Mon avis corrosif sur l’autoédition (part 2/2)

Dans le précédent article, je commençais à vous exposer mon avis sur l’autoédition et sur les raisons pour lesquelles je ne suis pas passée par cette manière d’éditer. Je terminais mon article en parlant des nombreux problèmes que l’on peut rencontre dans l’édition traditionnelle.

Je n’aime pas cette expression  » édition traditionnelle » : à croire que l’autoédition est une manière différente d’éditer alors que dans le fond rien ne change si ce n’est le nombre d’intermédiaires.

J’ai fini l’article en supposant que bon nombre d’auteurs qui choisissent de s’autoéditer le font pour « échapper » à des soucis tels que le peu de droits d’auteurs qu’on les auteurs édités par les maisons d’éditions, l’impossibilité de contrôler les ventes, les soucis administratifs, le fait de ne pas avoir de statut juridique à part entière, le manque de contrôle sur son œuvre, le fait de ne pas pouvoir publier autant d’œuvre qu’ils le souhaitent…

Plus, je lis d’articles de blog sur le sujet, plus je discute avec des auteurs, plus je me rends compte que tout tourne autour de l’argent. Alors bien sûr comme tout un chacun je suis d’accord pour que tout emploi soit rémunéré à hauteur du travail effectué et sur le fait qu’il faut gagner assez d’argent pour vivre correctement. Je crois que le fait d’être autoédité n’est pas LA REPONSE à la faible rémunération des artistes-auteurs.

On voit beaucoup passer d’autoédités qui prétendent (désolée mais je n’ai pas de preuves) qu’ils gagnent plus en étant autoédités qu’ils ne gagneraient avec l’édition « traditionnelle ». Alors ça c’est sûr que l’on en voit beaucoup, certains postent même leurs revenus sur les réseaux sociaux. Permettez-moi de douter du fait que tous gagnent autant que le prétendent certains. Je connais – dans la vraie vie – des auteurs auto-édités qui galèrent à rembourser les frais engendrés par leurs livres. J’ai de nombreux exemples de personnes qui ont dépensés des sommes importants (correcteur, graphiste, impression, stockage etc) et qui au bout de cinq romans peuvent enfin rentrer dans leurs frais parce qu’en plusieurs années ils sont parvenus à se constituer un lectorat. Donc quand on me dit que l’on gagne « bien » (mieux) en étant autoédités laissez-moi clairement en douter. Cela ne veut dire qu’il ne faut pas tenter l’aventure si on en a le désir, juste qu’il ne faut pas croire toutes les belles histoires que l’on voit passer sur Internet. D’une part, parce qu’à moins d’être le fisc il n’y a aucun moyen de vérifier la véracité des propres d’une personne, d’autres part, même en tant qu’autoédité ce que l’on dit avoir vendu n’est pas ce que l’on gagne (impôt, prélèvement sociaux, remboursement des frais, etc).Enfin, ceux qui échouent ne vont pas venir vous raconter leur « échec ».

On me dit que pour lutter contre la précarité, il faut faire le choix de s’autoéditer. Je n’y crois pas ! Je ne dis pas que certains ne peuvent pas gagner plus, que l’on ne peut pas réussir à en vivre et même à très bien en vivre, ce n’est pas du tout ce que je dis : ce que je dis c’est que comme pour les auteurs édités par les ME, ceux qui s’autoéditent peuvent être précaires ou très précaires à cause des frais engendrés par l’achat d’un stock et toutes les autres contraintes.

Avec l ‘autoédition

On ne gagne pas (toujours) plus d’argent !

Bien sûr on peut surveiller ses stocks, avoir un retour régulier etc, cela bien entendu je ne le remet pas en question.

L’autoédition est vue comme le remède miracle à la précarité et au problème de la publication. Aujourd’hui, tout le monde veut être publié et vite, on ne veut plus attendre, c’est un phénomène que l’on remarque dans tout les milieux. On a l’impression qu’Internet rend tout possible, que tout le monde peut devenir son propre patron, que c’est facile, que tout peut se vendre sur le web et que c’est facile. On nous montre des exemple de réussites et on se dit que l’on peut le faire nous aussi. Je suis d’accord avec une partie de ce principe, bien entendu, j’encourage toujours les autres à se dépasser à croire en leurs rêves mais non l’autoédition n’est pas la réponse à tout les problèmes. Si vous parlez avec les gens vous allez vous rendre compte que dans beaucoup de corporations les gens ne veulent plus avoir de patrons ou de collègues, que les gens ne supportent plus les autres personnes (les personnes réelles). Tout le monde veut devenir son propre patron, tout le monde veut être autoentrepreneur – ok pas tout le monde mais quand même – parce que recevoir des ordres c’est agaçant, car beaucoup d’employés sont malheureux au travail etc et il en va de même pour les auteurs. On veut la « liberté ». Tout les bénéfices et aucune contrainte.

Et puis avouons-le c’est plus « simple » de publier son livre soi-même que de trouver une maison d’édition. C’est plus rapide en tout cas. C’est comme lorsque l’on cherche du travail, c’est plus rapide d’ouvrir une microentreprise que de trouver un emploi en CDI (bien sûr je généralise !).

En France il y a la possibilité de créer des micros entreprises de manière simplifié. Je rappelle que pour éditer un livre si ne se trouve pas sous contrat d’édition avec une Maison d’Editions il faut impérativement avoir le statut de micro-entreprise et faire les démarches légales auprès de l’URSSAF, de la CAF et des Impôts.

Il y a trop d’auteurs qui ne font pas cette démarche et sincèrement ça m’énerve ! Tout simplement parce que ne pas le faire revient à faire du travail au noir ! Et c’est illégal. C’est énervant quand on me dit que l’on ne savait pas, c’est pourtant pas faute d’en entendre parler dans les Médias Mainstream que le travail non déclaré est illégal et que tout gain d’argent doit être déclaré au fisc. Ce n’est pourtant pas compliqué et d’ailleurs c’est même logique.

Plusieurs personnes avec qui j’ai évoqué ce sujet m’ont dit des choses comme : « Oui mais si je déclare ce que je touche je n’aurais plus le droit au RSA/APL/PRIME D’ACTIVITE/Réduction d’impôts/ARE » (rayer les mentions inutiles). Ce que j’ai envie de répondre c’est : « Et si demain vous trouvez un CDD ou CDI ou si on vous augmente votre salaire vous n’allez pas le déclarer? » Non parce que bizarrement là vous auriez la sensation de frauder et d’être dans l’illégalité. Alors pour ce qui est du RSA, on peut très bien percevoir le RSA en tant qu’artiste-auteur, tout comme les auto-entrepreneurs d’ailleurs, on peut même bénéficier de la prime d’activité, donc ce n’est absolument pas une raison pour frauder. Pour ce qui est des impôts, le calcul des droits d’auteurs bénéficie d’un système d’atténuation, mais je vous invite à vous rendre sur ce site et surtout dans votre centre des impôts pour discuter avec un conseiller. Tout cela est valable pour les personnes bénéficiant des aides sociales en tout genre, allez voir un conseiller de la CAF, c’est plus prudent.

Déclarez vos revenus, tonnerre de Brest !

Il est donc obligatoire pour être auto-édité d’avoir un statut juridique, ce qui n’est pas nécessaire quand on est édité par une ME. Il faut donc ouvrir une micro-entreprise mais également payer ses cotisations à l’URSSAF et gérer soi-même tout le côté administratif de l’écriture. De même lorsque l’on est auto-édité il faut décaler ses partenaires et les payer, déclarer leur travail. Tout ça est à prendre en compte.

Je vous mets la vidéo du fil d’actu pour vous montrer que non être auto-entrepreneur à l’heure de la startup nation ce n’est pas le Pérou, mais fermons la parenthèse et revenons à nos moutons et parlons des raisons qui me poussent à ne pas adhérer à l’autoédition.

Attention cet avis peut en déranger certains

L’autoédition participe, selon moi, a la dégradation des conditions de travail des libraires. Il y a de plus en plus d’auteurs qui ne publient leurs livres que sur Kindle, tablettes etc et donc participent à la fermeture des libraires indépendants. Attention, je ne dis pas que les ME n’y participent pas et que les usages des lecteurs n’ont plus, bien au contraire, je suis convaincue qu’il s’agit là d’un tout et que nous sommes tous responsables à notre échelle, je pointe juste du doigt ce qui pour moi est un souci parmi d’autre. Toujours dans la même idée : la mise au chômage des éditeurs, diffuseurs et autres métiers du livres. Si tout le monde se met à s’autoéditer c’est encore une conséquence qui peut être néfaste pour le commerce et l’industrie du livre. Eh oui, c’est aussi à prendre en compte alors bien entendu on va me dire que les grands groupes n’ont pas à avoir peur de ça qu’ils sont tout puissants etc mais il n’y a pas que de grosses ME. Et il faut vraiment que je retrouve une vidéo dans laquelle on parlait à juste titre des effets pervers de l’ubérisation dans tout les domaines et notamment sur le chômage car même si la vidéo ne se concentrait pas sur le monde de l’écriture elle était très juste.

Mais encore, je crois que cette méthode d’édition ne favorise pas l’économie du livre, bien au contraire, elle participe à cette ubérisation voulu par le phénomène de start-up nation. Plus il y a de livres de publier moins le contenu qualitatif prédomine.

Longtemps on a cru que les éditeurs n’étaient que des frustrés incapables d’écrire qui par une espèce de jalousie inconsciente décidaient des manuscrits qui pourraient ou non voir le jour. Je ne suis pas totalement d’accord avec ça, parce que je suis convaincue qu’être auteur nous rend trop proche de nos œuvres. Il suffit de voir comment nous en parlons, nos livres sont nos enfants, nos bébés, une partie de nous. Alors oui, je suis comme tout le monde moi aussi je pense que mon roman est une partie de moi, mais c’est pourquoi on a besoin d’avoir des gens qui savent se détacher du côté émotionnel que l’on a en tant qu’auteur et je ne pense pas que tout les auteurs AE soient capables de faire ce travail avec objectivité. Alors oui, j’estime qu’un éditeur est une personne utile à l’oeuvre parce qu’elle voit les choses sous un autre angle tout simplement parce que c’est leur métier, ils ont étudié le commerce, ils sont là pour vendre donc booster les ventes et rendre le livre plus « vendable ».

De plus, je dirais qu’être AE n’est pas une bonne chose car on n’a aucun avis objectif sur notre travail. Ne me parlez pas des lecteurs, ils ne sont pas objectifs puisqu’ils sont des consommateurs. Pour en avoir déjà débattu, je peux dire que des AE affirment qu’ils n’ont pas besoin d’un éditeur parce que leurs lecteurs sont là pour dire ce qui va ou ne va pas dans leurs œuvres. Alors quoi ? Vous allez modifié vos textes à chaque commentaire ? Bien sûr que non. Je ne critique pas les lecteurs dans cet article seulement les lecteurs sont tous différents, ils ont tous des goûts différents, des avis divergeant parfois et c’est normal mais on ne devrait pas baser ses corrections ou ses améliorations uniquement sur l’avis des lecteurs car alors on peut partir dans tous les sens. Ne pas avoir d’éditeur c’est également prendre le risque de rester trop longtemps dans sa bulle.

Je vous avez dit que ce serait un article corrosif.

Mon vrai avis,

Mon discours clairement politisé,

c’est celui-ci :

Ce n’est pas en prônant l’auto-édition que l’on va régler les problèmes de l’industrie du livre, cela ne fait que masquer les problèmes. Les auteurs ne sont pas assez rémunérés, ils n’ont pas de statut, ils n’ont pas assez de pouvoir sur leur art, ils seraient à la merci des éditeurs, etc ? Alors pourquoi au lieu de faire changer les choses dans l’Industrie « traditionnelle » et de faire évoluer les mentalités on prend la solution de « facilité » en autopubliant les œuvres ? Parce que oui, c’est facile de faire l’autruche mais si on veut que les choses changent ce n’est pas en créant des microentreprises que les changements seront possibles bien au contraire. Au lieu de renforcer la voix des auteurs on choisit de l’affaiblir en se séparant ou lieu de chercher à s’unir. D’ailleurs si vous avez vu la vidéo du Fil d’Actu vous avez dû comprendre que même pour les autoentrepreneurs il serait intéressant d’avoir un regroupement.

On n’améliore pas un système en pensant uniquement à sa petite personne et en faisant ses choix tout seuls dans son coin, bien au contraire pour avoir du poids il faut avoir des « syndicats », des « corporations », il faut une unité. Il faut des actions, des actes. Alors non pas nécessairement allez défiler dans les rues, porter un gilet jaune ou casser du mobilier urbain, mais se rassembler. Récemment est paru le rapport Racine, combien sont au courant ? Combien d’auteurs s’intéressent aux questions soulevées par l’avènement de l’autoédition ? Etrangement : très peu.

Ce n’est pas un pamphlet contre l’autoédition et je n’ai rien contre les autoédités. On aime ou n’aime pas la prose de certains, ça c’est un autre débat. Je m’insurge contre les pratiques illégales de certains, qui ne prennent pas le temps de déclarer leurs revenus, mais je ne porte pas de haine. Quand on me parle du sujet, je réponds toujours avec bienveillance et en donnant les informations que j’ai pu glaner sur le sujet au fils des ans car parfois c’est tout simplement un manque d’informations qui est à l’origine des problèmes. D’ailleurs, c’est un fléau ce manque d’informations que ce soit pour nos droits sociaux (qu’importe notre situation éditoriale). Seulement voilà, après avoir bien prit le temps d’y réfléchir, je ne me vois pas défendre l’autoédition. Ce serait comme défendre l’ubérisation de la société, cela ne fait pas partie de mes valeurs.

Alors non je ne critique pas l’ubérisation de la société dans son ensemble, je dis juste que quand on se rend compte que certains ont dû mal à finir les fins de mois alors qu’ils enchaînent les boulots, le tout sans grande protection social je trouve cela injuste. Mais ce n’est pas le sujet, ici je voulais seulement vous dire que moi, je ne crois pas que l’autoédition puisse résoudre tout les problèmes rencontrer par les auteurs actuellement. Je ne crois pas non plus que ce soit un système à défendre parce qu’il me paraît détruire plus d’emplois qu’il n’en conçoit (de viables). Je suis convaincue que chacun fait ce qu’il veut, je ne dirais jamais à personne qui tient à s’autoéditer de ne pas le faire. Je n’insulterais pas un autoédité et je ne suis pas jalouse non plus. Seulement j’ai un avis et je voulais le partager.

J’assume mon opinion

J’assume ce que je pense de l’autoédition, je n’ai rien contre personne, mais voilà je pense que ce mode de publication ne participe pas à une bonne économie de marché par certains aspects. Je ne suis pas contre le progrès, ni une conspi’, je ne suis ni d’un bord politique, ni d’un autre, en tout cas ce n’est pas comme ça j’ai voulu cet article. Certainement que certains vont trouver à redire et à critiquer mais vous savez quoi, j’assume mon avis.

Voilà que s’achève ce second article, il pourrait durer encore longtemps car je ne suis pas rentrée en profondeur dans toutes les idées que j’ai sur ce sujet mais cela pourrait durer des heures. En tout cas sachez que je n’ai rien contre personne, que je respect les choix de chacun et que je souhaite le meilleur pour tous.

7 réflexions sur “Mon avis corrosif sur l’autoédition (part 2/2)

  1. Chris dit :

    Je pense qu’au delà de l’argent il y a une raison plus importante qui pousse à choisir l’autoédition. C’est la possibilité de voir son roman publié, de faire partager ses écrits au plus grand nombre. La plupart des écrivains choisissent ce métier par passion et non pour devenir riche. Gagner de l’argent est nécessaire pour pouvoir vivre uniquement de cette passion, mais avant tout, un auteur écrit parce qu’il aime inventer des histoires et qu’il a envie de les faire partager. L’autoédition est un moyen d’y parvenir.
    Moi même je réfléchit beaucoup à l’autoédition. J’ai envoyé mon manuscrit à beaucoup de maison d’éditions car je pense que c’est ce qu’il y a de mieux pour beaucoup de raison que tu as en partie évoqué dans ton article. Mais si cette piste ne donne rien, je n’ai pas envie que mes écrits prennent la poussière au fond de mon disque dur et il est fort probable qu’un jour je me lance dans l’aventure de l’autoédition.

    Aimé par 1 personne

    • Les conseils de Ponine dit :

      Un grand merci pour ton message, je le trouve vraiment intéressant et très intelligent. En tout cas, ça me fait plaisir que tu partages ton expérience, et c’est vrai que l’écriture est une passion. On a envie de partager, c’est même génial de partager. On écrit pour soi mais aussi pour les autres, bien entendu. Après tout dépend de combien de temps tu es prêt à attendre avant de voir tes écrits publiés. Je pense que c’est aussi ça le nœud du problème, dans beaucoup de cas.
      Pour ma part, avant d’avoir un éditeur, j’ai passé 9 ans a envoyé des textes à des maisons d’éditions sans jamais avoir de retour positif, c’est « facile » de céder à l’autoédition quand on est confronté à des échecs multiples sur une aussi longue période mais parfois c’est aussi pour le bien de son art. Vouloir partager, oui, mais vouloir tout partager ?
      En tout cas dans MON CAS, quand je relis ce que j’avais envoyé durant ces neuf ans (c’est long quand même) et bien c’est simple…c’était de la merde. Parfois c’est juste aussi simple que ça, parfois c’est plus compliqué et chaque cas est unique bien entendu et c’est parfois très difficile d’avoir un avis objectif de son travail, tant soi-même que par les autres personnes à qui on donne son texte à lire. Il y en a quand même très peu qui vont oser nous regarder dans les yeux et déclarer « ton livre c’est de la merde. Rien ne va. » Donc ça n’aide pas toujours, contrairement aux refus que l’on peut recevoir des maisons d’éditions et qui poussent à s’améliorer.

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  2. Chris dit :

    En effet, il faut être patient. J’écris depuis que j’ai 11-12 ans mais jusqu’à il y a quelques années je n’avais jamais pensé faire éditer mes histoires. Puis, il y a trois-quatre ans je me suis dit qu’il fallait se lancer. J’ai démarrer un nouveau projet dans le but de le publier. J’écris une saga qui va s’étaler sur trois volumes, j’ai écrit le premier, le second est en cours de correction. Le premier livre a été envoyé à plusieurs éditeurs dont j’attends les réponses. Je me laisse le temps de finir complètement ma série avant de tenter l’aventure de l’auto-édition. Si d’ici là je n’ais pas eut de réponses positive, il est fort probable que je me lance. Les refus des éditeurs voudront dans ce cas peut être dire que mon histoire ne vaut pas la peine d’être publier. Mais je veux quand même tenter le coup.

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    • Les conseils de Ponine dit :

      Tu as tout à fait raison de te laisser le temps et de tenter le coup. Le souci je dirais c’est si tu attends genre 2 semaines et que tu disais « bon je n’ai pas de réponses donc c’est que les éditeurs sont des gros nuls ». Je sais que ça peut paraître long d’attendre des mois avant d’avoir une réponse mais parfois c’est le cas. En tout cas, je te souhaite vraiment de réussir à terminer ta saga et a trouver un moyen d’éditer qui te corresponde et que tu « trouves » ton lectorat.

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  3. Chris dit :

    Oui, je sais que ça peut prendre du temps, les éditeurs reçoivent beaucoup de demandes et les délais peuvent aller jusqu’à un an. C’est difficile car on est à l’étape ou on aimerait que ça avance vite car on a l’impression d’avoir fini. Mais il faut savoir être patient. Merci pour tes encouragements.

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    • Les conseils de Ponine dit :

      Si cela peut te rassurer même lorsque l’on a un éditeur et que le contrat est signé, il peut s’écouler 1 an avant la publication ^^ et pareil pour le deuxième tome etc. Donc oui c’est long et je crois que cela décourage beaucoup d’auteurs, ils ne veulent pas attendre, laisser quelqu’un avoir un avis sur leur texte etc mais c’est pourtant une bonne chose parfois. ^^

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      • Chris dit :

        Quand on se lance dans l’écriture dans le but d’être édité, on se dit que le plus compliqué sera d’écrire son livre, mais en fait c’est la partie la plus simple et aussi la plus courte. Après je pense que ça vaut le coup d’attendre un peu, publier en autoédition n’est pas non plus facile, il y a plein de choses différentes à faire qui peuvent être compliqué si on n’a pas l’expérience.

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