes, je vous les recommande, de plus, elles sont totalement gratuites.

 

Belle journée à tous,

Ponine

 

 

Les écrits du moment sur Wattpad et compagnie et ce que j’en pense

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, petit article incompréhension, questionnement, réflexion, avis personnel sur l’écriture des autres.

J’ai parlé, il y a peu de temps, de Wattpad et de ce que j’en pensais de ce genre de réseau d’écriture. La conclusion était plutôt mauvaise, puisque je n’aime pas ce genre d’endroits. Seulement, les réseaux sociaux m’obligent à être confrontée assez régulièrement à des gens qui postent leurs écrits.

Alors j’ignore si ce sont que les personnes que je fréquente sur les réseaux sociaux ou s’il n’y a que ce genre de textes qui sont postés sur internet, mais presque tous les textes sur lesquels j’ai l’occasion de tombés sont semblables.

Tout d’abord, les thèmes :

Il est presque impossible de trouver des textes qui ne soient pas :

-soit inspirés de Twilight et compagnie, c’est-à-dire des histoires d’amour fantastiques, avec de beaux héros vampires, anges ou démons, et de jeunes héroïnes douces et charmantes, un brin naïves, même stupides, amoureuses au premier regard.

-soit de la romance érotique inspiré de …cinquante nuances de Grey. Ce qui revient au même.

J’ai aimé Twilight, parce que j’étais adolescente à l’époque et que c’était une nouvelle version des histoires de vampires. En ce temps là, j’étais fan de Dracula, d’entretien avec un vampire et autres histoires de vampires classiques, avec du sang, des meurtres et cette fameuse morsure du vampire. Alors oui, Twilight c’était vraiment différent de Sheridan LeFanu et autres, alors oui j’aimais bien, parce que c’était « renouveler » un genre classique. Seulement, dix ans après, lire toujours les mêmes histoires de romances fantastiques, avec autant de passion qu’une histoire d’amour du XIXème siècle, c’est fatiguant.

J’ai lu cinquante nuances de Grey, le tome 1, je n’ai pas aimé du tout, du tout. Lorsque je l’ai lu, je ne savais pas que c’était une fan fiction de Twilight, en tout cas pas à ce point là. J’ai déjà donné mon avis sur cette saga, et c’est tout sauf un  livre que j’apprécie mais je dois reconnaître qu’il  a au moins eu la prétention de remettre la littérature érotique au goût du jour.

Seulement la grande question que je me pose c’est : POURQUOI les auteurs « amateurs » ou « professionnels » (amateurs ceux qui ne sont pas publiés autre que sur les réseaux sociaux, c’est à dire que l’on ne trouve pas leur livre à la vente « classique », professionneles les auteurs qui ont publié soit en autopublication, soit par des éditeurs) mais surtout amateurs écrivent toujours la même ou le même genre d’histoire avec les mêmes genre de personnages ?

Sincèrement, cela m’agace. Déjà parce qu’en tant que femme lire des histoires où l’héroïne est une pauvre petite vierge, un peu bêbête sur les bords, incapables de se débrouiller seule, qui a besoin d’être sauvée ou d’être amoureuse pour s’accomplir, et bien ça m’énerve. Les femmes n’ont pas besoin d’être sauvées! Elles ont besoin d’autres modèles que les héroïnes « contes de fées », tout du moins c’est ce que la littérature ou films pour enfants ont saisi. Alors pourquoi une petite fille de 5 ans a le droit à une forte tête héroïne comme Elsa de la reine des neiges alors qu’à l’adolescence (qui selon les scientifiques s’achèvent à 25 ans) on lui dit « non, non tu es une pauvre petite chose fragile, trouve toi un homme pour te sauver, parce que tu es une incapable, regarde tu es seule et tu as des ennuis » ? Pourquoi est-ce l’on dit encore aux jeunes femmes que le sexe c’est mal si ce n’est pas « avec l’amour de sa vie » (amour contrarié – vu que le héros est un démon/vampire/fantôme ou que -sais-je d’autre) ? Le sexe juste pour le sexe désolée mais ça existe et quand je regarde des émissions de télévision où des « ados » (gamines??) de quatorze ans parlent de sexe juste pour le fun, et bien leur vendre du grand amour, moi j’appelle ça de la propagande.

Bien sûr l’amour existe, mais adaptons-nous, en tant qu’auteurs, aux normes sociales contemporaines. Les grandes histoires d’amour pures, parfaites, entre deux âmes sœurs, tout le monde voudrait y croire mais sincèrement l’amour ce n’est pas ça ! Je connais bien plus de personnes qui se plaignent de leur conjoint que de personnes ayant trouvés le « grand amour parfait ». Parce que l’amour ce n’est pas parfait, parce que le soucis c’est quand on cesse d’être seul et bien on est confronté à l’autre, ses croyances, sa vision du monde, de la vie, du couple, du sexe, à ses habitudes quotidiennes et ses manies. Bien entendu, on va me dire que les histoires d’amour dans les romans, ce sont de grandes et belles histoires d’amour comme Héloïse et Abélard, Roméo et Juliette, Scarlett et Rhett, etc, mais ce n’est pas que ça !

Combien d’adolescent(e)s aujourd’hui disent ne plus lire parce qu’ils ne trouvent rien qui répondent à leurs questions ? Réponses : beaucoup trop, parce qu’on essaie de leur vendre des relations humaines surannées.

Prenez le film Juno, avec la fabuleuse Ellen Page, pourquoi est-ce que ce film a bien marché ? Parce qu’il parle des soucis des adolescents, de grossesse non désiré, d’amour « bizarre », de relations humaines, parce qu’il montre le monde d’aujourd’hui. Bien entendu, on ne peut pas vanter les mérites des  grossesses non désirées, mais en tant qu’écrivain on ne peut pas non plus faire comme si le monde actuel n’existait pas, comme si les codes sociaux, moraux et spirituels n’avaient aucun poids sur les lecteurs.

D’un point de vue littéraire, le fait que toutes les œuvres se « ressemblent »…PFFF résume ma pensée. Des personnages stéréotypées, des histoires sur le même modèles, avec les mêmes questionnement, la même valeur morale, mais bon sang que c’est chiant ! C’est bien simples, (sans parler de qualités stylistiques) j’ai plus d’émotion et de surprise en regardant un téléfilm de l’après-midi qu’en lisant certains textes. Alors, peut être que je suis hyper existante, que je n’ai rien compris à « rien », que je suis qu’une pauvre idiote, une râleuse, une chieuse ou …(trouvez les insultes que vous voulez), mais mince un peu d’originalité. Je sais bien que le marché de l’édition est ce qu’il est, que c’est difficile de se faire une place, mais entre une œuvre originale et cent histoires toutes semblables qui croyez-vous qui sera publié ? Je sais bien que le marché de l’autoédition permet à beaucoup d’auteurs de se publier « by himself », mais reconnaissez que dans la majorité des cas les œuvres publiées de cette manière le sont parce que la qualité littéraire est mauvaise, qu’il manque de créativité et d’originalité. Bien entendu, pas tout le monde, il y aussi de très bonnes choses en autoédition.

L’amour, le sexe, la vengeance, l’argent : ce sont certes des motifs récurent dans les romans, mais personne n’a besoin de lire cent fois le même schémas, avec les mêmes personnages, dans le même genre littéraire, et surtout dans un style mauvais.

Je suis la première à encourager les gens à écrire, à s’exprimer, à imaginer, inventer, … mais si vous désirez utiliser des personnages fantastiques : ouvrez un dictionnaire des symboles ou des créatures magiques et trouvez autre chose que les fantômes, zombis, vampires et anges. Il existe bien d’autres créatures.

Je ne critiques pas tout le monde, il y a aussi de très bonnes histoires, intéressantes et qui abordent d’autres thèmes (heureusement). Je ne veux pas non plus faire passer le message que de s’inspirer de ses lectures favorites lorsque l’on commencent à écrire c’est une mauvaise chose, pas du tout. Ce que je voudrais réellement c’est que les auteurs « amateurs » se passent de ce besoin de toujours écrire comme les autres.

Je suis peut-être à l’âge où l’on devient aigri et exigeant mais ce que l’on écrit aujourd’hui peut devenir le héros d’un jeune de demain.

Et j’avoue : c’est vrai que l’on peut écrire des histoires de vampires (créatures surnaturelles) mais pourquoi toujours des histoires d’amour impossibles ? Pourquoi tout le temps des histoires entre humains et créatures ? Pourquoi toujours avoir le droit aux mêmes types de héros ?

Sur ces questions, j’achève cet article, un peu coup de gueule, un peu déception profonde, un peu questionnement philosophique.

Bonne journée à tous.

Et si vous écrivez d’autres « types » d’histoires (ou pas d’ailleurs) abonnez-vous à mon Instagram que je puisse vous suivre en retour :

https://www.instagram.com/lesconseilsdeponine/

Google Maps et les guides touristiques

Bonjour à tout le monde,

Aujourd’hui petit article sur Google Maps et les guides touristiques, étonnant ? Non, je ne crois pas.

Pourquoi Google Maps ? Qu’est ce que cela peut bien avoir à faire avec l’écriture ? Et comment s’en servir lorsque l’on écrit ?

Je ne présenterai pas Google Maps, je pense que tout le monde connaît. Seulement, je trouve que c’est très utile lorsque j’écris.

En ce moment, j’essaie d’écrire une histoire qui se base à Londres. Ce n’est pas une ville que je connais très bien, ma dernière visite remonte à trop longtemps. Alors j’ai eu beau acheter des guides touristiques, il n’en reste pas moins que les guides du Routard, ou autre Lonely planet n’aident pas à vraiment se projeter dans les rues, ni à apprécier la distance entre deux endroits. 

Je sais que l’on répète souvent qu’il faut écrire sur ce que l’on connaît, mais parfois on a envie d’écrire sur des endroits que l’on connaît moins, voir pas du tout. C’est là que là que tout se complique, c’est pourquoi la version Street View de Google Maps est super intéressante. On peut ainsi visualiser les lieux. La fonction itinéraire peut également être vraiment utile lorsque l’on veut faire déambuler son personnage dans une ville.

Bien entendu, lorsque l’on écrit il est conseillé d’aller sur place pour se rendre compte de l’atmosphère, des lieux, des personnes que l’on peut rencontrer, des lieux afin de mieux les décrire, seulement…et bien ce n’est pas toujours possibles. Soit parce que l’on n’a pas les moyens financiers, matériels, temporels ou parce que si l’on part en vacances on a la famille avec soit et donc on ne voit pas les choses de la même manière que si l’on est seul. Bref, autant de raison pour ne pas se rendre compte des lieux. C’est alors qu’interviennent les guides de voyages. Même s’ils ne vous présenteront que les lieux les plus touristiques d’une ville ou d’un pays, ils peuvent traduire l’atmosphère et vous donner un peu d’histoire ce qui est parfois très utile pour préparer son histoire.

Les Guides touristiques sont une bonne base de départ, mais pour mieux se rendre compte de l’atmosphère d’un lieu, rien de mieux que Google Maps, d’une part parce que l’on peut se projeter dans les rues et rechercher des lieux que l’on ne trouve pas nécessairement dans les guides touristiques mais également parce que souvent les lieux importants ont des sites web sur lesquels ont peut trouver plus d’images et de renseignements.

Restaurants, pubs, bars, hôtels…

Ce genre d’enseignes, de magasins, d’établissements sont souvent référencés sur Tripadvisor ou ce genre de sites de conseils, d’avis et de notations. Quel est l’avantage d’aller voir sur ce Tripadvisor lorsque l’on écrit une scène dans une boutique, aller voir les avis laisser par les gens permet de mieux se faire une idée sur le lieu et l’ambiance, parfois même les personnes postent des photos. Il faut s’en servir, car lorsque l’on ne peut pas se déplacer, ce genre de site permet réellement de se faire une idée sur l’endroit, sur les vendeurs, les serveurs, les mets, les objets, bref de tout ce qui est possible de savoir.

C’est la chance que l’on peut avoir à notre époque. Il suffit de quelques clics pour avoir accès à pleins d’informations sur des lieux se situant à l’autre bout de chez nous sans même à avoir se déplacer.

Mais alors comment se servir de ces informations ?

Parce que oui des informations, on peut en trouver des milliers, pleins, vraiment beaucoup même, seulement il faut savoir faire du tri dans toutes ces informations. Alors comment faire ?

Il faut mieux garder en tête l’atmosphère plutôt que de tenter de restituer tous les détails, c’est ce qui peut être le plus difficile lorsque l’on se sert d’internet. Pour restituer quelques détails de l’atmosphère, l’avantage d’utiliser des photos d’autres personnes c’est que l’on se focalise sur un point de vue. Le regard humain étant plutôt réducteur, le fait de se baser sur des détails même vu par d’autres s’avérer utile. L’important reste donc de gérer toutes les données disponibles pour ne garder qu’une impression, une atmosphère, sans chercher à tout détailler, sauf si réellement c’est important pour l’histoire.

 

 

 

La lithothérapie et l’écriture

 

Salut à tous,

Aujourd’hui, encore un petit article lithothérapie, parce que j’adore la lithothérapie et que je suis convaincue que les pierres ont réellement un pouvoir sur notre mental et notre physique…et qu’au pire même si c’est psychologique et bien c’est toujours mieux que rien.

Au cours des  mois précédents, j’ai eu le temps de ma familiariser avec la lithothérapie, acheter des pierres, discuter avec des professionnels, acheter des pierres et acheter des pierres…Je vais finir par ouvrir ma boutique à la maison si cela continue. Non, tout de même pas. J’ai lu beaucoup, j’ai appris qu’en fonction des personnes les « pouvoirs » attribués aux pierres changeaient, c’est pourquoi je tente de me faire ma propre opinion.

J’ai quelques livres de références  :

  • 430 Pierres aux vertus thérapeutiques, par Michael Gienger, ed Guy Trédaniel.

J’ai envie de dire que ce livre, c’est THE BEST BOOK, il est petit, pratique, pas cher, à la portée de tous, pas la peine d’avoir fait de longues études des pierres pour comprendre. C’est le livre de base, selon moi.

  • Pierres de protection, par Reynald Georges Boschiero, ed. Ambre

Lui, il paraît que c’est le maître de la lithothérapie. Personnellement, bof, j’ai acheté ce livre parce qu’on me le conseillait, mais je n’ai jamais eu le courage de le lire d’un bout à l’autre, c’est trop compliqué pour mon petit esprit. Pourtant tout ce qui touche à la magie, à la protection, m’interesse mais ce livre ne me parle pas. En plus, les pierres qu’il conseille pour mon signe astrologique ne me parlent pas. A chaque fois que j’ai essayé une de ces pierres et  bien… RIEN ! RIEN ! Rien ! A part la labradorite, mais c’est « normal », parce que c’est la pierre de protection à l’état brut. Je n’irais pas jusqu’à le déconseiller parce que clairement il est complet, mais pas pour moi.

  • Les Pierres qui guérissent selon Hildegarde de Bingen, par Micheal Gienger, ed. Guy Trédaniel

Bon je l’ai acheté pour la référence à Hildegarde de Bingen parce que j’adore cette femme. Il est clair, mais les pierres ne sont pas des pierres communes donc pas forcément pour un novice. Après, les explications sont claires et même si je n’ai pas fini d’étudier ce livre, je l’apprécie beaucoup.

Parlons Pierres :

Aigue-marine : j’aime beaucoup la couleur parce qu’elle est bleue et que j’adore le bleu. J’ai choisi cette pierre pour la discipline et qu’elle incite à aller au bout des choses que l’on n’a pas encore terminé. Et qu’elle est conseillée pour l’écriture, les œuvres picturales, bref pour l’art et la création.

Améthyste : Elle favorise l’intuition, la création, la concentration et la méditation. J’ai choisi cette pierre essentiellement pour son aide lors de la méditation. J’aime méditer avant d’écrire, j’aime méditer le matin d’ailleurs, et du coup, je dois avouer que c’est un excellent support pour s’élever mentalement et comme lorsque l’on est plus « calme » et « détendu », on parvint mieux à se mettre en condition pour écrire, c’est très utile.

Calcédoine jaune : J’ai acheté cette pierre lorsque j’avais besoin de « joie » et de « gaité ». J’ai appris plus tard, que c’était une excellente pierre pour la persévérance tant dans les pensées que dans les actes, du coup, c’est excellent lorsque l’on doit travailler sur son projet d’écriture.

Célestine : j’ai acheté cette pierre pour protéger mon sommeil, j’ai donc pris une pierre brute et de bonne taille, parce que bien dormir c’est capital. C’est aussi une pierre qui est appelé la pierre des anges. J’aime beaucoup sa couleur bleue toute douce, oui je sais j’aime le bleu. Elle permet également de faire preuve de plus de structure dans la vie et dans le travail, et donc d’optimiser ses périodes d’écriture.

Charoïte : j’ai trouvé cette pierre en Angleterre, comme quoi les voyages ça sert, en plus là-bas elle n’était vraiment pas chère alors qu’en France on la vend une fortune. Je l’ai prise pour sa jolie couleur violette et noire, et parce qu’elle n’était pas chère (j’avoue). En rentrant en France, j’ai commencé à la voir partout, c’est un peu comme le syndrome de la voiture neuve. J’ai appris qu’elle calme les nerfs, et qu’elle aide en cas de décision importantes et qu’elle favorise le travail. Ce n’est pas forcément une pierre dont je me sers tous les jours, mais j’aime bien la couleur ça me détend lorsque je la regarde.

Cristal de roche : bon la pierre a avoir pour recharger ses pierres, mais aussi parce que l’on peut la programmer pour avoir les mêmes caractéristiques qu’une autre pierre ou pour renforcer les pouvoirs d’une pierre. Bref, c’est une excellente pierre de base.

Emeuraude : Cette pierre favorise l’atteinte des objectifs. Alors quand on écrit un roman, elle aide beaucoup afin de garder la motivation intacte et la volonté de réussir.

Fluorite jaune : Cette pierre je la voulais et la gentille vendeuse me l’a ramené exprès pour moi. Bon je l’ai payé une fortune mais quand même. Je ne la possède pas depuis assez longtemps pour réellement savoir si elle me correspond, mais elle est censé augmenter la créativité. Et je dois dire qu’elle m’a été bien utile pour créer ma fiche de personne de ce matin. Elle donne aussi confiance en l’avenir.

Lapis Lazulli : pierre que j’aime plus que tout au monde parce qu’elle développe la créativité. elle permet de s’exprimer également. Elle permet d’être plus concentré sur son travail. De mieux communiquer, d’être plus sage, plus intelligent, bref c’est la pierre de la sagesse.

Malachite :  la pierre qui favorise l’imagination. je m’en sers lorsque je veux concevoir une nouvelle histoire. lorsque j’ai envie de m’évader et que je suis bloquée dans un récit.

Pierre de lune : cette pierre permet d’ouvrir et de développer son inspiration. Mais ce n’est pas vraiment pour cette caractéristique que je m’en sers mais plutôt pour sa douceur et son intuition.

Saphir : de loin la pierre la plus ancienne que je possède. J’ai depuis toujours été attiré par le saphir, même toute petite..Oui, j’aime les belles choses. Cette pierre permet de se focaliser sur la réussite, sur un but et sur ce qu’il faut faire pour obtenir ce que l’on désir. elle procure également la paix intérieure, alors du coup ça aide à se focaliser sur ses objectifs.

Turquoise : la pierre des voyageurs…J’en ai d’ailleurs fait voyager une dans la cuvette des toilettes, elle n’a pas aimé, je me demande pourquoi… Plus sérieusement, c’est comme le lapis-lazuli, il faut avoir une turquoise. Elle lutte contre la négativité, et ne me dites pas que lorsque vous écrivez vous n’êtes jamais négatif, parce que nous sommes tous négatif un moment ou un autre. Elle facilite aussi l’écriture et la communication et l’inspiration.

Je sais que j’avais déjà parler des pierres dans d’autres articles, mais avec plus de recul, aujourd’hui, je peux vous dire que parmi toutes les pierres que je possède, j’utilise certaines plus que d’autres lorsque j’écris. J’ai toujours sur mon bureau de la labradorite pour la protection, du cristal de roche et une géode d’améthyste. Mais lorsque j’écris, je glisse facilement un lapis-lazuli dans ma poche, je mets ma bague en turquoise et je porte mon pendentif en aigue-marine. Les autres pierres, je les utilise en fonction de ce que je ressens sur le moment. J’ai beaucoup plus d’autres pierres dans mes collections, mais ce sont celles que je me sers pour l’écriture.

Livre : Réveillez le millionnaire qui est en vous

 

Coucou tout le monde,

Alors, je sais, je ne suis vraiment pas régulière en ce moment, je suis désolée – en vrai non pas du tout – j’ai juste plein d’autres projets en cours ce qui combiné à ma mauvaise gestion du temps…plutôt mon absence de discipline, génère des retards sur le blog.

J’avais commencé une série d’article sur les personnages, seulement, je n’avais pas mesuré le temps qu’il me faudrait pour compiler toutes mes données et mes idées, alors du coup, je vais parler d’un autre sujet et de temps en temps je reprendrais ma série sur les personnages, parce que vraiment c’est un gros dossier.

Donc aujourd’hui, je vais vous parler d’un livre que j’ai découvert récemment et que j’ai lu…du coup récemment.

Réveillez le millionnaire qui est en vous : Une méthode révolutionnaire pour une vie abondante et heureuse Mark Victor Hansen et Robert Allen.

Si vous suivez ce blog, et aussi, peut être mon Instagram, vous devriez savoir que je voue un culte aux livres de développement personnel.

Réveillez le millionnaire qui est en vous : Une méthode révolutionnaire pour une vie abondante et heureuse est une réelle une mine d’or, je ne dis pas que j’appliquerai tous les conseils, essentiellement parce qu’il y a pas mal de conseils que j’applique déjà, comme la méditation, les affirmations, le sport, la volonté, la visualisation, mais c’est surtout un livre original :

En effet, il est divisé en deux parties : les pages de gauche font appel à l’hémisphère gauche du cerveau et le côté droit à l’hémisphère droit. C’est super étrange au début, parce que l’on a l’habitude de lire les pages les unes après les autres, alors que là ce qu’il y a sur la droite n’est absolument pas la même chose que sur la gauche, c’est perturbant les trente premières pages mais au final c’est vraiment intéressant la manière dont les auteurs ont développé le livre. Sur les pages de gauche, disons que c’est vraiment la méthode, les conseils, les idées de base. Sur les pages de droite, il s’agit d’une fiction, d’un récit qui raconte l’histoire d’une mère qui perd la garde de ses enfants et qui doit gagner un million de dollars, du coup elle « exploite » et met en application les conseils donnés.

Normalement, le cerveau « gauche » est plutôt accès sur la logique et le droit sur les émotions. J’ai toujours cru que j’étais une apprenante émotionnelle, mais peut être pas en réalité. Rien que pour cela je dis que ce livre vaut le coup.

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PourquoiRéveillez le millionnaire qui est en vous : Une méthode révolutionnaire pour une vie abondante et heureuse ?

Alors, je dirais que ce qui est vraiment sympa dans ce bouquin c’est qu’il donne de vrais conseils pour s’enrichir. Le tout est clair, vraiment bien ordonné. DansRéveillez le millionnaire qui est en vous : Une méthode révolutionnaire pour une vie abondante et heureuse, il n’est pas uniquement question de gagner de l’argent, de s’enrichir et de devenir un peu le concept même de la personne qui s’est enrichie mais que tout le monde déteste. Disons que ce livre encouragea à la bonté, en la bienveillance et si je puis me mettre cette comparaison, il incite plus à devenir une Oprah Winfrey, qu’un Donald Trump, quoi que les auteurs parlent aussi de l’actuel président américain comme d’un mentor de la finance – quoi que tout bien considéré je pense que l’on puisse dire qu’en effet Donald Trump a su mener sa barque, quant à ses idées politiques et bien…chacun son avis sur la question.

Il y a de petits exercices à faire pour se motiver, et j’ai bien aimé la manière dont Reveillez le millionnaire qui est en vous nous fait nous poser des questions sur nous-mêmes.

Quant à la lecture, elle est facile, agréable et agrémenté de pleins d’exemples de personnes ayant réussi. Il y a également beaucoup de citations motivantes.

Ce n’est pas juste un gros pavé de presque 500 pages que l’on a sent répétitif. J’ai beaucoup apprécié la lecture, et sérieuse je trouve réellement motivant de l’avoir dans ma bibliothèque.

Le concept :

Le concept même de Réveillez le millionnaire qui est en vous : Une méthode révolutionnaire pour une vie abondante et heureuse est de devenir un millionnaire éclairé, c’est à dire une personne qui non seulement est riche mais qui œuvre en plus au bien commun, que ce soit par des dons (10% du premier million gagné « doit » être offert à des œuvres de charité), mais surtout par la volonté de s’enrichir sans faire de mal aux autres. C’est pour ces exemples là, que la partie narration est très intéressante. En effet, dans la fiction la mère de famille se retrouve confronter à ses beaux-parents de « méchants » riches qui retirent la garde de leur petits-enfants à leur mère qui n’ait pas parvenu à gagner assez d’argent pour garder sa maison, sa voiture et un travail. Il y a donc d’un côté les grands-parents, les méchants, qui sont riches depuis toujours et qui désirent que leurs petits-enfants ne vivent pas dans la misère (ouais, du coup je me demande si ce sont vraiment de si méchantes personnes que ça au final) et de l’autre la mère (pauvre, désabusée de la vie, qui rencontre une millionnaire qui lui ensemble à être généreuse). Ce qui m’amène aux points négatif…

Un point négatif ?

L’histoire de la mère de famille finit bien, elle a son million, récupère ses enfants et gagne  le pari. Oui, je sais que c’était le but de son histoire, mais franchement, je déteste les histoires qui se terminent bien et les happy end à l’américaine et là c’est clairement le cas. C’est tellement stéréotypé, les méchants grands-parents (certes ils ne sont pas sympathiques, mais qui a envie de voir ses petits-enfants dans la misère ??), et la rencontre avec la millionnaire très gentille et tellement Madame Parfaite, pour qu’au final la mère devienne aussi une madame parfaite, franchement le récit s’il apporte beaucoup à l’explication des concepts logiques, m’a réellement déçu. Donc pour moi, clairement le récit est un gros point négatif même si j’ai apprécié de le trouver dans le livre.

Je pense aussi que les méthodes « immobilières » sont un peu compliquées à mettre en place en France, parce que j’ai toujours entendu dire que l’on avait d’autres méthodes de ventes et de prospectes. Bref, je n’y connais rien en immobilier, je ne fais que répéter ce que j’ai entendu dire. Sinon pour ce qui est du côté logique de Réveillez le millionnaire qui est en vous, je ne vois pas de point réellement négatif. Ce sont des conseils, personne ne vous oblige à les suivre.

S’il y avait un seul conseil que je devais retenir de ce livre ce serait : La générosité.

Quelqu’un a-t-il lu ce livre ? Etes-vous tenté de le faire ?