Pourquoi est-ce si difficile d’écrire après avoir été publié ?

Lorsque l’on a publié ou fait publié son premier roman, il peut s’avérer difficile de se lancer dans un nouveau projet. En effet, lorsque l’on a travaillé durant des mois ou des années le fait de voir son roman (encore plus lorsque c’est le premier) publié c’est étrange. On a la sensation d’accomplissement et c’est un sentiment tout à faire normal. Seulement, une fois ce travail effectué, il faut se remettre à l’ouvrage. Cet article fait suite à l’article de lundi, que vous retrouverez ici.

C’est au moment de se remettre à écrire que l’on découvre une sorte de torpeur et de blocage. Pour ma part, je n’ai pas eu ces questionnements sur ce que je fais juste après la publication de mon roman, à l’époque j’étais partagée entre la sidération et la joie. J’ai mis longtemps avant de me rendre compte que j’avais effectivement été publié, que le livre était là. J’étais heureuse, bien entendu, mais je n’y crois pas, c’était comme un rêve.

Progressivement, je me suis mise à avoir confiance en mon œuvre, j’avais de très bons retours, cela m’a aidé, bien entendu, bien sûr les critiques étaient assez déconcertantes. Déconcertantes dans le sens où la majorité des personnes me disaient que mon livre était « génial » (je fais un raccourci volontaire) et quelques personnes qui trouvaient que ce n’était pas « terrible » (autre raccourci volontaire). Du coup, je ne savais plus à qui me fier. Est-ce que je devais croire les personnes qui adoraient ? Est-ce qu’elles étaient sincères ? Est-ce qu’elles ne disaient pas cela juste pour me faire plaisir ? Durant un petit moment, ces questions tournaient dans ma tête. Je me disais aussi que vu les commentaires négatifs que j’avais eu – bien que très minoritaires – cela devait remettre en questionnement tout mon travail. Vous savez ce que c’est, il peut vous arriver 9 choses géniales dans la journée, et vous n’allez retenir que la seule qui ne fonctionne pas. Parce que nous sommes programmés par la société, les parents, la famille, les amis, l’école, à ne nous focaliser que sur nos points faibles.

Petit à petit, j’en suis arrivée à la conclusion que si quelques personnes n’aimaient pas ce que j’écrivais, c’est que tout était à jeter. En même temps, je trouvais cela injuste après les années de travail que j’avais faite que l’on puisse dire du mal de mon travail. Parce que clairement c’est injuste et très facile. Ces critiques me ramenaient à l’époque où j’enseignais. Je ne comptais pas mes heures et à part les 2 heures 30 que je prenais le matin pour écrire, faire un peu de sport et m’habiller, je passais le reste de mes journées, de ma pause déjeuner, de mes soirées, à travailler pour l’école pour n’entendre dire que je ne travaillais pas assez, que je n’en faisais jamais assez. C’était …. comment dire frustrant et énervant. Parfois, j’avais envie de crier et de me fâcher parce que clairement rien n’est plus agaçant que de s’entendre dire que l’on n’en fais jamais assez alors que l’on est au bord de la rupture émotionnelle et physique. Ce qui est particulier, c’est que dans le même temps, je SAVAIS que quelques critiques ne signifient rien. Je SAIS que ce que j’écris ne peut pas plaire à tout le monde, que certaines personnes sont tout simplement méchantes et mesquines et jalouses. Certains vont me dire que l’on ne peut pas croire que les critiques sont des gens jaloux que c’est dans la tête des auteurs et parce que l’on essaie de se défendre que l’on dit que les gens sont jaloux. Après avoir lu un grand nombre de livres de développement personnel et après avoir pas mal écouté les gens discutaient, je peux vous assurer que la jalousie existe. Je suis intimement convaincue que certaines personnes peuvent dire que votre œuvre est « nulle » uniquement dans le but de vous faire du mal. On peut ne pas me croire mais on ne m’enlèvera pas cette idée de la tête. Bien entendu, toutes les critiques ne sont pas là pour vous blesser, et certaines sont constructives et très utiles. Parfois, on peut même critiquer parce que l’on n’aime pas, mais cela n’enlève rien aux qualités d’un texte ou du travail de son auteur.

Ce que je veux dire c’est que même en sachant que les critiques ne sont pas nécessairement là pour vous blesser, c’est parfois difficile d’avancer. Si l’on critique votre manière d’écrire, ou vos personnages, on est en droit de se demander s’il FAUT changer quelque chose à son style littéraire, ses idées, ses personnages… Mais en même temps lorsque l’on écrit une saga, on ne peut pas changer ! Tout le monde a encore en tête le fiasco de la saison 8 de Game of Thrones. Notamment du personnage de Jon Snow qui se met à agir de manière totalement « surnaturelle » par rapport aux 7 précédentes saisons. Ou du personnage de Tyrion qui a une proposition totalement inadéquate par rapport à son intelligence. Ce que je veux dire c’est que même si on critique mon tome 1, je ne peux clairement pas changer mes personnages ou mon histoire ! ça serait tellement illogique que ça sonnerait faux. En plus, il y a toutes ces personnes qui adorent mon histoire comme elle est.

A force de doute, de remise en question, d’angoisses, j’ai développé une peur d’écrire et une sorte de burn out. Je voulais écrire, je voulais faire plein de choses, réussir dans tout mes projets, mais au fur et à mesure que j’avais envie de faire des choses (trop de choses), l’Univers, le Karma, Dieu, le Destin, appelez ça comme vous voulez, faisait que rien n’arrivait comme il le devait. J’ai commencé à avoir pleins de soucis : affectifs, familiaux, administratifs, mon ordinateur a eu un gros soucis et j’ai failli perdre tout ce que j’avais écris ! Bref, depuis le mois d’août, les ennuis s’accumulent. A côté de cela, il m’est arrivé des choses merveilleuses et magnifiques : j’ai rencontré des gens géniaux ! J’ai fait une conférence, une dédicace, une interview ! Vraiment, c’est génial, c’est exaltant mais mon cerveau me renvoyait constamment à ce qui ne fonctionnait pas et des choses qui ne fonctionnent pas j’en ai un paquet.

C’en fut au point, où j’ai carrément passé une semaine au fond de mon lit à lire de façon échappatoire. Alors, je suis contente parce que ma PAL a un peu diminué. Elle serait bien moins conséquente si je n’étais pas retournée faire le plein à la Médiathèque – mea culpa. J’ai cousu aussi, du coup, j’ai une robe presque achevée, que je ne porterai pratiquement jamais, mais ce n’est pas grave. J’ai pris la tête à certains de mes amis avec mes problèmes personnels, je les en remercie. Ils ont une sacrée patience, je peux vous le dire. Bref, il fut un temps où j’étouffais, je me sentais seule, triste, fatiguée et je n’avais plus du tout envie d’écrire ou de me lever. J’adore l’automne, j’aime de plus en plus cette saison; un peu moins quand il pleut des cordes et que je ne peux pas sortir sans un parapluie, je déteste les parapluies, mais c’est une saison magnifique, pleines de couleurs, de douceur, c’est une saison qui sent la cannelle, les feux de bois, les débuts de l’introspection et surtout LE NANOWRIMO !

Ce que je voulais dire aussi dans cet article, c’est que lorsque l’on a écrit un roman, on se demande si la suite sera aussi bonne. J’ai déjà entendu dire que l’on n’est pas un vrai auteur tant que l’on n’a pas publié deux romans, et je crois que cette idée signifie qu’il est vraiment difficile de retrouver le courage d’écrire après un premier roman de publié. Tout simplement parce que l’on se met la pression.

Je crois que lorsque l’on a écrit un roman, que des gens l’on aimaient, on se demande si le suivant sera aussi bon, si les gens adhéreront également. On craint de ne pas être à la hauteur, ou de ne plus l’être. Lorsque notre roman n’a pas trouvé son public, au contraire on se demande si les gens ne garderont en tête que ce fiasco et s’ils seront capables de considérer l’autre avec un œil neuf. Il y a beaucoup de pression lorsque l’on écrit un second roman. Le tout c’est d’apprendre à ne pas s’en mettre encore plus.

Pour cela, la planification aide beaucoup, en veillant à ce que cette planification ne soit pas trop excessive bien entendu. Le fait de se lancer dans d’autres projets créatifs aide beaucoup. Et se remettre progressivement à l’écriture également. C’est un peu naïf de dire cela mais je crois que c’est essentiel d’avoir des coups de mous et de se sentir mal parfois. Je suis intimement convaincue qu’un peu de déprime, d’envie d’abandonner, est nécessaire de temps à autre. Cela permet de se remettre en question. Une bonne remise en question n’est pas une remise en question qui nous fait définitivement abandonner un projet mais elle nous permet de nous remettre le pied à l’étrier et de nous booster. Un moment un peu faible doit justement permettre de comprendre ce qui nous plaît dans ce que l’on fait et de nous montrer que sans cette activité on n’est pas soi-même.

C’est la même chose avec les critiques, si l’on se focalise sur les critiques, elles nous empoisonnent et nous emprisonnent, il faut donc savoir dire mot de Cambronne aux critiques et faire le point sur ce que disent les critiques, ce que vous vous pensez de leur justifications et sur ce qu’il est possible de changer. Il faut surtout faire le point sur le nombre de critiques que l’on reçoit. Parce qu’il y a une grande différence entre une personne qui trouve que le thème est trop comme ci, les personnages pas assez comme ça, et cent personnes qui sont du même avis. Car même si un bookgrameur qui a lu mille romans dit que votre livre est mauvais, alors que quatre-vingt-dix-neuf lecteurs disent que votre livre est génial, et bien l’avis du bookgrameur, du blogueur, du journaliste etc, on s’en moque. De même que si un bookgrameur jure que votre livre est fabuleux alors que quatre-vingt-dix-neuf lecteurs disent qu’il est nul, alors l’avis de la seule personne on s’en moque. Il faut faire une analyse juste des choses et c’est difficile, cela demande du temps. Après bien entendu, tout dépend de plein de facteur. Si vous avez donné votre roman à lire à cent de vos ennemis qui détestent le genre littéraire que vous avez exploité, on peut se dire que les avis sont biaisés.

Il faut également composer avec notre éditeur intérieur, cette petite voix qui vous dit que tout ce que vous faites n’est pas bien, ou pas assez bien, ou pas assez exploité. Cette petite voix a tendance à s’étoffer à mesure que des gens vont juger ce que vous faites. C’est assez pernicieux. Il faut donc savoir mettre cette voix de côté, jusqu’au bon moment. Le bon moment pour écouter, en partie, cette voix c’est lorsque l’on corrige, pas avant.

Sinon, c’est un conseil un peu trop rabâché mais qui a du bon, écrivez ! Ne lâchez rien. Même lorsque c’est difficile, écrivez. On peut se prendre des pauses, bien entendu, on peut se donner des jours libres ou de déprimes, mais il ne faut pas passer trop de temps sans écrire. Plus on s’éloigne de l’écriture, moins il est facile d’y retourner. C’est pour cela que les défis du nanowrimo sont formidables, en plus on est portés par les autres.

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11 réflexions sur “Pourquoi est-ce si difficile d’écrire après avoir été publié ?

  1. L'Astre dit :

    Tu vas me dire que je me répète, mais « Comme par magie » dit des choses très intéressantes sur le fait d’oublier la peur de ne pas faire aussi bien que son premier succès 😉

    Pour ma part ce qui m’a aidée à enchaîner, c’est que les phases d’écriture de mes romans se sont mélangées. J’ai écrit le premier jet du « Page de l’Aurore » puis je l’ai laissé de côté pendant des années, puis j’ai attaqué le premier jet « Météorites », quand je l’ai terminé j’ai reçu la proposition de publication pour « Le Page » donc je me suis lancée dans ses corrections, et quand j’ai terminé « Le Page » j’ai directement enchaîné avec les corrections de « Météorites », avant même que « Le Page » soit publié. Du coup au moment de la publication, j’étais déjà plongée dans le roman suivant. Et ça va être pareil pour la suite puisque je vais attaquer la rédaction du tome 2 alors que le tome 1 n’est pas encore publié.

    A part ça, je comprends tout à fait ton impression de sidération au moment de la publication, j’ai vraiment vécu la même chose… Tout le monde te dit tellement que tu devrais être 100% heureuse et extatique que tu te sens très bête de ressentir autre chose.

    Bon courage en tout cas !

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    • Les conseils de Ponine dit :

      Tu sais je pense que c’était vraiment bien pour toi, du coup, tu n’as pas eu de blanc ou de moment de flottement. Tu étais toujours dans le bain, c’est un sacré avantage.

      C’est vrai que tout le monde te dit que tu dois être 100 % heureuse etc, mais au final c’est comme pour la grossesse et l’accouchement. Tout le monde pense que mettre au monde un bébé c’est 100% de bonheur, de joie et de bien-être, alors que l’on peut ressentir tellement d’autres émotions parce que c’est un gros bouleversement. La publication d’un roman, c’est pareil – sauf que même si on se plante, on n’est pas responsable d’une vie humaine c’est moins de pression – c’est beaucoup de nouveautés, de changements, d’émotions donc tout se mêlange.

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      • L'Astre dit :

        C’est très vrai comme comparaison ! Et encore aujourd’hui les gens me demandent souvent « alors comment ça va ton livre ? Tu dois être trop contente ! » Oui je suis heureuse d’être publiée bien sûr mais aujourd’hui mon livre s’est très peu vendu. Je suis avec toute petite maison d’édition qui n’a pas de diffuseur, j’aime beaucoup mon éditrice et sans elle mon roman n’aurait jamais été publiable, mais forcément c’est un peu frustrant quand tu compares avec d’autres maisons qui ont plus de moyens

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        • Les conseils de Ponine dit :

          quand je faisais des recherches de maisons d’éditions et en discutant avec d’autres auteurs, certains me disaient avoir été publié chez les grandes maisons mais n’avoir pas eu de visibilité, pas autant qu’ils l’auraient souhaite du moins. Je pense que c’est surtout à nous en tant qu’auteurs de se bouger, malheureusement, pour vendre notre livre. Alors que ce n’est pas notre métier de diffuser et de faire de la communication.

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  2. Maeva Rbt dit :

    Je sais que je ne suis absolument pas dans le même cas que toi et peut être pas légitime, entre guillemets, pour te partager mon avis mais… Des commentaires négatifs tu en auras toujours ! Après tout les goûts et les couleurs 😉 Je suppose que ça doit être une toute autre dimension quand on passe de la fiction qu’on écrit dans sa chambre au livre publié mais il ne faut pas que tu oublies une chose : tu es passionnée. Écrire est ta passion. Et tu ne devrais pas arrêter d’écrire ce qui te passionne simplement parce que 3 personnes sur 70 on trouvait ton livre mauvais, selon leur propre goûts. C’est ce qui est beau avec la littérature, chacun a sa place car la littérature n’a aucunes barrières. Tu peux écrire sur tout car il y a tellement de personnes sur Terre qui ont des goûts différents que tu es sur de trouver un public ☺️
    Moi ce que je te souhaite juste c’est d’être heureuse et de continuer à vivre de ta passion, peu importe les commentaires négatifs. Prends les comme des challenges et devient une écrivaine badass !
    Avec toute mon amitié,
    Maeva

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    • Les conseils de Ponine dit :

      Merci beaucoup Maeva. Tu es tout à fait légitime ! C’est vrai que des commentaires négatifs, il y en aura toujours. Je trouvais intéressant de partager mon expérience, parce que d’un côté, il y a la personne en moi qui sait que les commentaires négatifs il y en a et qui passe par-dessus ses commentaires (parce qu’en vrai on s’en moque un peu, surtout lorsqu’il s’agit d’une minorité de commentaires) mais en même temps, il y a la personne qui est affectée par ces commentaires.
      Je n’ai jamais cherché à plaire à tout le monde, seulement quand on se prend certains commentaires en pleine face on ne peut pas s’empêcher de se dire « mince, je n’ai pas su faire plaisir aux lecteurs ». Et puis, il y a aussi le côté très humain, que nous avons tous, qui se focus sur la négativité. Au final, nous sommes tous pareil, et même si on cherche à dépasser la peur, elle peut surgir n’importe quand.
      En tout cas, un grand merci pour ton commentaire, il me fait chaud au cœur.

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      • Maeva Rbt dit :

        Je suis totalement d’accord avec ce que tu dis ! Je viens de traverser une période de doutes vis à vis du blog car j’ai moins de visites, suite à une période sans publications donc ça me faisais mal de me dire que mes articles ne plaisaient plus ou moins parce que j’avais moins de réactivités, de visibilités, alors que je bosse deux fois plus dessus. Au final je me suis rappelée que, oui je suis lu mais que je fais ça avant tout pour moi car c’est ma passion. J’adore échanger avec les autres et je suis sûre que ça reviendra au fur et à mesure, il suffit juste que je trouve une certaine régularité 😉 Merci pour cette discussion enrichissante, belle journée 😘

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        • Les conseils de Ponine dit :

          J’ignore depuis quand tu tiens ton blog, mais sache que souvent à la rentrée scolaire, il y a moins de visites parce que les gens sont trop occupés ( entre les nounous, les achats d’école, les activités sportives etc) donc ne t’inquiète pas. Parfois, on a moins de visites et des fois, on ignore pourquoi ça explose, mais je ne crois pas que ce soit ton contenu qui est en cause^^ courage.

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          • Maeva Rbt dit :

            Tu as sûrement raison ! Mais comme j’ai moi-même la « critique facile » vis à vis de mon travail je me dis toujours que c’est parce que mon travail n’est pas suffisamment qualitatif que j’ai moins de monde. J’ai toujours le besoin de faire toujours mieux. Avant je n’avais tellement pas confiance en moi que j’effaçais les articles si je ne les trouvais pas parfait c’était un fléau 😂

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            • Les conseils de Ponine dit :

              Mais quelle idée !
              Je sais que la confiance en soi c’est difficile à développer, mais si tu as commencé à rédiger des articles c’est pour les partager, pour faire plaisir aux gens et te faire plaisir à toi. Au début, tes articles ne devaient pas avoir la qualité qu’ils ont aujourd’hui. Je dis cela sans avoir lu tes premiers posts, mais parce que C’EST COMME CELA ! Au début, on est débutant, on est pas toujours géniaux mais on fait de son mieux et avec la pratique on devient meilleur. Mais sache que c’est normal que les gens ne viennent pas toujours sur ton blog, il y a des périodes comme ça, c’est tout ^^ cela n’a rien à voir avec ton travail et sa qualité.

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