Evaluer ses besoins créatif et préparer son travail.

Bonjour à tous, 

Aujourd’hui, je vais évoquer avec vous la manière de préparer ses sessions de créativités. Parce que oui, la créativité se travaille et qu’elle demande du temps et de l’investissement. Comme vous le savez certainement si vous suivez ce blog, depuis le 1er septembre, j’ai décidé de consacrer chaque mois à une thématique particulière et pour commencer je vais vous parler de la phase de (pré-)créativité, cette phase durant laquelle on cherche quelle sera l’intrigue principale, le thème de l’histoire et quelques informations sur les personnages principaux. Bien entendu les exercices que je vais vous proposer vous pourrez les réutiliser à chaque fois que vous aurez besoin d’une petite session de créativité pour booster votre imagination, ou pour développer de nouvelles idées. 

Bien, mais alors comment préparer ces sessions ? Nous avons vu la dernière fois la liste du matériel utile aux sessions, mais il possible et même souhaitable d’enrichir ce matériel de base par des outils visuels. Mais commençons par le commencement : 

  • Pourquoi a-t-on besoin de sessions de créativité ? 
  • Avant tout vous devez définir l’objectif de votre session du jour :
  • Est-ce que vous avez besoin de trouver une thématique à votre histoire ? 
  • Est-ce que vous avez besoin de faire une liste de personnages ?
  • Est-ce que vous avez besoin de faire une liste d’inventions étonnantes pour votre univers imaginaire ? 
  • Est-ce que vous aurez besoin de trouver votre intrigue principale ? 
  • Devez-vous inventer des lieux ? 
  • Avez-vous seulement envie de booster votre créativité pour le plaisir de voir jusqu’où vous pouvez aller sans brider votre capacité d’imagination ? 

Bref, quel sera l’objectif de votre session ? Notez-le quelque part. Peut-être dans un carnet que vous consacrerez à vos sessions de créativité. Peut-être sur une panneau, un papier que vous allez afficher dans votre local de travail. Cela est d’autant plus nécessaire si vous travaillez avec d’autres personnes. Vous devez pouvoir les informer à l’avance de ce que vous attendez d’elle, afin de ne pas les prendre au dépourvu. Avoir en tête ce que vous avez besoin d’obtenir comme résultat à la fin de votre session vous permettra également de prévoir les outils à avoir sous la main. 

Je vous laisse retourner à l’article de lundi pour visualiser la liste des fournitures, seulement sachez que vous pourrez mettre en place d’autres outils plus spécifiques pour chacune de vos séances. 

Le premier de ces outils que je vous propose d’explorer aujourd’hui, ce sont les dominos et les mémorys, mais pas n’importe lesquels, non ceux pour jeunes enfants sur lequel on trouve des images comme des parties du corps, des animaux, des objets etc. Bref, retour à la maternelle! 

Pourquoi ? Parce que ces jeux aident à développer la créativité. Vous pouvez vous en servir pour créer des créatures étonnantes .Qui n’a jamais vu un bambin lui jurait que le cochon-coq était l’animal le plus fantastique de la création ? Ou que l’on pouvait très bien mettre une jupe plissé sur un garçon qui aurait le front noir et le menton blanc ? Ou encore que l’on pouvait mixer une cafetière avec un pot de chambre pour un effet ultra cool. 

Vous pouvez créer vos propres cartes avec des morceaux de cartons, de jolis dessin, des feutres et un peu d’imagination. Vous pourrez ainsi apprendre à mixer différentes personnalités, différents univers, inventions ou même lieux. Pour ce qui est de l’invention de thème ou d’intrigue, vos cartes pourrez prendre la forme d’événement ou de lieux connues. Mais nous verrons cela un peu plus loin comment créer ce genre de support. Vous pouvez également prendre des jeux avec des syllabes afin de créer des noms  ou des prénoms étranges et extraordinaire. 

La Matrice morphologique : 

Un mot bien compliqué pour quelque chose de plutôt facile à comprendre. Il s’agit en réalité de créer des cartes servant de supports. Eh oui, c’est le nom barbare à ce que je disais plus haut. Donc pour créer ces cartes vous avez besoin de définir deux ou trois catégories différentes qui pourront vous êtes utiles. 

Pour créer ces cartes vous devez savoir ce que vous avez besoin de travailler. Si vous créer des personnages il peut être utile d’avoir une pile avec des catégories physiques entre les cheveux blond et les yeux vert avoir des caractéristiques  : comme par exemple avoir des bosses, des verrues, un fauteuil roulant, des yeux violet, une bouche démesurée, des dents de travers, être chauve, homme, femme, animal, etc. Cette liste n’est pas exhaustive et dépend de ce que vous l’imagination de concevoir. Une autre pile contenant des caractéristiques morales ou des émotions : pleurs, colère, peur, joie, fidélité, etc. Et une autre pile avec des vêtements ou des accessoires : chapeaux, lunettes, robes, éventails etc. 

L’empathy map 

Il s’agit de la carte de l’empathie, alors cette idée, je l’ai trouvé lorsque je suivez un mooc sur la créativité au sein d’une entreprise. Cette carte est représente ce que pense un client ou un utilisateur d’un objet ou d’un service. Bon alors ici, vous allez vous servir cette carte non plus pour évaluer les besoins d’un consommateur mais pour évaluer ce que vos personnages vont penser de la thématique de votre roman. Le modèle le plus utilisé de l’empathy map est celui-ci :

  1. Ce que l’utilisateur ressent et pense.

  2. Ce que l’utilisateur entend.

  3. Ce que l’utilisateur voit.

  4. Ce que l’utilisateur dit et fait.

  5. Ce que l’utilisateur craint.

  6. Ce que l’utilisateur espère et attend.

Remplacez utilisateur par personnage, et voyez ce que cela donne. Vous trouverez ici des exemple plus visuel de l’empathy map. 

L’utilisation d’outils visuel n’est pas obligatoire mais il permet de se plonger dans l’ambiance créativité avec plus de panache. C’est toujours plus fun d’avoir des petites cartes à utiliser ou un support visuel à regarder. 

Créer ce type de support sera déjà une excellente manière de développer votre créativité parce que vous aurez besoin de dessiner, d’imaginer, de colorier, bref un excellent début. 

Une dernière méthode dont je voulais vous parler : LE TAROT de type Rider-Waite Smith ( pour ceux qui sont intéressés de connaître la différence entre le tarot de Marseille et le Rider-Waite cet article est génial ). L’avantage du tarot de ce type c’est qu’il déteint des scènes de la vie courantes et quotidiennes, il sera plus facile d’inventer des histoires, de réfléchir à son intrigue de roman si on utilise ce genre de cartes pour développer son imagination. Surtout qu’il existe de nombreux jeux, j’ai envie de dire pour tous les goûts afin de pouvoir correspondre à tous types d’histoires. 

J’ai essayé de rendre cet article le plus clair possible, mais si vous avez des questions, des rajouts, des critiques, n’hésitez pas c’est en bas dans l’espace commentaire ou sur mon Instagram. En attendant, on se retrouve Samedi pour entrer dans le vif du sujet (je sais je dis ça à chaque fois) et voir comment démarrer une session de créativité. 

Ponine 

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2 réflexions sur “Evaluer ses besoins créatif et préparer son travail.

  1. Julien Hirt dit :

    C’est passionnant, je prends note, merci.

    A mon avis, pour un auteur, toute l’existence se transforme rapidement en session de créativité: l’acte de rédaction ne représente au final qu’une toute petite partie de l’activité d’écriture.

    Aimé par 1 personne

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