Atelier de pré-créativité : coup d’envoi

Nous commençons aujourd’hui le véritable moment où l’on mettra en application les sessions de créativité que dont je vous parle depuis le 1er septembre. Alors aujourd’hui, je vais surtout vous présenter la première phase de ces sessions. 

Cette phase, je la nomme coup d’envoi, démarrage ou encore mise en conditions. En conditions de quoi ? En condition pour ne pas être dérangé, pour être en forme, pour être bien en phase avec ce que j’ai envie de faire : c’est à dire un atelier de créativité. 

 

Pour résumer au moment où je commence les ateliers de créativité, je ne sais pas qu’est ce que je vais écrire, ce que j’ai envie de faire comme projet : c’est la phase de pré-créativité donc la phase où je vais essayer de choisir un thème, une idée, une intrigue, un héros. Bref, quelque chose qui va me donner envie d’écrire un roman, une histoire. Et cela passe par une liste d’idée, où par affiner mon idée première.

Si en revanche, je cherche seulement à trouver de nouvelles idées pour mon projet en cours, à renouveler mes pensées, où à m’amuser, j’appelle ces sessions des ateliers de créativité, parce qu’elles n’ont pas la même utilité. 

Dans les articles à partir d’aujourd’hui, je compte décortiquer chaque phase des ateliers, afin que cela soit clair et que vous puissiez vous organiser si vous souhaitez les mettre en pratique de manière quotidienne. 

Donc le coup d’envoi de votre atelier : 

C’est le moment d’appeler vos amis si vous faites votre atelier en groupe, c’est en tout cas le moment de réunir vos papiers, crayons, cartes de jeux (on a vu cela dans l’article précédent). Donc de préparer votre matériel pour votre salle de travail. 

L’objectif de ce moment est d’expliquer :

  • à vos amis ce que vous attendez d’eux
  • rappeler les objectifs que vous attendez de la session
  • vous mettre en condition pour tout  l’atelier
  • rappeler les règles du brainstorming : allez faire un tour ici vous trouverez tout ce qu’il faut savoir.  

Pourquoi cette phase est capitale ?

Tout simplement parce que vous allez rappeler les objectifs à atteindre. Ces objectifs ne sont pas les mêmes si vous n’avez aucune idée de quoi parlera votre roman, que si vous avez déjà le thème en tête. 

Si vous savez que votre thème sera la trahison, il n’est pas utile que vos participants ou vous même (si vous travaillez seul) passiez du temps à réfléchir au thème du roman. De même si vous savez que votre thème est la trahison vos participants sauront dès le départ qu’il y a un cadre. Je sais que dans les brainstormings et les « vrais » ateliers de créativité, il ne faut poser aucune limite, seulement ici vous êtes là pour écrire un roman, si vous avez déjà une limite, un cadre, il est nécessaire de le poser. Si bien entendu, il n’y a aucun cadre déjà établi, posé les objectifs de chaque phase ou de chaque atelier est nécessaire pour ne pas partir dans toutes les directions. 

On peut très  bien choisir d’avoir un atelier ou une phase consacrée à la recherche de thème, un autre sur l’intrigue principale, un autre encore sur le héros, encore un sur des lieux, des personnages secondaires, encore un autre sur des noms ou des objets… Tout dépendra de vos besoins.

Si vous avez la chance de pouvoir bénéficier d’un cerveau collectif essayait d’avoir une phase de présentation où vous menez le jeu. Je sais que cela peut être un peu déstabilisant mais ces ateliers sont là pour vous aider, vous devez donc les diriger et non vous faire diriger. Il est aussi possible que vos amis prennent cela peu au sérieux, qu’ils se moquent gentiment de votre atelier et qu’ils ne soient pas convaincus du bien fondé de votre entreprise. Cela peut être difficile à gérer, surtout s’ils viennent juste dans le but de vous faire plaisir et qu’ils ne prennent pas au sérieux, qu’ils répondent à côté, qu’ils ne jouent pas le jeu. C’est en cela aussi que ce moment est important pour vous, pour faire entendre votre voix. Même si les ateliers de créativité sont amusants, qu’ils peuvent être un bon moyen de rigoler, de s’amuser, il ne faut pas perdre de vue qu’il y a des résultats à fournir. N’oubliez pas de rappeler aux autres participants à quel point cela compte  pour vous. 

Les règles du brainstorming, pour ceux qui sont allés jeter un coup d’œil vous saurez de quoi il est question pour les autres, je vais faire une petite présentation de ces quelques règles. 

Tout d’abord, il faut se sentir libre de tout jugement, que ce soit le jugement sur ses propres idées, que le jugement sur les idées des autres. On ne dévalorise pas son travail ou celui des autres. Pourquoi est-ce important ? Tout simplement parce que la phase créative peut engendrer des idées farfelues, loufoques, impossibles ou que l’on juge « stupides, naïves, non à propos » en temps normal. Et c’est là le piège du jugement, si on se censure ou s’auto-censure on ne parviendra pas à se lâcher totalement et à proposer des idées originales. Tant pis si vos idées ou celles de vos amis sont « stupides » parce que irréalistes, parce que trop « grandes », naïves, impossibles, déjà vue, on s’en fiche. Donc pas de jugement, ni sur vos idées, ni sur celles des autres. 

Rebondir sur les idées des autres et sur ses idées. Cela permet d’aller plus loin dans les idées, de ne pas se limiter, de se servir des autres pour avancer, mais aussi de se servir de soi. Cet concept est utile notamment pour montrer à ceux qui travail seul qu’il n’est pas nécessaire d’être à plusieurs pour avoir des idées originales, il suffit parfois de creuser un peu pour avoir une idée encore plus profondes. En sommes mettez ensemble deux idées pour en avoir une nouvelles. Faites des mélanges. 

La quantité au lieu de la qualité. Alors je sais, on va me dire « oui mais les écrivains doivent écrire de la qualité, pas de la quantité », « la qualité c’est plus important que tout », oui, je suis d’accord. Sauf  que là on n’écrit pas, on cherche des idées. Parfois, c’est justement dans la masse des idées que l’on trouve la perle rare. Donc n’ayez pas peur de la qualité pitoyables de certaines idées, vous vous rendrez compte vous-même à la fin qu’une idée pas terrible sur le coup peut être une idée géniale

Voilà pour la phase du coup d’envoi ou du démarrage, parce que oui, il faut bien commencer quelque part et qu’il est utile de rappeler le pourquoi du comment avant de démarrer. La semaine prochaine, nous en apprendront un peu plus sur les atelier créativité. En attendant, je vous laisse passer un excellent Week-end et n’oubliez surtout pas que vous pouvez me laisser des commentaires que je serai ravie de lire et que vous pouvez me retrouver sur ma page Instagram

 

Ponine

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