Préparation nanowrimo 6

Aujourd’hui, je me suis surtout demandée : Par quoi je commence ?

Je sais que mon tome 3 sera la suite de mon tome 2 et qu’il se déroule juste après la fin du tome 2 ( enfin quelques mois plus tard), mais contrairement au tome 4 qui se passe une quinzaine d’années après, il est au « milieu » de la saga. Je sais qui va mourir, qui va survivre dans ce tome là (enfin à la fin) puisque j’ai déjà pas mal travaillé le tome 4.

Pour autant, le tome 3 ne servira pas de « remplissage », il doit avoir une fonctionne propre et s’articuler autour d’une thématique. Quoi qu’en vrai toute ma saga se base surtout sur la question / notion du mensonge et de la filiation … (Et là Ponine vient de se rendre compte qu’elle a travaillé depuis des années sur une thématique sans même s’en rendre compte comme quoi j’ai beaucoup avancé ces derniers temps sur moi-même).

Le tome 3 sera basé sur la trahison – thème cher à mon cœur – la trahison d’un personnage que l’on pensait (lui aussi) au-dessus de toutes trahisons. Seulement, je sais exactement pourquoi il va trahir et comment cela va se terminer puisque j’ai déjà écrit le premier jet du tome 4 et qu’il est « parfait » sur certains points de l’intrigue.

Donc, j’ai ce personnage ; je sais qu’il va trahir seulement je ne sais pas « pourquoi ». En vrai je ne sais pas comment amener ça par rapport aux autres personnages de l’histoire et par rapport à l’intrigue.

 

Alors depuis ce matin, je me pose plusieurs questions importantes sur l’existence même de ce roman et des thématiques que je vais choisir d’aborder et sur moi-même :

 

Quel est le but de mon roman ? Qu’est ce que je veux dire ? De quoi il doit parler ce roman ?

A ces questions, j’ai répondu assez simplement que je voulais continuer les notions de trahisons, de magie (bah oui il parle de magie mon roman donc forcement les éléments propres à l’intrigue principale seront reprit sans quoi cela n’aurait aucun sens) et bien entendu, il y a la question de la filiation – savoir qui on est, d’où on vient, qui sont ses parents, qui est sa famille, quand je dis famille je parle au sens large cela peut être les amis également (la famille que l’on s’est créée).

Quel est l’objectif de ce roman ?

Faire avancer l’intrigue. Montrer que l’on doit avant tout être soi-même et qu’avancer dans la vie se fait seul même lorsque les autres sont là pour nous aider, on ne peut compter que sur soi-même pour avancer et pour « apprendre » les leçons de la vie.

Quelle leçon je compte apprendre de la rédaction de ce livre ?

Que faire un choix est parfois plus facile que de ne pas faire de choix. Qu’être immobile est plus complexe que d’avancer et que la peur n’existe pas, qu’il ne s’agit que d’une illusion que l’on s’invente pour rester dans la norme que les autres ont inventés pour nous.

Quelle leçon, principale, je veux transmettre aux lecteurs ?

Que la trahison, c’est comme le bien et le mal, ce n’est qu’une notion, une question de point de vue, que tout dépend du regard que l’on choisis d’adopter. Que ne pas trahir les autres, c’est le plus souvent se trahir soi-même.

Pourquoi la question de la filiation est aussi importante à mes yeux ?

Parce que j’ai l’impression de ne pas savoir d’où je viens, ni où je vais, ni avec qui. Parce que j’aimerais avoir une famille à moi, que j’ai ce besoin de me sentir soutenue et aimée sans limite, sans condition et du coup j’ai un réel manque affectif à combler. A moins qu’il ne s’agisse pas vraiment d’un manque affectif et plus d’une peur que j’ai la nécessité de cerner pour avancer, pour continuer mon chemin.

En réalité, toutes les questions que je me pose, toutes les notions abordées dans mes histoires sont plutôt personnelles, elles sont là comme moyens cathartiques afin de m’aider à passer à autre chose, me permettre d’évoluer et de faire mon chemin spirituel. J’ai tellement la sensation d’avoir trahi les autres, de m’être trahie moi-même que je pense avoir besoin d’explorer ces questions dans cette saga. Pourquoi ces notions ont toujours été présentes mais je ne les voyais pas.

En réalité, je commence à comprendre que le plus important ce n’est pas de savoir d’où on vient, qui sont nos parents, nos amis, notre famille (FAMILLE au sens le plus large), l’important n’est pas de savoir qui ont a trahi, aimé, détesté, adoré en chemin, non je crois que le plus important c’est de faire ce chemin pour apprendre qui nous sommes vraiment au fond de nous. Je crois qu’il faut que je cesse de me saboter moi-même, que je prenne conscience de ce dont je suis réellement capable de quoi j’ai profondément envie et besoin et que j’accepte d’être moi-même. Je crois que c’est cela la clé de cette série de roman : apprendre à se trouver, à s’accepter, à s’aimer et à faire son chemin introspectif totalement seul, sans le concours des autres pour nous retenir ou nous appuyer. En sommes, cesser de se trahir soi-même au profit d’une fausse morale.

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