Bullet journal de l’écrivain: le carnet

Avec le Nanowrimo, j’ai décidé de consacrer le mois de novembre à la thématique du Bullet Journal de l’écrivain, vu avec mon propre regard.

Qu’est-ce que le Bullet Journal ?

C’est un carnet, ou un classeur, qui sert d’outils pour organiser sa vie : à la fois un agenda, un semainier, une to-do list, un outil où prendre des notes, inscrire ses objectifs de vie, faire des collections, garder une trace de tout ce que l’on désir. Le but est de s’organiser et d’avoir toutes les informations dont on a besoin. On y met son calendrier de l’année avec tout ses rendez-vous, ses choses importantes à faire, sa liste de courses, les notes prises durant un entretien. Bref, tout ce que l’on veut du moment que c’est fonctionnel pour nous. Certains aiment faire de leurs Bullet Journal des oeuvres d’art, d’autres préférent le strict minimum. Chacun fait comme il le souhaite. Vous pouvez trouver sur internet des idées de Bullet Journal ou même en acheter directement dans les librairies « tout fait ». Rien n’est obligatoire.

Pour ma part, j’ai longtemps utilisé les Leuchtturm 1917 A5 ou A4. J’ai vite découvert que le Bullet Journal ce n’est pas pour moi, alors j’en ai acheté un tout prêt. Plus rapide et plus efficace dans mon cas.

Sauf qu’il n’est pas question de Bullet Journal (BUJO pour les intimes) de vie, mais d’un domaine particulier qui est celui de l’écriture. Un Bullet Journal dédié à l’écriture à quoi cela peut-il servir ? Tout simplement à garder une trace de ces recherches, avoir un endroit où consigner ses idées, d’avoir un feedback sur l’écriture et l’avancer de ses projets.

En faisant mes recherches pour cette thématique, j’ai vu que beaucoup d’auteurs (surtout anglo-saxon) utilisaient le bullet journal pour l’écriture, notamment au moment du Nanowrimo. Le Bullet Journal d’écriture permet d’avancer dans ses recherches, de programmer ses sessions de travail, d’avoir un tracker pour vérifier l’avancer de l’écriture du projet. Pour rappel, le défi du Nanowrimo (National Novel Writing Month) consiste à écrire un roman ou tout autre projet littéraire (thèse, mémoire, pièce de théâtre etc) de 50 000 mots en 30 jours, durant le mois de novembre. Il ne s’agit pas forcèment de commencer un nouveau projet, on peut tout simplement continuer un projet déjà en cours. 50 000 mots en 30 jours, c’est 1 667 mots par jour, environ 1 à 2 h de travail (je dis environ car certains écrivent plus rapidement que d’autres).

Pourquoi est-ce utile d’avoir un agenda, to-do list, organisateur, planificateur et tracker pour le nanowrimo ?

Tout simplement parce que vous pourrez suivre votre avancée, vous pourrez également visualiser vos rendez-vous, vos tâches importantes afin d’organiser vos journées pour dégager du temps pour écrire. Vous pourrez également vous servir de votre Bullet Journal pour faire chaque jour un bilan sur ce que vous avez ressenti durant votre phase d’écrire ou tout simplement prendre des notes.

Quel type de carnet j’utilise ?

Alors j’avais déjà un Bujo d’écriture, il y a longtemps mais je l’avais abandonné pour revenir à mon application fétiche : WriteOMeter. Il restait donc plein de pages vierges sur mon carnet, j’ai décidé de reprendre le même et de recommencer de zéro mais du coup au milieu du carnet, après tout, il ne faut pas gâcher. Mon carnet est donc un Leuchtturm 1917 A5 bleu foncé, à pointilés. Carnet classique du Bullet Journal si on peut dire. Je suis une adepte du minimalisme donc j’ai le moins de stylos, de décorations, de couleurs possibles pour quelque chose de simple et épuré.

 

Ce qui est important lorsque l’on commence un Bullet Journal c’est l’index : il permet de savoir en un coup d’oeil où se trouve ce que l’on cherche. Le mieux reste de remplir son index à mesure que l’on remplit son carnet. A mesure que je remplirai mon BuJo je vous présenterai mon index. Pour le moment, je n’avais fait que commencer mon carnet. Comme vous pouvez le voir, j’ai commencé mes projets 2018 / 2019 à la page 92. J’aurai pu utiliser un nouveau carnet, mais je trouvais dommage de jeter un carnet pour avoir utilisé 90 pages. 

Mon tableau de bord. Le but de ce tableau de bord n’a pas véritablement d’utilité durant mon Nanowrimo. Comme je vous le disais dans l’article précédent, je compte écrire deux romans en même temps en novembre. 

Ce que j’aime bien dans ce tableau de bord, c’est qu’il permet de voir à quelle étape se trouve chaque projet. Dans la partie PLAN, je mets les projets qui sont en cours de planification. BROUIL 1 correspond à la première rédaction d’un projet, BROUIL 2 à la seconde version. (ou à la troisième ^^ – bref de la réécriture). FOND correspond à la correction du fond de l’histoire et forme, à la dernière phase de correction. (Parce que je trouve plus logique de corriger le fond avant la forme, mais je crois que rien n’empêche de faire les deux à la fois). J’ai fais le choix de  mettre ce tableau de bord en avant, car, aujourd’hui je me concentre sur deux projets, que j’ai déjà planifié et que je rédige, mais je compte utiliser ce journal sur le long terme, d’où l’utiliter de savoir où se trouve chaque projet. En face de la page tableau de bord, j’ai ajouter une page de notes, on ne sait jamais. C’est toujours utile d’avoir une page pour écrire des idées, des petites choses en vracs. 

 

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