Le Nanowrimo ce phénomène qui prend de l’ampleur

Lorsque j’ai commencé le Nanowrimo en 2009, je crois que mon premier compte était en 2009, il n’y avait pas tout cet engouement autour du Nanowrimo. Je crois que j’avais entendu parler en lisant un magazine. Un tout petit encart parlait du Nanowrimo. En même temps, c’est de la même manière que j’ai entendu parlé du groupe Green Day, quelques semaines après tout le monde s’arrachait American Idiot. Depuis le mois d’écriture est devenu une institution et on en parle dans « tout » les pays. C’est absolument dingue.

Les Américains s’envoient les uns les autres des Kit de survie pour le Nanowrimo dans lesquels on trouve :

  • stylos
  • post-it
  • feutres
  • carnets
  • crayons
  • bougies
  • sucreries etc.

D’autres personnes ont écrit des livres ou des workbooks exprès pour la préparation du Nanowrimo en octobre. Je vous avez parlé du workbook de Natalia Leigh. Mais on peut également trouver des livres sur Amazon comme Ecrivez un roman en 30 jours, Réussir le Nanowrimo, mais on peut aussi citer des livres de préparation généraux qui sont vantés et utilisés durant le Preptober comme le Save the cat : writes a novel, ou la série de livre Thesaurus. Bien sûr, je parle beaucoup de livres anglosaxon parce que c’est ceux auxquels je suis le plus confrontée, mais si vous avez des références en français n’hésitez pas à laisser des commentaires.

En conclusion : le Nanowrimo devient un business mais aussi une institution dans le monde de l’écriture et même en France. Je ne sais pas si c’est bien ou si c’est moins bien, mais toujours est-il qu’on ne peut pas être écrivain et ne pas participer au Nanowrimo – bien sûr on peut l’être disons que c’est devenu un passage obligé.

Le Nanowrimo a cela d’intéressant qu’il permet d’unir et de motiver les participants. C’est une sorte de mouvement de foule qui pousse à se dépasser et à faire ce que l’on souhaite faire : écrire un roman. L’avantage c’est qu’avoir une communauté derrière nous permet de se sentir plus confiant. On peut oser dire que l’on est écrivain, que l’on va passer son mois de novembre à écrire et on peut le « justifier ». Le Nanowrimo permet de rendre des comptes, d’une certaine façon, on inscrit chaque jour son nombre de mots quotidien sur le site, on l’affiche sur les réseaux sociaux, on en parle : BREF, le Nanowrimo est partout.

Le Nanowrimo fait donc parti de la vie de tous les jours. C’est devenu un phénomène dont on parle fréquemment et si les auteurs connaissent et participent beaucoup au Nanowrimo, le grand public commence lui aussi à le connaître et c’est très intéressant de voir comment en l’espace de quelques années un défi est parvenu à réunir une telle communauté, qui est en plus bienveillante et enthousiaste. C’est tout de même plus facile de garder la motivation lorsque l’on se sent porter par un élan collectif. On ressent également ce besoin de se dépasser et d’avancer, bien entendu, cela peut avoir une conséquence assez perverse si on se met à se comparer aux autres ou si on dramatise parce que l’on n’a pas écrit les 50 000 mots mais en même temps, il y a tellement de bon à retirer de ce projet.

crédit image : Image parOleksy @Ohurtsov de Pixabay

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