Bilan : Mai 2018

La fin du mois est là et il est temps de faire le bilan de ces quelques beaux jours passés.

Au début du mois, je m’étais lancée plusieurs défis et challenges. Il est venu l’heure du bilan.

Puis-je dire que j’ai réussi mon mois de mai ? Petit code couleur, en vert mes réussites en rouge mes échecs – pour l’originalité on repassera.

J’avais pour premier challenge de ne pas regarder de vidéo de Joueur du Grenier parce que je passais nettement trop de temps devant mon ordinateur pour regarder des vidéos JDG. Je suis parvenue à regarder que quatre vidéos durant tout le mois, ce qui est plutôt pas mal. A chaque fois, où presque, que j’ai regardé une vidéo c’était en faisant ma to-do liste ou un peu de rangement, donc je valide la réussite de ce challenge.

Objectif suivant, corriger mon roman de janvier…J’ai du corrigé 13 chapitres sur 30 et c’est un échec cuisant, tout simplement parce que j’avais déjà corrigé les dix premiers chapitres. Je suis profondément agacée, parce que je tenais à finir mes premières corrections que je trouvais capitales pour la suite de mon projet et parce que le temps va commencer à me manquer.

Perdre du poids….Alors c’était bien parti parce que j’avais perdu 1 kilo et puis, j’ai eu un mariage de 3 jours, suivi de la fête des voisins et d’un anniversaire, fait de la rétention d’eau avec la chaleur, sans parler du syndrome prémenstruel et j’ai pris 3 kilos en une semaine et j’en ai reperdu 2. C’est donc un échec dans le sens où je pensais réellement pouvoir perdre du poids. Il faut donc que je revois mes habitudes alimentaires lorsque je suis en soirée. Tout d’abord limitez l’alcool, sans être une grande buveuse j’aime bien boire un verre en soirée, seulement si je ne conduis pas. Plus je suis dans une mauvaise ambiance plus j’ai tendance à boire. Lorsque la compagnie me déprime j’ai tendance à boire facilement quatre verres durant la soirée, donc beaucoup d’alcool et de sucre. (Non, non je ne mens pas c’est réellement ma consommation d’alcool spéciale mariage ). Il faut que j’apprenne à refuser les invitations ou a m’éclipser si les autres invités me déplaisent. Ce qui n’est certes pas poli mais qui est meilleur pour ma santé mentale. Je dois également apprendre à ne pas me ruer sur les petits fours mais c’est tellement bon ! Pour ce qui est de la rétention d’eau malheureusement je ne peux rien y faire, je bois déjà 3 litres d’eau/thé par jour. J’espère faire mieux le mois prochain et parvenir à supprimer totalement les gâteaux sucrés industriels, les chips et autres gâteaux apéritifs.

Le russe ! Alors je n’ai pas autant travailler que j’avais prévu, mais je suis parvenue à finir le premier des cinq chapitres d’études et à apprendre 100 mots. Donc c’est une réussite. Je me suis améliorée dans l’écriture cursive cyrillique même s’il va me falloir de longues semaines avant d’être vraiment à l’aise avec l’écriture cyrillique et maîtriser l’alphabet parfaitement. Je valide quand même cet objectif même si en terme de temps je n’ai pas respecté mes objectifs j’ai travaillé presque chaque jours et j’ai réellement fait des progrès.

Lire entre 3 à 6 livres. J’ai effectivement lu 4 livres, donc je suis d’accord pour valider mon défi.

Valider 3 mooc, ce n’est pas fait, mais j’ai bien avancé sur mes projets. J’ai dressé une liste des mooc que je veux suivre et j’ai commencé plusieurs mooc sur Openclassroom. Donc, non pas valider, mais je suis fière de moi ^^

Ranger ma garde-robe : voilà qui est fait. Je suis même très contente de constater que j’ai perdu du poids depuis l’an dernier et que toutes mes robes d’été sont trop grandes, sauf que du coup je n’ai plus rien à me mettre qui soit à ma taille. Tant pis.

Dernier objectif : apprendre un nouveau morceau à la guitare. Ce n’est pas réussi. Mais j’ai pas mal peaufiner le précédent et du coup il est très réussi.

Bilan de mai : est-ce un mois réussi ? C’est un mois mitigé. Autant de réussite que d’échec de mes objectifs, pourtant j’ai beaucoup appris sur moi, sur ma personnalité, sur qui je suis et mes envies, je crois que c’est nettement plus important que le reste. Il faut cependant que je passe plus de temps à écrire, je laisse de côté l’écriture au profit de mon développement personnel, au profit de cours aussi et je ne pense pas que cela me rendra heureuse sur le long terme. Je suis en pleine evolution en ce moment et pourtant je n’ai pas la sensation d’avancer. J’ai beaucoup travaillé sur ma jalousie et mon rejet des autres. J’ai remarqué que moi qui me vante d’être une personne ouverte d’esprit et tolérante, je ne suis pas tolérante envers les personnes qui ont une vie disons conventionnelle.

Durant ce mariage, j’ai eu la chance ou le malheur – selon les points de vue – de discuter au sujet de l’amour. Je me retrouvais entourée de personnes de mon âge toutes en couple ou presque et toutes dans le désir de fonder une famille, de se marier et d’avoir la vie « parfaite » : boulot, couple, mariage, bébé, chien. Nous en sommes venus à parler d’amour, et je disais que pour moi l’amour ce n’est pas forcément être en couple, que l’on peut être très heureux seul. Je me suis confrontée à l’incompréhension de mon entourage qui ne voyait pas le bonheur sans un conjoint. Le célibat est pour eux synonyme de malheur, de tristesse, de non-vie. De même, il est impossible d’aimer sans être amoureux. Sans vouloir polémiquer, il me semble qu’une mère aime son enfant sans être amoureuse de lui, et que les propriétaires d’animaux ne sont pas plus amoureux de leur compagnon à quatre pattes, mais comme on me l’a dit je ne suis pas « mère donc je ne sais rien de l’amour maternel ».

Je comprends, le point de vue de ces gens, ce qu’ils voulaient dire, je conçois que certaines personnes aient besoin d’être en couple pour être heureux. Seulement ce que j’ai eu du mal à accepter c’est que l’on ait eu besoin de m’imposer ce point de vue. Sans raconter toute la conversation, le résumé est très simple : j’ai tort de penser que l’on peut être heureux sans être amoureux, sans être en couple et sans enfant parce que le but des femmes c’est d’être en couple et d’enfanter, parce que rien ne peut rendre une personne épanouie si elle n’est pas en couple et avec des enfants. Que l’on ait ce point de vue sur le fait de ce qu’est la place d’une femme dans la société me dérange, surtout de la part de personne de jeune. Ce qui me dérange le plus, c’est que je me sois montrée inflexible et extrêmement peu ouverte d’esprit. Je me suis opposée à cette idée, en assurant que c’était un point de vue rétrograde et j’ai peut être un peu insulté les autres d’incultes. Je leur ais dis qu’ils devaient ouvrir les yeux et cesser de prendre pour acquis ce qu’on leur a enseigné et que les idées de la société bien-pensante avaient besoin d’être remise en question. C’était mal de ma part. Je me rends compte à présent que justement combattre l’étroitesse d’esprit ce n’est pas en étant soi-même étroit d’esprit.

Je vais donc travailler sur ma propre ouverture d’esprit. Je dois accepter que les autres n’aient pas envie de remettre en question ce qu’ils prennent pour acquis et pour « normal ». Je dois accepter que les gens soient ce qu’ils soient et que le changement leur fasse peur. Je me dois d’approuver leur réflexion au lieu de me braquer. Et il faut que j’arrive à intégrer le fait que les personnes qui cherchent à s’élever mentalement, en travaillant sur elles-mêmes, puissent effrayer les autres.

Ce fut donc un mois très enrichissant pour ma spiritualité.

Et vous, comment s’est passé votre mois de mai ?

 

Bonne journée,

Ponine

Publicités

9 réflexions sur “Bilan : Mai 2018

  1. Mathis LeCorbot dit :

    Se fixer des objectifs est important, mais une évaluation globale irréaliste amène ce que tu appelles des échecs. Mais c’est probablement l’échec de te donner une liste réaliste, pas nécessairement l’échec de ne pas tout l’avoir complétée.

    J'aime

    • Les conseils de Ponine dit :

      Je ne pense pas que j’ai échoué dans mes challenges ou que je ne suis pas parvenue à réaliser tous mes objectifs parce qu’ils sont irréalistes ou infaisables. Ce n’est pas parce que l’on ne parvint pas à faire tout ce que l’on a envie de faire que c’est infaisable ! C’est juste que je n’avais pas prévu de passer autant de jours en mai dans des salles d’attentes ou des réunions qui s’éternisent et sans aucun intérêt auxquels j’étais obligée de me rendre. Après chacun sa notion de réalisme, si certains ne se donnent pour challenge que des minuscules tâches qu’ils sont certains de réaliser, pour moi ce n’est pas du challenge.

      Aimé par 1 personne

      • Mathis LeCorbot dit :

        Oui, je comprends, peut-être suis-je allergique au mot échec. En gestion de projet, l’échec ne peut pas exister, sinon on ne gère pas des projets, mais des catastrophes. Chaque étape doit être exécutée dans les temps et aux coûts définis. Un échec revient à dire qu’il y a eu des erreurs dans la planification et dans l’organisation. Ce n’est pas une question de se donner des objectifs faciles à atteindre, mais de se donner les moyens d’éviter les échecs.

        Aimé par 1 personne

        • Les conseils de Ponine dit :

          Je comprends tout à fait ton point de vue. C’est vrai que dans certains cas échouer / ne pas réussir peut avoir des effets dévastateurs. Mais la vie n’est pas une gestion de projet. La vie est un voyage. Ne pas réussir un objectif ne signifie rien d’autre que d’avoir tenté et fait de son mieux, d’avoir appris, découvert, réfléchis, compris et pour ma part c’est plus important que de réussir. Tu dis qu’un échec revient à dire qu’il y a eu des erreurs, je vois de quoi tu veux parler, mais j’ai été élevé avec l’idée que faire des erreurs c’est « bien », bien mieux que de ne rien faire. C’est peut-être pour cela que je vis bien les échecs, parce que j’y vois l’occasion d’en apprendre plus sur moi et sur ce que je suis capable de faire.
          En tout cas, je suis sincèrement ravie d’avoir eu ton point de vue et d’y avoir été confrontée cela m’a beaucoup aidé et pour cela je te remercie.

          Aimé par 1 personne

  2. Marine dit :

    Et bien nous avons pas mal de points communs ! Il faut que je regarde ce qu’est les « vidéo du joueur du grenier ». Par contre je viens de terminer la correction du chapitre 9 de mon roman /20, je suis déçue aussi. Pour le poids, je n’ai pas eu de mariage mais… C’est la même chose. Du ménage, du rangement… Je n’ai pas avancé dans les langues mais je vais m’y remettre. J’ai avancé dans mes achats d’appartement (déco, installation). J’ai fini 2 ou trois MOOCs. Je vais finir celui sur le design d’intérieur et je commence à peine celui que tu avais conseillé sur la SF. Je n’ai pas avancé dans mon très gros livre audio, j’ai lu mais pas souvent finis les livres, juste des BD et un roman graphique. Pour le couple, beaucoup de questions ce mois ci dans ma tête. Je partage entièrement ton point de vue ! A part que j’appel mon animal de compagnie à deux pattes « mon amoureux » ^^ Ce n’est pas facile d’être comprise par les autres, parfois je préfère en plaisanter… Au plaisir de te lire à nouveau !

    Aimé par 1 personne

    • Les conseils de Ponine dit :

      Il y a des mois comme ça où l’on a la sensation d’avancer sur rien, et pourtant je suis certaine que l’on apprend beaucoup même si on ne parvint pas à achever tout ce que l’on désire.
      Félicitation pour tout ce que tu as pu réaliser. Si tu es déjà parvenue à achever deux MOOCs tu as dû apprendre bien des choses et cela est formidable.
      Le pire, je crois que c’est le poids qui ne bouge pas sur la balance ou sur le mètre de couturière, malgré tous les efforts, c’est pour ma part ce qui me déçoit le plus.
      Je te souhaite d’avoir un mois de juin productif et merveilleux ^^

      Aimé par 1 personne

      • Marine dit :

        Depuis Janvier je cours une fois par semaine, et j’ai pourtant grossi, cette semaine, la balance a vraiment bien bougé; comme quoi parfois au moment où l’on se décourage… A toi aussi un superbe mois de juin

        Aimé par 1 personne

        • Les conseils de Ponine dit :

          Après il est parfois difficile de perdre du poids pour de multiples raisons, comme le stress, ou les changements hormonaux (pas forcément de type grossesse, mais la pilule peu jouer énormément sur la prise de poids – même si ce n’est pas dans l’intérêt des labos pharmaceutiques de l’avouer). Des fois, c’est simplement que l’on a ce poids depuis un long moment et que le corps a besoin de temps pour accepter de se libérer.

          Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s