Correcteurs : éviter les arnaques

Un titre un brin provocateur, pour une grande question.

Quand je parle de correcteurs, je parle des correcteurs humains, pas des correcteurs en ligne ou des « amis » qui gentiment vont corriger vos fautes. Ici je voudrais vous parler des « professionnels » qui vont vous faire une jolie facture pour corriger les fautes de vos romans. Par mesure de facilité, j’use des expressions comme « VRAI » correcteur et « arnaqueur », ce n’est pas par méchanceté, juste par facilité de langage.

Il y a quelques jours, je discutais avec une personne (peut être qu’elle se reconnaîtra ^^) des correcteurs. J’évoquais avec cette personne des tarifs, des qualités, les fautes qui sont laissées par les « correcteurs », et sur la piètre qualité de certains. Avant de discuter avec cette personne et une autre (qui sera sûrement la personne qui corrigera mon prochain manuscrit), j’étais convaincue que la majorité (Totalité!) des correcteurs étaient des arnaqueurs aux tarifs exorbitants et injustifiés ! Je suis revenue de cette idée, grâce à ses deux personnes, car je me suis rendue compte du travail que représente la VRAIE correction d’un texte (pas forcément un roman d’ailleurs) et que les tarifs « exorbitants » ne le sont pas tant que cela, si le correcteur est de qualité, et au vu de son (immense) travail.

Ayant eu une mauvaise expérience, je trouvais que demander 3000 euros à quelqu’un pour corriger son roman c’était grave abusé ! Forcément, puisque je me disais que 300 ou 3000 euros c’était pareil au niveau qualité du travail. Je pensais qu’il fallait mieux dépenser 300 euros pour qu’il y ait encore des fautes plutôt que 3000, car c’est beaucoup d’argent. Ma logique était correcte : si c’est pour se faire avoir autant que cela soit à moindre frais ! Heureusement, la personne avec qui j’en ai discuté m’a ouvert les yeux ! Un grand merci à elle.

Pourquoi j’avais cette idée que les correcteurs sont des arnaqueurs ?

La réponse est fort simple : cela m’est arrivée. J’ai fait appel à un correcteur, dont le travail n’a pas du tout correspondu à mes attentes. La déception que j’ai ressenti après le travail de ce correcteur était intense. Intense déception car je me suis sentie : arnaquée ! Réellement, quand on paie un service on espère toujours qu’il sera de qualité. Confier son texte, c’est comme confier son bébé. On espère qu’il sera chouchouté, alors lorsque l’on se retrouve avec un travail mal fait, qui est parfois pire que celui que l’on aurait fait soi-même c’est rageant.

Quand je dis arnaquée, le mot est faible. Pour tout vous dire, le travail du correcteur était pire que le mien ! J’ai eu des :

-Ils était sorti. (alors qu’il n’y avait aucun doute sur le fait qu’il y avait plusieurs personnages dans la scène).

-Ils on mangés.

-Elle est joli.

-Il avait porté dans à la ceinture.

-Pas de majuscule après un point, de manière récurrente.

-Des corrections de noms de personnages, sans mon accord. Pour info, je suis la championne toute catégorie du changement de nom d’un personnage en cours de roman. Vraiment, c’est le truc que je fais souvent. Dans aucun manuscrit, je n’y échappe. SAUF QUE : quand je ne me trompe pas de nom et que le personne JE SAIS comment il s’appelle, que l’orthographe de son nom est « originale » mais que le correcteur semble estimer qu’il faut mieux lui mettre un prénom bien sous tout rapport, cela m’agace. Par exemple, Leah qui devient Léa (ne cherchez pas, il n’y a pas de Leah dans mes romans, c’est juste pour l’exemple).

Vous voyez le genre ? Du coup, j’avais beaucoup de mal à comprendre que l’on puisse demander beaucoup d’argent à une personne pour un tel résultat. Et je ne vous parle même pas de la typographie dont les corrections étaient inexistantes. C’est à dire qu’au final, j’ai eu l’impression de m’être totalement faite avoir ! C’est frustrant.

Du coup, je me suis mise à la recherche d’un autre correcteur pour mon prochain manuscrit. De toutes manières l’autre a cessé d’exercer. De ce fait, j’en suis venue à discuter avec une personne dont s’est le métier (en plus, je ne le savais même pas ^^ comme quoi il n’y a pas de hasard) et j’ai pu y voir plus clair sur ce fabuleux métier et apprendre à reconnaître un « VRAI » correcteur.

Comment reconnaître un bon correcteur – au moins essayer :

Un bon correcteur a pignon sur rue. Et oui, le bon correcteur va avoir un site internet qui n’est pas obscur. Il va afficher son numéro de Siret, car souvent, il s’agit d’un emploi en autoentrepreneur. Le mieux reste de vérifier que le correcteur est bien un professionnel, donc qu’il a bien ce numéro de Siret. C’est déjà la première étape. On peut le trouver facilement sur internet, et non pas en usant de termes de cherches alambiqués. Il n’est pas non plus dans les « annonces », vous savez ces premières pages de recherches Googles sponsorisées.

Un correcteur se doit d’afficher ses tarifs : que ce soit aux mots ou aux signes. Les tarifs d’un bon correcteur ne sont pas « attractifs » ! Si on vous propose de relire votre roman de 100 000 mots pour 500 euros, fuyez ! Pour mon tome 2 (qui n’est pas achevé mais comme je me renseignais) j’ai eu une première estimation à 2000€ pour un manuscrit de 120 000 mots. Et oui, ça fait « mal », mal parce que c’est très (très !!!) au-dessus du tarif que j’avais eu pour l’autre manuscrit (qui au final était encore truffé de fautes !). Le correcteur ne vous fait pas non plus la surprise de changer le montant de ses tarifs en cours de route, sous prétexte que le devis était valable pour une correction allant du 01/01 au 03/03 et qu’il a mit plus de temps à corriger donc vous devez payer plus parce qu’il a eu du retard.

Il doit également vous indiquer ce qu’il corrige pour les tarifs pratiqués. Il doit vous expliquer ce qu’il entend par « correction ». Est-ce qu’il s’agit de corriger les fautes d’ortho et de grammaire uniquement ou est-ce que le travail est plus poussé ? D’après ce que j’ai compris : le travail d’un VRAI correcteur est plus poussé ! Un correcteur va s’attarder sur votre syntaxe, sur les répétitions, sur les coquilles, les incohérences dans le fond et la forme.

Un vrai correcteur vous fera un devis ! (le plus souvent gratuit). Mon conseil à ce propos : faites faire plusieurs devis. Non seulement pour choisir en fonction des tarifs, mais des cohérences de ce que vous dirons les correcteurs. Souvent, les correcteurs ont plusieurs formules. Si tous vous propose une formule plus axée « répétitions », c’est peut être que vous avez un vrai souci avec ce point particulier. Si en revanche, un seul tente de vous proposez les formules : X + Y + Z + A pour faire gonfler ses honoraires, il y aura peut-être anguille sous roche. Oui, se faire avoir une fois cela rend méfiant, et je suis désolée pour les « vrais » correcteurs qui passeront par ici, mais à 2000 euros on a le droit de se méfier avant de signer. Pareil, le devis devrait comprendre le temps que le correcteur mettre pour corriger votre roman. Comme vu un peu plus haut, un correcteur ne devrait pas vous faire payer plus cher parce qu’il a prit du retard. C’est SON problème s’il a du retard.

Un bon correcteur prendre en compte votre prose. Nous avons tous une manière d’écrire, de parler, de nous exprimer. Si quelqu’un corrige votre texte, il faut que cela passe de façon naturelle. La correctrice que j’ai eu au téléphone (une personne merveilleuse et compréhensive, cela dit en passant) m’a clairement expliqué que si elle devait corriger des répétitions, elle allait le faire en fonction de mon genre littéraire, de mon style et de mon niveau de langue. Un texte rédigeait dans un français courant admettra difficilement qu’au beau milieu d’une phrase apparaisse un mot désuet et savant – évidement tout dépend du personnage qui en parle, de la raison, de la situation. Un bon correcteur va savoir restituer votre voix.

Le délais ! Alors pour ma part, j’avais eu un délais assez long pour recevoir la correction de mon manuscrit, donc mon expérience à ce sujet est un peu délicate. Sachez que la correctrice à qui je ferais surement appel (je dis surement car l’avenir reste l’avenir, je ne suis pas capable d’affirmer les choses) m’a parlé d’un délais de 12 à 16 semaines pour corriger mon tome 2. Donc 3 à 4 mois, pour 120 000 mot ! Oui, c’est énorme ! Donc, si on vous propose de corriger votre roman en 2 semaines : fuyez ! Juste en passant : Payer 2000 euros pour 16 semaines de travail du coup, on se dit que « ce n’est pas cher payé ».

Un correcteur pro s’il a des interrogations sur le message que vous souhaitez faire passer, sur votre texte, sur ce que vous avez voulu exprimer, il vous téléphonera, enverra un mail, etc. Il va chercher à savoir ce que vous souhaitez transmettre. C’est une chose que je n’ai pas eu lorsque j’avais fait appel à cet autre correcteur. Finalement, cela paraît logique.

Avec un bon correcteur, si vous avez des doutes sur son travail, sur la raison qu’y l’a poussé à corriger de telle ou telle manière, il peut vous expliquer et se justifier. Mine de rien, c’est important. Pour vous déjà, pour vous aider à évoluer, et puis pour pouvoir vérifier en quand de doutes.

Ce que j’ai appris sur les correcteurs :

Je voudrais partager avec vous les connaissances que j’ai glané avec cette expérience :

-Un correcteur est (toujours ?) quelqu’un de sympa. Qu’il soit de qualité ou non. Franchement, les personnes que j’ai rencontré (pas en chair et en os malheureusement) sont toutes très sympathiques. C’est déjà un bon point. Toutes ont le désir d’aider et font ce travail par plaisir. En tout cas, je n’ai pas senti de mauvaises ondes, c’est très agréable.

Les « arnaqueurs » ne semblent pas faire ce métier par dépit ou pour faire du fric. Ces personnes pensent bien faire. Ils sont de bonne volonté. Il est donc difficile de leur en vouloir (hummhumm).

-La plupart de ceux que je nomme arnaqueurs sont des gens qui ne font « que » corriger les fautes de bases. C’est-à-dire celles qu’un correcteur orthographique (style Cordial, Antidote) peuvent faire, ou votre ami prof de français (qui ajoute la fonction « jugement du fond » en plus). Ils n’iront pas vérifier le sens de vos phrases, l’intentions de votre message.

Aimer lire et écrire ne fait pas d’une personne un correcteur.

Il n’existe pas de diplôme au métier de correcteur ! J’étais étonnée de l’apprendre, quand on pense que certains se targuent d’avoir un diplôme de « correcteur » et bien c’est faux ! En tout cas, en France. Peut-être que dans d’autres pays, il existe des diplômes ou des formations de correcteurs. En revanche, il existe des cours pour préparer aux métiers d’écrivain public ou de correcteurs. Je pense au CNED et à son parcours d’écrivain public ou au CEC et sa formation au métier de correcteur. Seulement, ce ne sont pas des diplômes universitaires et il n’est pas obligatoire d’avoir suivi une de ses formations pour être correcteur. Alors si on vous dit : J’ai une licence en correction de texte, c’est un mensonge.

Choisir un correcteur dépend de plusieurs facteurs notamment ce dont vous avez besoin. J’avais fait des recherches pour en trouver un lors de la rédaction de mon premier mémoire. Il s’agissait d’un mémoire de stage de 30 pages (dont beaucoup de photos, tableaux, images donc à ne pas corriger vu que ces images étaient tirées directement de l’entreprise). J’avais cherché un correcteur qui pour 600 euros souhaitait « s’assurer » que mes recherches étaient correctes. EUHHHH ! Il n’y avait aucune recherches à effectuer puisque mon mémoire traitait de MES activités dans l’entreprise. Il voulait chercher quoi ? Que j’étais bien incapable de faire le café et qu’un jour je m’étais effectivement battue avec l’imprimante ou que la rédaction d’un article m’avait pris 2 heures ? Pareil, si vous avez un correcteur qui vous propose la mise en page, alors que vous n’en avez pas besoin (parce que vous avez un éditeur pour ça, ou pas la nécessité d’avoir une mise en page particulière ) vous devriez pouvoir lui dire « non merci » sans qu’il ne vous fasse un caca nerveux. Le coup du caca nerveux, je l’ai eu avec ce correcteur arnaqueur qui insistait lourdement sur des prestations dont je n’avais pas l’utilité et c’est lourd. Surtout lorsque l’on n’est pas fichu d’expliquer en quoi la prestation se justifie.

Il ne faut pas avoir peur de dire ce que l’on veut et ce que l’on ne veut pas. Surtout si vous dépensez 2000 ou 3000 euros vous avez le droit d’avoir des « exigences » : comme être prévenu de l’avancer des travaux (pas tous les jours! mais au moins quand la personne arrive à mi-parcours, par exemple). Avoir un SAV, si jamais il y a un souci pouvoir en discuter avec la personne. Je ne dis pas qu’un correcteur ne peut pas laisser passer une faute ou deux, dans un roman de 100 000 mots, bien sûr que c’est possible, c’est un être humain ! Mais s’il en laisse 100 et des grosses, alors, oui vous pouvez vous plaindre. Si vous faites faire votre cuisine et que le cuisiniste « oublie » de raccorder le lave-vaisselle à l’arrivée d’eau, vous pourriez aller vous plaindre, et bien là c’est pareil. C’est vrai que lorsque l’on dépense moins de 500 euros on est peu tenté de faire appel à un avocat pour récupérer son argent. Pour ma part, avec l’arnaqueur, je lui ai seulement envoyé un petit mail pour lui expliquer que je n’étais pas des masses satisfaite. Je n’ai pas obtenu de réponse. C’est certain que si la correctrice que j’ai contacté me faisait le même coup, je prendrais un peu plus les choses « au sérieux ».

Il y a énormément d’arnaqueurs sur internet. Je ne dis pas que ces gens veulent vraiment vous arnaquer mais c’est la sensation que j’en ai. Ce sont des personnes qui cherchent à gagner leur vie, c’est très bien et c’est normal qu’ils le fassent (gagner leur vie, je veux dire). Seulement, ils le font au mépris de « pauvres » gens qui cherchent un travail de qualité et qui n’ont pas nécessairement les moyens de mettre plusieurs milliers d’euros dans un service. Nous sommes tous pareil : si l’on nous propose un service à 300 et un à 3000, on va naturellement se diriger vers celui à 300, surtout si ce service nous a été recommandé, si la personne nous assure avoir les mêmes qualités, nous montre des « diplômes » et se vante de faire le même travail pour des grands noms de l’édition. Pour ma part, je ne me serais jamais permise d’appeler Gallimard pour savoir s’ils engageaient bien cette personne pour faire de la correction. Cette personne, on me l’avait recommandé, alors bien entendu, j’ai fait confiance. J’étais été naïve (ma mère et mon ex ont raison, je suis trop naïve lol). Je ne peux m’en prendre qu’à moi-même.

En résumé comment choisir un correcteur :

Un bon correcteur a un numéro de SIRET. On peut vérifier sa réputation sur Internet. Il expose clairement ses tarifs. Il n’a pas le temps de nous corriger tout de suite, car il a un travail qui prend du temps. Il peut vous annoncer combien de temps prendra la correction, environ, (3 ou 4 mois par exemple, mais certainement pas 3 ou 4 jours – pour un roman ! ). Il ne va pas se contenter de corriger les fautes de frappes ou la grammaire de base. Il va plus loin dans sa lecture (typo, forme, fond, cohérences, syntaxe, réécriture, mise en page…). Ses tarifs ne sont pas « attractifs » car le bon travail se paie. Il assure le SAV de son travail. Vous pouvez l’interroger sur la raison de telle correction, ou de la raison de telle réécriture. Il n’a pas de diplôme universitaire de « correcteur » à proprement parlé, mais il peut avoir suivi le cours d’Ecrivain public délivré par le CNED, par exemple. Il vous proposera un devis. S’il a des questions sur ce que vous avez tenté d’écrire ou voulu dire, il vous demandera s’il ne comprends pas. Il vous proposera des services que vous pourrez refuser, sans vous en tenir rigueur. Il vous expliquera pourquoi vous devriez choisir une formule plus complète qu’après avoir vu votre travail. Il ne laissera pas de fautes (ou alors une ou deux, parce que c’est un être humain et que l’erreur est humaine). Si vous le recontactez parce qu’il a « oublié » des erreurs, il vous répondra.

Un arnaqueur est quelqu’un qui va vous raconter n’importe quoi, comme se vanter de travailler avec les grands noms de l’édition. Il a dû temps pour vous et en deux semaines, il peut corriger votre roman, « sans problème ». Il ne va pas chercher à faire de la typographie ou corriger votre syntaxe, ni même prendre en considération la logique/cohérence de votre histoire. Il va chercher à vous faire prendre la formule la plus onéreuse de ses tarifs, souvent avant même d’avoir vu votre travail. Il va vous faire des propositions très abordables, à des prix défiants la concurrence. Il va vous affirmer avoir des diplômes universitaires sur la correction de texte. Il va laisser des fautes, que même vous ou le correcteur de Word pourra corriger (et là on ne parle pas d’une ou deux fautes sur tout le texte). Il disparaîtra dès que vous viendrez vous plaindre de ses services. On ne sait pas trop comment il calcule ses tarifs. Il peut vous dire 0.50 cents la pages, mais sans préciser s’il s’agit d’une page simple interligne, ou double, ni même le nombre de mots par pages.

Petit mot de la fin :

Je tiens à préciser que je ne dis pas que tous les correcteurs sont des arnaqueurs, loin de là ! Je dis juste qu’il faut faire attention. La correctrice que j’ai eu au téléphone et la personne avec qui j’avais discuté de ce sujet, sont toutes deux d’accord sur le fait que l’on ait le droit de se méfier et de demander des informations. Je ne dis pas, non plus, que ceux que j’appelle ici « arnaqueurs » le sont bel et bien, au sens strict du terme. Ils ne cherchent pas à vous avoir, ils sont souvent de bonne foi, mais leurs capacités en corrections ne sont pas (nécessairement) à la hauteur de ce que l’on attend.

Je ne critique pas le fait que l’on souhaite gagner sa vie en corrigeant des auteurs, seulement, je pense qu’il est utile de prévenir les gens. C’est un peu comme les maisons d’éditions à compte d’auteurs, pour moi, c’est la même problématique. Beaucoup de gens rêvent d’écrire et d’être publiés mais cela signifie que malheureusement, beaucoup d’autres cherchent à se faire de l’argent là-dessus.

Je ne veux pas vous dire de ne pas prendre un correcteur à 500 euros pour votre roman, vous faites ce que vous jugez bon. Après, je suis persuadée qu’il faut être pris pour être appris, et parfois il faut mieux faire une mauvaise expérience plutôt que de suivre bêtement les conseils des autres, mais évitons de faire des erreurs qui coûtent beaucoup d’argent.

3 réflexions sur “Correcteurs : éviter les arnaques

  1. Hiéra dit :

    Merci pour cet article, c’est très intéressant d’avoir ton retour d’expérience !
    Il me semble avoir lu quelque part (mais évidemment je ne sais plus où…) qu’on pouvait demander un « échantillon » de correction sur une toute petite partie de texte, pour voir quel est le style du correcteur.trice, quel genre de remarque il ou elle laisse, sous quelle forme, etc.
    Bien sûr, il ne faut pas exagérer et demander au correcteur de travailler gratuitement, mais ça peut être une bonne idée : ça permet aussi de vérifier par exemple si le correcteur fera des corrections sur le style alors qu’on n’en veut pas, ou vice versa.
    Je ne sais pas si c’est une pratique répandue en France, comme je n’arrive pas à me souvenir d’où j’ai vu ça, c’est pas impossible que ça vienne d’un article américain…

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