Faire sa promotion : Le portrait dans la presse

Lorsque l’on vient de publier un livre, il faut faire sa promotion. C’est le point qui paraît logique mais que l’on a tendance à oublier lorsque l’on aspira à écrire. Lorsque l’on a la première idée, que l’on rédige les premiers mots, on ne pense pas au moment où notre livre sera publié et que l’on aura à en parler. Quand je dis en parler, je devrais préciser : Le dire à tout le monde !

Cette publicité me fait penser à ça justement. Comme Jaune, je pensais que c’était bon mon livre est publié, je le dis à mes proches et voilà. Mais c’était avant que : ma mère, mes amis, mes connaissances, … me disent :

« Il va falloir que tu fasses de la pub, maintenant ! »

Je n’y avais jamais pensé. Alors, j’ai pris le temps d’y réfléchir et je me suis dis qu’il n’y avait pas cinquante solutions et que la meilleure serait de passer dans le journal local. J’ai la chance d’habiter dans un petit village où tout le monde se connaît (ou presque). Alors, j’ai profité que le maire connaisse bien l’un des journalistes qui sillonnent le coin. Finalement, ce n’était pas nécessaire puisque j’ai croisé ce journaliste lors d’un événement culturel.

J’ai eu la chance qu’il ne se passe pas grand chose ces derniers temps dans l’actualité locale et j’ai obtenu un rendez-vous pour la semaine suivante pour un portrait dans la presse écrite.

Du coup, je vais vous raconter comment les choses se déroulées.

L’entretien a eu lieu chez moi, il a duré une heure. C’était très détendu (bon en vrai, j’étais stressée). Le journaliste m’a posé des questions sur mon parcours scolaire et professionnel. Ce qui nous a permis d’échanger sur le sujet car sa fille fait le même genre d’études que j’ai faite. Cela aide à briser la glace. J’ai pu lui parler de mes ambitions professionnelles qui n’avaient rien à voir avec l’écriture. Il m’a demandé si je souhaitais tenter de ne vivre que de l’écriture. Je ne me voyais pas lui dire : « oh, non écrire, je fais ça comme ça c’est juste pour le plaisir ». Bien sûr que j’aimerais – dans l’absolu – pouvoir en vivre. Tout le monde aimerait vivre de sa passion, c’est logique.

J’ai eu à lui dire depuis quand j’écrivais, j’ai parlé du fait que j’aimais la littérature, que je lisais des livres de développement personnel pour me motiver. Que parfois lorsque l’on écrit, contrairement au mythe de la muse qui se penche sur notre épaule, parfois c’est difficile, on hésite, on doute et que du coup lire d’autres auteurs m’aide à me dire « que moi aussi, je peux écrire et que si j’en ai envie rien ne m’empêche d’écrire » . Nous avons parlé de la génèse de ce roman, du temps qu’il m’a fallu pour l’écrire, le corriger.

Il m’a posé des questions sur le genre de mon roman. M’a demandé de la comparer avec d’autres livres du même genre pour aider les lecteurs du journal à se faire une idée. J’ai dû également lui parler du nombre de personnages, en comparaison avec des textes comme ceux de G.R.R.Martin par exemple. Il m’a demandé ce que je comptais faire maintenant, si j’avais d’autres idées, si ce roman s’inscrivait dans une série, combien de tomes il y aurait par la suite. Je dois dire que c’est le moment, où je me suis montrée un peu « malhonnête ». J’ai dis qu’il y aurait 3tomes, alors que je penche plutôt pour quatre ou cinq, mais comme je n’en suis pas sûre, je n’avais pas envie de dire qu’il y aurait quatre ou cinq tomes, si au final je n’en écris que trois.

En plus de mon style littéraire, on a également parlé de mon style vestimentaire qui est un peu surprenant (parfois). Ce qui nous a poussé à discuter d’originalité, de mode vie, de sources d’inspirations.

Autre point abordé : l’envoie à des maisons d’éditions. Du temps qu’il a fallu pour trouver un éditeur, des éditeurs qui m’avaient refusé et surtout de mon éditeur ^^

En dernier lieu, on a parlé du livre en lui-même : résumé, maison d’édition, vente, mes objectifs comme les salons, les dédicaces. Il a prit mes coordonnées également au cas où d’autres journalistes seraient intéressés ou pour des événements culturels, parfois des maires peuvent demander à être mis en contact avec des auteurs.

Enfin, le plus difficile ! Les photos ! Il a prit en photo mon livre, et puis moi et mon livre. Quand on est prit en photo on se dit toujours que ce sera facile, jusqu’à ce que l’on se rende compte que des milliers de gens risquent de la voir cette image.

Voilà comment s’est passée cette petite heure. C’était joyeux, stressant, magique ! Le journaliste avait l’air content d’être le premier à s’entretenir avec moi sur ce roman, cela fait plaisir. J’attends de savoir quand ce portrait sera diffusé.

Cette après-midi, j’enchaîne avec une autre rencontre avec un journaliste, pour un autre journal. Je croise les doigts pour que tout se passe bien.

3 réflexions sur “Faire sa promotion : Le portrait dans la presse

  1. Julien Hirt dit :

    Ça fait plaisir de lire ce compte-rendu d’une rencontre qui s’est bien déroulée. Moi qui me suis fréquemment retrouvé dans un rôle ou dans l’autre de cette pièce à deux voix, il me semble que tu as eu affaire à quelqu’un qui faisait son métier avec coeur.

    Aimé par 1 personne

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