Ponine et ses activités

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, je voulais vous parler de mes activités « annexes » à l’écriture. Si j’écris beaucoup, je suis également passionnée par d’autres formes d’art. Je suis curieuse de nature.

Depuis de nombreuses années, je pratique la guitare. J’ai une magnifique Ibanez, toujours la même depuis que je suis adolescente, une GIO pour débutant, mais elle me convient très bien. A l’époque, j’avais fait une super affaire, car je l’ai payé moins de 200 euros. J’ai également un ampli, mais ça n’a gère d’importance. J’ai longtemps eu du mal à jouer de manière régulière et à faire des progrès. Récemment, je me suis obligée à jouer au moins dix minutes par jour tous les jours et en quelques semaines j’ai pu noter une rapide progression. Bien plus en six semaines, que durant les six derniers mois.

Ma seconde activité, du moment, mais que j’avais pratiqué durant de nombreuses années sans vraiment l’apprécier, c’est le dessin. A l’âge de douze ans, j’ai eu la « honte » quand mon prof d’art plastique a montré à tous mes camarades une de mes œuvres. J’étais ridiculisée ! A présent, je sais que mes soucis de vision y étaient pour beaucoup et que si je dessinais des formes déformées c’était à cause de mon besoin de porter des lunettes. J’en veux encore à ce professeur de s’être moqué de moi… alors j’ai toujours eu le désir de prendre ma revanche… sur moi-même et d’apprendre le dessin. J’avais laissé tomber parce que je n’avais plus le temps, mais je m’y suis remise depuis un petit moment et j’apprécie le dessin. Je tente de consacrer à cette activité une ou deux heures par semaine. C’est suffisant pour moi, même si je me rends compte que pour progresser ce sont surtout les efforts sur le long terme qui compte et la passion.

Ma dernière activité, c’est la danse classique. Je fais certes du Ballet Beautiful depuis un petit moment déjà. Je dois d’ailleurs à ce sport ma perte de poids : Moins 7 kilos sur la balance, de nombreux centimètres en moins. Bref, que du bonheur.

Ballet Beautiful

Dreams ✨ Paris flashback. Dancing with my baby love 💛 #BalletBeautiful #baby3 #love ✨

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Seulement, avant de pratiquer le ballet beautiful, je faisais de la danse classique, durant de très nombreuses années et j’aime ce sport, car c’est à la fois un sport et un art. La danse c’est juste du rêve, de la grâce et de l’amour. C’est un moyen de se dépenser à la fois physiquement et mentalement.

J’ai bien conscience que ses activités ne sont pas les plus enrichissantes que l’on pourrait avoir mais elles me servent à me détendre, à me surpasser et à chercher à devenir meilleure, en tant que personne, mais aussi en tant qu’écrivain. Ce qui n’est pas si mal.

Et vous,

pratiquez-vous des activités artistiques

en dehors de l’écriture ?

Tutoriel de septembre : se créer une routine

Aujourd’hui, je vais vous parler de routine. Routine à la fois d’écriture et de vie, parce que ne se mentons pas les deux sont liés. Je vais donc partager avec vous mes quelques idées pour une routine de vie et d’écriture inspirante, motivante et créative.

Que faut-il pour être créatif ?

Vaste question, cela va s’en dire.

On pense souvent qu’il faut avoir l’inspiration. Mettons de côté, l’idée que l’inspiration viendrait d’une Muse antique, et qu’elle ne touche que les gens qui sont prêts à tout ou prêt à tout sacrifier pour écrire. Voyons plutôt comment nous, simples humains, pouvons être plus créatif.

 

Tout d’abord, pour trouver l’inspiration on peut avoir recours à des sources internes :

L’utilisation de son cerveau (ressource interne) : réfléchir, méditer, se confronter à soi-même, se servir de ce que l’on a en soi, de ses connaissances, de ses lectures passées, etc.

Pour cela, on peut se « poser », s’asseoir à son bureau avec un carnet et écrire les idées qui nous viennent au fur et à mesure. On peut également, prendre du temps pour méditer. La méditation a le vent en poupe et je peux vous assurer que c’est un exercice très efficace. Je le pratique régulièrement (voir quotidiennement), j’emploi des pierres pour m’ancrer d’avantage et des méditations guidées afin de me libérer l’esprit.

Les pierres que j’utilise sont : L’auralite ; la turquoise ; le lapis-lazuli ; la labradorite et l »améthyste.

Lorsque je purifie mes chakras, j’utilise plus de pierre que je pose sur chacun de mes chakras. J’essaie de faire ce genre de longue méditation 1 fois par semaine, le reste du temps, je fais des méditations plus courtes.

Avec un esprit libéré de son stress, la créativité arrive plus rapidement. On se sent plus créatif, parce qu’on met de côté les angoisses que l’on peut avoir. C’est une très bonne chose car le stress n’est pas seulement mauvais pour le corps, il est néfaste pour l’esprit et la créativité.

Une autre méthode pour être plus inspiré et plus motivé vient de sources extérieurs :

La musique, la lecture, regarder des films, voir des expositions, discuter avec d’autres personnes, les journaux etc.

La musique a un bon effet sur la majorité des personnes. Elle permet de s’évader, d’ouvrir son esprit et de se laisser porter. Je crois que les meilleures musiques, si l’on veut écrire ou s’inspirer pour écrire, sont des musiques classiques ou des musiques douces, de relaxation.

J’apprécie également de me plonger dans les faits-divers afin de trouver l’inspiration. Les faits-divers ne manqueront jamais de vous surprendre par leur ingéniosité, c’est fou que l’esprit humain peut concevoir (même si parfois les conséquences sont malheureuses).

Comment se créer une routine inspirante, motivante et créative ?

Tout d’abord, il faut savoir que l’esprit humain apprécie la répétition. La répétition, la routine est rassurante. L’inspiration étant plutôt fugitive et timide, il faut savoir l’amadouer : se créer une routine permet de la mettre en confiance et de se mettre plus rapidement au travail.

Certaines personnes vous diront qu’ils n’ont pas besoin de routine, qu’ils travaillent mieux s’ils n’ont pas de routine, qu’ils trouvent bien mieux l’inspiration s’ils ne sont pas « conditionnés ». Je pense pour ma part que : L’absence de routine est en elle-même une routine. Si l’inspiration peut apparaître lorsque l’on sort de sa zone de confort, il n’en reste pas moins que le travail même de l’écriture intervient de manière plus rassurante lorsque l’on est dans sa zone de confort, parce que pour bien travailler il faut être en confiance.

Besoin d’être convaincu ? Repensez à votre premier jour de travail, le tout premier dans un endroit que vous ne connaissiez pas, avec des collègues inconnus, comment vous sentiez-vous ? Comment s’est passé cette journée ? Avez-vous vraiment été à l’aise et en pleine condition de travail ? Etes vous parvenu au même « rendement » que lorsque vous êtes totalement à l’aise dans votre travail ? Maintenant, réfléchissez à un moment où vous étiez « ancien » dans votre travail, que vous aviez l’habitude de votre travail, que vous vous entendiez bien avec vos collègues, que vous partagiez de bons moments avec eux depuis longtemps, que votre travail vous pouviez l’effectuer les yeux fermés …comment vous sentiez-vous ? Bien entendu, la routine peut bloquer la créativité, elle peut empêcher de trouver de nouvelles sources d’inspirations et être lassante, mais pour écrire, il faut savoir trouver un équilibre, une harmonie entre la routine rassurante et réconfortante et la nouveauté. C’est pourquoi je vous conseille d’avoir une routine inspirante, qui soit à la fois dans une zone de confort bien défini mais qui permette d’en sortir grâce à des sources d’inspirations comme la musique.

Pour se sentir bien dans son rôle d’écrivain, il faut se sentir bien dans sa vie quotidienne. Il faut mettre en place une hygiène de vie adéquate. C’est à dire : dormir un nombre d’heures raisonnables, ni trop, ni trop peu. Faire du sport pour se libérer du stress, pour être en forme et garder un corps en bonne santé. Manger équilibré, vivre dans un endroit aussi propre et ordonné que possible.

Se créer un environnement propice à l’écriture, à l’imaginaire, et à la concentration est nécessaire si l’on veut pouvoir écrire dans de bonnes conditions.

Se créer une routine inspirante passe par de nombreuses petites choses :

-La méditation

-un environnement qui donne envie de s’évader

-des sorties créatives : musée, exposition, cinéma, balade en forêt, dans les parcs, shopping, restaurant.

-l’utilisation de supports différents : regarder des films/séries ; lire des livres ; regarder des photos ; écouter de la musique ; utiliser des bougies ou des pierres pour méditer.

-Se débarrasser du stress

-faire de nouvelles rencontres

-faire de nouvelles expériences

-Trouver les meilleurs moments pour écrire

-Trouver ce qui est le plus inspirant pour soi-même : lieu d’écrire, support, objets, ambiance, horaires.

-Ne pas écouter les autres et tout les conseils qu’ils peuvent donner. Je sais ce que je dis ! Si je vous dis que pour moi la méditation fonctionne c’est parce que j’ai essayé et vu ce que cela donner pour moi. Alors je vous invite a essayer, mais pas à adopter une routine qui n’est pas utile pour vous. Certains on besoin de mettre des bougies, pour ma part, cela me déconcentre, mais j’ai essayé. Pourtant je ne suivrais pas un conseil qui ne m’aide pas moi-même. Il faut savoir faire ses propres expériences.

-Tout ce qui vous aide à créer une routine inspirante…

Pour être créatif il faut prendre en compte ses propres besoins. Je suis convaincue qu’un mode de vie sain (sommeil régulier, repas nutritifs, sport, méditation, vie sans stress…) permet de conserver sa créativité et d’être plus en phase non seulement avec soi-même mais avec ses objectifs d’écrire.

 

Voici ma propre routine créative lorsque j’écris :

Lever à 5 h ; passage à la salle de bain pour se réveiller notamment un bon nettoyage du visage et brossage des cheveux et des dents. Suivi d’une séance de méditation avec des pierres plus ou moins longue selon le temps disponible de 5 min à 30 min.

jusqu’à 6 h lecture d’un livre de développement personnel ou d’un roman : les lectures que j’affectionne Réfléchissez et devenez riche, de Napoléon Hill et Miracle Morning de Hal Elrod.

6 h sport 30 min de ballet beautiful si j’ai le temps je pratique 1 h

puis écriture jusqu’à ce que j’ai écris 2 000 mots ou jusqu’à ce que je doive me préparer pour aller au travail. Durant ce temps, j

e mets de la musique classique et je bois du thé vert et un smoothie pour avoir de l’énergie et des minéraux. A l’automne et en hiver je prends des vitamines comme de la vitamine C j’ai remarqué qu’un apport plus important en vitamines me permet de perdre moins mes cheveux et de compenser le manque de soleil.  

Si j’ai le temps je tire les cartes, cela me permet de me détendre. J’aime beaucoup tirer les cartes, c’est un moment que je prend pour moi depuis quelques temps et qui m’apporte beaucoup de bonheur. Une façon de lâcher prise et de me concentrer sur la résolution de mes problèmes ( et cela sans forcément qu’il y ait une quelconque quête « magique »).

En allant au travail, je me répète mes objectifs de vie, les choses que je désire le plus au moins et ce que je veux faire pour les obtenir. J’ai trois objectifs de vie (quatre si on ajoute le fait que tous les matins je m’engage à faire de mon mieux au travail), dont je ne parlerai pas ici, car je pense qu’il faut mieux les garder pour soi. Chacun d’eux commencent par :

Je m’engage à… pour ce faire je vais me donner les moyens de parvenir à ..; (je répète mon objectif) d’ici le … (jour mois et année). Pour parvenir à … (objectif), je m’engage à faire tel chose, puis telle autre, puis encore telle autre, jusqu’à ce que j’y parvienne. Je crois en moi, j’ai la force physique, mentale et spirituel d’arriver à (objectif) d’ici le (date) parce que je crois en moi, en mon potentiel et en mes capacités. Je n’ai pas peur d’échouer, je n’ai pas peur de perdre, de me tromper, ni d’être jugée, car j’ai foi en moi et en mes capacités.

Pourquoi est-ce que je fais cela ?

J’ai bien conscience de passer pour une folle, pourtant être motivée à réussir passe aussi par la croyance que l’on peut réaliser tout ce que l’on désir. C’est ce que j’ai appris en lisant Napoléon Hill.

Le soir, j’ai également une routine qui me permet d’être plus motivée le matin. dès que je rentre du travail, je prend une douche pour me laver du stress, pour me débarrasser de mon « moi-travailleur » et de prendre conscience que le travail reste au travail. Je dîne, puis je prend le temps de regarder un film ou un épisode d’une série parce que cela m’inspire.

Une fois au lit, je met de la musique pour m’aider à m’endormir. Cela fonctionne à merveille car je m’endors plus rapidement et je suis ainsi plus en forme le lendemain matin quand mon simulateur d’aube me réveille.

Et si on me demande si je ne suis pas fatiguée d’avoir une routine je répond NON !

Pourquoi non ?

Tout simplement parce que je constate de mes progrès dans bien des domaines depuis que j’ai une telle routine. Je me rend compte aussi que je fais bien plus de choses que d’autres personnes. Quand j’entends mes collègues se plaindre de n’avoir pas le temps de faire quoi que ce soit parce qu’ils sont fatigués et qu’ils se lèvent juste pour aller travailler, qu’ils rentrent le soir pour regarder la télévision ou faire des fêtes d’où ils finissent plutôt ravagés par l’alcool et les excès et de ne rien faire d’autre de leur dimanche que de dormir ou de regarder la télévision, je ne me sens pas « fatiguée » par ma routine. Nous n’avons qu’une seule vie, la gâcher devant la télévision, à jouer à des jeux vidéos et à se plaindre de n’avoir le temps de rien ne fera pas changer les choses. Gaspiller sa vie à se plaindre est une chose, se donner les moyens de réussir en est une autre. Peut-être qu’un jour, je me réveillerai en me disant que j’ai raté ma vie, que j’ai fait passer certains domaines avant d’autre et que je n’ai pas assez « profité » de ma jeunesse en faisant la fête et en me montrant irresponsable mais vous savez quoi il me suffira de regarder toutes ces choses que j’ai accompli, tous ces efforts que j’aurai fourni pour me convaincre que j’ai avancé et évolué bien plus rapidement et intensément que la majorité des gens.

Avoir une routine n’est pas que rassurant, c’est aussi le moyen de se donner les moyens de réaliser ses rêves. Loin de moi l’idée de blâmer les autres, chacun fait ses propres choix pourtant si vous souhaitez écrire un livre mais que vous n’y consacrez jamais un peu de temps, vous n’y parviendrais pas et consacrer du temps passe par l’élaboration d’une routine et des efforts à fournir.

Quelle est votre routine d’écriture ?

Est-ce difficile pour vous d’avoir une routine ?

Selon vous avoir une routine est-ce bien ou plutôt contre productif ?

Dites-moi tout !

Corriger son roman : étape 1

Comme je l’ai dit, le mois de mars est pour moi l’étape de la correction de mon tome 1. Ce qui me donne l’occasion de partager avec vous les étapes de correction.

Ces étapes sont assez nombreuses, en tout cas, en ce qui me concerne. Je trouve que l’étape de la correction est plus importante encore que celle de l’écriture.

Tout d’abord : ne rien faire ! C’est une étape capitale et essentielle. Une fois, l’écriture achevée mettait le projet de côté. Commencez un nouveau projet. Allez faire une retraite spirituelle. Partez en vacances. Commencez un tricot. Bref faites autre chose. Durant au moins une semaine.

Ce n’est qu’au bout d’une semaine (au moins) que vous pourrez lire votre oeuvre. Quand je dis lire, c’est lire, sans stylo, sans correcteur, sans rien changer. Pourquoi ? Pour juger si vous êtes apte à la correction ou non. Durant cette phase de lecture, observez votre comportement. Avez-vous envie de tout changer ? Sentez-vous qu’il manque « trop » de détails ou qu’il y en a « trop » ? Si vous êtes dans l’idée « trop de », « tout changer », « tout réécrire », ce n’est pas le bon moment pour corriger, remettez votre œuvre dans un tiroir quelque temps.

Être dans le bon état d’esprit de correction signifie : voir les défauts, mais se féliciter des passages intéressants, sentir que l’histoire est bonne, mais que peut être des détails pourraient être ajoutés. Si votre « problème » se situe au niveau de la grammaire et de l’orthographe et qu’il y a « trop de fautes« , vous pouvez corriger, aucun lutin ne viendra corriger les fautes de frappe, les mots manquants, les inversions de lettres et la conjugaison. Si comme moi, vous n’êtes pas très « copain-copain » avec l’orthographe et la grammaire, dites-vous que vous êtes prêt à corriger lorsque vous « voyez » les fautes. Si vous ne voyez pas vos fautes habituelles, c’est que vous n’êtes pas encore prêts à corriger.

Après cette première lecture, le vrai travail commence. Pour ce travail, je vous conseille de vous munir de deux cahiers ou de feuilles volantes. Ne relisez pas les notes que vous aviez prises avant la rédaction du roman pour avoir un regard neuf (autant que possible).

Pourquoi je conseille des cahiers ? Parce que je pense qu’écrire à la main est plus profitable pour cette phase de travail.

Dans un premier temps, découper le roman en chapitre. Le but de cette première phase et de travailler par petites unités.

Sur une page en haut écrire le numéro de l’acte (j’ai déjà parlé du travail en 3 actes  Un plan en 3 actes.) puis du chapitre. Commence alors le travail, scène à scène.

Je fais d’abord un résumé de chaque scène. Je maque sur une feuille à part ce qui ne va pas dans la scène, sans les détails. Parce exemple, si je trouve que la fin doit être plus brutale pour ne pas trop en dire, si je pense qu’il faut ajouter une scène entre deux scènes. Si j‘estime qu’il manque des informations sur un personnage ou un lieu (exemple une description pas assez précise.). Si une information est distillée trop vite, ou mal. Bref, je prends à chaud des idées et des remarques qui me viennent en plus du résumé de ma scène.

Une fois le résumé de la scène effectué, je prends des stylos de couleurs pour donner les informations « intrigues » des personnages trouvées dans la scène.

Je vais donner un exemple plus précis. Si dans une scène, je fais intervenir deux personnages admettons que l’un des deux soit un traite, je vais distiller dans la scène une information pour que lorsque la révélation de la trahison sera faite, le lecteur se dise « mais oui, tel truc dans le chapitre n°… c‘était ça.« . Sauf que pour parvenir à gérer plusieurs intrigues, sur plusieurs tomes (et oui saga oblige haha), il faut prendre le temps de gérer les intrigues (primaires et secondaires ) avec soin. J‘ai donc choisi un code couleur pour chacun des personnages et je résume à la fin de chaque scène ce que l’on a appris de lui en fonction de ses intrigues. Cela prend du temps, je vous l’accorde, mais c’est efficace.

Je vous entends déjà dire « oui, mais lorsque l’on écrit le plan du roman tout ça, on le fait déjà ». Et c’est vrai. On pense en amont les intrigues et les révélationssauf que lorsque l’on écrit, on est plongé dans son histoire, il est donc facile de passer à côté de certaines choses parce qu’on laisse son inspiration prendre le dessus sur la réflexion. Ce n’est pas mal, c’est mal preuve d’inspiration et de plaisir, mais voilà si on veut que le lecteur soit surpris, intrigué et captivé, il est nécessaire de revenir à l’essentiel. C’est à ça que servent les corrections.

Lorsque j‘ai terminé de résumer scène par scène mon chapitre, je prends un stylo d’une autre couleur, et je fais ce que j‘appelle le « ce que je pense du chapitre« . Alors là, il faut faire preuve de « cruauté » (être objectif, c’est être cruel avec soi-même parfois). Je dis exactement ce que je pense du chapitre. Et non le « c‘est nul », ne suffit pas. J’explique à moi-même, par écrit, pourquoi je pense que la scène 4 est nulle et ce qu’il faudrait faire pour que ça soit meilleur. Et oui parfois, améliorer une scène signifie tout simplement retirer la scène. Parfois, il faut simplement creuser des intrigues pour rendre des intrigues plus intéressantes et ne pas avoir des personnages inutiles.

Parfois, il faut ajouter une scène, je prends donc une feuille spéciale pour ça. Une feuille sur laquelle j‘indique où insérer la scène ou le chapitre qui manque et ce qu’il faudrait y mettre comme action et comme intrigue.

Je fais donc ce travail pour chaque scène et chaque chapitre. Une fois achevée, la lecture, je regarde les intrigues de chaque scène et je regarde si cela correspondait à ce que je voulais au départ, je regarde s’il ne manque « rien » et s’il ne faut pas renforcer des intrigues secondaires. Puis, je réécris ce qui doit être réécrit et j’ajoute les scènes qui manquent. (dans un document à part du roman et pour les découpes, c’est pareil, je prends le chapitre, mais je conserve la première version).

C’est un travail un peu long mais nécessaire, au moins pour ma part. Voilà pour ce qui est de la première phase de correction.

Et vous comment faites-vous pour corriger vos récits ? Avez-vous vos astuces ?

 

Penser à ses objectifs pour 2018

Bonjour à tout le monde,

 

Déccembre est déjà là, avec le froid, la neige et le verglas. Qui dit décembre dit fin d’année. En fin d’année, le moment est venu de faire des projets pour l’année suivante. Programmer ses objectifs pour l’année 2018 avant qu’elle ne commence est une bonne idée si on être opérationnel dès le 1er janvier.

Comment bien préparer l’année 2018 ?

 

Tout d’abord, en faisant un bilan de 2017. Quels étaient vos objectifs pour l’année en cours ? Que désiriez-vous réussir durant l’année ? Qu’êtes vous parvenu à faire ou à ne pas faire ? Peut-être que vous aviez trop d’objectifs ou des objectifs irréalisables. Prenez conscience de ce que vous avez la possibilité de faire et ce que vous n’avez pas la possibilité de réussir.

Selon les objectifs que vous aviez en 2017, vous pourriez soit continuer les objectifs que vous n’aviez pu parvenir à achever, ou que vous devez terminer. Vous pouvez également décider de changer totalement d’objectifs afin de correspondre à vos envies du moment.

Dans le livre de Christine Lewicki, Wake Up, l’auteur conseille d’avoir toujours douze objectifs différents. Je suis d’accord avec ce principe d’avoir plusieurs objectifs différents, certains de grandes envergures, qui peuvent vous durer pour l’année (voir plusieurs années) et d’autres plus « petits ». J’ai déjà parlé de ce livre ICI

Quels sont les objectifs que l’on peut avoir pour préparer l’année ?

 

Avec toutes les bonnes résolutions comme perdre du poids, faire du sport, arrêter de fumer, passer plus de temps avec son conjoint / ses enfants / son chien, ranger sa maison, il y a des objectifs plus axer vers l’écriture :

-Ecrire plus

-Réussir à écrire un roman

-Corriger son roman

-Lire plus de livres

-Consacrer un certain nombre d’heure par semaine à l’écriture

-Organiser son espace de travail

etc

Tout dépend de vous. Les objectifs doivent être le plus précis possible afin de mesurer leurs avancées, pour cela je vous conseille de lire mes articles sur les objectifs SMART ( ici et ici ).

J’ai plusieurs objectifs pour l’année prochaine. Le tout premier sera :

  1. Lire plus de roman et de livres de manière générale. Je prévois de lire entre 12 et 52 livres. Tout dépendra du genre de livres, du nombre de pages et de ma rapidité de lecture.
  2. Achever les projets commencer en 2017 : mon tome 4 et le premier tome de Bloomsbury – pour ceux qui me suivent sur Instagram vous savez de quoi je parle.
  3. Trier mon bureau et tous mes papiers, afin d’avoir un espace de travail plus aérer et moins encombré.
  4. Trier mes livres et ma bibliothèque pour avoir de la place pour en ajouter de nouveaux ^^
  5. Trier mon ordinateur et mettre au clair mes fichiers écriture.
  6. Passer mon de temps sur Internet lorsque j’essaie d’écrire ou que je rédige les articles pour le blog.
  7. Mieux gérer le blog.

Voilà pour ce qui est de mes objectifs, pas encore très définit pour l’année 2018. Je dois encore me pencher sur ces objectifs afin de les planifier, de les comprendre et voir comment les intégrer à mon emploi du temps. Après tout, il me reste encore quelques jours pour y penser et les noter. Je vais bien sûr mettre en application la méthode SMART parce que je sais qu’elle est excellente pour moi.

Et vous, avez-vous déjà en tête des objectifs pour l’année prochaine ? Que souhaitez-vous réaliser / concrétiser en 2018 ?

N’oubliez pas pour me suivre sur Instagram c’est ICI

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écrire deux projets en même temps

Bonjour à toutes et tous,

 

Aujourd’hui abordons une grande question : écrire deux projets en même temps. Si pour beaucoup d’écrivains écrire un seul projet demande déjà énormément de travail et de temps, de concentration également et n’imaginent pas qu’il soit possible de faire face à deux projets à la fois, d’autres se demandent s’il n’est pas possible d’avoir plusieurs projets en même temps et comment faire pour réaliser ces deux projets de front.

Ecrire deux romans à la fois : est-ce possible ?

Certains puristes vous diront que non, qu’il est impossible de se concentrer sur plusieurs projets à la fois, qu’écrire c’est faire un choix et s’y tenir et que vouloir rédiger plusieurs projets, c’est un peu comme tromper son conjoint : ça ne se fait pas.

D’autres assurent que ce n’est pas un problème si important, qu’il faut juste s’organiser et puis c’est tout !

Pour ma part, je pense qu’être écrivain c’est avoir pleins d’idées en tête, qu’écrire c’est une aventure fabuleuse et dans la vie se fermer des portes c’est un peu triste. Alors je vous conseille toujours de noter toutes vos idées ! C’est justement le conseil que je donnais à un abonné sur Instagram dans la semaine. Tout noter, même les idées qui paraissent superflues, inutiles, pas intéressantes, ou celles que l’on est « sûr » de se rappeler. Déjà, parce qu’une fois coucher sur le papier les idées ne semblent plus aussi « fabuleuses » que dans la tête, mais surtout un fois que vos idées sont écrites vous avez le cerveau plus libre.

Donc, est-ce que l’on peut rédiger plusieurs projets en même temps ?

Oui, clairement.

Pourquoi ?

Tout simplement parce que lorsque l’on bloque sur un projet en avoir un autre sous le coude peut justement libérer l’élan créateur et ne plus se focaliser sur un seul soucis ça libère.

Je dirais également que même si je suis convaincue que tout le monde ne peut pas se concentrer sur plusieurs projets à la fois – nous ne sommes pas tous faits pareil HEUREUSEMENT !! – d’autres personnes ont justement besoin d’avoir plusieurs romans en rédaction pour avancer. On peut avoir un roman à planifié, un autre en cours de rédaction et un troisième à la correction.

Oui, mais !

Avoir plusieurs projets demandent de la concentration ! On n’écrit pas 3 romans en même temps, comme l’on en écrit qu’un seul. Déjà, écrire, c’est difficile, même si les idées fusent, que les mots sortent tout seuls de votre tête, il y a tout un tas d’autres phases qui peuvent être épuisantes : genre corriger, planifier, concevoir des intrigues. Eh oui, écrire c’est un travail. Donc pour écrire 2 ou 3 ou plus, projets à la fois, il faut :

  1. de la détermination : être déterminé à achever chacun de vos projets en cours, et ne pas en laisser un de côté à un moment donné.
  2. de la patience : c’est plus long d’écrire en même temps deux histoires qu’une seule.
  3. du travail : beaucoup de préparation en amont, être capable d’avancer sur les projets à peu près à la même vitesse pour ne pas en abandonner un en route.
  4. de la concentration : savoir se concentrer sur chaque projet au moment où l’on est dessus.
  5. de l’envie : sans envie pas d’écriture, conserver le même désir pour chacun des projets peut être très difficile.
  6. de la foi : croire en soi, en ses capacités, en son intellect, en ses dons, et que l’on peut le faire.
  7. de la planification : temps au niveau de la gestion de son temps, que des histoires, pour ne pas mélanger les deux.
  8. de l’organisation : savoir gérer son emploi du temps pour dégager le même laps de temps pour chaque projet, organiser également son espace de travail pour ne pas tout mélanger.
  9. une vie ordonnée : un peu d’ordre dans sa vie, c’est à dire avoir un espace de travail ranger, une vie qui permet d’avoir à vous concentrer sur plusieurs projets en même temps. Il ne faut pas non plus vous priver d’une vie sociale pour écrire.
  10. une imagination fertile : afin de gérer plusieurs projets il faut déjà en avoir plusieurs en tête.

A présent, je vais vous donner ma technique pour écrire plusieurs projets à la fois, ceux qui me suivent sur Instagram savent que j’ai commencé début décembre un nouveau projet que j’ai intitulé Bloomsbury, mais ils savent également que je n’ai pas achevé mon tome 4 que j’avais commencé pour le NANOWRIMO et dont j’avais écrit 70 000 mots.

Comment je m’organise :

Tout simplement en mettant le focus sur un projet à la fois pour ce qui est de la planification. En novembre, j’écrivais le tome 4 de ma série, et en même temps je me concentrai sur la planification de Bloomsbury. Je n’aurais pas pu planifier les deux romans, tellement différents l’un de l’autre, le même mois. Donc, aujourd’hui, j’ai bien plus écris sur mon tome 4 que sur Bloomsbury, c’est pourquoi tous les jours je me suis fixée un nombre de mots à écrire.

Ce nombre c’est 4 000 mots, tous les jours j’écris donc 3 000 mots de Bloomsbury et 1 000 pour le tome 4. Alors, bien entendu, c’est une moyenne, je ne compte pas au mot près en me disant c’est bon tu as écris 3 000 mots stop, je ne m’arrête pas au milieu d’une phrase ou d’une idée juste parce que mon quota est dépassé.

Bien entendu, j’écris vite. Je m’en suis rendue compte durant le nanowrimo. Certes j’ai du temps à consacrer à l’écriture, mais je crois que j’ai un débit assez rapide, peut être parce que je sais où je veux aller, peut-être simplement parce que c’est comme ça, certains écrivent plus vite que d’autres, certains sont plus cultivés que d’autres, plus sportifs, plus compétents dans certains domaines, bref je suis comme ça.

Ce rythme d’écrire plus Bloomsbury et moins l’autre projet me convient pour le moment, parce que j’ai besoin de mieux peaufiner le milieu de ce quatrième tome, j’ai changé des choses et c’est un peu plus confus, donc cela me va. Ecrire plusieurs histoires ça reste quand même frustrant. J’ai la sensation de ne pas avancer, et pourtant j’écris tout de même 4 000 mots par jour tous les jours. Donc, c’et vrai que je ne conseillerai pas à tout le monde d’écrire plusieurs projets en même. Même si le challenge est super, et qu’il faut souvent avoir des challenges pour se surpasser et se dépasser, parfois trop c’est trop.

Ecrivez-vous plusieurs romans en même temps ?

Est-ce facile pour vous d’écrire plusieurs histoires à la fois ?

Avez-vous déjà essayé l’expérience ?

Pour ceux qui veulent me suivre sur Instagram voici le lien https://www.instagram.com/lesconseilsdeponine/

 

Mes livres lus en novembre

 

Bonjour à tous,

Alors que le mois de décembre commence, j’ai envie de vous parler de mes lectures du mois de novembre. Si je vous ai déjà parler de mon bilan du nanowrimo de novembre, seulement je ne suis pas restée enfermée durant tous le mois de novembre à écrire. J’ai également fait pas mal de sorties, allaient à plusieurs fêtes, et visiter quelques expos, mais ce dont je suis le plus fière, c’est d’avoir pris le temps pour faire une activité que je n’avais pas faites depuis un moment : Lire.

Durant le mois de novembre, je n’ai pas seulement été très prolifique au niveau de l’écriture, j’ai également beaucoup lu.

Pour commencer le mois, je suis retournée à mes classiques :

Napoléon Hill, réfléchissez et devenez riche.

J’ai déjà lu Réfléchissez et devenez riche à de nombreuses reprises mais j’ai toujours un immense plaisir à le relire. C’est un livre qui me motive à chaque fois, et j’y découvre toujours de nouvelles idées, une source de motivation plus grande et beaucoup de joie.

L’appel du coucou, Robert Galbraith

J’ai lu L’Appel du coucou il y a quelques mois et j’avais adoré. De ce fait, j’ai eu envie de le relire et de prolonger ma lecture par l’achat des deux livres suivants. L’histoire de Cormoran Strike est palpitante, c’est bien écrit, facile à lire et pourtant on ne doute pas de la fin. J’étais surprise et même après cette seconde lecture.

Le Ver à soie, Robert Galbraith

La suite de l’appel du coucou, un livre sur un écrivain assassiné. J’ai adoré l’histoire, la mise en abime du travail de l’écrivain qui écrit sur un écrivain. Encore une fois, j’étais surprise de la fin, et de toute l’histoire. La manière dont les personnages sont construits, la description de la ville de Londres. Bref, une vraie fan. Alors du coup, j’ai entamé ….

La carrière du mal, Robert Galbraith

Je ne peux pas réellement donné mon avis sur ce livre, parce que je ne l’ai pas encore terminé. Seulement, je peux dire que j’ai dû mal à quitter les histoires de Cormoran Strike et de sa jeune assistante Robin. La Carrière du mal est un excellent livre, comme les deux autres.

Et vous qu’avez-vous lu en novembre ?

Quand tu es écrivain…

Bonjour à tous,

Petit article un peu différent pour commencer ce mois de décembre. Aujourd’hui, petit article sur les petits stéréotypes auquel on peut être confrontés lorsque l’on est « écrivain » et que l’on avoue que l’on écrit à : sa famille, ses amis, ses connaissances, les lecteurs de blog, les gens en général

  1. « Combien de livre tu as publié ? » C’est une question parfois agaçante. On se sent toujours un peu mal à l’aise, notamment lorsque l’on n’a jamais publié.
  2. « Comment peux-tu être écrivain si tu fais des fautes!  » Eh bien être écrivain, c’est avant tout être humain. Les humains commettent des erreurs et font des fautes.
  3. « Tu es écrivain mais tu n’as pas lu tel ou tel auteur, comment ça se fait ? » Les écrivains sont souvent de grands lecteurs, mais être un grand lecteur ne signifie pas que l’on lit tous les livres qui sont publiés dans le monde chaque année. 
  4. « En vrai, tu n’as aucune imagination! » phrase parfois subtile que l’on peut entendre lorsque l’on avoue que l’on n’a pas d’idée sur un sujet créatif. Ecrivain ne signifie pas artiste capable de maîtriser l’art : de la décoration d’intérieur, de l’architecture, du scrapbooking, peintre, musicien, artiste en tout genre.
  5.  « Mais c’est quoi tes passions dans la vie ? » No, comment.
  6. « Pourquoi tu écris ? » Question très amusante auquel il faut répondre de manière succincte, parce qu’en vrai, il y a peu de gens qui s’intéressent réellement aux raisons qui vous poussent à écrire.
  7. « Tu n’as pas encore fini ton roman, mais ça fais X temps que tu es dessus. Qu’est ce que tu attends quoi pour finir? »  C’est le souci lorsque l’on parle de son roman à plusieurs personnes. Il y a les gens qui vous encourage et …les autres.
  8. « Tu penses vraiment faire fortune comme ça ? » Pourquoi le plaisir doit-il se résumer à une compensation monétaire ?

Il y aura toujours des gens pour vous critiquer, parfois les critiques sont amusantes, parfois blessantes, mais c’est ce qui nous donne envie de continuer envers et contre tous. Il existe encore de très nombreuses questions ou remarques déplaisantes mais il ne faut pas écouter les autres, seulement écouter son ambition, son amour, son cœur et son désir et ne jamais abandonner.

Le retroplanning de sortie d’un livre

Très intéressant cet article

Jean-Fabien, auteur sans succès

retro
Ça m’a pris comme ça, d’un coup. Au début, j’ai essayé de me raisonner, je me suis dit « c’est pas grave, tu t’en fous », un petit peu comme quand le boulanger se trompe en rendant la monnaie à un vieux parce qu’il ne sait pas compter – le boulanger (pour le vieux, je sais pas) – et que tu ne prends pas le temps de le corriger (tu te dis « sinon, je vais passer ma vie à apprendre aux gens à faire des additions et des soustractions, concentre-toi plutôt sur ta vie », et puis d’ailleurs si t’étais un exemple à suivre ou un génie des maths, ça se saurait bordel). Bref, au bout de la dixième fois où je voyais un mec foutre sur son mur Facebook qu’Edilivre avait accepté son manuscrit, je me suis demandé pourquoi ça m’énervait. Oui, pourquoi ?

Il est vrai qu’une chèvre avec un stylo-plume dans…

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bilan du Nanowrimo de novembre 2017

J’ai achevé le nanowrimo de novembre avec un roman écrit à moitié et 70 030 mots au compteur. Je suis contente d’avoir réussi à terminer ce challenge, d’avoir écris autant. Il faut dire que les derniers jours je me suis retrouvée envahie d’idées et que l’inspiration m’a prise. J’étais heureuse d’écrire et je me suis sentie bien plus épanouie, une fois plongée dans mon roman. J’ai adoré ce challenge. J’adore toujours le challenge mais cela beaucoup l’auront remarqué. Ce nanowrimo est donc une franche réussite pour ma part.

Je n’ai pas achevé l’écriture de mon tome 4, pourtant ce matin, motivée je me suis lancée dans un second projet. Quelques mots par jours pour avancer sur les deux fronts en même temps.

Et vous, avez-vous réussi à terminer ce challenge ?

Bilan du jour 25 du nanowrimo

Et voilà, je suis parvenue à écrire 50 000 mots en 25 jours. Je n’ai écris qu’un tiers du roman que j’avais prévu, je me sens heureuse, épanouie. J’étais tellement motivée et inspirée que je me suis à peine rendue compte d’avoir dépassé les 50 000 mots, avant de reporter mon quota sur le site du nanowrimo. Il me reste donc quelques jours pour écrire davantage de mots et avancer un peu plus dans mon histoire.

Je souhaite à tous et à toutes de parvenir à achever ce challenge, quel que soit le nombre de mots fixé au départ.

Les challenges sont une excellente source de motivation, mais également de tristesse lorsque l’on à l’impression de ne pas avancer au rythme que l’on espérait au départ. Pourtant, il faut continuer et ne pas se démoraliser. C’est important, de continuer, de garder le cap.

Depuis mercredi et ma rencontre avec Amélie Nothomb lors d’une séance de dédicace, je suis bien plus ouverte, créative et pleine de vie. Parfois, un seul bon commentaire et tout s’illumine.

nanowrimo bilan jour 19

Très occupée ses derniers temps, je n’ai pas beaucoup écrit, tant sur le blog, que pour le nanowrimo. La vie est parfois compliquée… Et je crois que lutter contre la procrastination sera mon but ultime toute ma vie durant.

Aujourd’hui, je suis parvenue à écrire un peu et à rattraper mon retard. Ce soir, je peux annoncer que j’ai écris en tout 32 166 mots ce mois-ci. C’est loin de ce que j’espérais. J’ai vraiment du mal à être productive en ce moment. Mon humeur oscille entre la joie et la tristesse et cela me donne beaucoup de mal à tenir la barre. Il faut dire que l’on entre dans la période de l’année que j’aime le moins : NOEL et cette année, je vais devoir l’affronter seule. Je déteste être célibataire pour noël, je déteste être célibataire tout court…Quoi que non, en faite, j’aime pouvoir être libre, disons que ce qui me manque c’est une personne à qui me confier. Cette année aura été ponctuée de tellement de décès, de rupture, de mauvaises nouvelles. Lorsqu’une de mes cousines me dit « mais cette année c’était génial, je me suis mariée » j’ai envie de lui répondre…Ouais et 3 des personnes présentes à ton mariage sont mortes, super c’est tout ce que l’on va retenir. J’ai hâte que cette année se termine, elle n’aura apporté que du malheur en dehors de deux événements heureux : la naissance de CHOUPETTE 2 (hihi) et le « mariage » de ma cousine. En dehors de cela, cette année n’aura été qu’un lot interminable de détresse, de désespoir, de tristesse, qui continue encore…puisque dans la semaine, nouvel enterrement… Franchement affronter tout cela seule c’est insupportable. C’est lorsque l’on aurait besoin de quelqu’un dans sa vie que l’on se retrouve seul. Cela donne à réfléchir à l’importance que l’on donne aux gens et à ce que l’on est pour eux. Au final, on est présent pour certaines personnes, on est prêt à tout pour les aider et lorsque l’on a besoin d’eux où sont-ils ? ailleurs ! C’est un peu sombre, mais je crois que je n’ai plus envie d’accorder ma confiance et mon amour aux autres…Je crois que j’ai surtout besoin d’aller voir ailleurs, de prendre des vacances et de voyager ^^

Vivement l’Angleterre ! Pour changer d’air, voir autre chose, des gens différents, des paysages autres et des monuments intéressants.

DIU au cuivre introuvable, ligature des trompes et vision de la femme et de ce qu’elle DOIT faire de son corps.

Ce soir, je dois m’insurger ! Je suis colère contre le système de santé français qui est bien sur certains point et … non je n’ai pas de mot qui ne soit pas un tas d’injure sans nom pour le décrire.

Suite à de très nombreux soucis de santé à cause de la contraception hormonal, j’ai décidé de l’arrêter : après une prise de poids de 17 kg, de taux de prolactine élevé, des migraines invivables, une dépression, une perte de libido, des seins distendus et douloureux, sans parler des sautes d’humeurs, un état psychique, physique et moral désespérant.

J’ai pris la pilule durant 6 ans, j’ai toujours pris des 3 et et 4e générations en ayant rien à faire des polémiques sur les maladies qui accompagnées les pilules (que je pensais être dues à la surmédiatisation). Je ne suis pas quelqu’un qui a peur, qui écoute les médias, et pourtant depuis plusieurs mois je me dis que la pilule c’est mauvais pour le corps, à cause des hormones et je voulais l’arrêter déjà lorsque j’étais avec mon ex. Seulement, j’ai attendu, j’ai arrêté la pilule, utiliser des préservatifs … ce n’est pas sûr, ni même agréable et trop d’inquiétude. Bref, ce n’est pas ce qui me satisfait ! C’est un droit, un choix que j’assume.

Du coup, je suis allée à la gynécologue, sûre de moi, ravie, décidée et là…Non, seulement je me suis heurtée à une docteur en gynécologie qui n’était pas ravie de mon choix : je n’ai pas d’enfant pourquoi est-ce que je veux ce mode de contraception ? Je suis une femme sans enfant donc je suis une petite nature. La gynécologue m’a parlé des pinces de Pozzi ( sérieusement il y a bien longtemps que ce n’est plus utiliés au profit de pinces plates moins douloureuses – alors là autant vous dire que lorsque vous dites cela vous passez pour une conne / imbécile / femme dangereuse / intellectuelle renseignée / femen !) Bien entendu, elle n’a pas dit le nom de ces pinces mais lorsque l’on est un peu cultivée et qu’on lui demande si elle parle bien de ces pinces ça passe mal. Elle m’a ensuite parlé des évanouissements de presque toutes les femmes non mère (genre tu n’as pas d’enfant tu es sensible tu perds connaissance) ce discours m’a énervé parce que nous sommes toutes différentes et nous avons toutes un seuil de tolérance à la douleur différent. Après 20 minutes de blabla ou j’ai dû la convaincre que je voulais le diu en cuivre et pas un autre, elle a toléré de m’en prescrire un ! J’ai bien dis toléré parce qu’elle n’était pas du tout motivée et voulait que je continue à prendre des hormones, sauf que les hormones je n’en veux plus – il me semblait que selon la loi j’avais le droit apparemment non ce choix appartient au praticien pas au patient (- passons ! ).  La gynécologue m’a tout de même demander mon avis sur le Diu que je souhaitais et sur sa taille ! Sérieusement, comment je peux savoir ? Est-ce que je suis censé avoir fait médecine ?

Ce matin, armée de mon ordonnance, je suis partie en quête de ma prescription. Passons sur le fait que je vais devoir payer les pinces de pozzi alors qu’elles sont logiquement à la charge du médecin ! Sauf que voilà, Le modèle inscrit sur l’ordonnance ne se fabrique plus en France et n’est plus délivré ! Bon, le pharmacien part à la recherche d’un autre modèle, il me demande de repasser dans l’après-midi. J’y retourne et là, non, il n’y a plus aucun (d’après le pharmacien) modèle de DIU en cuivre pour les femmes n’ayant jamais eu d’enfant ! En FRANCE, il n’y aurait plus aucun modèle de DIU en cuivre modèle « short ». Et là, je me demande si on ne se moque pas de moi ! On nous dit sur les sites du ministère de la santé que les DIU en cuivre sont délivrables pour les femmes n’ayant jamais eu d’enfant et aucun modèle n’est commercialisé ? Je rêve !

S’en suit une conversation avec le pharmacien qui m’a énervé. J’ai eu le malheur de dire plusieurs choses, mais restons focalisées sur ce qui m’a semblé problématique dans ce pays : des droits de l’homme ! Nous en sommes venus, le pharmacien et moi à parler de vasectomie : résumons, la vasectomie des hommes de tous âge est une bonne chose, si l’homme le décide parce que l’homme a le droit de ne pas vouloir d’enfant. Nous sommes pour le moment d’accord, en revanche, lorsque j’ai parlé de la ligature des trompes chez les femmes alors là!

« -Vous rendez-vous compte de ce que vous dites ! Il y a d’autres clients dans l’officine ! »

ça ne semblait pas les déranger que je parle de vasectomie, ni de mes soucis pour obtenir un contraceptif ces autres clients ! Mais oui, je me rends compte de ce que je dis. Je dis que les femmes ont le droit de ne pas vouloir d’enfant, qu’elles ont le droit de se faire ligaturer les trompes, qu’elles ont le droit de ne jamais porter d’enfant si elles en ont envie, c’est un droit, c’est un choix.

« -Et si dans 5 ans vous rencontrez un homme qui veut des enfants de vous, comment ferez-vous si vous avez les trompes ligaturées ? Vous y avez réfléchi? Il vous quittera parce que vous ne pourrait pas faire d’enfant.  »

Et bien quoi ? J’ai des amies qui sont stériles, des tas de personnes de part le monde sont stériles donc quoi ? On doit les quitter parce qu’elles ne peuvent pas avoir d’enfant ?

« non, ça ce sont de vraies raisons de ne pas pouvoir avoir d’enfant. Une femme doit pouvoir avoir des enfants ».

J’ai explosé ! Je lui ai dis que les femmes avaient le droit de faire ce qu’elles voulaient de leur corps, que c’était un choix personnel, que c’était une réflexion personnelle.

Bien sûr qu’un enfant ça se fait à deux. Je lis et j’entends chaque jour des choses sur les femmes qui forcent les hommes à avoir des enfants et qui se font insulter de tous les noms d’oiseaux parce qu’elles « obligent » les hommes avec leurs « horloges biologiques », les femmes sont des « putains », « des salopes », des « garces », etc parce qu’elles veulent des enfants, mais lorsqu’une femme décide que non, elle n’aura pas d’enfant, qu’elle n’en veut pas alors ça devient aussi une « mauvaise » personne.

Ah on est loin de la parité ! Qu’un homme ne veuille pas d’enfant c’est un héros, une femme qui ne veut pas d’enfant c’est une pute (??). Franchement, comment avoir envie de faire des enfants dans un monde avec une telle mentalité ?

Il y a plusieurs choses qui me dérangent en tant qu’être humain dans le discours du pharmacien (encore s’il était le seul à penser ça ):

tout d’abord, le fait que les hommes et les femmes ne soient pas égaux ! Un homme peut choisir de faire une vasectomie, une femme ne peut choisir de faire une ligature des trompes. Ce qui ne présuppose pas l’égalité entre les sexes.

Une femme doit pouvoir faire des enfants pour son « mari » si lui en veut. Alors est-ce que j’ai le droit d’obliger un homme à faire des enfants contre son grès ? Non, en revanche un homme a le droit d’obliger une femme à en faire. … Moralement discutable comme point de vue.

La femme n’est pas libre de disposer de son corps, de son esprit, de choisir la non-maternité parce que … ?? je ne sais pas pourquoi peut être parce que la femme est conne par nature ?? Allez savoir.

Je suis dérangée par l’idée d’être un utérus sur pattes. Je suis un être humain, j’ai le droit de ne pas enfanter, j’ai le droit de ne pas prendre la pilule, j’ai le droit d’avoir une sexualité normale sans être sous hormones et j’estime que si je ne veux pas d’enfant c’est moi que cela regarde. J’estime aussi qu’une femme a autant de droit que les hommes. J’irais même plus loin : les femmes sont les premières concernées par la grossesse. C’est peut être très « FEMEN » ce que je vais dire mais il me semble qu’autant un enfant peut se faire sans l’accord du père autant se faire sans celui de la mère est un acte ignoble. (Je ne parle pas d’imposer un enfant à un homme qui n’en veut pas, je parle de concevoir). On ne peut pas imposer à une femme de porter un enfant parce qu’on est en couple (on ne peut pas imposer la paternité à un homme non plus ), parce que « c’est son travail », parce que son corps doit « faire des enfants ».

Je ne dis pas que je ne veux pas d’enfant, même si j’ai passé plus de temps dans ma vie à ne pas en vouloir qu’à en vouloir, seulement j’aimerais que la société me donne le droit de ne pas en avoir parce que je l’aurais décidé sans jugement de valeur. Ne pas mettre au monde un enfant ne signifie pas ne pas en avoir : il y a l’adoption, le fait d’être une belle-mère… Est-ce qu’en France on résume encore le rôle de la femme à celui d’être une poule pondeuse ? Je trouve que l’on régresse depuis la légalisation de la pilule et l’avortement. Personnellement, je préfère de loin ne jamais avoir d’enfant par choix, que de devoir avorter ou d’accoucher sous X parce que la France n’autorise pas facilement la ligature des trompes et d’après ce que je constate ne facilite pas l’utilisation du DIU de cuivre aux femmes sans enfant.