Et si l’écriture était payée : mai 2020

Voilà que le mois de mai vient de s’achever.

Il est temps de faire le bilan de mon mois d’écriture. Comme vous le savez sûrement mais depuis le mois de janvier j’essaye de calculer quel serait mon salaire si l’écriture était payée à l’heure, pour cela je note absolument tout ce que je fais que ce soit les démarches administratives ou les sessions d’écriture et je dresse ensuite mon bilan.

Au mois de mai, j’ai eu plusieurs grandes phases. Tout d’abord, j’ai tenu à corriger mon roman Bloomsbury : balade à Hyde Park pour pouvoir l’envoyer à des maisons d’éditions, ensuite, il a fallu que je relise le BAT de mon roman Balina avant de le renvoyer à mon éditrice, puis j’ai eu envie de répondre à un AT du coup j’ai commencé à préparer mes recherches sur un univers de fantasy ou dark fantasy, même si après trois jours je commence à prendre la direction d’un roman de dark fantasy. J’ai eu des taches administrative : comme faire ma demande pour le fond de solidarité (d’ailleurs la session pour le mois d’avril doit prendre fin dans quinze jours et rien n’est encore prévu…patience. Je vous joins l’article de la Ligue des Auteurs Pro si cela vous intéresse), j’ai aussi tenté de me tenir au courant au sujet de l’affaire Joann Sfar (vous trouverez les renseignements à ce sujet sur la Ligue des Auteurs Pro) car cela aussi fait parti du travail d’écrivain que de se tenir informé sur notre situation…comme dans tout les métiers la veille est capitale. J’ai également eu une interview et des contacts pour une autre interview au mois de juin.

J’ai passé :

  • 15 h pour préparer le plan de mon nouveau roman.
  • 10 h à suivre des formations sur l’écriture.
  • 12 h pour l’interview (entre les échanges avec la journaliste, les photographies, la lecture des questions, leurs réponses et la relecture)
  • 2 h en échanges professionnels
  • 10 h sur le blog puisque même si je n’ai pas rédigé de nouveaux billets, j’ai remis des mots clés et des étiquettes dans les vieux articles, et je suis loin d’avoir fini. J’ai aussi réfléchi à des idées d’articles pour les mois suivant.
  • 2 h à faire le ménage de mon bureau et à trier des papiers
  • 17 h à relire le BAT et 1 h pour aller le faire imprimer (je compte aussi le temps de déplacement car je ne me serais pas déplacer sinon).
  • 5 h à préparer Bloomsbury pour les envois : synopsis, vérifications, prospection de maisons d’éditions, biographie, etc
  • 92 h de corrections pour Bloomsbury

Ce qui totalise 166 heures de travail pour le mois de mai. Je n’en reviens pas. Si j’avais été payée à l’heure et en prenant pour base le smic horaire j’ai eu un salaire de 1328 euros

Et si l’écriture était payée : janvier 2020

Février

Mars

Et si l’écriture était payée : d’avril 2020

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