Les gens qui râlent : ce que j’en comprends

Bonjour tout le monde, 

Je sais je ne publie plus en ce moment et ce n’est pas un article écriture aujourd’hui, mais je vous expliquerai tout en septembre du pourquoi du comment je n’ai pas publié en été. En attendant septembre et parce qu’en ce moment je suis fatiguée des gens, j’ai besoin de me confier, de parler, de laisser exprimer ma fatigue émotionnelle. Et puis je fais ce que je veux puisque c’est mon blog :p 

En ce moment, j’ignore si c’est dû à la chaleur ou à la bêtise humaine, mais les gens qui râlent me fatiguent : physiquement, émotionnellement, psychiquement. =

 

Je conçois qu’il est difficile de composer avec les avis des uns et des autres. Mais l’échange quand il se fait dans la paix, dans la discussion posée, pourquoi s’emporter ? Et se sentir attaqué ? Je ne dis pas que cela ne m’arrive jamais. Mais lorsque cela se fait je prends du recul. Lorsque je sens que mes idées sont attaquées, je ne réponds pas, je m’éloigne et j’y réfléchis avant de me mettre à insulter l’autre, à le dénigrer, etc. Cela me fait me demander si je suis normale. je ne dis pas que c’est facile, loin de là. Personne n’aime se sentir attaquer, après tout nos idées, opinions, réflexions sont une importante partie de nous, ce sont nos valeurs qui les forgent ou ces idées qui forgent nos valeurs, bref, c’est une question d’intime. 

Pour autant faut-il en vouloir aux autres de nous montrer que l’on n’a pas forcément raison ? Quand je dis pas forcément raison, cela ne veut pas dire que l’on a tort, juste que les choses peuvent être vues selon un autre point de vue. 

Les humains aiment jouer les victimes. Ils aiment être victimes et que l’on partage leur point de vue, pour peu que l’on défend « l’agresseur » alors on en devient nous aussi le méchant. Quand je dis victime / agresseur je ne parle pas de violences réelles mais de ceux qui aiment râler, se plaindre et accuser les autres de tout ce qu’il leur arrive. 

Récemment une de mes connaissances se plaignaient du bruit de ses voisins, en semaine. Une fois, ils sont restés dehors « à faire la fête, ils parlaient jusqu’à 23 h 30 » et voilà que cette amie se faisait passer pour une grande victime de ses voisins les bourreaux. Victime parce qu’elle ne pouvait pas dormir « de la nuit », victime parce qu’elle « travaillait le lendemain, alors qu’eux sont en vacances », victime parce que les voisins « ne se rendent pas compte », « que c’est en pleine semaine », « moi les fêtes c’est le week-end », et qu’il « fait chaud » et surtout ‘ils ne sont pas venus s’excuser ». Ce  que j’ai fait remarquer à cette personne et qu’elle n’a pas admis, c’est :

  • qu’elle-même fait du bruit, certes le Week-end, mais elle en fait tout même ce qui n’est pas non plus excusable, du moins vis à vis de la loi.
  • les voisins ont tout aussi chaud et qu’ils avaient envie de profiter de la fraicheur et de leur terrasse ce qui est impossible actuellement la journée.
  • qu’ils ne se rendaient pas nécessairement compte de la gêne et que du coup ils n’avaient aucune raison de s’excuser puisqu’ils ne savaient pas qu’ils dérangeaient. Jusqu’à preuve du contrairement à moins de s’appeler Madame Irma, il est difficile de savoir ce que pense les voisins quand ils sont chez eux et qu’on ne les voit pas. 
  • que parfois il faut être tolérant : les voisins sont en vacances et ont envie de profiter de leur jardin ce qui n’arrive pas toute l’année, que c’est arrivé une fois. 
  • que les voisins ne sont pas responsables si elle travaille le lendemain
  • que 23 h 30  ce n’est pas « toute la nuit ». 
  • qu’ils ne faisaient que parler tous les quatre, ce qui n’est pas une fête selon moi. Entre quatre adulte qui discutent sur une terrasse et une fête il y a pour moi une nuance.  
  • qu’il aurait été plus sain de descendre dire aux voisins qu’ils étaient un peu bruyant au lieu de venir se plaindre le lendemain, surtout à moi parce que je n’y pouvais rien. 
  • Qu’elle était tout aussi responsable que ses voisins puisqu’elle ne leur a rien dit du désagrément et que donc elle était consentante.
  • Que si on ne veut pas être embêté par les gens ont part vivre dans le désert (bon ça c’était sur le ton de l’humour)

Malheureusement cette personne a préféré dire que je n’étais pas de « son côté » et que je « cautionne » le tapage nocturne. Ce que cela m’a appris c’est que les gens aiment qu’on les plaignent mais qu’ils n’aiment pas être les « agresseurs ». Ce que j’ai essayé de faire comprendre à cette personne c’est que : 

  • on reproche souvent aux autres ce que l’on fait soi-même. Elle fait du bruit le Week-end, mais la semaine pour elle doit être calme, alors que les voisins peuvent avoir envie de se reposer le Week-end eux ! 
  • il est facile de ne penser qu’à soi et pas aux autres. Je ne dis pas que les voisins avaient raison de faire du bruit, mais qu’il fait chaud pour tout le monde pareil, et que les autres peuvent aussi avoir envie de profiter de la nuit, même si ce n’est pas pour dormir. Que quand on est bruyant soi-même il faut accepter que les autres le soit même si ce n’est pas quand ça nous arrange. 
  • que tout le monde peut avoir tort ou raison, selon le point de vue adopté. 
  • que la tolérance est parfois la meilleure des réponses, surtout à un fait exceptionnel.
  • qu’exagérer c’est très simple mais pas toujours nécessaire. Seulement les gens aiment en rajouter pour qu’on les plaigne encore plus. C’est ce qui se produit lorsque l’on dit « cela me tue », « c’est la pire chose qui puisse arriver », « c’est un drame ». 

le comportement de cette personne ne dérange beaucoup. Je lui ai d’ailleurs dit. Chose qu’elle n’a pas accepté. Seulement à présent, et après avoir lu plusieurs fois, j’arrête de râler de Christine Lewicki : je ne supporte plus les râleries continuelles. Je ne dis pas non plus que c’est facile pour moi de ne pas râler, mais j’essaye de me contrôler, de ne pas prendre part aux râleries des autres, de ne pas les cautionner, et de me mettre à la place de ceux contre qui je peux râler ( par exemple la SNCF, les vendeurs, les connexions internet qui foirent, les voisins qui font du bruit etc). parce que :

  • râler n’améliore pas ma dose de bonheur.  
  • râler ne change rien dans 90 % des cas. Tout du moins pas au début. 
  • les autres vivent dans leurs réalités, pas dans la mienne, ce qui me dérangent moi n’est peut-être pas ce qui dérange les autres.
  • nous vivons dans un monde où il y a de plus en plus d’humains, il y aura donc de plus en plus de bruit, de vie, de mouvements, d’agacements en tout genre alors autant ne pas se prendre la tête. où alors on interdit la reproduction humaine. Ce qui réduira considérablement la majorité des problèmes de la planète qui sont dû à l’activité humaine (on peut aussi éduquer les êtres humains mais ça c’est un autre débat mdr). C’était le commentaire coup de pub ^^ 
  • râler est fatiguant, usant même. 
  • râler n’aide pas les autres à prendre conscience des choses.
  • râler est facile, plus que prendre les choses du bons côtés, plus qu’admettre que les autres peuvent avoir des raisons d’agir comme ils le font, plus que d’accepter ce que l’on ne peut changer. 
  • râler tisse des liens avec autrui, mais pas des liens solides. 
  • râler fait perdre du temps et dégrade les relations avec les autres. 
  • ne pas exprimer ce que l’on pense et ses émotions et râler intérieurement ou avec d’autres personnes que celles qui nous posent problème, ne fait rien avancer bien au contraire. 
  • c’est aisé de se trouver des excuses et de se faire passer pour la victime, mais on est tous l’agresseur de quelqu’un d’autre un jour ou l’autre et l’on ne supporte pas cette place d’agresseur parce que personne n’aime être le méchant. 

Bref, tout ça pour dire, que certains jours l’espèce humaine me paraît vraiment peu civilisée (pas tout le monde heureusement). Certains jours, j’ai envie de m’excuser auprès des gens mais je finis par comprendre que ce n’est pas à moi de m’excuser d’essayer de voir les choses à la place de ceux que l’on « accuse » et contre qui se portent la râlerie. Cette amie d’ailleurs ne me parle plus, parce qu’elle attend des excuses de ma part, que je ne lui fournirais pas : 

  • Pas que je n’aime pas m’excuser,
  • pas que je sois une mauvaise personne,
  • pas que je considère que s’excuser c’est se rabaisser, loin de là, pour moi une personne qui reconnaît s’être trompée, avoir blessée l’autre est une personne « noble ».

Seulement, je ne vois pas pourquoi je m’excuserai de voir le monde autrement. Je ne comprends pas pourquoi je devrais m’excuser de montrer aux autres que les choses ne sont pas ni blanches, ni noires. Je ne crois pas qu’il soit sain de s’excuser de parler calmement en exposant des idées contradictoires et de ne pas partager la râlerie d’autrui sous prétexte qu’il est socialement acceptable de défendre les « victimes ». 

Attention, je ne dis pas qu’il ne faut pas défendre les gens et les vraies victimes, mais lorsque l’on a le choix et que l’on décide d’accepter et de laisser faire, ce n’est pas être une victime. J’ai bien dis lorsque l’on a le choix.

 

A présent que j’ai écrit cet article je me demande si ce n’est pas aussi une forme de râlerie. Je me demande s’il est sain de le poster. Si ce n’est pas me placer en tant que victime, en tant que râleuse contre les râleurs. Bon j’y réfléchirais demain, après tout demain est un autre jour et le soleil brillera encore.

Bonnes vacances à tous.

Ponine 

Je ne suis pas une fan de ménage mais je me soigne

Ménage et écriture ne font pas bon ménage ! Pour moi en tout cas. Je n’aime pas faire le ménage. Je suis d’une nature désorganisée et même pro du laisser-aller. Comme aurait dit ma grand-mère : « quand est-ce que l’on pourra te marier ? ». Bien entendu ma grand-mère était d’une époque où les femmes devaient savoir coudre, tricoter, cuisiner et tenir un intérieur et si elle avait eu à tenir un blog, elle vous aurez expliquer en long en large et en travers comme faire une purée de pomme de terre, de la tarte aux pommes, expliquer qu’un lit c’est une chambre à moitié propre et qu’une vaisselle impeccable est signe d’un intérieur ordonné. Ma mère est une pro de l’organisation et du rangement, elle repasse et fait des piles de linges comme personne, range le frigo et les placards comme si sa vie en dépendait et moi…et bien, moi, je sais à peine part quel bout tenir un balais. … J’exagère, bien entendu mais c’est à peu près ça. 

Durant ma période étudiante, je nettoyais tout une fois par semaine : les draps, les serviettes, les toilettes, l’évier etc. Je faisais ma vaisselle une fois par jour, et je m’arrangeais pour en avoir le moins à faire, autant dire que j’ai longtemps vécu de céréales et de thé vert. Maintenant j’ai grandi et je n’aime toujours pas faire le ménage, sauf les lessives, j’adore faire la lessive, trier le linge, l’étendre dehors l’été et le plier l’hiver. J’aime beaucoup passer le balais et je me suis récemment découverte une passion pour…le ménage naturel. 

C’est quoi le ménage au naturel  ? 

Une manière de faire le ménage sans trop de produit chimique. Si, si sérieusement c’est possible. Je ne suis pas du tout une écolo, lorsque l’on dit le mot « bio » à côté de moi je m’insurge. Une bonne fois pour toute la bio ça n’existe pas !! Ce n’est pas parce que vous allez manger des bananes bio qu’elles ne sont pas polluantes vos bananes qui sont arrivées par cargo ! Ce n’est pas parce que vous petit producteur n’aura pas mis de pesticides sur ses tomates qu’elles ne seront pas polluées vos petites tomates : les terres, les nappes phréatiques et l’air tout ça c’est pollué. Ce n’est pas parce qu’il n’y a qu’une infime partie de polluants et autres pesticides que c’est dénué de cochonneries et écologique : Petit clin d’œil à tout ceux qui se disent écolos et qui prennent l’avion ! 😉 Vous savez ce que font les avions avant d’atterrir ? Ils vident leurs réserves de carburants, très « écolo » comme notion d’ailleurs. Bref, c’était mon petit coup de gueule anti-écolo et anti-bio.

Alors c’est quoi le ménage au naturel si ce n’est pas du bio ? Et bien c’est naturel  avec les produits qu’utilisez nos arrières grands mères ! De quoi je me sers :

-D’eau – du coup ce n’est pas écologique.

-De savon de Marseille ou de savon noir

-De vinaigre blanc (en grosse quantité vu que c’est utile pour tout)

-De bicarbonate de soude 

-De cristaux de soude. 

-D’acide citrique

-D’eau oxygénée (c’est rare mais comme c’est aussi excellent comme dentifrice)

-d’huile essentielle parfois. 

Pourquoi je me sers de tout ça et pas de produit industriels ? 

Parce que j’ai remarqué quelque chose d’étrange : les produits ménagers sont nocifs pour la santé et pour les meubles, les canalisations et le reste., en plus cela coûte très cher. Sincèrement ma santé, j’en ai clairement rien à faire, si, si je vous jure, je me moque bien d’avoir un cancer un jour, mais mes meubles j’y tiens. (Bien entendu, c’est une vanne ! Je ne tiens pas à mourir d’un cancer – je préfère préciser certains adorent tout prendre au pied de la lettre). Je fabrique donc ma lessive, je lave le sol avec du vinaigre blanc, je lave ma brosse à cheveux au vinaigre aussi, j’utilise du vinaigre en réalité pour tout la douche, la baignoire, les lavabos, les évier. Parfois de la javel pour les toilettes et pour l’évier. Je nettoie le four au bicarbonate et au gros sel. Quant à mes meubles en bois (les vrais meubles en bois, pas les meubles Ikéa et compagnie qui ne sont pas du bois) à l’eau claire. 

En vrai, pourquoi je fais ça ?  

La vraie raison c’est le prix, parce que la nature je m’en tape le coquillage à dire vrai. J’écrase mes mégots et je les mets dans les cendriers publiques. Je ramasse toujours mes papiers pour les jeter dans des poubelles. Je fais le tri sélectif. Je rapporte mes piles dans des centres de collectes. Je suis contre les gens qui partent en vacances à la mer ou la montagne et qui polluent notre environnement pour « décompresser » en laissant la cochonneries derrière, je déteste aussi les gens qui font construire près des côtes et qui détruisent les plages en se servant du sables pour leur maison en ciment. Bref, je ne suis pas une écolo, ni même une de ses personnes qui trouvent qu’il faut du bio partout, je ne suis pas végétalienne ou végan ou autre. 90% du temps je fiche la paix aux gens et je ne leur fais pas de leçon de morale. Seulement, aujourd’hui, je voulais vous montrer que l’on peut vivre sans trop pollué. Sans trop pollué quoi ? La nature ? Sérieusement on est écrivain et/ou lecteur, on tue des millions d’arbres pour notre plaisir égoïste, donc la nature c’est qu’on s’en fout un peu quand même. Non, ce que l’on pollue c’est notre air intérieur, nos maisons, et donc notre esprit (qui reste notre outil de travail à nous autres écrivains). L’air des maisons est ultra pollué, surtout ceux qui vivent en ville, et non ce n’est pas dû à la pollution extérieure mais surtout à toutes ces cochonneries que l’on utilise pour faire le ménage. On se rend malade avec des produits industriels. Et non, ce n’est pas parce que Monsieur Propre a l’air tout heureux de se servir de ses linguettes que c’est bon pour la santé. Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi il avait l’air si béatement heureux et pourquoi il était chauve ? Moi, je vous le dis : c’est la pollution des produits chimiques. Et personnellement lorsque je lis ça : » Danger. Provoque des lésions ocularies graves. Nocif pour les organismes aquatiques, entraîne des effets néfastes à long terme. » sur un baril de lessive…EUHHHH comment dire… J’aimerais que l’on me dise ce que effets néfastes signifient. Clairement ça me fait peur. (je n’ai pas corrigé la faute à oculaires parce que les citations doivent rester telles qu’on les trouve).  

Je ne fais pas dans la leçon moralisatrice mais je vais vous donner un petit exemple : prenez votre bidon de lessive (justement autant garder le même objet) et regarder ce qui est écrit dessus : regardez les jolis petits pictogrammes qui vous annonce que c’est dangereux, toxique, corrosif, inflammable etc. Je sais l’eau de javel n’est pas meilleure, mais l’eau de javel je vous l’ai dit je m’en sers pour les toilettes et les éviers de temps à autre, mais ça reste moins nocif que les produits industriels. 

Maintenant que vous êtes bien dégoûté par les petits pictogrammes, pensez à combien vous avez payé votre lessive ? Pour ma part, je prenez toujours de la lessive en promo à 8 euros ou 10 euros le baril de 3 Litres ou de 5 Litres. Pour l’article, je suis allée voir sur Auchan drive et j’ai vu de la lessive Persil à 7 euros 46 donc environ 3 euros 73 le litre. Pourquoi je vous parle de ça ? Parce que ma lessive maison, elle ne coute que 0.80 centimes à 1.50 (si vous utilisez des huiles essentielles) le bidon. Et qu’est ce que l’on trouve dans ma super lessive pas chère et qui lave : je peux même avoir les traces d’herbes sans produit et les traces de sang (bon avec un peu d’huile de coude puisqu’avant le lavage je frotte le vêtement tâcher avec du savon de Marseille et un peu d’eau). Tout simplement, j’utilise 80 g de savon de Marseille en paillettes, 3 c à s de bicarbonate de soude ménager et 3 c à s de cristaux de soude et de l’eau bouillante. Je mets le tout dans un bidon, j’ajoute 1 Litre d’eau je secoue, mais attention parce que le bidon a tendance à gonfler, j’ouvre, je laisse reposer, et je recommence plusieurs fois, c’est long, j’avoue, mais l’avantage c’est que ça fait travailler les muscles des bras (top si on veut avoir des bras fermes et musclés) et puis cela ne prend pas longtemps, vous faites chauffer l’eau du thé, et une fois votre thé servi vous n’avez qu’à ajouter l’eau dans le bidon secouer un peu et voilà. Et à la place de l’adoucissant ? Je n’ai jamais mit d’adoucissant, mais rien ne vaut un peu de vinaigre blanc. 

C’est bien joli tout ça, mais ça n’a rien à faire dans la catégorie écriture, je suis d’accord, mais pensez tout le temps que vous allez gagner ! Oui, oui, je vous assure. Votre paquet de savon de Marseille, votre boite de cristaux de soude, de bicarbonate, vos barils de 5 litres de vinaigre, tout ça c’est du temps de gagner en plus de l’argent. Plus besoin de faire de comparaison entre les prix, plus besoin d’aller dans tel magasin parce que la promo est plus intéressante, plus besoin de regarder les publicités. C’est tout simple, c’est encore ce qu’il y a de mieux. Je ne dis pas que vous gagnerez du temps sur votre ménage : laver le sol restera toujours aussi long, la baignoire n’aura pas rétrécie non plus, mais dans les magasins vous y gagnerez en tant et en argent. Votre qualité de vie sera meilleure, plus jamais vous ne serez embêté par les odeurs trop fortes de produits ménager qui donnent le tournis. Et puis sincèrement, imaginer perdre la vue à cause d’un baril de lessive, ou d’avoir un cancer à cause du produit pour nettoyer le four personnellement ça me dérange. Je ne vais pas tenter de vous convaincre que c’est mieux, chacun ses choix. Je ne vous direz pas non plus que mes choix sont meilleurs que les autres, parce que ce n’est pas le cas. Je peux juste vous dire que faire un petit peu d’efforts pour préparer ses propres produits c’est quand même peu demander pour éviter tous ces effets néfastes dont les industriels ne font qu’une petite mention sur les emballages. 

C’est les vacances : comment rester motivé à écrire ?

Certains jours écrire, ou tout autre activité, devient difficile. On voudrait abandonner et laisser tomber. Alors que certains doivent être plongé dans le camp nanowrimo de juillet, voilà quelques conseils pour rester motiver en cet été :

En été, on est très souvent sollicité : une soirée, un BBQ, les vacances, les enfants à la maison, la chaleur qui donne envie de buller au soleil… Alors il est facile de perdre la motivation au profit d’une sieste au soleil, d’un jeu de plage ou une balade au frais. Et vous savez quoi ? Vous pouvez avoir les deux. 

Il fait chaud ces derniers temps (trop même), alors pourquoi ne pas partir en forêt faire une petite balade munie de votre carnet et de votre appareil photo (ou les deux en un si vous aimez votre smartphone ^^), un peu de temps à l’air frais permet de recharger son esprit et faire le plein de nouvelles idées. Observer la nature, prendre l’air, faire de l’exercice et vous pourrez j’en suis certaine trouver quelques bonnes idées. Une fleur un peu étonnante, un paysage magnifique, une odeur, un animal, une conservation et voilà qui peut servir pour une prochaine histoire. 

Si vous êtes en vacances, faites des photos des lieux insolites, des noms de rues étranges, des monuments inspirants. vous savez quoi, vous pourriez même partir en vacances dans une ville présente dans une de vos histoires. Vous rêvez d’écrire une historie sur une île Grecque ? Pourquoi ne pas partir en vacances là-bas et joindre l’utile à l’agréable. 

Vous souhaitez profiter d’une pause au soleil ? Pourquoi ne pas prendre un livre ou votre carnet d’écriture ? La mer, la plage ou même votre jardin peuvent devenir des endroits idéaux pour avancer sur votre pile de livres à lire et pour ajouter quelques pistes de réflexions sur votre roman en cours. 

Vous souhaitez passer du temps avec vos enfants ? Pourquoi ne pas profiter des grandes vacances pour écrire avec eux  une pièce de théâtre, un conte ou une nouvelle? L’avantage de la pièce de théâtre c’est que vous pourriez avoir pour projet final de faire un petit spectacle à la famille. Vous pourriez également leur demander de construire les décors et les costumes en compagnie des grands-parents. 

Vous pouvez également vous installer en terrasse pour écrire ou même dans votre jardin en écoutant le chant des oiseaux (ou des avions..), tout en appréciant la chaleur du soleil, une petite brise sur notre visage et une bonne limonade artisanale, une eau détox ou un jus de citron avec de l’eau (miam miam). De quoi profiter du beau temps tout en écrivant. 

Vous êtes en vacances et vous ne voulez pas gaspiller votre temps à écrire pour profiter un maximum de la plage, des visites, des sorties, de l’ambiance estivale ? Pourquoi ne pas en profiter pour écrire un journal de vacances quelques minutes tous les matins ou tous les soirs.  Vous avez vécu une belle émotion aujourd’hui ? Notez là, cela ne prend que quelques instants et vous gardez le contact avec l’écriture et une trace de ces belles vacances. Comme une image vos milles mots, vous pourriez également prendre une photo et revenir sur les émotions qu’elle vous a procuré une fois de retour à la maison.

Un conseil, ne cherchez pas à tout prix l’inspiration, laissez-la venir, mais ne vous fermez pas à elle. 

Passez un bel été 

Ponine

 

Peut-on apprendre à écrire ?

Peut-on apprendre à écrire ?  Quelqu’un peut-il nous apprendre à écrire ?

 (question qui découle de la première au final mais que je n’imagine pas traiter l’une sans l’autre.)

 

Cette question, je ne me la suis jamais posée auparavant. Récemment, je suis entrée en contact avec un homme, très sympathique au demeurant, dans un contexte qui n’avait rien à voir avec l’écriture (au départ) puisque j’avais eu l’occasion de corriger son travail pour un MOOC sur Openclassrooms. Il s’est avéré qu’il écrivait. Comme le monde est petit. En discutant avec lui, j’en suis arrivée à me demander : Est-ce que l’on peut apprendre à écrire ? Je ne parle pas de piocher des idées de mises en place de stratégie ou des techniques pour avoir envie de se mettre à écrire ou à corriger son roman, je parle de réellement apprendre à manier les mots. Bien entendu, on peut apprendre à écrire. Nous avons tous appris à écrire : à tenir un crayon, à tracer des lettres, à reconnaître les lettres, à leur donner des sons, à former des mots, dans notre tête, puis à l’oral. Nous savons tous notre alphabet, nous connaissons tous plusieurs milliers de mots. L’école nous a enseigné l’art d’écrire des lettres, des textes simples, des dissertations, des synthèses. Au boulot, on a pu apprendre à rédiger des courriers pro, des rapports, des notes, des mails, etc. Ceux qui s’essaye à gérer un blog savent taper sur un clavier pour former des suites de mots, des paragraphes et développer leurs idées. Tout ça c’est plus ou moins facile, certains diront que c’est une question d’éducation (nationale ? la grande fautive des échecs de notre vie ??), d’autres affirment que c’est parce que l’on ne lit pas assez, que l’on n’a pas une grande culture, qu’on est issue des prolos ou des bourges.

Tout le monde peut écrire. A partir du moment où l’on sait tenir un crayon, taper sur un clavier, utiliser un dictaphone, ou avoir quelqu’un pour écrire sous notre dictée. La question que je me pose ici c’est : est-ce que tout le monde peut être / devenir écrivain ?

Si l’on en croit quelques quidams qui semblent détenir la science infuse : on pourrait presque penser qu’écrire est un don de Dieu ? Quand je dis Dieu je ne parle pas du dieu machin, ou truc muche ou bidule chouette, je parle d’une instance supérieure qui se logerait soit dans le divin au sens religieux, soit dans les nébuleuses labyrinthiques qui forment notre esprit. Ecrire, c’est advenir à la parole pour paraphraser ma prof de théâtre de L2. Ecrire c’est … Mais c’est quoi au juste ?

Je peux vous dire ce qu’écrire représente pour moi, mais pas ce que cela représente pour vous. Nous sommes tous différents, nous avons tous nos raisons d’écrire, en tout cas je l’espère. La question du jour n’est pas : qu’est ce qu’écrire mais est-ce que l’on peut apprendre ?

Je devrais le croire puisque je suis pas mal de blogs sur l’écriture, que je lis les conseils des autres (célèbres ou non) et que je tiens moi-même un blog. Seulement, je me rends compte que mon blog contrairement à ceux d’autres personnes – que mon esprit me dit être plus talentueuses que moi – je ne traite pas de construction de phrases, ou de paragraphes. Je ne vous dis quel temps utiliser. Comment gérer votre orthographe, ni même ce qui fait une bonne ou une mauvaise phrase. Pas plus que je ne vais vous dire qu’elle est la bonne idée ou qui est le bon personnage de votre roman. Quand je lis sur d’autres blogs que l’auteur de l’article conseil d’employer tel narrateur, tel temps verbal, construire des phrases de telle manière, je me dis : wahh lui / elle sait vraiment de quoi il parle et moi je ne suis pas capable de faire ça. Il est forcément meilleur que moi. C’est ce que je pensais, et pense encore au fond, mais depuis que je discute avec l’homme dont je vous parlais au début de l’article, il me vient en tête une question :

Est si on ne pouvait pas apprendre à écrire ?

C’est une remarque, une question qui me bouleverse profondément. Je crois que tout le monde peut s’améliorer, donner le meilleur de soi, passer outre les obstacles pour atteindre le stade que l’on souhaite sur tous les plans de son existence. Alors quand je me dis « si ça se trouve on ne peut pas apprendre à écrire, c’est un don, comme avoir l’oreille absolue, un QI de 160, n’avoir besoin que de 6 heures de sommeil », je me sens mal à l’aise. Dans ces cas-là, pourquoi tenir un blog sur l’écriture si au final ceux qui savent n’ont pas besoin de moi et ceux qui ne savent pas …on ne peut rien pour eux.

Je ne me satisfais pas de cette réflexion. Savez-vous pourquoi ? Parce qu’écrire ce n’est pas nécessairement devenir le prochain Prix truc muche, ou devenir célèbre, ou riche. On peut écrire pour le plaisir. Certains parmi vous écrivent mais ne deviendront jamais « écrivain », ils écriront un roman et passeront à autre chose, parce qu’ils ont juste envie d’essayer. D’autres écrirons toutes leurs vies et n’essayeront pas d’être publiés, parce qu’ils ont peur, pas envie, pensent ne pas valoir la peine, veulent seulement extirper de vieux démons de leur esprit ou se faire plaisir à eux-mêmes. Certains encore publieront soit en autopublication soit chez un éditeur et ne gagneront jamais assez d’argent pour en vivre, peut être quelques-uns réussiront à en vivre mais sans faire fortune. Peut-être qu’un seul d’entre vous deviendra célèbre et riche grâce à son art.

J’ai déjà parlé sur ce blog ce que je pense de Wattpad et des sites qui font la même promotion de l’écriture. Je ne veux blesser personne, mais avez-vous déjà pris le temps de lire ce que l’on y trouve ?

Pour rédiger cet article, j’ai créé un nouveau compte sur wattpad, plus possible de me rappeler du premier. Non seulement, j’étais agacée que l’on me demande de créer un compte pour lire des récits, merci le big data, mais en plus on m’a demandé de sélectionner 3 histoires. Dites-moi, pourquoi les premières histoires dans la liste et qui semblent être dans les plus lues sont des « romances » érotiques qui sentent bon la parodie – plagiat – manque d’imagination – 50 nuances de Grey ? Sérieusement ? C’est ça la littérature aujourd’hui ? Parler de fesses ? Bref, j’ai lu quelques nouvelles, quelques histoires par-ci par-là et si je trouve qu’il est encourageant que les gens écrivent et essayent d’écrire, je crois aussi que tout le monde n’est pas le prochain best-seller. Bien entendu, je ne suis personne pour dire ça, et je ne suis pas jalouse. J’ai d’ailleurs lu des passages forts captivants et des histoires avec des personnes qui m’inspiraient, mais les commentaires…Sérieusement ! Je crois que c’est ce qui me déçois le plus et qui me fait dire que non, tout le monde ne peut pas être / devenir écrivain. On ne peut pas s’améliorer lorsque l’on reçoit que des éloges qui ne sont pas méritées. Je crois que c’est là le piège des réseaux comme Wattpad. Dire à quelqu’un qu’il est le meilleur, alors que clairement son histoire est bancale, son vocabulaire peu fourni et même pas précis, ses descriptions décousues et son intrigue cousue de fils blancs, ce n’est pas l’aider. Personne n’aime être critiqué. Moi la première, lorsque je reçois une critique, ma première réaction est de la mettre de côté. Quelqu’un critique ce que j’écris, je le note et sur le coup je me dis « qui il / elle est pour me dire ça ? », soit parce que je suis blessée, soit parce que je suis en colère et déçue. Pourtant, j’ai appris à ne pas m’arrêter là. À revenir sur la critique, lorsque je l’ai digéré. Je ne réponds jamais à une critique à « chaud », c’est d’autant mieux quand les critiques se font sur internet, parce que l’on peut revenir plus tard pour y répondre (ou pas – après tout personne ne vous oblige à répondre). Souvent, les critiques ont un fond de vérité. Je dis un fond et souvent, parce que bien entendu (notamment en ligne) il est aisé d’en rajouter et de malmener un autre internaute, juste parce qu’on n’est pas en face.

Ensuite, je crois que pour apprendre à écrire, il faut pratiquer. Il me semble qu’écrire ne s’apprend pas à l’école. Pas en France en tout cas, car contrairement aux anglosaxons nous n’avons que peu de cours d’écriture créative. Pour nous français, il semblerait qu’écrire est un Don que l’on possède ou non. Je ne pense pas. Au contraire, même si je me persuade que pour bien écrire, il faut aimer les mots, apprécier jouer avec, tenter de les découvrir pour les apprivoiser. On peut apprendre comment rédiger une fiche de personnage, comment construire un monde fantastique, mais apprendre à se servir des bons mots, évoquer les « bonnes » sensations, surgir les émotions que l’on souhaite transmettre aux lecteurs, cela ne s’apprend pas. Pas dans le sens où un maître Es Écriture Romanesque vous donnera les clés ultimes pour ça. On peut vous faire une liste de verbes, vous présentez toutes les caractéristiques des narrateurs, vous dire même comment choisir un narrateur et le temps du récit. Tout ça c’est possible, et certains le font très bien. En tout cas, ils présentent avec des commentaires forts intéressants et enrichissants les types de récits, de narrateurs, etc, mais franchement, même avec toute la bonne volonté du monde, ces gens ne peuvent pas écrire à votre place. Pour apprendre à écrire, il faut juste écrire. Et écrire encore. Puis recommencer. Puis réécrire de nouveau.

Donc, je ne pense pas qu’il y ait réellement d’autres moyens d’apprendre à écrire si ce n’est par soi-même. C’est aussi, peut-être pour ça que certaines personnes n’apprendront jamais à écrire. Dans le sens où écrire demande de la volonté, du courage, et du travail. C’est pourquoi je suis convaincue que l’on ne peut pas écrire sans une réelle motivation, et sans voir ses défauts et connaître ses défauts. Malheureusement, beaucoup s’arrêtent dès que cela devient difficile, dès qu’ils sont « critiqués », dès qu’ils n’y arrivent pas et pire, dès qu’ils se jugent moins bons que les autres.  

Mois de juillet 2018 objectifs

Ceux qui suivent ce blog savent que tous les mois j’aime me fixer des objectifs cela me permets d’avancer dans mes objectifs de l’année et dans ma vie personnelle et professionnelle. Du moins, c’est ce que j’aime croire. 

Ce mois-ci j’ai décidé de continuer le parcours « Acquérir une volonté de fer » de l’appli « Fabulous » dont j’ai déjà parlé dans cet article. J’ai déjà accompli 43% du challenge, je suis donc en bonne voie, même si certains jours, je ne fais pas toutes les routines par manque de temps et de motivation. 

Je compte essayé de perdre encore du poids et du gras.  Mon nouveau rituel « minceur », même si cela ne m’aide pas tellement à perdre du poids au final : l’eau et le citron. Tous les matins, je presse un citron dans 1.5L d’eau, en plus de l’eau que je bois pour le sport et qui ne contient que …de l’eau. Je trouve bien plus facile de boire de l’eau dans laquelle il y a quelque chose et comme je n’aime pas gaspiller, je bois au moins 1.5L d’eau, plus du thé vert sans « rien ». Je vais également m’interdire de manger plus d’un plat gras par semaine : quand je dis plat, je parle essentiellement de Junk food et de tartine au fromage – que j’aime tellement en plus – et de tout ce qui contient du beurre à la cuisson (comme les gâteaux). Je ne mange pas de Junk food en dehors de la pizza, mais pas tous les jours, sauf quand je me commande une pizza, vu qu’il me faut deux jours pour la manger. On m’a conseillé d’arrêter les bonbons, la viande, les céréales, les œufs, les fruits, les amandes et compagnie, les laitages, les féculents, mais sérieusement on mange quoi ? Du melon et de la laitue? Or de question. Je préfère prendre mon temps pour perdre du poids et manger plus sainement peut être sur le long terme, mais ne pas finir malade à m’angoisser dès qu’un truc franchi mes lèvres. Du coup, je vais augmenter ma ration de fibre à 22.5 g par jour, je ne mangeais pas assez de fibres alors j’y vais mollo pour atteindre les 30 g par jour tous les jours. Le truc qui m’a fait rire, c’est d’aller chez le médecin et de lui dire que j’avais perdu du poids. Il m’a pesé, évidemment au moment du syndrome prémenstruel, forcément les 2 kilos que j’avais perdu je les avais « pris » et il m’a dit que je ne faisais pas d’effort. C’est bien un « homme » pour penser que les syndromes prémenstruels n’existent que dans la tête des folles – pardon des patientes. Bien entendu, deux jours plus tard, j’avais perdu ces 2 kilos de …. de quoi au juste ?De gras ? ma balance dis que c’est du gras. De Flotte ? Qu’est ce que c’est au juste je ne sais pas mais c’est là et après ça disparait comme ça. Bref, vive les hormones naturelles et tant pis pour les 2 kilos que je prends tous les 30 à 50 jours, faut bien vivre avec. J’ai cessé d’aller marcher, il fait trop trop chaud, je fais plutôt des exo de Ballet Beautiful tôt le matin et tard le soir, j’en suis à 1 h30 par session 3 à 5 fois par semaine, avec les étirements. il faut bien ça pour faire du muscle et surtout pour me dégourdir. Je vais donc continuer le Ballet Beautiful et si j’ai l’occasion de retourner Marcher sans mourir d’insolation on verra pour le faire 3 fois par semaine.

Niveau écriture, mon objectif n’est pas de faire le nanowrimo mais de finir ce saloperie de tome 2 qui me prend la tête parce que j’ai été trop naïve pour ne pas écrire les changements que j’ai fait dans le tome 1. Si je parvins à le finir, dès que je finis l’écriture de ce tome 2 j’enchaine avec le trois, j’en ai marre de cette saga elle traîne en longueur je veux l’achever. J’ai besoin qu’elle se ternir, je l’aime mais j’ai* besoin d’avancer.  

En ce qui concerne les moocs, je veux en achever au moins 4. Deux que j’ai déjà commencé et deux que je n’ai pas encore commencé. 

Je veux aussi faire une bucket list. Et aller réserver ma place pour le voyage à Londres, accessoirement implorer quelqu’un de venir avec moi, mais bon, ça on verra. 

Et bien entendu lire au moins 4 livres et coudre 2 vêtements et apprendre l’usage de 3 pierres de lithothérapie. 

Un mois encore bien chargé, quoi que pas tant que cela, je trouve. Certaines choses peuvent se faire très rapidement, comme les deux activités que j’ai à rendre pour les moocs, en 1 après-midi cela peut-être fait, de même que coudre des vêtements, selon le patron en deux jours ça peut être fait. Le plus long sera l’écriture, comme toujours. Dans cette liste mes 3 grands objectifs seront : écrire le tome 2 ; réserver le voyage et faire mes 4 moocs. Rien que cela je serais heureuse. 

Scrum Board

Poker Planning, Scrum Master, Scrum board, Projet agile…A la lecture de ces mots, vous vous dites : « Ponine a pété un câble ! » Ceux qui connaissent ces termes vont dire « rien à voir avec l’écriture ! » 

Dans les deux cas vous aurez raison ! La méthode Scrum est une méthode de développement de projet agile, notamment pour les logiciels. Je ne vais pas vous faire un cours sur le Scrum, parce que je n’ai pas les compétences. Vous pouvez jeter un œil à la page Wikipédia qui vous donnera une idée assez large de ce qu’est le Scrum. Vous pouvez aller lire cet article – je ne connais pas l’auteur mais l’article me semble bien complet. Grosso Modo, le but de la méthode Scrum est le travail en sprint (rapide) de projet, par une équipe, avec des réunions quotidiennes pour faire le point. (Ah quand je résume, je résume ) 

Qu’est ce qu’y m’intéresse dans cette méthode pour que je vous en parle ? 

Deux choses ! Le SPRINT et le SCRUM BOARD

Le sprint déjà : le concept de travailler durant un temps court sur une même « thématique ». 

Le SCRUM BOARD – le tableau – d’autre part qui permet de visualiser votre travail.

A partir de maintenant, je ne vais pas vous parlez de la vraie technique SCRUM qui peut être employé par des professionnels du monde digital, non je vais vous montrer comment on peut s’en servir nous les auteurs, avec notre petit cerveau tout seul -le scrum est un cerveau collectif – et réutiliser le scrum board pour notre projet à nous qui est : UN ROMAN (ou tout autre forme de récit). 

Le sprint est une étape qui me semble incontournable, car il s’agit de faire son projet ou certaines tâches menant à un gros projet, en un laps de temps très court. 

 

La théorie : 

Dans les grandes lignes votre STORY c’est à dire est la liste des actions pour obtenir à la fin votre projet fini (ou la partie de votre projet par ex. les recherches ou la rédaction) qui soit rédiger d’un bout à l’autre. 

Si on se sert de la méthode SCRUM, disons que le premier jour de travail vous devez : lister les tâches à accomplir pour obtenir votre produit fini. Le temps que vous allez consacrer en tout et pour tout à votre projet. Pour écrire un récit, les tâches à effectuées,  sont des taches en amont de la rédaction (cherches, idées, thématiques, listes des personnages, lieux etc), soit de la rédaction et des tâches après (comme la relecture, la correction, les lecteurs bêta, la publication).

En terme de temps, faites ce qui est le mieux pour vous mais n’oubliez pas SPRINT ça veut dire rapide! Il faut donc que vos découpages de taches impose un rythme rapide! Donc non, on ne prend pas 3 ans pour effectuer des recherches ( sauf si vous écrirez un roman historique hautement complexe, un doctorat, un master ou quelque chose qui demande réellement des années de recherches !). 

Actions : 

Nous sommes donc au premier jour : le moment est capital. Vous devez vous munir d’une feuille de papier ou d’une ardoise, bref que quelque chose sur lequel écrire, un stylo pour écrire en gros (pas de minuscules caractère pour cette fois, vous devez vous mettre dans la tête que vous êtes un entrepreneur agile à la recherche du projet qui vous fera gagner de l’argent – ça motive l’appât du gain ). C’est alors que commence le travail : 

  1. Noter en gros le projet : exemple : écrire une nouvelle. 
  2. Lister les étapes essentielles qui vous viennent en tête, en maximum 15 min. 
  3. Relire votre liste en vous demandant si vous n’avez rien oublier. 
  4. Détendez-vous quelques instants vous avez bien travaillé. 
  5. Aller chercher des post-its, des feuilles de couleurs, des cartes,etc. Le but, c’est d’avoir du papier colorés (c’est bien plus joli et visuel) et un stylo noir. Le noir passe mieux sur le papier coloré. 
  6. Trouver un endroit où vous pourrez afficher vos cartes, post-it, feuilles de couleur. Un tableau en liège, une armoire, la porte du frigo, un mur. Le mieux c’est d’avoir un tableau en liège que l’on peut transporter et ranger si on n’écrit pas toujours au même endroit où si l’on n’a pas de coin à nous. 
  7. Trier les tâches par catégories. Par exemple tout ce qui est recherches ensemble. Tout ce qui est rédaction ou correction ensemble. Pourquoi ? Parce que vous allez utiliser les feuilles de papier pour repérer vos grandes thématiques. 
  8. Inscrire les actions sur les papiers. 
  9. Décidez de combien de temps il vous faudra pour accomplir votre projet global. Décidez ensuite de combien de temps vous vous autorisez à mettre pour chaque catégorie. I
  10. Prendre le tableau de liège et le diviser en 5 parties dans le sens vertical. La première partie sera constitué de votre DECOUPAGE : recherches / rédaction / correction. La seconde aura pour titre « TO DO » (à faire), c’est là que vous mettrez pour le moment, toutes vos petites fiches. La troisième « EN COURS ». La quatrième « FAIT » et la dernière colonne vous servira pour répertorier tous les PROBLEMES

Voilà votre tableau est fait ! Pas mal, non ?

Le travail ne s’arrête pas là ! Et bien non, il reste le plus important du travail : travailler à votre projet. Tous les jours ou tous les jours que vous avez choisi de travailler à l’écriture de votre projet, vous prendrez votre tableau, pour faire le point. Durant quelques minutes, maximum 10,faites le point sur ce qui a été fait à la séance précédente, vous avancerez les tâches selon qu’elles sont « en projet » ou « effectuée ». Vous en profiterez pour voir s’il y a des difficultés. Des recherches dont vous n’avez pas trouvé la réponse par exemple, ou des problèmes d’emplois du temps. Cela s’appelle la Mêlée quotidienne et si elle est utile aux entrepreneurs, elle l’est aussi pour vous ! 

Le but n’est pas de se mettre la pression. Bien entendu, votre premier tableau ne sera pas parfait. vous pourrez sur ou sous évaluer le temps qu’il vous faudra pour tel ou tel tâches, mais ce n’est pas grave, l’être humain est fait pour apprendre. 

 

Pourquoi je vous ais parlé de ce tableau alors qu’il est nettement plus utile pour le travail en équipe et qu’il n’est pas inventé pour les auteurs ?

Je crois que beaucoup de gens n’ont pas conscience du temps qu’ils perdent à ne pas savoir quoi faire. Lorsque l’on a une liste de tâches à effectuer, il est plus facile de savoir où l’on en est. Pour ma saga, j’ai fait de nombreuses heures de recherches, sans trop savoir où aller. Parfois, je pensais avoir fait des recherches sur un sujet, alors que non et je me retrouvais perdue et pas uniquement parce que l’organisation et moi cela fait deux, mais parce que clairement je ne savais pas où j’en étais. Ne vous est-il jamais arrivé d’être persuadé d’avoir fait la fiche de personnage de tel personne pour vous rendre compte après 3 heures de fouilles dans vos classeurs qu’en vrai non, il n’y a pas de fiches pour ce personnage ? Qu’en ayant un tableau qui vous dit où vous en êtes tout est bien plus clair et précis. 

De plus, je crois qu’avoir sous les yeux l’avancer de son histoire permet de rester motivé. Si dans la case rédaction vous avez 50 chapitres (admettons que vous ayez besoin de 50 chapitres) savoir qui vous en avez déjà écrit 30 sera plus motivant, que si vous dites « il m’en reste 20 à écrire », là vous aurez en visuel ce qui est accompli.

Avez-vous déjà entendu parler de cette méthode ? Qu’en pensez-vous ? L’utiliseriez-vous ?

 

Bonne journée,

Ponine

Les bienfaits de la méditation, selon Ponine

La méditation, c’est une pratique à la mode. Pourtant c’est tellement plus que cela. J’ai découvert la méditation, en tout cas qu’elle pouvait avoir de véritable effets sur le corps et l’âme – je dis âme au sens le plus général possible – en lisant Miracle Morning. Depuis quelques années, maintenant, je fais de la méditation. Souvent le matin, parfois le midi, parfois encore le soir. J’aime la méditation, et parfois un peu moins. Certains jours je ne prends pas le temps de méditer, parce que je n’en ai pas envie, pas le temps ou tout simplement que je ne me sens pas en phase avec la méditation ce jour là.

La méditation a de nombreux bienfaits, tout le monde s’accorde là-dessus.

Selon moi, la méditation m’apporte de l’énergie. L’énergie d’agir, de me mettre en action, cela peut paraître contreproductif, puisque la méditation permet de se recentrer, de lâcher prise et de se « calmer », mais pour moi, la méditation justement me rééquilibre en tant que personne et me donne envie d’agir. Une fois ma séance finie, j’ai envie d’agir, de bouger et d’écrire. Lorsque je perds la motivation d’écrire et cela arrive souvent, je prends quelques minutes pour méditer et je me sens tout de suite booster.

La méditation m’apporte une paix et un calme intérieur qui me manque. J’ai constaté depuis que je médite que j’ai plus d’ouverture d’esprit. Je suis également plus patiente avec les autres et avec moi-même. J’ai acquis une plus large compréhension des autres et j’accepte mieux leurs défauts que je me suis mise à analyser, chose fort utile lorsque l’on est écrivain que d’analyser les autres. Je suis tournée vers les autres, je fais preuve d’énormément d’empathie de base, la méditation ne m’a pas apporté plus d’empathie mais plus de détachement à ce niveau, ce qui est une excellente qualité. Alors qu’auparavant je fais mieux des soucis et ennuies d’autrui, à présent, je m’en détache pour me concentrer exclusivement sur mes ennuis. Cela ne m’empêche pas d’aider, d’être attentive aux autres, d’écouter leur problème, mais je n’en souffre plus, ce qui me permet d’offrir de meilleurs conseils.

Je dirais bien que la méditation m’a appris à mieux respirer, mais je respire mieux que depuis que j’ai trouvé le bon traitement pour mes allergies respirations. Pourtant depuis que j’ai ce traitement, je me sers de la méditation et des exercices respiratoires pour gérer mon stress ce qui me fait un bien fou.

La méditation m’aide à me dépasser dans tous les aspects de ma vie. J’écris bien mieux, plus régulièrement, avec des séances plus intenses et je me dissipe moins. Lorsque je fais du sport la méditation m’aide à me surpasser. Je fais plus d’efforts dans ma vie de tous les jours depuis que je pratique la méditation.

J’aime également méditer avant de me lancer dans mes projets d’écrire afin d’être plus centrée et productive. Je ne dirais pourtant pas que la méditation a changé ma vie, parce que j’ignore si j’aurais atteint le même calme intérieur, la même volonté sans, parce que l’on ne saura jamais mais je suis convaincue qu’un quart de méditation ne peut être que bénéfique pour le moral. Il est important de se centrer sur soi, même si pour certains cela peut sembler être égoïste, je crois que connaître ses limites personnelles, son corps et son esprit permet d’avoir une vie meilleure.

Méditer me permet également de manger mieux. J’ai pu lutter contre les fringales, et contre les grandes envies de sucres. Je suis une grande gourmande, j’aime surtout manger des bonbons, des gâteaux, de la Junk food. Je dirais comme beaucoup de gens. Depuis que je médite mes envies de ce genre de nourriture se sont atténuées. J’ai donc une alimentation plus énergisante, surtout le matin lorsque je me réveille. Et comme tout le monde sait bien un bon petit déjeuner est capital pour la santé  et une journée active. La méditation me permet également de mieux savoir quand j’ai faim ou quand j’ai envie de compenser des émotions négatives par de la nourriture. Je sais ainsi lorsque je n’ai pas faim et il m’arrive de sauter le diner ou le petit déjeuner, parce que non réellement je n’ai pas faim.

La méditation me rend donc plus consciente, non seulement de moi, mais des autres et de ce qui m’entoure, ce qui fait de moi une meilleure personne – du moins j’ose l’espérer- mais également une meilleure écrivain -ça aussi j’ose le croire. Dans tous les cas, méditer me donne du courage, de la volonté et un sentiment de détente qui m’aide à avancer et rien que pour cela je n’ai pas envie d’arrêter, même si certains jours méditer n’est pas ma priorité.

 

Et vous, pratiquez-vous la méditation ?

Belle journée à tous,

Ponine 

Un héros n’abandonne jamais…de débuts négatifs

Lorsque l’on lit des romans on se rend compte d’une chose : les héros n’abandonnent jamais. Lorsqu’ils ont un objectif ils vont jusqu’au bout, quoi qu’il arrive. Cela donne envie, envie d’être comme un héros et d’aller jusqu’au bout de ses rêves. 

Tenace, pugnace, acharné, coriace, opiniâtre, inébranlable et persévérant. Tout ces termes peuvent définir un héros de roman. Même si au début de l’histoire il peut refuser d’entrer dans l’aventure, il finit toujours par entrer dans l’action. Un héros garde toujours en tête ce qu’il veut, mais est-ce qu’il réussi à chaque fois ? 

Un héros doit toujours partir à l’aventure, sans aventure pas d’histoire mais est-ce que le héros réussi toujours ses aventures et obtient tout ce qu’il désire

Il se peut que le héros commence avec un arc narratif négatif dans lequel il est malheureux, ou dans lequel il lui manque quelque chose. Cet arc narratif impose donc que la situation du héros au début de l’histoire ne soit pas parfaite, il veut ou ressent le besoin de changer ou non, toujours est-il que votre travail en tant qu’écrivain est de montrer à quel point sa situation est négative. Cette situation peut être mauvaise pour le héros.

Par exemple : votre héros peut être dans une relation amoureuse toxique. En partant de cet exemple plusieurs possibilités s’offrent à vous : Soit le héros sait déjà, au début du roman, que la relation est néfaste pour lui et il veut en sortir. Soit le héros n’en a pas conscience et ses proches tentent de le faire sortir de cette relation. Soit personne dans l’entourage du héros et le héros lui-même n’ont pas conscience de cet négativité.

Un début négatif peut sembler plus facile lorsque l’on commence une histoire. Dans certains cas, c’est vrai, mais un arc (voir trop) négatif en début de roman peut très vite prendre la route d’une fin en happy end, très contes de fées. Personnellement, je suis contre les fins contes de fées ou tout est beau et gentil et où le méchant se fait tuer entre deux parce que c’est un « vrai méchant chez qui tout est noir », mais cet avis n’engage que moi, libre à vous d’écrire des histoires contes de fées.

Lorsque l’on part d’un arc narratif négatif quels sont les solutions pour la fin de l’histoire ?

Vous pouvez soit :

  • Offrir à votre héros un happy end parfait. Il était pauvre, dans une relation amoureuse néfaste pour sa santé physique mental, il était malade etc (je dis Il pour le héros mais il peut s’agir d’une femme) et il finit heureux, riche, dans une relation de couple saine et en bonne santé. Alors il s’agit d’un revirement total à sa situation initiale.
  • Lui donner un arc narratif encore plus négatif et une fin plus misérable encore que sa situation initiale. Il était en couple même dangereux pour lui, avec un peu d’argent, et vivant dans un appartement, rien n’empêche qu’il finisse pauvre, à la rue, seul, sans famille, ni ami, malade etc.  On assiste alors à sa déchéance.
  • Vous pouvez terminer le roman comme il a commencé. Le héros n’est ni dans une meilleure situation, ni dans une pire. Il a juste avancé mais au final se retrouve dans la même situation. Il reste avec le même compagnon, dans le même travail, la même situation au travail, la même santé. On l’a simplement accompagné dans une phase de sa vie mais au final, il fait le choix de garder ce qu’il a.

Dans ces trois exemples, on part du principe que :

1. Le héros passe de malheureux à heureux. il a obtenu tout ce qu’il voulait et du coup, il se sent bien mieux.

2. Il est encore plus malheureux que lorsque son histoire à débuter.

3. Il n’a pas évoluer, ni d’un côté ni d’un autre.

Mais ! Parce qu’il y a un mais, il existe tout un tas de nuances entre ces choix. C’est ce que nous allons voir à présent.

  • L’arc narratif dans lequel le héros a une meilleure situation « matérielle », il était malheureux dans sa vie, dans son couple, en mauvaise santé au début de l’histoire et matériellement, il obtient tout ce qu’il pouvait désirer. Oui, mais voilà, comme le dit si bien le proverbe l’argent ne fait pas le bonheur. Il a certes une belle maison, un couple qui sur le papier est parfait, mais il se rends compte que tout ceci n’est que de la poudre aux yeux et que la vie « malheureuse » du début n’était pas si mal en fin de compte. Sa situation a donc évolué en bien et en mal.
  • L’arc narratif négatif, la situation matérielle du héros est finalement pire qu’au début. Si on reprend l’exemple deux, il est pauvre, seul, malade, etc. Mais au final, il se rend compte que c’est pour le mieux. Qu’il a quitté une situation qui le rendait malheureux et il décide de prendre la vie comme elle est et d’être satisfait de son sort.
  • Sa situation matérielle est la même ? Mentalement, il a cependant évolué dans un arc narratif positif ou négatif. Voilà le vrai changement. Il peut soit être satisfait de sa vie, même si elle n’est pas parfaite. Soit être encore plus malheureux qu’au début parce que sa situation n’a pas évolué. 

Est-ce tout ? 

Non, car toutes les combinaisons sont possibles. Ce que je voulais vous dire, c’est qu’une histoire qui commence mal pour le héros ne doit pas nécessairement bien finir. Elle ne doit pas toujours finir plus mal encore.

Pourquoi ? Parce qu’il faut prendre en compte toutes les richesses de ce qui fait un héros un être humain à part entière. Une histoire peut très bien s’achevait sur certains aspects que cherchait à atteindre le héros au début de l’histoire et se terminer plus mal encore sur d’autres aspects auxquels il n’accordait pas nécessairement d’attention trop focalisé sur son objectif principal.

Pour l’exemple, je prendrais Les Misérables, plus précisément le personnage de Marius Pontmercy, on peut dire que son but principal est d’obtenir l’amour de Cosette, le second d’aider ses amis révolutionnaire à changer le destin des pauvres gens. Il commence l’histoire, pauvre, avocat devant survivre en donnant des leçons de langue, vivant dans une masure et n’ayant dans sa vie que deux amis, Courfeyrac et Maboeuf. S’il pense que ses amis seront toujours présent, que leur barricade changera la face du monde pour un avenir meilleur. Il finit le roman, marié à Cosette, son grand amour, riche, « Baron » ayant retrouvé sa famille, pourtant tous ses amis sont morts et le monde n’est pas « meilleur » pour autant. Sa situation s’est améliorée pour le mieux et pourtant il porte le poids du survivant, puisqu’il est le seul de ses amis à avoir survécu.

Pourquoi est-ce tellement important ? Tout simplement parce que ce sont les failles qui rendent les personnages humains et ce sont pour cela que les lecteurs s’y attachent même bien après que le livre soit refermé et tous les détails de l’histoire oubliés.

Partir d’une situation initiale négative n’est donc pas forcément facile. Il ne suffit pas d’arranger la situation du héros pour que l’histoire soit bonne, intéressante et riche. Il faut parfois creuser et offrir des failles au lecteur pour qu’il s’identifie d’autant plus au héros et à son histoire. 

Bonne journée, 

Ponine. 

 

 

 

 

Exercez ses sens

Les cinq sens : L’ouïe, la vue, le toucher, le goût, l’odorat. C’est bien beau tout ça, mais lorsque l’on écrit, s’il y a bien une chose à laquelle on ne pense pas forcément ce sont nos sens. Quand je dis nos sens je parle des quatre autres, parce que tout le monde se sert de la vue lorsqu’il s’agit de décrire. 

Alors la vue, oui c’est très bien, mais lorsque l’on veut décrire un paysage, l’odorat c’est utile aussi. Lorsque l’on veut décrire quelques mets gouteux le goût c’est cool et l’odorat aussi. Quand on écrit une scène qui se passe à un concert c’est sympa de pouvoir utiliser l’ouïe. Quant aux vêtements vous les décrivez comment ?

On dit toujours qu’une bonne description passe par les cinq sens, pas toujours les cinq en même temps, hein 😉 Sauf à quelques exceptions près, lorsque l’on écrit on montre ou l’on décrit, mais on use et abuse de la « vue ». On décrit peu les odeurs, les goûts, le toucher, les bruits, parce que c’est un exercice difficile, alors du coup, on perd beaucoup. Moi-même lorsque j’écris mon premier jet, outre le fait que je mette énormément de dialogue, je décris avec la vue, c’est un fâcheux défaut, mais il me permet deux choses : 

-d’avancer dans mon histoire plus rapidement et de ne pas me lasser.

-de corriger en sachant ce que je vais devoir insérer et penser dans les corrections et mine de rien ça me fait gagner du temps. 

Lorsque je corrige, j’ai avec moi une grille qui me permet de savoir si j’ai utilisé assez d’éléments de tous les sens dont nous disposons (le 6eme aussi mais ça j’en parlerais un autre jour) et je coche. Mon but n’est pas de cocher mes petites cases pour le plaisir, sinon autant jouer au Morpion, mon objectif est de rendre ma description plus vivante, et encore je dis description mais pas seulement c’est tout le roman qui s’enrichit. 

Certes mais comment fait-on ? C’est bien joli d’avoir une jolie feuille avec son tableau, mais concrètement si l’on utilise de la vue c’est bien qu’il y a un « truc » qui fait que l’on ne passe pas d’abord par l’usage des autres sens. L’habitude, peut être ? Un manque de connaissance des autres sens, certainement !

Je ne vais pas vous dire que c’est mal de ne pas maîtriser l’usage des autres sens, moi-même j’ai besoin d’y penser en phase de correction, mais l’on peut faire quelques petits exercices pour s’améliorer. 

Mon cas personnel n’est pas une généralité mais il m’a longtemps manqué du vocabulaire. Les goûts, les textures, les objets, les sons sont difficiles à décrire. Même lorsque l’on touche un objet, on le voit. On s’attend à quelque chose. Si vous touchez votre lit vous vous attendez au contact du tissu. Si votre chaise a de petits « grains » vous saurez qu’elle est rugueuse avant même le contact physique. En voyant une guitare vous saurez ce que vous allez entendre, un bruit de corde. Voyez un poulet rôti et vous vous attendrez à sentir l’odeur de poulet rôti. Mine de rien la vue conditionne énormément notre environnement.

Le premier exercice que je vous propose est de dresser une liste de vocabulaire pour chacun des quatre autres sens que la vue (quoi que même pour la vue cela peut être très utile ne vous privez pas). Avant de faire quelques cherches dans un dictionnaire ou sur internet, utilisez vos propres mots. Utilisez un tableau et dans chaque case inscrivez les mots qui vous viennent à l’esprit. 

Pour ma part ma première liste était ODORAT : j’avais quelques mots en tête, odeur florale, épicé, musc, rose, fleurs, ambré, tonique, cannelle, poulet rôti, herbe coupée, etc. Je ne savais nécessairement à quoi ces termes faisaient références. Lorsque je me suis retrouvée, très rapidement à court de mots ou d’expressions, j’ai dû me rabattre sur une recherche internet. J’ai eu bien du mal à avoir une liste assez conséquente pour chaque sens, parce que l’on n’y réfléchit pas. Lorsque vous humez un plat, votre première réaction n’est pas de noter les saveurs, mais de les vivre, et c’est ce que vous devez mettre dans votre roman. 

Le second exercice que je vous propose est un exercice que l’on peut faire avec des enfants et je crois qu’il est très inspiré « Montessori » avec des exercices de privation de sens pour décupler celui que je veux faire fonctionner.

Les outils : 

La fonction vidéo de votre téléphone. 

Un bandeau pour se couvrir les yeux. Des bouchons d’oreilles. Un pince nez. 

Des morceaux de tissus, des boîtes à épices, des objets de formes, tailles et matières différentes, des musiques ou des instruments pour faire des « bruits » différents, de la nourriture ou des objets que vous pouvez mettre dans votre bouche sans risque (étouffement, intoxication, etc)

Vous ne pourrez pas faire tous les exercices en une seule fois, ce serait trop « fatiguant » mentalement et ennuyeux. 

Le but de ce petit jeu, vous l’aurez compris est de deviner ce que l’on sent, touche, goute et entend, sans l’usage de la vue. Mais pourquoi la fonction vidéo de votre téléphone ou d’une caméra ou même de votre webcam ? Pour filmer vos réaction physique, mais également pour capter ce que vous allez en dire. Vous touchez un objet, dites ce à quoi cela vous fait penser, décrivait tout haut ce que vous ressentez, éprouver, ce que cela vous fait, l’effet, la sensation et essayer de deviner, pas juste en touchant, mais en sentant, en écoutant, en tapant sur l’objet, en le goutant ( si cela est possible, n’allez pas vous empoissonner). N’oubliez pas que le toucher peut s’effectuer avec une autre partie du corps que les mains. Si vous pratiquez ce jeu en famille, vous pouvez soit définir à l’avance les objets ou ingrédients à deviner en amont, ou alors laissez les autres choisir d’eux-mêmes ce qu’ils vous feront tester – pour ceux qui pratiqueraient ce jeu avec des enfants veillez à ce qu’un adulte supervise ce teste à l’aveugle, on ne sait jamais. 

Au fur et à mesure augmenter la difficulté et tenter de reconnaître les mêmes objets, quelques jours ou semaines plus tard, mais cette fois avec un autre sens en moins, et continuer jusqu’à ce que vous puissiez décrire les objets avec qu’un seul sens, afin d’en capter toutes les nuances.

Ce qui peut être amusant c’est de comparer les mots et expressions utilisées pour décrire un même objet, une même saveur, un même son, par des personnes différentes. Pourquoi ? Parce que nous n’avons pas tous les mêmes sensations, ni les mêmes mots pour parler du même objet. 

Je ne dirais pas qu’il faut s’exercer souvent à ce type de jeux mais ils permettent de réellement s’approprier des matières, des odeurs et tout ce qui peut vous aider à mieux écrire et décrire des scènes vivantes, non plus en vous focalisant sur la vue mais sur tous vos autres sens. 

 

Belle journée à tous, 

Ponine 

Le système politique : petite piste de réflexion

Non, je ne vais pas aborder avec vous la question du système politique français, je ne donnerais pas non plus mon avis sur le gouvernement parce que clairement ce n’est pas le but de cet article. Aujourd’hui, je veux parler de création d’un monde fantastique ou du moins imaginaire.

Lorsque l’on invente un monde, qu’il s’agisse de tout un monde, d’une dystopie ou d’un récit historique, il y a un passage obligé ! Celui de connaître le système politique en place dans votre monde ou durant la période historique.

Pas de chance, ceux qui souhaitent réellement écrire une fiction historique doivent se renseigner sur le système politique en place au moment du récit. Si votre texte renvoie au Moyen Age pas, le choix il faudra ouvrir quelques livres d’histoire et vous renseigner sur le système féodale. Si au contraire vous souhaitez écrire une histoire totalement fictive, ou dans un futur ou passé imaginaire libre à vous d’inventer un système politique.

Je vous entends déjà d’ici : vous allez me dire « oui mais moi j’invente tout mon monde/univers donc ton article ne me servira à rien parce que dans mon monde ça ne sera pas comme dans la vraie vie ». Oui, certes, mais en êtes-vous réellement certains ? Dans le cas, où  vous en seriez convaincu ne pouvez-vous pas vous inspirer un peu de ce qui se fait dans notre réalité afin de donner plus de vie à votre récit ? Je table toujours sur la seconde option, sinon vous pouvez vous arrêter là, je ne serais pas fâchée.

Si comme moi vous êtes un peu fâchée avec l’histoire, il se peut que vous ayez du mal à vous y retrouver dans l’histoire des formes de système politiques alors reprenons les bases.

Autant vous prévenir cet article n’a pas de visée exhaustive, je vais certainement oublier des choses, peut-être mal expliquer certaines, je ne suis pas du tout une spécialiste de la question et je serais même ravie d’avoir des retours de personnes bien plus compétentes que moi.

Allons faire un petit tour en direction des différents systèmes politiques :

Anarchie : Non l’Anarchie ce n’est pas juste une idée de punk à chien ou le désordre sociale.  Dans l’esprit l’anarchie est un système politique sans gouvernement. Il n’y a ni chef du gouvernement, ni d’autorité unique, personne ne peut donc prétendre avoir une autorité sur une ou des autres. Cela ne signifie pas un système sans ordre établie, c’est même le contraire, mais sans système politique.

Autoritarisme : Dans ce système l’autorité devient la valeur suprême. C’est un système qui cherche à contrôler chaque aspect de la vie du peuple en mettant en place de la propagande, la répression de la population et le contrôle de la vie du peuple.

Autocratie : il s’agit d’un système politique ou le pouvoir est détenu par une seule personne, qui dirige donc seul le pays.

Monarchie : Le système politique n’est pas nécessairement tenu par un seul dirigeant mais il n’en reste pas moins qu’un seul personne apparaît comme figure de proue. Une monarchie n’est pas nécessaire un royauté, un système héréditaire. La monarchie peut se faire par élection, par droit divin, par loi salique, être absolue ou non.

Communisme : Il s’agit d’un état sans classe sociale, sans état à proprement parler, sans monnaie ou tous les biens sont partagés.

Démocratie : Un régime politique où les citoyens ont le pouvoir de décision. Pour ceux qui connaissent Abraham Lincoln il a résumé la démocratie par « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ».

Oligarchie : Il s’agit cette fois d’un système de pouvoir où seul groupe d’individus détient le pouvoir politique. Il existe différente forme d’Oligarchie.

République : En république, le peuple ou ses représentants élisent le gouvernement.

Théocratie : il s’agit d’un ordre dans lequel Dieu ou les divinités (tout dépend du système de croyance) gouverne(nt). Il s’agit de fait d’un système politique fondé sur des principes religieux.

J’ai bien conscience que cette petite liste n’est pas parfaite, ni même complète. Elle ne se veut ni l’une, ni l’autre.  Chacun de ces systèmes politique peut être divisé en plusieurs sous catégorie, afin de le préciser, de le compléter ou de désigner un tout autre système de réflexion. Je tenais seulement à vous donner des pistes de réflexions pour votre monde imaginaire ou fictif. J’ai voulu cet article pour faire suite à celui du mois de juin sur la création de monde imaginaire.

Production et temps de concentration

Bonjour tout le monde,

Lorsque l’on travail, que l’on doit se concentrer,  qu’importe la raison pour laquelle nous travaillons, que ce soit pour nos études, lorsque l’on écrit son roman, ou pour son patron, il existe plusieurs méthodes pour être plus productif dans son temps de travail.

La méthode dont je vais vous parler aujourd’hui c’est l’utilisation des PAUSES. Comment les pauses peuvent vous aider à être plus productifs et comment les gérer dans votre journée ou dans votre session d’écriture. Les pauses permettent de se détendre, de penser à autre chose, de se vider l’esprit, de faire quelques pas, étirements et de s’oxygéner avant de passer à une autre activité. Les pauses interviennent après un certain laps de temps, lorsque le cerveau, le corps et l’esprit ont besoin de passer à autre chose et qu’ils n’arrivent plus à se concentrer sur le travail en cours. Mais comment décider qu’il est temps de prendre une pause ? Soit vous faites en fonction de votre instinct, ce qui peut être une excellente manière, à condition de ne pas passer plus de temps en pause qu’à travailler, ce qui serait contre-productif. Soit vous pouvez jeter un œil à quelques renseignements que j’ai pu trouver dans les livres, sur l’appli Fabulous (dont je vous parlais ici) et sur internet.

Ma Méthode :

Lorsque j’écris un projet, je ne peux pas me concentrer plus de dix minutes. Si je veux être efficace est productive je me concentre dix minutes sur ma tache et je prends une courte pause. Le temps de rédiger un sms, de lire un mail, de jeter un œil à un commentaire ou de me faire un thé. Cette technique fonctionne essentiellement pour l’écriture.

La pomodoro :

Une technique dont j’ai parlé à de nombreuses reprises sur le blog ( comme ici, ou , ou bien là encore ) et qui consiste à travailler 25 minutes sans interruption puis à prendre 5 minutes de pauses. Ce schéma est a répété quatre fois avant de s’accorder une pause de 20 minutes. Ce n’est pas une technique que j’emploi pour écrire mais que j’aime bien utiliser pour apprendre le russe, ou faire le ménage ou encore pour rédiger des articles sur le blog.

Le 45 /15

Trois-quarts d’heure de travail pour quinze minutes de détente. Il s’agit là aussi d’un très bon compris je trouve. Même s’il est parfois difficile de rester loin de la tentation de lire un petit sms durant son travail.

La méthode 50/10

Il s’agit bien entendu de travailler intensément durant 50 minutes et de ne prendre que 10 minutes de pause à la fin de la session. Je n’ai jamais employé cette méthode mais je crois qu’elle peut être intéressante pour ceux qui parvienne à se concentrer longtemps sur un seul sujet sans être dérangé, ni sans sentir le besoin de lire leurs sms.

La méthode du 80/10

Un peu comme celle d’avant mais en encore plus long. Elle consiste a ne prendre qu’une courte pause après un très long moment de concentration.

Les méthodes plus longues :

Celle de 2 h ou de 4 h avec une pause très longue d’une heure.

L’avantage des phases de travail intenses et courtes c’est qu’elles permettent de se concentrer sur une seule tâche, avoir un seul point de travail à développer durant le laps de temps indiqué. Cela permet également de s’aérer l’esprit régulièrement, mais il ne faut pas tomber dans le piège de pauses trop longues et ne pas reprendre le travail juste à la fin de la pause.

Les phases de travail longues peuvent être fatigantes. Assez rapidement, l’envie de faire autre chose peut se faire sentir. C’est pourquoi il est généralement conseillé de noter une liste de choses à faire avant de se lancer dans un pareil défi. Si on décide de travailler sur son roman on peut décider que l’on passera du temps sur la recherche d’un lieu, puis que l’on écrira 500 mots, ensuite que l’on corrigera trois pages etc. Cela permet de ne pas faire exactement la même action durant deux ou quatre heures mais de varier tout en restant dans la même thématique.

Comment faire pour rester concentrer ?

Tout d’abord savoir exactement ce que l’on veut faire, ne pas partir à l’aveuglette mais avoir une idée précise des points sur lesquels on souhaite travailler. L’écrire sur un papier à part est une excellente méthode pour avoir devant les yeux ce que l’on compte faire. Un peu comme une liste de course, on peut ainsi barrer au fur et à mesure les étapes déjà effectuées.

On peut également se préparer en amont tout ce dont on aura besoin pour rester concentrer. C’est à dire sortir tous les documents que l’on va utiliser avant de s’atteler à la tache, avoir un verre d’eau sous la main, un paquet de mouchoir – rien de plus embêtant que de chercher quelque chose dans ce style là quand on est concentré. Bref faites en sorte que le moment où vous appuierez sur le chrono soit le moment où tout sera prêt pour être dans de bonnes conditions.  

Pour la concentration on peut également bloquer toutes les distractions : comme les notifications de sms, d’e-mails, de réseaux sociaux, internet, etc. Bien entendu, si l’on travaille avec les réseaux sociaux, ou que l’on a besoin d’envoyer des sms ou des mails ce n’est pas une démarche possible de s’en passer.

Lorsque l’on écrit ou se retrouve parfois confronter à des recherches auxquelles on n’avait pas pensé en amont. Récemment, je voulais décrire un pub londonien où je n’avais encore jamais mis les pieds. Je pensais pouvoir expliquer l’atmosphère du lieu, seulement soit j’avais perdu mes fiches d’idées, soit j’avais oublié de rechercher cet endroit, mais toujours est-il qu’au moment de passer à la rédaction j’étais bien embêtée. J’ai alors pris un petit carnet, noté qu’il fallait que je fasse des recherches sur ce lieu et j’ai continué ma phase d’écriture. Tant pis, si je ne savais pas exactement à quoi ressembler la devanture, les tables, les chaises etc, j’ai avancé, parce que parfois c’est la meilleure chose à faire. De même, il m’arrive d’écrire sans avoir les fiches de personnages devant les yeux, comme lorsque je voyage ou que je profite d’une salle d’attente pour écrire un peu. Je ne m’inquiète jamais parce que je garde sur moi un petit carnet pour noter les endroits où il faut que je fasse des recherches. J’ai remarqué qu’il faut mieux noter dans un coin les zones de floues plutôt que de partir faire des recherches, les recherches font perdre un temps précieux, essentiellement parce qu’elles sont le moyens de vite procrastiner et de faire tout autre chose. Bien entendu, si vous doutez de l’écriture d’un mot, un petit saut dans le dictionnaire peut vous faire gagner du temps à la condition que vous ne fassiez que cela. La tentation est grande de se laisser distraire. 

Ce que l’on peut faire pour ne pas se laisser déconcentrer par notre to-do list :

Lorsque l’on écrit, on a parfois la sensation que c’est mal de prendre du temps pour nous. Surtout lorsqu’écrire n’est pas notre seul métier. Lorsque l’on prend du temps pour écrire, on prend du temps pour soi, à l’heure où il faut être ultra performant dans tous les aspects de la vie (amour, famille, travail, développement personnel, etc.) se poser pour écrire son roman c’est un peu comme voler du temps que l’on ne va pas consacrer à ses taches administratives, à son conjoint, à ses enfants, à faire du sport, à ses amis, à son emploi. C’est un sentiment que tout auteur débutant connaît très bien. On se laisse persuader que l’on n’est pas le meilleur, que l’on ne sera jamais publié, alors à quoi bon ? Autant aller faire cette lessive qui nous attend, sortir avec nos enfants, ou accepter les invitations sociales parce qu’écrire c’est bien joli mais ça ne sert à rien.

Pour éviter cela, le mieux c’est de planifier, de prendre son agenda et de choisir les moments où l’on va écrire, le temps que l’on va y consacrer et ce que l’on fera avant et après. Si vous vous dites que vos taches ménagères sont plus importantes que l’écriture, planifier de faire un peu de ménage avant et après votre session d’écriture. Si vous acceptez de sortir voir des amis, dites l’heure que vous avez un rendez-vous important à telle heure et rentrez chez vous pour écrire. 

La concentration passe essentiellement par l’assurance que ce que l’on fait est juste, bon et utile car la motivation ne fait pas tout, encore faut-il estimer avoir le droit d’écrire.

Je n’ai jamais vraiment testé que la méthode des 10 minutes et la méthode pomodoro, je compte tenter des expériences plus longues et voir ce qui est le mieux pour moi-même.  Je ferais un retour sur le blog pour expliquer ce qui a marché pour moi ou non.

Et vous ? Combien de temps parvenez-vous à vous concentrer ? Combien de temps écrivez-vous en une session avant d’avoir « envie » de faire autre chose ?

Belle journée

Ponine

Résumé des articles du mois de mai 2018

Voilà quelque chose que je n’avais encore jamais fait sur le blog, mais j’ai eu envie de rédiger un petit résumé des articles que j’avais publié ce mois-ci.

Mai, nouveau mois, nouveaux challenges :

Un article pour bien commencer le mois en se posant les bonnes questions et en ayant des objectifs. Rien de mieux que de savoir où l’on va.

Créer son héros en une semaine :

Cet article je le voulais comme une suite à tous les articles que j’ai pu écrire sur la manière de créer des personnages. Je pense qu’il est possible de créer un héros rapidement afin de se plonger dans l’écriture en peu de temps. Toutes les histoires ne demandent pas forcément une grande préparation. Parfois, il faut savoir se jeter dans l’aventure le temps que la motivation est encore en nous.

Mes livres de chevet du moment :

Je vous parlais dans cet article des livres de développement personnel que je lis depuis quelques semaines. J’en ai depuis ajouté plusieurs à cette liste, que voulez-vous personne n’est parfait et la tentation est grande d’acheter des livres.

Personnages secondaires faut-il un plan pour les créer ?

Ici, je me demandais s’il était utile de planifier ses personnages secondaires ou si l’on pouvait se lancer dans l’écriture sans prendre le temps de tout connaître de ses personnages là.

Ma saga : le thème

J’évoquais avec vous le thème de ma saga et la difficulté que cela avait été de le définir. Je vous y présentais également l’importance d’avoir un thème lorsque l’on rédige un roman – notamment lorsque l’on veut écrire une saga il est important d’avoir un fil conducteur.

Sunshine Blogger Award :

un petit article sur ce beau défi qu’est le Sunshine Blogger Award, je remercie encore chaleureusement Haley de m’avoir choisi pour répondre à ces questions. Si vous avez le temps, allez faire un tour sur son blog ( c’est par ici ) il est formidable.

Le Mooc Science-fiction :

Petite présentation du super Mooc (encore ouvert d’ailleurs !) sur la science-fiction. Pour ceux que le thème intéresse, pour les auteurs, pour tous les curieux de la Terre. Je n’ai pas encore achevé le mooc mais j’y ai déjà beaucoup appris. Il n’est pas trop tard encore!

Avoir des valeurs :

A l’importance d’avoir et de connaître ses propres valeurs. Avant de me lancer dans le développement personnel j’ignorais tout de ces notions. Je dois dire que depuis ma vie a bien changé.  

Mes applis du moment : productivité

La productivité, c’est un mot très à la mode. C’est vrai que l’on cherche – sûrement à tort – à être le plus productif possible, que ce soit dans tous les aspects de la vie. Parfois c’est une bonne chose, parfois non, en tout les cas, je vous présente là les applis dont je me sers pour mieux écrire, mieux travailler et être plus concentrée. D’ailleurs, là, j’ai mon chronomètre pomodoro en marche pour écrire cet article.

Les chapitres : construction et nombre de mots

Petit article sur comment construire un chapitre, je vous donne ma petite astuce non prise de tête pour découper son roman.

Concevoir un monde imaginaire :

Un gros article sur le monde imaginaire et les quelques points qu’il est utile de développer avant de se jeter dans l’aventure. Pour tout ceux qui ont besoin de créer un univers.

Lire pour écrire :

Petit article sur l’importance de lire et surtout de ne pas lire que le genre littéraire que l’on veut écrire. La curiosité c’est ça la clé de la réussite – pas que réussite littéraire d’ailleurs.

Bilan du mois de mai 2018 :

Que serait un mois sans son petit bilan.

Très belle journée à tous,

Ponine

 

Concevoir un monde imaginaire

Le monde normal, ah le monde normal celui dans lequel nous vivons. Ce monde qui nous paraît si naturel, si habituel et tellement peu « magique ». Ce monde qui est le notre, nous le pensons dénué de toute magie, de toute forces surnaturelles. Que l’on croit ou non aux forces occultes, aux anges, au spiritisme et à toutes les sciences occultes, on peut se mettre d’accord c’est que nous ne croisons ni géant, ni monstre à trois têtes lorsque nous sortons faire nos courses. Le monde réel est loin de ressembler aux mondes imaginaires que l’on peut croiser dans les séries, les romans ou les œuvres de fiction. J’avais déjà abordé la question du monde imaginaire dans un article, mais je voulais y revenir.

Récemment, je publiais un article sur le MOOC Science-fiction. Les auteurs de science-fiction, tout comme de la fantasy, produisent des mondes imaginaires, parfois d’une grande qualité, d’autre fois d’une moins bonne qualité (tout étant une question de point de vue).

Un monde imaginaire est une création de l’esprit, mais le monde imaginaire ne vient pas de nulle part.

Comment concevoir un monde imaginaire ?

Tout d’abord, un monde imaginaire ne se construit pas  » à la dernière minute ». C’est un processus long. Si l’on souhaite écrire sur un monde parallèle au notre, on ne peut pas le décider juste avant le point final. Cela peut aller de soi, mais ajouter des « effets magiques » simplement pour le plaisir demande du temps de réflexion et de travail. Il est probable que la conception de votre monde fictif vous hantera du début à la fin, et même après. Vous aurez probablement l’idée de votre monde juste avant la création de l’histoire et ce monde évoluera au fil du temps jusqu’à devenir aussi juste que possible.

Un monde fictif ne sera jamais parfait. Vous ne pourrez jamais penser à tous les détails, à moins d’être extrêmement méticuleux, de vous y consacrer durant des dizaines d’années et de vous focaliser sur tous les détails. Je vous rassure, il n’est pas utile de connaître chaque détails de votre monde pour commencer à écrire. Si vous inventez des créatures surnaturels, il n’est pas nécessaire de savoir exactement combien d’écailles, de plumes ou de cellules est composé chaque animal ou chaque humanoïde. Ni de combien de temps d’ensoleillement a besoin votre cactus-humain pour grandir. Vous n’avez pas non plus besoin de connaître la généalogie sur trente génération de chaque habitant de votre planète. Tout cela n’est nécessaire que si vous vous en servez. J’aime bien comparer l’invention d’un monde fictif à un voyage touristique. Ce n’est pas parce que vous ne connaissez pas le nom de chaque rue de Paris que cela vous empêche de profiter du voyage. Ce n’est pas non plus parce que vous ne connaissez pas l’historique de tous les habitants de votre immeuble que vous ne pouvez pas passer une très agréable fête des voisins.

Sur quoi faut-il se focaliser alors ?

Pour partir en vacances au pays imaginaire vous aurez besoin :

1. De savoir où il se situe

Où se déroule votre histoire ? Sur quelle planète ? Est-ce que vous allez écrire une histoire qui se déroule sur la terre ? Vous pouvez très bien écrire une dystopie ou une histoire qui se déroulement « far far away ». Où allez-vous situer l’action ? C’est primordiale. Il n’y aura pas les mêmes contraintes à baser votre roman sur terre, à notre époque, comme dans des romans comme Twilight ou Entretien avec un vampire, qu’à écrire une dystopie comme La Servante Ecarlate ou encore une histoire proche du Seigneur des Anneau ou de Star Wars. 

Chaque planète a ses contraintes, sa géologie, son atmosphère, etc. Une histoire basée sur Mars aura besoin que vous adaptiez vos recherches, car nous humains ne pouvons pas y survivre sans oxygène, par exemple. De même si vous inventez une histoire basée sur une planète qui ressemble à la Terre avec plus ou moins les mêmes climats, les mêmes saisons et les mêmes contraintes ( un peu comme dans Game of throne) vous devrez tout de même expliquer aux lecteurs les lieux, la géologie, la géographie de votre histoire. C’est pourquoi la plupart des auteurs qui inventent un monde fictif prennent le temps de brosser une carte. N’oubliez pas que votre planète, ou votre pays, continent, etc, aura besoin d’un nom ! Et qu’il est parfois intéressant de voir ce qu’il se passe à quoi. Si vous choisissez de concentrer votre histoire sur un seul pays, n’oubliez pas qu’il a des frontières et qu’il peut être intéressant de savoir ce qu’il se passe hors de ses frontières.

Il n’est pas nécessaire de connaître tous les détails de votre monde. Voyez comment les choses se passent sur Terre. Quelques recherches sur les différents climats, sur les montagnes, les océans etc, peuvent être très utiles. Vous pouvez bien entendu décider que vous ne ferez rien comme sur Terre, pourtant un monde désertique devra tout de même répondre à certaines contraintes, qu’il faut définir en amont. C’est un travail assez long et fastidieux, je le reconnais mais qui est nécessaire pour la crédibilité de votre roman.

2. Qui sont les habitants

Est-ce que vos habitants sont des humains ? Des créatures mythologiques ? Des créatures issues des folklores que nous connaissons ? Est-ce que vos habitants sont des créatures jamais vu sur terre ? A quoi ressemblent-elles ? quels sont leur noms ? Combien de types de races y a-t-il dans votre histoire ? J’emploi race au sens large : créatures animal, créatures humaines, créatures volantes, créatures mammifères, créatures de l’eau etc. Combien de sous-genre y a-t-il pour chaque catégories ? Sur Terre si vous parlez de chien vous avez toute une liste de race (caniche, bichon, cocker, labrador etc) et chaque race a des caractéristiques propres, des tailles différentes, des sous groupes etc. Une fois que vous savez quelles genres de créatures composent votre planète, vous devez les nommer. Vous pouvez très bien décrire des êtres comme les sirènes que nous connaissons dans nos légendes et choisir de leur donner d’autres noms. 

Il est peut-être utile de faire quelques croquis de vos habitants. Pourquoi ? Parce que je suis convaincue qu’une description est plus vivante si on « voit » à quoi ressemble la créature que l’on tente de décrire.

3. Le système politique

Ah ça ! Si je devais voyager dans un pays étranger la première chose que je regarderais c’est le système politique mit en place. On ne voyage pas de la même manière si on part dans un pays en guerre, que dans un pays en « paix » (ou dans lequel il n’y a pas la guerre ce qui ne signifie pas que le pays est en paix ). On ne part pas avec le même état d’esprit si l’on va dans un pays au système non répressif que dans un pays totalitaire. Sans vouloir faire de politique disons simplement qu’il faut s’adapter au système. Lorsque l’on a la chance de vivre dans un pays des droits de l’homme, on oublie que ce n’est pas le cas partout. Dans certains pays on impose certaines contraintes à des groupes de population, qu’il s’agisse de réfréner certains comportements (interdiction pour un couple non marié de dormir dans la même chambre, interdiction de s’embrasser en public, obligation de couvrir une partie de son corps, interdiction de critiquer le chef du gouvernement, interdiction de prendre certaines substances pharmaceutique, ou autorisation d’utilisation etc).

Un système politique met en place des lois. Si vous ignorez quel est le système politique de votre « monde imaginaire » vous ne pourrez pas inventer des lois. Il est réellement important de savoir qui dirige, comment il dirige, quels sont les grands interdits, pourquoi il y a ces interdits et pas d’autres. Durant votre phase de rédaction / réflexion de votre système politique, je vous encourage également à concevoir votre système religieux.

Pour construire un monde qui tient la route, vous êtes obligés de vous demander quel est le système en place et ce que cela impose pour vos personnages et quelles sont les conséquences si on ne respecte pas les obligations. Que se passe-t-il pour les minorités ? Qui est la majorité? A quoi cela ressemble du coup ? Qui prend les décisions politiques ? Qui aident à faire appliquer ces décisions, comment cela est-il perçu par le peuple ?

4. Les différences sociales

Ces questions nous amènent  à nous demander quelles sont les différences sociétales et sociales des personnages, des habitants de votre histoire. Existe-t-il des disparités ? comment cela se manifeste-t-il ? Est-ce que cela se voit ? Comment cela est-il perçu ? Est-ce que le peuple souhaite se révolter ? est-ce qu’il aime sa condition ? De manière générale, le peuple n’est jamais totalement satisfait de son sort. Il suffit de regarder autour de soi pour se rendre compte qu’il y a des tensions. Je schématise énormément mais souvent ceux qui ont un travail vont critiquer ceux qui n’en ont pas. Ceux qui sont en couple vont critiquer les célibataires. Les riches vont critiquer les pauvres qui se plaignent. Les pauvres critiquent les riches pour ce qu’ils ont. Vous pouvez vous baser sur ce qui se fait sur Terre mais forcer le trait. Par exemple, inventer un monde où il faut avoir une certaine somme d’argent  pour avoir le droit de posséder une voiture. Où il faut être en couple pour avoir le droit à un logement.

5. Les évènements historiques majeurs

Prendre le temps de brosser la chronologie générale de votre monde vous permettra de savoir où il en est sur le plan social, politique etc. Est-ce que votre monde se relève d’une guerre? Est-ce qu’il y a eu un changement dynastique récemment ? Quels sont les grands bouleversements de votre monde ? Est-ce qu’une catastrophe naturelle a eu lieu ? Là encore, il n’est pas utile de savoir tous les détails mais d’avoir une idée de la vie de votre monde.

6. Quel est le niveau technologique de votre monde comparé au notre

Est-ce qu’il est encore à la préhistoire ? Son avancée technologique correspond-t-elle à l’antiquité, au Moyen-Age, à la Renaissance, dans le futur etc. ?

Vous pourriez alors avoir besoin de faire des recherches pour savoir quelles étaient les technologies, les outils et les techniques d’utilisations des objets.

7. Quels sont les standards de votre monde ?

Est-ce qu’il faut être mariés ? Est-ce un monde matriarcale ? Comment s’adresse-t-on aux autres ? Quelles sont les conventions sociales de votre univers ? De combien de jours est composée une semaine ? un mois ? Un an ? Sans qu’il ne s’agisse d’une rubrique fourre-tout, c’est dans cette catégorie que vous définirez toutes les petites choses qui affectent la vie quotidienne. Y-a-t-il des grands magasins ? Des petites épiceries ? Fait-on ses courses que le matin ? Qu’est-ce qui est bien vu dans votre monde ? Combien d’enfants doit-on avoir ? Quelle est la famille idéale ?

8. L’art

C’est un sujet que l’on oublie souvent, mais l’art est très important. L’art peut soit servir le pouvoir politique / religieux, soit être contestataire, mais il représente toujours la société ou la société idéale. Quelle architecture pour les bâtiments ? Qui sont les grands artistes ? Pensez également au street’art ou aux graffitis. Depuis toujours les graffitis servent de revendication, de publicité ou de dénonciation. Les très célèbres insultes des forces de l’ordre que l’on trouve sur les murs sont représentatifs d’une catégorie social qui rejette les détenteurs de l’autorité, mais cela va plus loin, c’est tout un code, une norme et une société qui est ainsi mise à mal.  L’art c’est également le message que veut faire passer les détenteurs du pouvoir. durant le moyen-âge les églises étaient richement décorées parce que le peuple ne savait pas lire, il fallait donc illustrer les propos de l’église et la bible pour que tous comprennent ce dont on leur parler.

L’art passe non seulement dans les œuvres d’arts, mais aussi par les bâtiments publiques, les maisons, les lieux de cultes, les infrastructures, les ponts, les statues, les monuments, mais aussi par l’artisanat. Même des pots en terre cuite peuvent avoir des formes particulières, des décorations, nécessité des techniques particulières d’élaboration.

9. La magie

Est-ce que la magie existe dans votre monde ? Quelles formes peut-elle prendre ? Qui détient la magie ? Comment se manifeste la magie ? Comment l’apprend-t-on ? Comment est-elle vu/ perçu par les habitants ? De quoi sont capables les êtres magiques ?

Ce n’est là qu’un petit aperçu des questions que l’on se poser lorsque l’on conçoit un monde fictif, mais je suis persuadée que vous en avez bien d’autres en réserve, faites-nous partager votre avis sur la question. Si vous avez d’autres idées, d’autres points que l’on doit aborder lorsque l’on créer un monde imaginaire n’hésitez pas à commenter.

Bonne journée à tous,

Ponine

 

Les chapitres : construction et nombre de mots

Bonjour à tous,

On dit toujours qu’un roman doit être structuré, bien structuré, qu’il faut que tout s’enchaîne avec élégance, logique et délimitation, le tout en donnant la sensation que les actions s’articulent avec une aisance et une facilité déconcertante. Alors on pense : chapitre.

Quoi de plus structuré qu’un chapitre ? Il comporte un titre, un numéro, un signe de reconnaissance comme un saut de page, du « blanc » avant et après. Un chapitre cela se reconnaît à la vue, en dehors de quelques exceptions littéraires dont je n’ai pas d’exemple sur le moment. Disons que dans la majorité des romans, on repère un chapitrale.

Qu’est ce qu’un chapitre ?

Dans l’esprit populaire, un chapitre correspond à une unité ( de temps, de lieux, de point de vue, de sujets, de personnages, d’action…). Un chapitre a un début et une fin, que ce début ou cette fin soit repérable par un numéro, un titre ou un espace. Le chapitre sert à structurer l’histoire. Souvent les chapitres sont composés de scènes, au moins une ; sinon il n’y a pas d’avancer de l’histoire, et en dehors du tome 2 de la saga Twilight de Meyer je n’ai jamais vu de chapitre sans scène -si quelqu’un à d’autres références soyez gentil de partager je suis curieuse – pour ceux qui n’auraient pas lu le livre plusieurs chapitres commencent par le nom du mois et le reste de la page est vierge pour montrer qu’il ne se passe rien dans la vie de l’héroïne durant des mois.

Combien de mots doit faire un chapitre ?

Ah la grande question. Elle va de paire avec les questions : combien de mots pour un roman ? combien de mots dans une scène ? Est-ce que si mon roman fait X de mots il est bien un roman ? Est-ce que écrire plus de X mots est une bonne idée ? … En réalité, il n’y a pas de bonne réponse, parce qu’un roman n’est pas un calcul mathématique. Il s’agit de sentir ce qui est le mieux pour votre histoire. Pourtant, il émerge une tendance actuelle à rédiger des chapitres courts. L’avantage des chapitres courts c’est que le lecteur peut poser le roman plus facile et le reprendre plus facile. S’il est dans les transports par exemple, il peut lire un ou deux chapitres et se sentira plus attiré par la reprise du roman que s’il doit couper sa lecture au beau milieu d’un long chapitre.

A creuser : Plus les scènes et les chapitres sont brefs, plus le rythme du roman sera rapide, parce que l’on ira à l’essentiel.

Vous pouvez très bien avoir beaucoup de longs ou de courts chapitres et casser le rythme avec un chapitre différent, ce qui créera de l’étonnement chez votre lecteur. Mais rien n’est obligatoire.

Pour ma part, mes chapitres font souvent entre 1500 et 2500 mots. Parfois, plus court, je crois vers les 1000 mots, des fois beaucoup plus long, dans les 5000 mots mais c’est très rare.

Combien de chapitres doit compter un roman ?

Tout dépend. Si vous écrivez un pavé de 1 000 pages, il se peut qu’il y ait plus de chapitres qu’un roman de 100 pages, et encore, on peut écrire un roman très court avec de très court chapitres et un roman long avec de long chapitres, ou l’inverse. Tout dépend de la structure de l’œuvre, de ce que l’on a envie / besoin de faire pour faire avancer l’histoire.

Le chapitre marqueur de changement :

Un chapitre c’est avant tout le marqueur d’un changement dans l’histoire. On peut introduire un nouveau lieu, un nouveau personnage, une nouvelle intrigue, marquer le temps qui passe, ajouter une nouvelle dose de suspens en coupant l’action. Terminer sur un rebondissement ou avant la fin d’une scène est un bon moyen de décupler le suspens et l’intérêt du lecteur. Pourtant, il faut veiller à ne pas achever ses chapitres toujours de la même manière – sauf si l’on veut jouer sur un effet de style – sans quoi le lecteur peut rapidement s’ennuyer.

Que faire si on a des difficultés à structurer ses chapitres ?

On peut très bien commencer sans penser aux chapitres. Cela peut être stressant de découper son roman en amont de l’écriture. Il n’est pas non plus obligatoire de suivre sa structure première, mais si on éprouve des difficultés à structurer, le mieux reste de ne pas penser « chapitres », mais plutôt éléments de l’intrigue et découper son roman, dans un premier temps, en acte. J’ai déjà parlé des actes à plusieurs reprises. Le découpage en chapitre peut attendre que l’histoire se soit réellement mise en place dans votre esprit pour se faire. Et si réellement vous ne parvenez à couper votre récit, vous pouvez toujours demander l’aide de vos proches pour qu’ils vous conseillent. Certaines personnes savent d’instinct où il faut marquer une pause et si vous n’y parvenez pas ce n’est pas une fatalité, avec de l’expérience, beaucoup de lecture, vous sentirez les moments propices aux coupures.

Bonne journée,

Ponine.

 

Mes applis du moment : productivité

Bonjour à tous,

Cet article portera sur les applications que j’utilise en ce moment pour améliorer ma productivité et pas nécessairement pour l’écriture.

Les applications dont j’avais déjà parlé :

Pomodoro : oui, j’avais apprécié et puis détesté ( voir cet article ) cette application, mais j’y suis revenue tout de même. J’avais consacré un article sur cette technique, ici. Petit rappel du principe : la méthode Pomodoro consiste à mettre un chronomètre durant 25 min pour travailler sur une seule tache, de prendre ensuite 5 minutes de pause pour se dégourdir et se vider la tête, faire du thé, marcher un peu, bref ce que vous voulez durant 5 minutes, puis de recommencer, 3 autres fois les 25 min de travail et 5 minutes de pause avant de prendre 15 à 30 min de grosse pause. J’aime bien cette technique mais pas pour l’écriture. Etre concentrée 25 minutes pour écrire chez moi c’est juste pas possible. Pourtant, je trouve que pour d’autres activités comme apprendre une langue, coudre, travailler, étudier, lire, faire le ménage, etc c’est très intéressant. On sait que l’on ne va pas rester des heures sur une tache – surtout celle que l’on aime le moins – et que l’on va pouvoir se montrer plus productif de ce fait en réalisant plusieurs petites taches dans la journée. On adhère ou pas au concept, mais le fait d’avoir quelques minutes de pause permet de se vider l’esprit. J’ai téléchargé une application, mais rien ne vous empêcher de prendre un bon vieux chrono.

J’avais déjà essayé Tomate Mécanique, que j’avais apprécié. C’est vraiment une application super simple, et c’est juste un chrono en réalité, pas de fioritures, pas de blabla juste un chrono c’est bien ça évite les distractions.  Aujourd’hui, je teste Focus To-Do: Pomodoro technique & tâches que j’apprécie beaucoup parce qu’elle permet de planifier les taches à l’avance et de les inscrire du coup, c’est bien pratique. J’aime bien faire ma liste de tache la veille au soir ou le matin avant de commencer, comme ça, je me sens tranquille.

WriteOMeter : J’avais découvert cette application, il y a quelques temps déjà. J’en avais parlé rapidement dans cet article.

J’avais cessé de l’utiliser, mais…mais finalement j’ai bien. Cette application permet de garder une trace de ses projets, de planifier le nombre de mots pour un roman, ou de caractère. On peut choisir sur le calendrier dans combien de jours, mois, années, on veut achever son projet. on peut recevoir des notifications quotidienne pour nous rappeler d’écrire. On peut choisir également le temps de chaque séance d’écriture et on reçoit des points à dépenser comme on veut lorsque l’on a atteint un objectif (que l’on peut choisir nous même, moi par exemple je reçois un point lorsque j’écris 300 mots en 10 minutes.). J’aime bien cette application. Bien entendu, je m’en sers pour rédiger des romans, mais rien n’empêche de l’utiliser pour écrire ses dissertations, son mémoire, son rapport de projet…

Les applications dont je n’avais pas parlé  :

CLUE : Je vous entends déjà dire : mais ce n’est pas une application productivité, ça n’a même pas de rapport avec l’écriture ! Alors oui, mais ceux qui ne sont pas des femmes en âge de procréer ne comprendront peut-être pas l’intérêt d’avoir une application qui gère les cycles menstruels, qui vous rappel de prendre la pilule ou de quand vos règles vont commencer, ou quand aura lieu la période de fécondation. C’est vrai, que même si l’on peut reconnaître l’utilité de ce genre d’applications, on est en droit de se demander quel est l’intérêt de la classer dans la case productivité. Tant que je prenais la pilule, je ne me rendais pas compte à quel point le cycle menstruel peut influencer l’humeur, la productivité, et l’attention. Sincèrement, je n’en avais aucune idée. J’avais beau avoir mes règles depuis longtemps lorsque j’ai commencé à prendre la pilule, je n’étais qu’une ado, du coup je n’avais pas vraiment réfléchis à l’influence de mes hormones sur ma productivité. Depuis, un an à peu près que j’ai arrêté la pilule, je revis ! Je me sens plus heureuse, ou malheureuse (mais ça c’est pour un prochain article), du coup j’ai commencé à regarder en quoi certains jours du mois j’étais plus ou moins en forme pour être productive ou non. Mais ça c’est aussi quelque chose que j’aborderais dans un prochain article. Donc CLUE est une application, pour les personnes ayant besoin de suivre leur cycle menstruel – désolée certain(e)s ne seront pas concernés. en répondant tous les jours à une série de petites questions comme l’humeur, la productivité, le cycle menstruel, les douleurs, le temps de sommeil, etc. On suit l’évolution de son cycle et on découvre comment les hormones influences sur sa créativité, productivité, motivation. Je recommande.

Fabulous : une application que j’ai découverte, il y a quelques semaines à peine. J’aime bien le concept. Elle permet de se créer des routines de vie. J’ai pris la fonction payante, parce que je voulais vraiment suivre le programme qui se présente comme un coach lifestyle. Bon je ne me sers pas de la fonction méditation, j’en fais déjà par moi-même.

Ce que j’aime dans Fabulous, c’est le voyage, et en même temps ce que je n’aime pas. En effet, chaque routine est un conçu comme un voyage. Le voyage gratuit est accès sur les routine pour être plus énergique le matin. Donc tous les jours on est invité à faire certaines action. Au début, boire un verre d’eau, puis prendre un petit déjeuner, faire du sport etc. C’est bien, parce qu’il y a une évolution, on n’est pas lancé dans 15 actions différentes du jour au lendemain. Mais je trouve l’évolution un peu lente. Ce qui est bien c’est que l’on reçoit des lettres pour nous présenter les différentes recherches scientifiques sur certaines actions et sur les raisons qui poussent l’application à nous les proposer. Donc, oui j’aime bien, mais je ne pense pas que je reprendrais cette application l’an prochain. On verra. En dehors du voyage, on nous propose plusieurs « instant fabulous » avec divers exercices comme la sieste, la respiration, la méditation, le yoga, le travail profond, les étirements, l’inspiration et l’exercice physique. Je n’ai pas encore tout testé mais c’est intéressant, notamment dans travail profond on retrouve la technique pomodoro et d’autres aussi. Les séances yoga mériteraient à être un peu plus étoffées je trouve mais les activités respirations et méditation sont intéressantes.

 

Voilà pour mes applications productivité du moment.

Et vous ?

Avez-vous des applications

dont vous aimeriez nous faire part ?

 

Belle journée,

Ponine

 

Avoir des valeurs

Coucou à tous,

Longtemps, lorsque j’entendais l’expression « avoir des valeurs », je pensais Révolution Française, je pensais « liberté, égalité, fraternité », je pensais au drapeau français, je visualisais Danton, Robespierre, Louis David, Napoléon, Victor Hugo, Jean Moulin, Renaud ou encore Edith Piaf – ne cherchez pas il n’y a guère de logique là dedans. Bref, j’avais une vision étriquée des valeurs.

Je ne pensais pas non plus qu’écrire des romans c’était aussi y mettre des valeurs, nos propres valeurs (ou pas d’ailleurs).

Et puis, il s’est passé quelque chose. Quoi ? Je l’ignore. Disons simplement que lorsque j’ai commencé à lire des livres de développement personnel, je me suis rendue compte de ce qui faisait que j’étais différente des autres personnes. Pas juste différente au sens physique, ou parce que je n’avais pas les mêmes désirs, j’ai compris pourquoi j’étais différente. J’ai toujours su que je ne ressemblais pas aux autres, que ce soit physiquement ou moralement, mais je n’avais touché du doigt la véritable raison, certainement parce que l’on ne m’avait jamais parlé des valeurs.

Qu’est ce qu’une valeur ?

Selon, l’Encyclopédie Universalis les valeurs (en sociologie) sont :

« Plus encore que les normes, les valeurs font aujourd’hui partie de ce vocabulaire de la sociologie qui s’est progressivement imposé dans le langage courant pour désigner des idéaux ou principes régulateurs des meilleures fins humaines, susceptibles d’avoir la priorité sur toute autre considération. Ce sens actuel de la valeur s’écarte des usages économiques ou mathématiques plus classiques du terme, mais ne contredit pas son étymologie : valere qui, en latin, signifie « être fort », puisque c’est bien la puissance de certains idéaux qui semble devoir assurer leur prévalence. La tradition sociologique a fait du prédicat de valeur, originellement attaché à un sujet individuel – par exemple la valeur d’un homme au combat –, une sorte d’entité souveraine reconnue comme telle par une collectivité humaine. »

Il s’agit d’une norme de conduite, des principes moraux que l’on souhaite suivre et qui nous définisse. Il s’agit de ce à quoi on attribue de la valeur et nous aide à atteindre buts et idéaux.

Selon Salom Schwartz, il existe 12 valeurs universelles, communes à l’humanité :

  1. L’amitié
  2. Universalisme
  3. Autonomie
  4. Sécurité
  5. Conformité
  6. Hédonisme
  7. Réussite
  8. Tradition
  9. Stimulation
  10. Courage
  11. Famille
  12. Pouvoir

On peut ajouter d’autres valeurs, après tout, nous avons tous des valeurs différentes et celles-ci sont les plus « communes ». J’ai d’ailleurs trouvé un PDF sur Google dans lequel est retranscrit 284 valeurs.

Alors pourquoi je vous parle de valeurs aujourd’hui ?

Plus je vieilli et plus je me rend compte que les valeurs sont importantes dans une histoire. Connaître les valeurs de ses personnages permet de mieux situé l’action, de mieux appréhender les réactions des personnages et de connaître leurs désirs.

Lorsque j’ai commencé à écrire, je n’avais aucune idée de ce que représentaient les valeurs pour un individu. J’ignorais que c’était les valeurs d’une personne qui la pousser à agir et à rechercher le bonheur. Je ne savais pas non plus qu’une vie en inadéquation avec ses propres valeurs conduisaient au mal-être. Je ne savais pas non plus à quel point il est important d’avoir son propre code de conduite morale et que cela pouvait conduire à des dilemmes. Maintenant que je le sais, je me dis que c’est fort utile pour écrire des romans et accessoirement pour se connaître soi-même et mieux appréhender les relations avec autrui.

Définir des valeurs est-ce que c’est difficile ?

Alors autant définir ses propres valeurs peut-être assez aisé lorsque l’on arrive à se détacher des valeurs que l’on nous a transmise : Par exemple, si l’on vous a toujours répété des phrases toutes faites comme « le travail c’est la santé » ou  » il faut être fourmis plutôt que cigale » même si on vous a également répété qu’il fallait être « prêteur et partageur ». Bref, une fois que l’on a mit de côté toutes ces valeurs qui ne sont pas les vôtres et que l’on a bien tenté de vous faire entrer dans le crâne de grès ou de force, on peut se poser les bonnes questions. Cela ne veut pas dire que vous n’êtes pas un économe, que vous n’êtes pas tourné vers le travail, mais vous n’avez pas à être et incarné les valeurs des autres.

Seulement, comment fait-on pour décider des valeurs d’un personnage ? Après tout on part de rien, ou de presque rien. Le personnage peut avoir un passé et un avenir, il aura des faiblesses, des forces, mais il n’est pas construit comme un être humain.

Combien de valeurs lui donner ?

Entre 3 et 10, ce n’est pas la peine de multiplié les valeurs. Il faut également avoir en tête que toutes les valeurs ne se valent pas, au sens où certaines sont plus importantes que d’autres, ou auront plus de poids dans les choix et les idéaux de votre personnage.

Ce qu’il ne faut pas oublier non plus, c’est que souvent les valeurs que l’on possède et dans lesquels on croit sont issus de notre éducation. Il faut donc garder à l’esprit, qu’en créant un personnage, il sera la somme des croyances de ses proches et des idéaux qu’on lui aura inculqué. Ce qu’il faut également garder à l’esprit, c’est qu’un personnage ne peut avoir des valeurs diamétralement opposées. En effet, il ne peut pas avoir pour valeur la richesse et la pauvreté en même temps, tout comme la célébrité et discrétion. Il faut avoir un minimum de cohérence. En revanche, on peut avoir inculqué au personnage d’avoir de l’ambition, et un désir de richesse, alors qu’il aura lui, pour valeur la pauvreté et l’humilité.

Ne choisir que peu de valeurs signifient bien les comprendre et savoir comment elles se manifestent de manière concrète, afin de les exploiter au mieux. Il est donc plus intéressant d’avoir trois valeurs principales et de les définir clairement que dix et de ne pas trop savoir quoi en faire.

Comment choisir les valeurs des personnages ?

Elles peuvent être soit complémentaires entre tous les personnages du roman. Elles doivent être en tout cas semblable pour le héros et les personnages qui lui sont proches, si vous choisissez de mettre l’amitié en avant dans votre histoire, l’amitié doit être une valeur partagé – pas par tous les personnages, mais au moins par certains.

Elles peuvent être totalement antagonistes et chacun évolue différemment dans l’histoire en fonction de ses propres valeurs.

Pour choisir des valeurs, vous pouvez utiliser des valeurs que vous connaissez et qui vous animent.  C’est un moyen de s’assurer que vous saurez de quoi vous parler. Bien entendu, cela ne veut pas dire que l’ordre d’importances de ces valeurs sera semblable à ce que vous appréciez.

Autre moyen de choisir les valeurs ? Au pif. Je sais c’est un peu étrange, mais lorsque l’on a dû mal à se décider on peut tout simplement s’en remettre au hasard.

Qu’est ce que les valeurs apportent au récit?

Je crois que les valeurs apportent de la profondeur à un récit. Qu’elles permettent de réellement se focaliser sur les objectifs des personnages et de donner du sens. C’est également une prise de position de la part de l’auteur et je crois que c’est ce qui peut être le plus effrayant. Les valeurs apportent une dimension sociale au récit. Elles le portent et mettent en évidence les différences humaines. Elles apportent également de la cohérence, une ligne de conduite et elles offrent l’avantage de ne pas perdre le héros. Les lecteurs pourront plus facilement s’identifier aux personnages et comprendre leur motivation et les enjeux du récit.

 

Quel est votre point de vue sur les valeurs ?

 

Bonne journée,

PONINE

Le Mooc : La science-fiction explorer le futur au présent

Coucou à tous,

Depuis le 8 mai s’est ouvert un nouveau MOOC sur l’université en ligne FUN. Il s’agit d’un MOOC sur la science-fiction, dans le même esprit que les deux MOOC sur la Fantasy.

Qu’est ce qu’un MOOC ?

Il s’agit d’un cours en ligne. L’acronyme MOOC signifie : Massive Open Online Course. En somme, il s’agit de cours ouvert à tous que l’on trouve sur le web. Les cours et les inscriptions sont totalement gratuit, parfois, un certificat de validation est parfois payant. Les cours sont diffusés sur internet, et il s’agit bien de cours pas de documentaire ou de reportage ou de conférence. Le niveau est généralement universitaire, mais je vous rassure tout le monde peut les suivre. Il n’y a pas de prérequis dans la plupart des cas, sauf parler la langue – eh oui, c’est un minimum, vous pouvez toujours tenter de suivre des cours en japonais mais si vous ne parlez pas la langue cela risque d’être compliqué. Il n’y a aucune limite d’âge. Et la seule chose que l’on vous demandera pour réussir un MOOC c’est d’avoir la discipline de suivre les cours, de répondre aux questions / quiz / tests et autres méthodes de validations.

Pourquoi c’est bien les MOOC ?

Parce que c’est en ligne, c’est gratuit – sauf que vous devrez avoir un moyen d’accéder à un internet – c’est facile d’accès. De plus, c’est pratique, parce que vous pouvez suivre le cours lorsque vous en avait le temps. Avec un MOOC vous pouvez agrémenter votre CV, développer de nouvelles compétences, acquérir des connaissances, continuer à apprendre même si vous n’êtes plus à l’école.

Le MOOC sur la Science-Fiction

Il s’agit d’un MOOC en français, proposer par l’université d’Artois, il est ouvert à tous, totalement gratuit.

Il a démarré le 8 mai et s’achèvera le 26 juin.

Le thème est plutôt simple : la science-fiction. A travers deux parcours, le parcours solaire, déjà ouvert, qui comporte 15 modules, et le parcours stellaires, ouvert à partir du 22 mai, de 15 modules lui aussi, les enseignants exposeront ce qu’est la science-fiction.

Durant les quinze premiers modules, on voyage à travers le temps et l’espace : le premier chapitre se concentre sur l’histoire de la SF, le second expose les différents genres, puis un chapitre évoque les différentes médias, tout une thématique traite de la SF française, et enfin, un intervenant parle de la science dans la science-fiction.

Pour valider le niveau solaire, il suffit de répondre au quiz à la fin de chaque modules. Le but étant d’obtenir un score de 50%, ce premier niveau est très simple, donc n’ayez crainte tout le monde peut le réussir. Le second niveau, stellaire, sera plus difficile, mais je pense qu’il est largement faisable.

Mon avis :

J’ai déjà achevé les quinze premiers modules, j’ai donc obtenu un score de 50%, je suis donc certaine d’obtenir le certificat de réussite. J’attends avec impatiente le 22 mai pour continuer le MOOC.

Je ne suis pas du tout fan de science-fiction en ce qui concerne les romans. Je ne lis pas de SF, j’en ai lu, mais je n’ai jamais apprécié. J’aime bien la SF au cinéma. Voilà où j’en étais lorsque j’ai commencé le MOOC et mon point de vue sur la question s’est bien développé depuis. J’ai appris que certains textes que j’apprécie sont en réalité de la SF. J’ai aussi pu mieux appréhender ce genre, ses codes et apprendre davantage sur ce qu’est la Science-Fiction, et ce n’est pas forcément ce que je pensais.

Les cours sont sympa. Les explications claires et précises. J’adore le fait de pouvoir télécharger les fichiers audio et les retranscriptions des cours, ainsi que d’avoir une bibliographie. J’ai apprécié tous les modules pour le moment, un petit bémol pour celui sur la science parce que je ne suis pas du tout une scientifique. Je ne dis pas que ce module est compliqué, seulement c’est celui qui m’intéressait le moins. Il n’était pas difficile outre mesure, et il expliquait de manière satisfaisante les différentes manières dont devrait être peuplé une planète, mais je n’ai pas adhéré. Dès qu’il est question de science je décroche, parce que je déteste les sciences.

Je recommande donc ce MOOC, non seulement pour ceux qui écrivent de la SF, mais pour tous les autres. Toutes les personnes qui s’intéressent à la littérature et au cinéma pourraient être intéressées par ce MOOC.

Etes-vous inscrit à ce MOOC ?

Qu’en pensez-vous ?

Bonne journée,

Ponine

Sunshine Blogger Award

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui un article plutôt étrange et étonnant, puisqu’il s’agit du Sunshine Blogger Award. Dernièrement, Haley, une talentueuse bloggeuse, m’a tagué pour le Sunshine Blogger Award. Sur le coup, je me suis demandée de quoi il s’agissait. Je la remercie d’ailleurs de m’avoir choisi, j’ai pu ainsi en apprendre davantage sur elle-même (et vous devriez aller y faire un tour son blog est très enrichissant) et sur ce défi.

Le Sunshine Blogger Award consiste en une série de question – 11 en tout – auxquelles il faut répondre, après avoir été choisi – désigné – par un autre blogger, une fois les réponses postées, à nous de désigner plusieurs autres bloggers pour perpétuer la chaîne.

Ce défi m’a rappelé les lettres de la chaîne de la chance au collège, j’ignore pourquoi, mais j’ai trouvé cela très amusant et quelque peu stressant.

Mes questions et mes réponses :

Pourquoi as-tu ouvert ce blog ?

Oulala. Pourquoi ? Et bien, je dirais que j’avais envie de partager ma passion avec d’autres personnes. Je sentais qu’il était intéressant d’expliquer mes choix, ma manière d’écrire, de planifier mes romans. J’espérais pouvoir partager ma vision de l’écriture et aider d’autres auteurs. J’avais envie d’offrir un peu de moi et des mes idées au monde de la littérature.

Quel blog t’inspire la plus ?

Je dirais tous et aucun à la fois. J’aime bien regarder quelques blogs de temps à autres, malheureusement je ne prends pas assez de temps pour ce faire, mais cela va changer lorsque j’aurais constitué un vrai planning de choses à faire. Sinon, je ne pense pas m’inspirer d’autres blogs ou d’autres bloggers. Si j’ai des mentors dans l’écriture, pour ce qui est du blogging ce n’est pas le cas. Sinon, j’aime beaucoup le blog de Lutetia Flaviae, même si ce blog n’a rien à voir avec l’écriture.

Quel est ton livre préféré ?

Je crois avoir déjà dis que mes livres préférés changer en fonction de mes humeurs, du temps qui passe, et de mon évolution personnel. Pourtant, si je ne devais garder qu’un livre, j’en garderais plusieurs. Je garderai Les Misérables de Victor Hugo et Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell. Je pense pouvoir à jamais trouver dans ces deux ouvrages tout ce qui constitue mon univers et mon enrichissement personnel.

Quel est le voyage de tes rêves ?

Trop difficile de répondre à cette question, parce que comme pour les livres, je n’ai pas un voyage en tête mais plusieurs. Je suis une personne tellement compliquée que lorsque l’on me parle de faire un choix, je ne peux qu’en émettre plusieurs. J’aimerais aller en Russie, pas en prenant l’avion comme les gens normalement constituaient, mais en voyageant en train. Je me vois bien traverser des pays comme l’Allemagne, la Pologne, l’Ukraine, la Croatie, la Roumanie, avant d’aller en Russie, pour visiter Moscou, St Petersburg, Odessa, la Sibérie. Ce serait un long voyage, mais un voyage de rêve, parce que j’aime prendre mon temps et que je suis convaincue que dans tout voyage ce qui compte ce n’est pas la destination mais le trajet en lui-même.

J’aimerais faire la même chose pour aller à Londres et à Edimbourg mais également pour visiter l’Ireland, seulement je considère ce voyage là comme plus abordable, il suffit de parler anglais, alors que pour voyager dans les pays de l’Est, je crois devoir apprendre le russe, le croate, l’ukrainien et le polonais. En tout cas, c’est de cette manière dont je vois ce voyage.

Quel est ton plus beau souvenir ?

J’ai de beaux souvenirs, mais pas de plus beau souvenir. Tout comme j’ai de mauvais souvenirs, je n’ai pas de plus mauvais souvenirs. Je crois que je pourrais répondre à cette question uniquement à l’instant de ma mort, auparavant c’est bien trop fluctuant.

Es-tu plutôt thé ou café ?

Je dirais Thé, même si j’aime bien le café au lait avec du sirop de noisette. Ou mieux, le café noisette de la fac d’art. Je me damnerais pour retrouver ce café noisette de la fac d’art, mais sinon je préfère le thé vert, à tout moment de la journée. Mon thé favoris du moment est le thé comme une étoile de Betjeman & Barton, un délice.

Es-tu plutôt chat ou chien ?

chien sans hésiter. Raison de la rupture avec mon ex d’ailleurs, je n’aurais jamais supporté d’avoir un chat comme il l’exigeait et vivre sans un chien, c’est pour moi impossible.

Que penses-tu de l’utilisation d’un pseudonyme en écriture ?

Franchement, tout dépend de la personnalité de l’auteur, de ses envies, de sa vie personnelle, de son « courage » et surtout de sa famille. Certains n’ont pas envie de voir leur nom sur des couvertures de livres pour protéger leur famille, et cela je le comprends. Après écrire sous son vrai nom ou celui de plume peu importe, cela ne change rien au contenu et je crois que l’on ne peut pas juger en bien ou en mal le fait d’user d’un pseudonyme, c’est un choix personnel qui ne remet rien en cause.

Quel est ton rituel d’écriture ?

Disons que j’en ai plusieurs, parce que je cherche toujours à m’améliorer et parfois mon rituel évolue en fonction de pleins d’événements, de mes humeurs et de ce que je découvre sur moi-même. Ce que je fais quoi qu’il arrive c’est de rêver mon roman, mon histoire, le soir avant de m’endormir ou le matin lorsque je m’éveille. En ce moment c’est plutôt à quatre heures du matin lorsque je me réveille d’un cauchemar. Autre rituel, le chrono de 10 minutes lorsque j’écris (pas lorsque je corrige). Je ne peux pas me concentrer plus de dix minutes avant de mettre à procrastiner. Puisque je corrige un roman depuis quelques jours, j’ai développé un rituel : j’écoute des comédies musicales pendant mes corrections. Souvent, les Misérables (notamment le film de 2012 – je suis totalement amoureuse de la voix d’Aaron Tveit, de Samantha Barks et d’Eddie Redmayne) et la version russe de Notre Dame de Paris, la version anglaise également.

As-tu déjà été publié ou t’es tu autopublié ?

Oulalala. Je n’avais pas prévu de répondre à ce genre de question, qui me mettent vraiment mal à l’aise, parce que lorsque j’ai commencé ce blog je m’étais jurée de ne jamais en parler. Je ne voulais pas que ce blog serve de publicité ou de promo à ce que j’écris. Donc, je vais être honnête, en partie, j’ai hésité à m’autopublier, seulement ce n’est pas ce que je veux au fond de moi. Je ne suis pas contre, loin de là, mais je suis convaincue que chacun est différent et si certains peuvent s’autopublier, d’autres ne le peuvent pas. C’est comme pour le travail, certains sont des freelances et d’autres ont besoin d’être salariés parce que c’est dans leur nature. Ce n’est pas un mal d’être une personne qui préfère avoir un vrai éditeur plutôt que de s’autoéditer. C’est un travail de longue haleine que de gérer la publication, la correction, la diffusion, le marketing, la promo, etc. Et l’autoédition ce n’est pas pour moi. J’ai hésité, réellement, mais je préfère avoir une maison d’édition. Et j’ai une maison d’édition, une petite. Mais pas d’autopromotion, j’ai horreur de cela. ^^

A quoi ressemblera ta vie dans dix ans ?

Je ne sais pas. Je n’ai pas encore demandé à mes cartes de tarot de me dire ce que sera ma vie dans dix ans. Je n’ai aucune idée de ce qu’elle sera, contrairement à mes personnages, je ne lis pas l’avenir.

Ce que je sais en revanche, c’est ce à quoi j’aimerai que ma vie ressemble. Je vais faire ma « Reine » et dire que je voudrais être riche et célèbre, gagner des millions d’euros grâce à l’écriture et que du coup, je pourrais mettre en place des centres d’accueil pour les personnes sans domicile et leurs animaux de compagnie, parce que souvent les personnes qui vivent dans la rue ne peuvent se rendre dans des centres d’accueil à cause de leurs animaux de compagnie qui ne veulent pas abandonner. Donc si j’étais célèbre, je me servirais de cette notoriété pour mettre en place des centres d’accueil où les sans domicile pourraient venir avec leurs animaux, où l’on laverait les animaux, les nourriraient, où ils pourraient voir des vétérinaires, et bien sûr la même chose pour les humains. J’aimerais aussi que ma notoriété me permette d’ouvrir des centres d’accueil pour les femmes battues. Et lutter contre le viol, et les violences, monter une association pour défendre les victimes et les soutenir dans leurs combats. Dans dix ans, j’aimerais aussi avoir une belle et grande maison avec une bibliothèque et un bureau pour écrire et un Bow Windows, surtout un Bow Windows. J’aimerais pouvoir réaliser mon grand voyage de rêve en Russie et avoir une autre maison à Londres, parce que je rêve de vivre à Londres. Et j’aurais un chien aussi. Voilà à quoi j’aimerais que ma vie ressemble, donc très égoïstement j’aimerais vendre beaucoup de livres, gagner pleins d’argent.

Maintenant c’est à moi de choisir des participants, bien sûr, ils ne sont pas obligés d’accepter ce challenge. Donc, je nomine : Moody, Christophe Guitton, Marine, L’astre, Miss Avery, Celia May, Plumes de dragon, Le paradis de Noémie, Julien Hirt, Lucie, Sophie

  1. Quand as-tu commencé ton blog ?
  2. Qui est ton personnage historique préféré ?
  3. Quel est ton plus grand rêve ?
  4. Une phrase qui a changé ta vie ?
  5. Plutôt du soir ou du matin ?
  6. As-tu un talent particulier ? Et lequel ?
  7. Si tu pouvais choisir de vivre à une autre époque laquelle se serait ?
  8. Qu’aimes-tu dans le blogging ?
  9. A choisir, une bonne soirée c’est : un bon film ou un bon livre ?
  10. Lithothérapie, huile essentiel, astrologie, tarot… : arnaque ou véritable science ?
  11. Sur quel réseau social es-tu le plus présent ?

Ma saga : le thème

Coucou à tous,

Aujourd’hui j’avais envie de vous parler de ma saga et du thème que j’ai choisi de développer. C’est tout même une vaste question parce qu’entre le moment où j’ai eu la première idée de cette saga et aujourd’hui, il y a eu de très nombreuses années.

Je ne me souviens plus pourquoi j’ai choisi le thème. C’était il y a bien trop longtemps et je n’ai pas conservé les notes que j’avais prise à cette époque. Seulement, voilà aujourd’hui je sais de quoi parle ma saga, je sais pourquoi je me suis dirigée vers ce thème principal.

Pour moi, le thème d’un roman ce n’est pas l’idée principale, ce n’est pas l’intrigue principale, c’est plutôt une valeur que l’on a envie de défendre et de mettre en avant. Oh, bien entendu, cela ne signifie pas que l’idée ou l’intrigue ne soit pas liée à cette valeur que l’on souhaite défendre. Cela ne signifie pas non plus qu’un roman ne doit être basé que sur une seule valeur, mais qu’il y a un fils d’Ariane, une ligne de conduite principale.

Dans ma saga, je voulais parler du thème de la double personnalité. C’est un thème qui me fascine depuis aussi longtemps que je me souvienne. Dans la première version de ma saga, il existait réellement un double de mon héroïne principale et qui était aux antipodes de sa personnalité. Seulement, je n’étais pas convaincue du besoin d’avoir Une GENTILLE et Une MECHANTE. C’était un peu trop lac des Cygnes (j’avais 12 ans à l’époque et je ne connaissais pas encore grand chose à la culture). Alors, j’ai mis longtemps avant de comprendre qu’il ne fallait non pas deux mais un seul personnage pour incarner ce mythe de la dualité de personnalité – qui est en réalité un thème largement abordé que ce soit en littérature, qu’en jeux vidéos etc mais j’étais jeune et inculte.

Si je devais dire ce qui m’a le plus inspiré pour ce thème, je crois que je ne parlerais pas de mes souvenirs d’enfants mais que je prendrais pour source d’inspiration le thème du Doppelgänger. Nous avons tous de mauvais côté, des défauts, une part d’ombre en nous, c’est ce que je voulais développer. Le thème du double est récurant dans les civilisations, mais avant que je ne m’y intéresse je ne pensais pas qu’il y avait une telle culture du mythe du double maléfique. C’était réellement déstabilisant lorsque je me suis rendue compte à quel point ce thème était largement exploité. Pourtant, je n’ai pas eu envie de renoncer à ce thème pour autant et j’ai forgé ma propre conception du mythe du double.

Pour autant, ce thème principal qui pourrait naïvement se résumer par le bien et le mal, n’est pas du tout visible dans mes intrigues. Je n’ai pas cherché à construire mes intrigues, ni les quêtes de mes personnages autour de ce thème. Selon moi, il n’est pas nécessaire de faire tourner ses intrigues autour du thème principale. Le thème peut apparaître part la personnalité des personnages, part leurs actes, même si les intrigues ne le mette pas en avant. Je considère les intrigues comme des objectifs à atteindre, alors que le thème c’est ce qui ressort de l’histoire. Pour schématiser, je dirais que : L’intrigue serait donc l’objet de la quête, alors que le thème serait la leçon de cette même quête. C’est de cette manière que j’ai choisi de construire ma saga, et si chaque tome se penche sur des intrigues différentes – tout en gardant l’intrigue principale comme trame de fond – le thème reste le même – même si d’autres thèmes peuvent apparaître en même temps (oui, je sais c’est compliqué quand on écrit une saga.).

Et pour vous : est-ce que le thème et l’intrigue principale doivent aller dans la même direction ? Est-ce qu’il faut forcément que l’intrigue principale soit le thème ?

Bonne journée,

Ponine.

Les personnages secondaires : faut-il un plan pour les créer ?

Bonjour tout le monde,

La question que je me posais ces derniers jours c’est la suivante : FAUT-IL UN PLAN POUR CREER UN PERSONNAGE SECONDAIRE ?

Autant, il est logique et même indéniable de savoir exactement qui est le héros, parce que c’est sur lui que repose l’histoire. C’est un peu de même pour les personnages principaux parce qu’ils sont là pour aider le héros dans son cheminement, parce qu’ils portent également l’histoire mais qu’en est-il pour les personnages secondaires ?

Qui sont les personnages secondaires ?

Ce sont des bases qui servent à mettre en valeur les personnages principaux, qui eux sont là pour porter le héros. Tout du moins, c’est l’idée qui ressort de ce à quoi servent les personnages secondaires. Souvent les personnages secondaires ont des intrigues, que l’on appellent secondaires. C’est-à-dire les intrigues qui n’ont pas nécessairement avoir avec l’intrigue principale. Ils enrichissent l’intrigue, la complexifie et très souvent mettent des bâtons dans les roues du héros. Ils rendent l’histoire plus vivante.

Ce qu’il ne faut pas oublier c’est que les personnages secondaires ne sont pas là pour faire tapisserie, s’ils ne servent à rien alors ils ne sont pas des personnages mais des figurants. Les figurants ne doivent pas être trop nombreux sous peine de perdre le lecteur.

Alors est-ce nécessaire d’avoir un plan pour ces personnages ?

Avoir une fiche de personnage oui, je pense que l’on ne peut pas écrire sans avoir au minimum des informations sur les personnages. Ne serait-ce que les noms, les détails physiques et quelques détails moraux. Sans ces détails notés quelque part on risque de se perdre durant l’écriture et la correction du roman. C’est également le risque de perdre énormément de temps que quelques prises de notes peuvent éviter.

On peut penser qu’un personnage secondaire qui n’a pas la même importance que le héros ou ses compères n’aura pas besoin d’une description poussée, ni même qu’en tant qu’auteur on n’est pas tenu de savoir tout de sa vie, des envies et de ses ambitions, parce que de toutes manières on n’en parlera jamais. On se dit qu’il faut mieux se concentrer sur ce qui est réellement important : l’intrigue principale et que la cohérence des personnages secondaires ne sera pas remarqué par les lecteurs de toutes manières. Ce qui est faux, les lecteurs remarquent toujours lorsque quelque chose ne va pas et qu’un personnage manque de cohérence. Ce qui ne signifie pas qu’il faille passer des semaines sur chaque personnage, loin de là.

Pour ce qui est d’avoir un plan complet, je dirais que tout dépend de la personnalité de l’auteur. Certains ressentent le besoin de savoir tout de leurs personnages, de leur histoire, d’autres en revanche aiment partir à l’aventure. Pour ma part, j’aime bien avoir quelques notes sur les personnages secondaires, mais souvent je n’ai pas le désir ou le temps d’écrire un plan complet pour les personnages secondaires, car j’ai envie d’écrire mon roman. J’aime me jeter dans l’histoire et durant la phase d’écriture j’ajoute des informations sur les personnages secondaires dans leurs fiches pour ne pas oublier. D’autres fois, je n’ajoute rien sur mes fiches de personnages et je reprends le tout une fois que je suis en phase de correction. Chacun est donc différent.

Alors pourquoi je me demande s’il est nécessaire d’avoir un plan pour les personnages secondaires?

J’ai des habitudes, pourtant je crois que ce n’est pas parce que l’on a des habitues qu’il n’est pas indispensables de tester autre chose de temps à autre. Faire des tests permet d’évoluer, de juger ce qui est bon ou non pour nous. Et puis, plus l’on écrit plus on s’améliore, et plus on peut être tenté d’essayer de s’améliorer en usant d’autres méthodes.

J’ai rédigé plusieurs articles sur la manière de créer des personnages principaux et également sur comment créer des personnages secondaires, vous pouvez aller y jeter un œil.

A quoi ça sert un plan ?

Un plan sert à se repérer dans l’histoire du personnage et par rapport à l’histoire en elle-même. C’est un moyen de bien ficeler l’intrigue et d’être certain que tout est à sa place, que l’histoire est complète et complexe et qu’il n’y a rien d’inutile. Un plan est là pour aller plus vite – en tout cas plus vite que si on se lançait dans l’histoire sans rien penser à l’avance mais cela c’est dans la théorie. Le plan en principe permet de ne juger si son histoire tient la route avant même de l’avoir écrite.

A quoi penser si on veut faire un plan ?

Si on veut créer un plan, je pense qu’il faut surtout se baser sur les côtés psychologiques des personnages secondaires, afin de leur créer des intrigues intéressantes. Se baser également sur le passé du personnage est également une manière intéressante de créer vos personnages.

Il faut surtout se baser sur les caractéristiques qui permettront de mettre en avant les personnages principaux puisque le but des personnages secondaires est là pour les porter. Il est également important de ne pas faire passer les personnages secondaires au premier plan.

 Pour ma part, je crois que je vais essayer de dresser de meilleurs – plus complet – portraits de mes personnages secondaires. Souvent, je m’embrouille et je perds de vue leurs intrigues, essentiellement lorsqu’il y a beaucoup de personnages dans mes histoires. Lorsqu’il a peu de personnages ceci n’est pas un problème, pour moi en tout cas.

Si on n’a pas de plan alors ?

Si on n’a pas de plan parce que l’on était trop pressé de se jeter dans la rédaction ( Hello me ! ) rien n’empêche de créer un plan une fois que le roman est achevé et que l’on va passer à la phase de correction. Même durant la rédaction rien n’empêche de se poser le temps d’écrire un plan ou même de faire des fiches de personnages lorsque l’on a besoin. Il n’y a jamais qu’une seule manière d’écriture, aucune bonne méthode, c’est à chacun de voir ce qu’il lui plaît et lui facilite la tâche. Il est peut-être plus intéressant de dresser des fiches de personnages que d’avoir à fouiller dans tout son roman pour se rappeler si le type que l’on a vu à la page 26 a les yeux bleus et si sa description est fidèle et cohérente. Que vous choisissiez d’avoir un plan bien rédigé avec toutes les informations ou quelques idées sur votre personnage gardez en tête qu’il faut toujours s’assurer de la cohérence des personnages et de leurs intrigues tout au long de l’histoire. Ce qui est d’autant plus vrai si vous projetez d’écrire une saga.

 

Faites vous des plans pour les personnages secondaires ?

Très belle journée,

PONINE

 

Mes livres de chevet du moment : développement personnel

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler des livres qui sont sur ma table de chevet en ce moment. Ces derniers temps, je lis beaucoup de livres sur le développement personnel et des livres sur l’histoire de la mode et du costume. Je vous parlerais certainement bientôt des livres sur l’histoire du costume et pourquoi je lis ses livres mais voilà dans cet article je voudrais faire un petit bilan de mes lectures développement personnel.

Je suis convaincue du bien-fondé du développement personnel sur l’esprit humain et sur les biens faits de la motivation, de la pensée positive.

Les livres relus :

Napoléon Hill, Réfléchissez et devenez riche. Ce livre, je l’adore. J’en ai déjà parlé à plusieurs reprises. C’est le livre que j’aime relire très souvent pour y puiser de la motivation et du courage. Lorsque je perds espoir j’aime me plonger dans la prose de Hill. Je suis une grande fan de sa doctrine basée sur la pensée positive. Je n’ai jamais lu le Secret, ce livre ne m’intéresse pas d’une part parce que je le trouve trop onéreux. Plus je lis Réfléchissez et devenez riche et plus je prends conscience de l’importance de la pensée et de l’autosuggestion. C’est vraiment un plaisir de relire ce livre, même si je dois dire que toutes mes notes, tous les passages que j’ai stabiloté ou souligné au fils de mes lectures rends mes relectures difficiles, mais c’est le jeu.

J.K Rowling, La meilleure des vies. Petit discours de la célèbre auteur lors d’une remise de diplôme. J’ai lu plusieurs fois ce court texte. Je ne dirais pas que c’est un livre de développement personnel à proprement parlé, mais je crois que tout ce qui nous aide à nous dépasser est une bonne chose. Tout ce qui peut nous aider à comprendre la nature humaine, ou notre propre personnalité, tout ce qui nous aide à surmonter les épreuves pour moi tout cela c’est du développement personnel. Dans ce texte, je puise du courage. L’idée que même si ma vie à l’instant T n’est pas aussi magnifique que je le voudrais ou pas aussi simple et bien avec du courage, de l’envie, de l’ambition tout peut changer. C’est certainement naïf de ma part, seulement j’assume totalement ce point de vue.

Livres lus :

Louise Hay, vous pouvez changer votre vie ! Le pouvoir des affirmations positives et de la visualisation. Oulala, je déteste Louise Hay, j’ai déjà lu plusieurs de ses livres notamment La force est en vous et Transformez votre vie. Celui-ci je l’avais commencé il y a longtemps mais jamais fini. Je déteste réellement Louise Hay. Je ne sais pas pourquoi, parce que ses conseils sont bons, géniaux même. son écriture est fluide. En tout cas, je comprends tous les concepts dont elle parle, mais mystère, je déteste ce qu’elle écrit. Je fais de la visualisation, je crois aux affirmations positives, alors pourquoi je n’aime pas ce qu’elle écrit ? C’est quand même un comble. Je comprends peut-être mal le message qu’elle essaie de faire passer aux lecteurs. Ou peut-être que je suis une personne étroite d’esprit et mentalement limité, avec un mode de réflexion archaïque, c’est possible. Mais lire Louise Hay provoque toujours chez moi du rejet. Je suis consciente que souvent le rejet d’une idée signifie que l’on met le doigt sur quelque chose à travailler mais là, …je ne sais pas. La fois où j’ai lu transformez votre vie, j’ai eu du mal à accepter le rapport que Hay met entre les maladies physiques et le mentale. Je sais que le physique peut se rendre malade à cause de maux intérieurs mais lire (là ça fait appelle à mes souvenirs je n’ai pas le livre pour vérifier )qu’en somme une femme enceinte à des nausées parce qu’elle rejette son enfant euhhh et la science alors ? Le fait d’avoir des nausées provient des changements hormonaux donc euhhh. encore que j’ai pu mal comprendre. Ce qui m’avait essentiellement énervé à l’époque c’était de lire qu’avoir un cancer provenait de tel ou tel maux intérieurs que l’on n’a pas guéri. …En somme, le message que je comprenais c’est « vous avez un cancer parce que vous l’avez choisi »…Oui, dur à entendre lorsque dans son entourage proche plusieurs personnes sont décédées des suites de tumeurs ou de cancers. Un peu comme si elles avaient choisis de tomber malade. Dans Vous pouvez changer votre vie, ce qui m’a profondément agacé c’est qu’elle dise qu’une femme qui a des problèmes de fertilité ne devrait pas se lancer dans les traitements contre l’infertilité. Pour elle, ce n’est pas bon parce que « quand vous soumettez votre corps à des méthodes qui ne sont pas naturelles pour faire quelque chose que, dans sa sagesse, votre corps ne veut pas faire, vous attirez les problèmes. » Je trouve cela violent. Sincèrement, c’est pour moi aussi violent que d’entendre qu’on ne peut pas être une femme sans faire des enfants. Attention, je ne dis pas qu’elle ne devrait pas le dire, qu’elle n’a pas le droit d’exprimer ses pensées – pas du tout, je suis même heureuse qu’elle dise ce qu’elle pense – mais moi, en tant que personne, avec mon vécu, mon ressenti, je trouve cela violent et dérangeant. C’est réellement ce qui m’énerve chez Louise Hay et pourtant je lui reconnais des tas de qualités, mais certains de ses points de vue me heurtent, par contre je vous encourage à lire ses textes.

Anna Austruy, 30 jours pour changer de vie. Je n’ai pas fini encore …oui 30 jours, c’est long, surtout qu’il n’y a qu’une journée par jour (haha). Mais j’adore. J’adore le concept, j’adore les petits moments où elle parle de sa vie d’avant. On se sent moins seule. Les petits exercices sont cool, même si j’avoue que l’on passe beaucoup de temps sur la deuxième journée lorsqu’il faut faire la liste de ses valeurs et que c’est dur !! J’ai dû mal à faire tous les exercices chaque jours, parce que sincèrement les habitudes on ne peut pas les prendre ou les perdre comme ça en claquant des doigts, mais en tout j’adore. JE trouve les graphismes super sympas. C’est un livre plein d’humour, et d’amour. J’aime les petits questionnaires et les bilans hebdomadaires, seulement je regrette que les bilans ne prennent pas en compte les exo des semaines précédentes, ça aurait été un petit plus sympa. Bon, en revanche ma vie n’a pas changé du tout au tout en 30 jours, hein. Il y a du chemin, je crois qu’il va me falloir des dizaines de mois avant que ma vie ne soit parfaite et encore le sera-t-elle un jour ? Je ne pense pas.

Les livres que j’ai envie de lire et que je veux acheter :

Le petit livre des chakras. Ce livre me fait de l’œil depuis des semaines. Je le veux, je le veux, je le veux. J’ai hâte de pouvoir me l’offrir. C’est un petit livre, mais pour l’avoir feuilleté il me paraît riche et bien construit et donc très intéressant pour débuter sur l’étude des chakras.

Ana Sandrea, Guérir de ses blessures émotionnelles. J’ai suivi une de ses conférences il n’y a pas longtemps et que j’ai envie de mieux approfondir sa pensée. J’apprécierais que le livre soit moins onéreux. Je n’ai pas des finances à rallonge, mais si elle explore dans son livre la pensée qu’elle a développé dans sa conférence je crois que ce sera une très bonne chose pour moi. Ce que j’ai apprécié chez Ana Sandrea c’est qu’elle dit que nous ne sommes pas nos blessures. Que l’on n’a pas besoin de toujours s’identifier à elles pour exister. Elle prenait l’exemple d’une femme qui a été abandonné bébé et elle disait que cette femme se servait de cette blessure d’abandon pour tout justifier dans sa vie et que ce n’était pas une bonne solution pour avancer. Ce passage m’a donné envie d’en apprendre davantage sur sa pensée.

Le prochain livre est une grosse hésitation entre deux livres à la vérité. Je voudrais me former sur l’ennéagramme mais j’hésite entre deux livres : celui de René de Lassus L’ennéagramme les 9 types de personnalités et celui de Thierry Lalot Ennéagramme se connaître pour gouverner sa vie. Si vous connaissez ces livres ce serait sympa de faire partager vos avis. Je suis vraiment partagée et les avis des sites marchands ne m’aident pas à me faire un avis objectif sur ces deux ouvrages.

Voilà pour ce petit tour d’horizon de ce que je lis comme livre de développement personnel en ce moment. Et vous ? Quels sont vos livres de chevet ? Quels livres pouvez-vous relire inlassablement ? Faites-nous partager vos impressions et vos avis ^^

Bonne journée,

Ponine

 

 

 

Créer son héros en 1 semaine

Coucou tout le monde,

Nouveau mois, nouvelle envie d’écriture. J’avais dis aucun nouveau projet … mais ça s’était il y a trois jours. Depuis, j’ai eu quelques idées de romans, d’histoires et des envies. Un impérieux désir de création s’est encore emparé de moi. Seulement avant de me lancer dans un projet qui n’en vaudra peut-être pas la peine, parce que je n’aurais pas les idées pour construire tout un roman, j’ai décidé de m’attaquer au plan. Cela permet de voir si les idées sont assez nombreuses et si elles tiennent la route.

Est-ce possible de créer son héros en une semaine en partant de rien ?

J’aime bien commencé par brosser les traits du héros, savoir ce qu’il veut dans la vie, à quoi il ressemble, quelles sont ses aspirations, son fils d’Ariane. C’est plus facile une fois que le héros prend vie. En tout cas, j’ai plus de facilité d’écrire lorsque je sais à quoi ressemble mon héros.

Comme je n’ai pas envie de passer des mois, des années ou même des semaines à concevoir cette histoire, je me suis lancée le défi de savoir exactement à quoi ressemblera mon héros en une semaine, pas un jour de plus. On verra alors si cette histoire mérite d’être écrite et si elle a de l’intérêt et de la matière. Enfin, je pourrais savoir si elle va nécessiter beaucoup de recherches. On n’écrit pas de la même manière un récit dans un lieu et une époque que l’on connaît bien, qu’une histoire sur un endroit dont on n’a jamais vu la moindre pierres ou sur une époque que l’on n’a jamais appréhendé.

 

D’accord mais par quoi commencer ? Combien de temps y consacrer ?

 

Je n’ai pas envie de passer des heures et des heures chaque jours pour cette histoire. J’ai bien d’autres choses à faire (cf mon article sur mes objectifs du mois de mai).

Je me suis donnée pour ordre d’idée de réfléchir à ce personnage tous les soirs avant de m’endormir disons durant 30 minutes (ou moins tout dépendra du temps qu’il me faudra pour m’endormir chaque jours de la semaine). Aucune prise de note durant ce moment de réflexion informel.

Chaque jour, je prendrai 30 minutes pour réellement penser mon personnage et prendre des notes sur mes idées et les organiser.

Premier jour : LES FONDAMENTAUX

Ce que je nomme les fondamentaux se résument à :

Trouver un nom potable. Savoir quel âge il a. S’il est un homme ou une femme. Lui donner une date de naissance et vérifier son signe astrologique, pour lui donner déjà deux ou trois caractéristiques (oui, j’aime bien que mes personnages correspondent un peu à leur signe astrologique, parce que j’y crois et que je suis convaincue du bien-fondé de l’astrologie – chacun ses idées mais pour un personnage cela peut-être une bonne base de départ quand on ne sait pas trop quel caractère lui donner.). Je vais également essayer de le « voir » mentalement, savoir si spontanément je lui mets une barbe rousse ou des cheveux frisés, savoir si je vois le personnage plutôt en robe ou en pantalon. Parfois, il suffit que je trouve le nom pour directement associer le personnage à un trait physique.

Dans mon imagination, une Anaïs sera blonde et aura tendance à se passer la langue sur les lèvres.  Un Matthieu sera grand, brun et maigre avec des lunettes. Une Juliette petite, ronde et rigolotte. Pourquoi ? Je ne sais pas. C’est ainsi. Ne me demandez pas d’où je tiens ses préjugés mais pour des personnages il en va ainsi.

Je ne compte pas prendre plus de dix minutes pour ce premier travail. Bien entendu, je prendrais des notes dans un carnet, ou un classeur, en ce moment j’ai bien plus envie d’utiliser des classeurs que des carnets.

Je prendrais ensuite vingt minutes à lui trouver des qualités ou des défauts. Une manière de l’équilibrer en tant qu’être humain. (Sera-t-il seulement humain ? Mystère). Je pense que les défauts d’un personnage sont plus importants encore que ses qualités.

Jour 2 : Le travail commence sur le physique du personnage.

Même si dans la première journée, j’aurais déjà trouvé une ou deux idées de ce à quoi il ressemble, cela ne sera pas suffisant pour le décrire. Alors durant 10 minutes je vais tenter de me faire une première idée de sa couleur de cheveux, de la couleur de ses yeux, de la forme de son visage, de son corps.

Pour mieux travailler cette partie physique, j’utiliserai la méthode que j’ai déjà décrite sur le blog à savoir :

Que pense de lui quelqu’un qui le croise dans la rue ? Qu’est ce que l’on remarque de lui ? Ou sur lui ? Quelle est la première impression qu’il nous fait ? Que ressent-on en le voyant si on ne le connaît pas ? Ensuite que pense de lui une personne qui le connaît bien, comme un ami ? Quelles impresssions il donne ? Qu’est ce qu’un ami peut dire de sa personnalité ? Puis j’aime me demander ce que sa mère pense de lui, car personne n’a une vision plus subjective qu’une maman. Et pour finir, j’aime savoir ce que l’antagoniste pense de lui.

Tout ce travail sera fait en vingt minutes. Il ne sera pas complet, évidement en vingt minutes, je me contenterai du minimum. Ce sera bien suffisant.

Jour 3 : Qu’est ce que le monde normal du héros ?

Le monde normal signifie tout ce qui est avant le moment où le héros décide de partir, de quitter sa situation ou qu’il soit obligé de le faire. Ce sont les habitudes, le monde connu, les relations qu’entretient le héros avec les autres.

Où vit-il ? Avec qui ? Comment est-il face à ça ? Qui sont ses proches ? A quoi ressemble sa vie conjugal, amicale ? Que fait-il dans la vie ? Est-ce que cela le rend heureux ? Quels sont ses loisirs ?

Est-ce que ce monde normal lui convint ? Qu’est ce qui lui plait ou qu’est ce qu’il lui déplaît ? Qu’est ce qu’il voudrait changer ? Comment peut-il changer ?  

Bref, je consacrerai mes trente minutes à visualiser le monde normal de mon héros, ou plutôt son monde avant l’aventure.

Jour 4 : Les failles

Je pense que c’est le bon moment pour réfléchir aux doutes et failles du personnage. Lui créer de mauvais souvenirs, des peurs et des obstacles. De quoi a peur le héros ? Qu’est ce qui l’empêche d’avancer ? Et d’aller au delà de la zone d’inconfort ? Quelles sont ses pensées limitantes ? Et comment se manifestent-elles dans sa vie ?

Est-ce qu’il croit être incapable de faire quelque chose alors qu’il le pourrait si on ne lui avait pas toujours répété que c’était impossible ? C’est le moment de se servir de ce que l’on peut lire dans les livres de développement personnel.

Pour moi, les failles c’est le moment où l’on s’amuse le plus lorsque l’on rédige une fiche de personnage. Plus le héros est mal mené et plus il devient intéressant. Bien entendu, ce n’est pas la peine de lui mettre une enfance difficile, plus des phobies insurmontables et des peurs paniques en prime. Il faut savoir doser un peu de chaque peurs ou idées limitantes.

Jour 5 : Les projets de vie

Ah la vie ! On a des envies, des désirs, des objectifs, de l’ambition. Tout cela c’est très bien, mais encore faut-il mettre des mots sur ce que désir le héros. Qu’est ce qu’il veut ? est-ce que pour lui on ne peut vivre sans le grand amour ? est-ce qu’il faut a tout prix avoir une famille ? est-ce que pour lui la reconnaissance doit passer avant tout ? Qu’est ce qui lui donne envie de se lever le matin ? Ou justement qu’est ce qu’il n’a pas et qui lui fait mal au point de ne plus pouvoir bouger ?

Le mieux c’est de savoir ce que veux le personnage à court, moyen et long terme.

Pour prendre un exemple totalement au hasard : le héros peut vouloir dépasser sa peur de s’ouvrir à une nouvelle culture. Il peut avoir envie d’aller dans un autre pays, mais peut aussi être terrifié à l’idée de la nourriture locale, de la langue etc. Alors que va-t-il ou peut-il faire pour ne plus avoir peur ?

A court terme : tester des recettes de cuisine. A moyen terme : apprendre la langue et étudier la culture du pays. A long terme : faire un voyage.

Plus les peurs, les angoisses et les failles sont profondes plus les objectifs, les ambitions et les désirs peuvent être grand. On peut être le plus grand timide de la terre et rêver en secret de devenir l’acteur le plus célèbre qui soit. Ce n’est pas incompatible, cela sera difficile, mais c’est justement ce qui rend les histoires intrigantes.

Jour 6 : Les éléments déclencheurs

J’aime ce moment parce que je peux écrire le plan du héros.

Situation initiale : C’est le moment où j’écris à quoi en est réduit le héros à ce moment là.

Point dramatique : Quel est l’élèment qui va conclure le premier acte du roman ? Sur quoi comment l’histoire à proprement parlé ?

Acte 2 : Comment il commence ? est-ce que le héros souhaite bouger ou au contraire est-ce qu’il ne veut pas avancer ?

Point dramatique 1 : le premier gros conflit ou la 1er confrontation avec le méchant. La première grosse claque du héros.

Point dramatique 2 : Deuxième conflit.

Fin de l’acte 2 : A quoi va tenir la résolution de l’intrigue. où en est-il ? que sait-il que pense-t-il ?

Acte 3 : Derniers doutes et derniers obstacles à franchir avant le CLIMAX.

Point culminant : résolution des conflits.

Fin : sur quoi s’ouvre la fin du roman, le nouveau monde.

Voilà qui est expliqué très schématiquement mais je n’ai pas l’intention de passer plus de 30 minutes sur cette partie là non plus. Mon but c’est de brosser un portrait très rapide.

Jour 7 : Relecture des idées

Pas besoin d’expliquer ; simplement reprendre les notes et voir si elles sont valables ou non.

Et voilà en une semaine on peut déjà avoir une base d’idée pour un roman.

N’hésitez pas à laisser vos commentaires ^^

Bonne journée à tous,

Ponine

 

Mai … Nouveau mois, nouveaux challenges

Bonjour tout le monde,

Voici le mois de mai, avec lui ses mariages, festivités, soleil et autres réjouissances. Et là, on se rends compte que l’année et déjà bien entamée, qu’il va falloir remplir sa déclaration d’impôts et préparer les vacances.

Chaque mois, j’aime me fixer des objectifs à atteindre, que je parvins à tenir ou non. L’important n’est pas toujours de réussir mais d’avoir essayé et fait de son mieux.

Et pour ce mois de mai 2018, j’ai beaucoup d’objectifs en tête et de bonnes raisons d’y parvenir.

Mon premier objectif : regarder un peu moins de vidéos de Joueur du Grenier ou du Bazar du Grenier. Tout simplement parce que je passe bien trop de temps à regarder ces vidéos et du coup, j’ai très envie de me remettre à jouer et je sais que si je commence un jeu je ne m’arrêterais pas avant d’avoir fini. Donc, il faut mieux éviter les vidéos du JDG, même si elles sont excellentes. Je pense qu’il s’agit de mon objectif du mois le plus facile et celui qui me prendra le moins de temps.

Mon objectif suivant consiste à corriger un roman que j’ai écris en début d’année et essayer de finir le roman du mois d’avril, tout du moins compléter les quelques passages que je n’ai pas écrit totalement, les quelques noms de personnages dont je ne me souvenais plus et que je n’avais pas envie de rechercher durant les phases d’écriture, tout comme les descriptions physiques. Ce ne sera pas vraiment un gros mois de travail dans le sens ou je ne vais pas écrire à proprement parlé mais où je vais bien me prendre la tête. Je déteste corrigé, c’est la phase qui est pour moi la moins créative et la plus lassante.

Mon troisième objectif c’est du lourd ! Perdre 5 à 7 kilos. Pas en un mois, bien entendu, mais disons tout faire pour perdre ces quelques kilos qui m’empoisonnent la vie, le plus sainement possible. Je commence à réellement en avoir assez de tous ces kilos, même si j’ai déjà perdu pas mal de poids au cours des douze derniers mois, j’ai besoin / envie de perdre encore. Je pense à ma santé avant tout et si je fais du sport, je pense ne pas faire assez de cardio. Je me programme donc plus de séances cardio (marche rapide et vélo d’appartement notamment) et je vais refaire des pilates et du yoga en plus du Ballet Beautiful. Je compte également porter plus mes corsets, parce que c’est inadmissible pour eux de rester cachés dans l’armoire. Vu les prix autant les montrer. Je vais essayer d’avoir une alimentation un peu plus riche en fibre, mais je vais augmenter mon apport en fibre progressivement pour parvenir à 35 g par jour. J’ai déjà cessé les sodas  c’est déjà un bon point. En réalité, je crois que perdre du poids sera ma priorité numéro 1, parce qu’être en bonne santé, c’est quand même cool. Côté alimentation, je ne compte pas faire de déficit de calories, seulement veiller à ne pas manger plus que mes besoins « normaux », et veiller à faire plus de sport. Donc, j’imagine que oui, il y aura un déficit en calories, mais bien différent des régimes à 1200 calories, par exemple. Je ne crois pas perdre mes 5 kilos en 30 jours, mais je compte garder l’objectif en tête pour me donner au maximum dans ce projet. Si je perds 2.5 kilos je serais fière de moi.

Mon quatrième objectif : travailler mon russe de 30 min à 1h30 par jour. Pourquoi ? Depuis des années, je dis « j’apprends le russe », je m’y mets 3 jours et je me lasse. Si bien que 3 ans plus tard, je ne connais toujours pas l’alphabet. Alors là, je m’y mets et je vais pas m’arrêter avant d’avoir achevé les 5 premières unités du niveau A1 du CNED. J’ai même investi dans un cahier d’écriture Assimil et j’ai ressorti la méthode intégrale Harrap’s. Je vais également faire quelques leçons d’anglais avec Harrap’s pour ne pas trop perdre en niveau d’anglais. Mon objectif est donc d’apprendre le russe durant 30 heures ce mois-ci et 1h d’anglais par semaine(peu je le reconnais mais peu c’est mieux que pas). J’ai déjà profité du mois d’avril pour « apprendre » l’alphabet même si j’ai quelques difficultés encore avec la prononciation de certaines lettres qui ne sont pas dans notre « alphabet latin ». Après tout, apprendre ça demande du tout. disons que sur 33 lettes, j’en reconnais parfaitement 29 voir 30 facilement. Donc pas si mal, je crois. Je me suis également entraînée à l’écriture manuscrite. Wahh, une horreur, de base j’écris mal alors en cyrillique avec leur écriture « penchée » c’est une catastrophe. Rien à voir mais je me suis entraînée à écrire de la main gauche, mon écriture est donc bien plus lisible avec la main gauche, mais j’ai « peur » de me fatiguer inutilement si j’apprends le cyrillique de ma main non dominante.

Objectif numéro cinq : lire entre 3 et 6 livres. Tout dépendra de la taille des livres. Mais au moins un Roman, un livre de développement personnel et un livre que je classe dans la catégorie « autre », par exemple un livre sur l’histoire de la mode. Si je parvins à en lire 6, ce sera 2 livres de chaque. J’ai déjà envie de relire le Grand Meaulnes, et de lire un livre sur la création des Grands Magasins à Paris.

Objectif six : valider 3 MOOC sur le FUN : un sur la compta, un autre sur le marketing et le dernier sur la science fiction. Ainsi que deux autres MOOC sur d’autres plateformes : un sur le jeu de l’acteur et un autre sur Versailles.  J’ai envie d’améliorer mon cv et d’ajouter des compétences que je n’ai pas encore. Mon but serait de suivre les cours un peu comme à l’école, un cours chaque jours et des révisions le soir.

Objectif sept : ranger ma garde-robe d’hiver et sortir celle de printemps/été. Pas vraiment du gros travail mais quelque chose à faire tout de même qui devrait me prendre une journée, puisque j’en profiterais pour laver et nettoyer mon armoire et ma penderie, et trier mes vêtements et les replier.

Objectif huit : le dernier de ma liste : apprendre un nouveau morceau à la guitare et au chant. Pour cela, je voudrais y consacrer 15 min par jour.

J’ai en plus un mariage au milieu du mois donc j’ai peur d’avoir peu de temps à consacrer à toutes mes activités, mais je ne me décourage pas. Soyons motivée et optimiste.

Pour ce qui est de mes routines, je vais garder mes routines du matin et du soir (quoi que : est-ce que j’ai seulement une routine le soir, je me le demande.) Ma routine du matin est parfaite pour moi. Même si je dois essayer de me lever entre plus tôt. Disons entre 5 h 30 et 6 h 30 tous les matins ça serait bien. Je compte continuer à tirer ma carte de tarot du jour, lire et à méditer 15 min tous les matins. Mes rituels du soir sont plus simples : mettre de la crème hydratantes et écouter un peu de musique douce avant de dormir.

Voilà mes supers objectifs du mois de mai. J’ai hâte d’achever ce mois et d’être une meilleure version de moi-même.

 

Et vous ?

Qu’avez-vous prévu de faire ce mois-ci ?

Commencer un nouveau projet ? Continuer un écrit déjà entamé ?

Préparez un corps de rêve pour l’été ?

Bonne et merveilleuse journée,

Ponine

Il compte sur vous !

Bonsoir les gens,

Ce soir, je ne vais pas vous parler de moi ou d’écriture – oulala Ponine est malade, c’est certain. Pour une fois, je ne vais pas me centrer sur mon petit nombril. Je vais évoquer l’entre-aide. Le financement participatif mais par pour mon projet à moi, chose que je ne ferais jamais !! Non ce soir, je vais parler cinéma. Je vais parler d’entre aide, je vais parler d’argent et de soutien financier certes mais pour un vidéaste que je connais. Je vais vous parler d’aider le cinéma français : pas celui des grands groupes qui génère des millions, mais du petit cinéma indépendant qui mérite un coup de main.

Ayant été à la fac d’arts, j’ai évidemment beaucoup de connaissances qui font de l’art et l’art coûte cher. L’un des anciens amis de fac a justement besoin d’un peu d’aide pour son projet de court-métrage.

Je vous laisse le soin d’aller faire un tour sur son profil Instagram pour vous faire une idée de son projet.

Bien entendu, je vous demanderai bien de donner un petit quelque chose mais je sais que tout le monde ne le peut pas. et cela je le comprends. En revanche, je crois que vous avez tous les moyens d’en parler autour de vous, de faire un petit partage sur les réseaux sociaux ou même de mettre un petit « coeur » sur Insta et de cela je vous serais extrêmement reconnaissante.

Vous me connaissez, vous savez que ce n’est pas dans mes habitudes de demander de l’argent ou même des reblogs, mais je crois au talent de Mathieu. Après tout, je les côtoyais durant 3 ans – 4 que dis-je – je sais quelle formidable réalisateur il peut-être.

Un Grand MERCI à tous ceux qui liront ce billet, qui le partageront et aideront ce projet à se concrétiser.

Ponine

Nanowrimo : jour 27 bilan

Coucou tout le monde,

Oulala je sais ce que vous allez me dire : Tu n’as pas posté de bilan depuis des jours !

J’ai honte ! Non, en vrai je n’ai pas honte. Pas que votre avis ne compte pas mais je n’ai pas honte de ne pas poster régulièrement. J’ai avancé dans la vie et maintenant je préfère la colère à la honte. J’essaie de canaliser ma colère au lieu de me vautrer dedans, c’est bien plus sain que d’avoir honte de soi.

Et alors, où en suis-je dans mon roman du camp nanowrimo d’avril ?

J’ai fini avec 50 285 mots. J’aurais pu ajouter quelques scènes de plus mais je crois que cela n’aurait pas été utile. Je pensais sincèrement faire plus, écrire un roman plus volumineux, mais au stade où j’en suis arrivée, si j’ajoutais des scènes, j’embarquerais le personnage dans une nouvelle aventure qui n’a rien à voir avec celle du départ.

Suis-je parvenue à écrire mes 50 000 mots en 25 à 30 heures ?

Eh bien, non ! Parce que j’ai fait encore mieux. 24 h 40 d’écriture pour ces 50 285 mots. Mais j’avais annoncé que j’ai triché en utilisant une scène que j’avais écrite par le passé. Du coup, je vais me pénaliser de 1 h 20. Même si je ne pense pas avoir écrit cette scène en 1 h 20. Disons qu’il m’aurait fallu 26 heures pour écrire les 50 000 mots.

J’ai une moyenne d’écriture qui tourne autour de 1935 mots par heure. C’est une moyenne, parfois j’écris plus vers 2200 ou d’autres vers 1800 c’est une question de scènes ou de concentration, mais également de motivation. Si une scène me plaît à écrire je vais l’écriture plus rapidement que si elle ne me plaît pas tant que cela.

Pour beaucoup d’auteurs, c’est un rythme rapide, mais je ne suis pas sûre. Je dis cela parce que je sais toujours qu’une fois que le premier jet est écrit (le plus vite possible !!) je dois passer le double de temps à le corriger. Puis encore passer des heures à le peaufiner. puis le corriger encore. Alors, certes j’écris le premier brouillon vraiment rapidement mais les corrections sont peut-être bien plus nombreuses que quelqu’un qui aura pris le temps de penser chaque mot ou chaque scène dans le moindre détails.

Bonne journée à tous !

Ponine

PS : J’ai complètement oublié d’appuyer sur PUBLIER hier, la boulette !  

Nanowrimo bilan jour 20

Bonsoir tout le monde,

Le camp nanowrimo d’avril 2018 s’achève dans dix jours, il est tant de faire le bilan de ses vingt premiers jours. Je dois dire déjà que ces jours sont passés très rapidement, trop même.  

Aujourd’hui fut une journée prolifique. Levée très tôt, j’ai pu écrire et avoir un max d’énergie et de temps pour faire plus qu’écrire : un peu de sport, un peu de russe et de lecture et surtout profiter un peu du soleil.

Aujourd’hui, deux heures d’écriture pour un total de 4 334 mots. Je suis donc arrivée à écrire un roman de 45 589 mots, mais je ne pense pas dépasser les 60 000 mots pour ce roman. Petit roman donc, mais ce n’est pas ce qui compte. Je suis donc contente de ma journée très productive et plutôt agréable malgré quelques mauvaises nouvelles hier qui je le pensais m’auraient gâché la journée.

Au vue des nouvelles d’hier, j’ai décidé de relire Réfléchissez et devenez Riche de Napoléon Hill, que j’ai déjà évoqué sur le blog.  J’avais besoin de motivation et de courage, chose que je retrouve toujours dans les pages de ce livre. C’est gonflée à bloc que j’ai pu reprendre mon camp nanowrimo ce matin, après une journée d’absence.

Cette après-midi, j’ai pu regardé un film que je n’avais encore jamais vu : L’esclave Libre, avec Clark Gable. Je suis une grande admiratrice de Gable, non seulement, en déplaise à mes cousines, mon grand-père lui ressemblait beaucoup, mais également il avait un grand talent. Bien sûr le talent, ça se discute. Pour ce qui est de ce film, je trouve la fin bâclée, la dernière scène m’a fait me demandé si le réalisateur avait assez de budget pour achever son film. J’ai aimé l’histoire et je trouve que ce n’était clairement pas le plus grand film de tous les temps mais il reste bien meilleur (à mon gout !!) que la plupart des films qui sortent en salle aujourd’hui.

J’ai également profité de la journée pour regarder les prochains MOOC auxquels je compte m’inscrire, pas tout à fait de choix pour le moment, mais je vais voir pour le mois prochain.

Mais quand est-il de mon challenge d’écrire mon roman pour le camp nanowrimo en 25 à 30 heures ?

J’ai calculé qu’il m’a fallut 22 heures 10 pour écrire les 45 589 mots de mon roman. Et bien, je pense pouvoir écrire les 50 000 mots en 25 heures de ce fait, je suis plutôt contente, parce que je suis convaincue qu’il est mieux pour moi d’écrire rapidement sinon je me lasse. J’ai également besoin de challenge pour me motiver et me tenir en haleine. Alors oui, je suis contente, même si je sais que pour certains se donner un tel défi : écrire 50 000 mots au moins en 1 mois et écrire ces 50 000 mots en 25 heures, passe pour de la folie mais pour moi c’est nécessaire.

Bien entendu écrire rapidement n’est pas gâche de qualité, pour certains c’est même tout le contraire et il faut mieux écrire lentement que rapidement, mais je suis également convaincue que nous avons tous des modes de fonctionnements différents et que ce qui est bon pour une personne n’est pas bon pour une autre.  

 

Et vous, ou en êtes vous de votre camp nanowrimo d’avril 2018 ?

Avez-vous avancé  comme vous le désiriez ?

Bonne soirée,

Ponine

Bilan nanowrimo jour 16

Coucou à tous,

Journée bilan un peu spéciale, parce que je l’avoue j’ai « triché ». Oulala!

J’ai écrit en 1 h 50 : 8061 mots.

Alors oui, j’ai triché dans le sens où j’avais déjà rédigé une scène particulièrement complexe et importante il y a quelques mots et je voulais à tout prix qu’elle figure dans ce roman, parce que je l’ai écrite pour ça. C’est même plus qu’une scène c’est un chapitre 4 444 mots. Donc oui, je sais que c’est mal d’écrire avant le nanowrimo, mais voilà parfois les scènes nous viennent et on n’a pas envie de s’en débarrasser et ensuite, on ne planifie pas toujours l’inspiration.  Donc, si on retire ce chapitre, j’ai tout de même écrit 3 617 mots en 1 h50 ce qui est pas mal du tout. Cette petite triche me permets donc d’avoir 36 007 mots dans mon roman. Reste la question du défi un roman en 25 à 30 h. Je crois pouvoir me compter 2 h 10 de pénalité pour cette triche et puis après tout, ce n’est pas la fin du monde. J’ai donc écrit en 17 h 40 l’équivalent de 36 000 mots. Il me reste donc 14 000 mots à écrire pour achever le nanowrimo d’avril, le tout en environ 7 heures. C’est jouable.

Je ne pense pas pouvoir écrire bien longtemps demain, donc j’aurais au moins un peu d’avance.

Es-ce que c’est mal de tricher ?

Je dirais que c’est mal dans la plupart des cas. C’est mal de tricher lorsque l’on joue à un jeu par exemple parce que ce n’est pas fair-play vis à vis des autres. C’est mal de tricher dans les sentiments que l’on porte aux autres. Mais en ce qui concerne ce défi du nanowrimo, ce n’est pas mal. Après tout c’est un défi d’écriture certes mais il ne faut pas non plus se tenir rigueur d’employer des passages que l’on a déjà écrit par le passé s’ils conviennent à l’histoire.

Il ne m’arrive pas très souvent de réemployer des mots déjà écrits pour une histoire. C’est même plutôt rare, mais parfois c’est nécessaire. Je ne suis pas non plus du genre à rédiger de nombreux brouillons avant de passer l’écriture d’un roman. Je ne jette pas mes idées ou mes scènes sur papiers dans le désordre. Bien entendu, je transforme toujours mon premier jet, parfois je le met à  la corbeille et j’en réécris un tout nouveau de A à Z, si le premier n’était pas assez satisfaisant. C’est ce dernier cas, qui s’est produit pour ce roman d’avril. J’avais rédigé les trois-quarts du premier brouillon lorsque je me suis rendue compte qu’il n’était pas du tout correct. Rien n’allait en dehors de quelques idées et d’un chapitre particulièrement intense. J’ai gardé ce chapitre et ces quelques idées et voilà aujourd’hui j’ai pu réutiliser un chapitre que j’avais mis des heures à construire car il est plein de révélations importantes, d’action et de petits indices.

De plus, je pense aisément dépasser les 50 000 mots ce mois-ci et pour ce roman, peut-être pas de beaucoup mais certainement plus que les 4 444 mots que j’avais déjà rédigé, ce qui signifie que ma tricherie n’est pas si importante que cela.

Et vous, réutilisez-vous des passages déjà écrits ?

Bonne soirée,

Ponine

Nanowrimo : bilan jour 15

Bonsoir les gens !

Aujourd’hui le mot d’ordre était productivité. 2 petites heures de travail et 4107 mots plus tard, j’ai eu le plaisir de constater que mon roman faisait 27 946 mots. Le tout en 13 h 40 minutes. Il me reste donc 15 jours et 15 heures pour achever ce projet.

Bien sûr, il y aura des corrections, mais je m’aperçois que j’aime la tournure qu’il prend.

Ma petite routine du matin, puisque j’écris essentiellement le matin est la suivante :

Je me réveille vers 7 h, je flemmarde durant 30 minutes pendant lesquelles je pense à mon roman, j’essaie de visualiser les scènes dans mon esprit. Je tente plusieurs approches en « rêve », j’essaie plusieurs combinaisons possible de personnages, d’actions, de scènes. Surtout vrai pour les scènes d’action.

Vers 7 h 30, je me tire le tarot. C’est une habitude que j’ai prise tous les matins, je tire ma carte du jour. En fonction de cette carte, je prend mes pierres de la journée, et j’ai mon mantra du jour. Je prends quelques minutes pour inscrire mes pensées. Puis je passe à la salle de bain, je prépare mon thé et me voilà partie pour ma première demi-heure d’écriture.

Je fais toujours suivre cette petite séance par de la méditation d’une dizaine à une vingtaine de minutes. J’enchaîne avec ma seconde séance d’écriture, qui est souvent plus profilique que la première. Qu’importe le nombre de séances d’écriture, je termine toujours par du yoga, parce que rester assisse après une nuit de sommeil demande un peu de mouvement. C’est là ma routine du moment. J’aime changer de routine lorsque je vois qu’elle ne fonctionne plus.

 

Et vous, où en êtes vous dans vos projets ?

Nanowrimo : bilan jour 14

Bonsoir tout le monde,

Je suis très peu active sur les réseaux sociaux depuis quelques jours car j’ai eu de nombreux impératifs d’ordre personnels et professionnels. En clair, j’ai peu ou pas écrit et pas eu le temps de faire grand chose. C’est ainsi.

Je reviens donc avec un petit bilan du jour et des journées précédentes.

En avril, comme tous les mois d’avril depuis deux ans, je participe au camp nanowrimo. Cette année, j’ai décidé de corsé le défi de 50 000 mots en écrivant mon roman en 25 à 30 heures. Un vrai challenge surtout que j’ai eu peu de temps d’écriture comparé aux autres mois de l’année.

J’avais arrêté mon bilan au jour 9 de ce mois d’avril, j’étais arrivé à 15 744 mots en 7 h 40.

J’ai écrit durant le jour 10 durant 2312 mots 1 h 10, vraiment pas mal.

Ma journée 11 a été un peu moins productive seulement 1 985 mots en 1h, ce qui accumulé 20 041 mots depuis le 1er avril.

Je n’ai pas écrit jeudi et vendredi, alors j’ai essayé de me rattraper un peu aujourd’hui. Selon le calendrier Nanowrimo au bout de 14 jours, je devrais être parvenue à écrire 23 338 mots. En cette fin de journée, je suis à 23 008 mots, ce qui est un excellent résultat pour quelqu’un qui n’a pas écrit durant 5 jours en tout.

Mais qu’en est-il du nombre d’heure ?

Eh bien, aujourd’hui, je me suis attelée à mon projet durant 1 h 30. J’ai donc en tout écrit 11 h 20 23 008, je crois que je suis bien partie pour réaliser mon défi et j’en suis très contente.

Seulement !

Parce qu’il y a toujours un « mais », ce défi m’a permis de comprendre que j’ai gros problème avec le « temps ». Je m’explique, j’utilise un chronomètre pour écrire, comme j’utilise un chronomètre pour méditer, même s’il ne s’agit seulement que d’un playlist de musique d’une certaine durée. J’ai également un chrono lorsque je fais de la marche, ou un autre sport. Et c’est très bien ! Très bien parce que cela permet de se concentrer durant un laps de temps décider à l’avance afin que les choses avances. Cela permet de planifier sa journée etc. Sauf que j’ai remarqué que j’ai beaucoup de mal à ne pas regarder le chrono toutes les 30 secondes, même en méditation, j’ai beaucoup de mal à ne pas regarder l’heure.

J’ai décidé depuis quelques jours de travailler sur ce point. Je dois dire que le remarquer a été un grand choc, je ne pensais pas dépendre à ce point d’un chrono, mais si, raison pour laquelle la méditation est une bonne chose : car je n’aurais jamais remarqué cela sans une irrépressible envie de regarder l’heure au moment où j’aurais dû être détendue.

Bonne soirée à tous,

Pour ma part,

je vais me poser un peu de repos me fera du bien au son de Green Day,

vive les années 90/00 !

Ponine

 

Nanowrimo : Bilan jour 9

Bonjour tout le monde,

Petit bilan de la journée. Ce matin, j’ai profité d’une petite heure après ma séance de méditation pour m’atteler à l’écriture du roman que j’ai choisi d’écrire en avril.

En une petite heure, je suis parvenue à ajouter 2206 mots, à mon défi. Je vais essayer d’écrire encore une autre petite heure en fin de journée. J’ai réellement envie de finir cette histoire et de ne pas lui laisser prendre trop de chemins de traverses. J’essaie de rester focaliser sur mes idées premières, même si c’est difficile.

En 7 h 40, j’ai cumulé 15 746, j’ai hâte de savoir si je peux réussir mon challenge et surtout, si je peux réellement achever un roman en 30 jours, écrire 50 000 certainement mais mettre un point final à une histoire c’est une autre paire de manche.

En fin d’après-midi j’ai profité d’un petit temps mort pour reprendre les corrections d’une histoire que j’ai écrite depuis janvier. Je ne suis pas mécontente d’avoir pu me consacrer à ces deux projets. Surtout que ce dernier, j’espère réellement achever les corrections pour la fin du mois. J’avais déjà énormément avancé en mars. Cette autre histoire me motive réellement. Et je voudrais l’avoir en forme rapidement pour pouvoir la lire « comme l’œuvre de quelqu’un d’autre ». Juste pour avoir le plaisir de la lire sans me prendre la tête avec toutes les questions de corrections, de genre, de style.

Je suis plutôt satisfaite de cette journée et je crois que je vais me couchée ravie.

 

Et vous, où en êtes-vous avec le nanowrimo ? Avec vos projets en cours ? Avancez-vous comme vous le souhaitez ?

Ponine

Nanowrimo bilan jour 8

Bonsoir à tous,

Après quelques jours d’absence où je n’ai pas pu écrire, je me suis mise à l’écriture toute la journée, au moins jusqu’à ce que j’aille au ballet.

Aujourd’hui, j’ai écrit 5 115 mots en 2 h 20. Ce qui monte mon compteur à 13 538 mots. J’ai donc rattrapé mon retard par rapport au défi du nanowrimo. Depuis le premier avril, j’ai passé 7 h 10 pour écrire ces 13 500 mots. Ce qui est plutôt bon par rapport au défi que je m’étais lancée d’écrire mes 50 000 mots en 25 à 30 heures. Je verrais bien ce qu’il en est à la fin de mon challenge.

Ecrire autant dans une seule journée, c’est épuisant. Sincèrement, je me sens lessivée mais j’étais motivée et j’avais du temps pour rédiger. Pourtant, je ne conseille pas aux autres d’écrire aussi longtemps dans une journée, parce qu’il faut réellement être motivé et en forme pour passer une longue partie de sa journée assis comme ça.

je crois que demain, je vais avoir besoin de faire beaucoup d’étirements et de yoga pour me dégourdir le dos.

Bonne soirée à tous,

Ponine.

Camp Nanowrimo : bilan jour 2 et 3

Coucou tout le monde,

 

Avant de commencer mon quatrième jour d’écrire, petit bilan de ces deux derniers jours.

Hier, j’ai manqué de temps pour faire mon bilan sur le blog, mais je suis parvenue à rattraper mon temps d’écriture, on ne peut pas tout avoir !

Lundi, je n’ai écrit que 30 minutes, trois séances de 10 minutes, dont la première a été interrompu pour une urgence médicale (plus important qu’écrire !! même si je répète toujours qu’il ne faut pas être dérangé et que rien n’est plus important que l’écriture les urgences médicales sont bien entendu plus importantes).

Séance 1 : 46 mots

Séance 2 : 363 mots

Séance 3 : 590 mots

Bilan de lundi : 999 mots pas mal.

Mardi, le matin je me suis attelée une heure à l’écriture, 6 séances de 10 minutes pour un total de 2 329 mots. Le soir, une autre séance de trente minutes et je suis parvenue à un total de 3 063 mots pour la journée d’hier.

En 3 heures d’écriture j’ai donc un total de 6 241 mots. Pour le moment je suis donc bien partie pour achever mon challenge d’écriture en 25 à 30 heures.

 

Bonne journée à tous,

bon courage pour le Camp Nanowrimo

Ponine

Demain c’est le nanowrimo !

Coucou tout le monde,

Pour beaucoup demain c’est Pâques, ses chocolats, son gigot, sa chasse aux œufs, mais pour moi demain c’est le début du camp nanowrimo d’avril.

Je suis prête! J’ai mon histoire dans un coin de ma tête, quelques notes dans des classeurs. Le joli carnet sur lequel je recopierai à la main l’histoire lorsqu’elle sera achevée.

J’ai préparé mes accessoires indispensables : mon thé vert en masse, mes pierres de créativité (aigue marine, fluorite jaune, mon grenat, ma labradorite, mon azurite, mon lapis-lazuli, la bague en turquoise et celle avec un saphir. J’ai mes stylos de couleur. Sur mon BuJo j’ai préparé mon calendrier du nano. J’ai réalisé mon planning de vie avec mes activités programmées pour me laisser le temps d’écrire. Bref, tout est ok !

J’ai plusieurs fois réaliser le nanowrimo, ce n’est pas un problème pour moi d’écrire 50 000 mots en 30 jours, c’est même ultra facile. Attention, les 50 000 mots écrits ne sont pas toujours les « bons », il y aura des corrections à apporter, c’est évident mais tout de même quand on connaît son histoire, ses personnages, que l’on a « rêvé » son roman, l’écrire c’est toujours plus simple.

Du coup, j’ai décidé de me lancer un défi plus grand !

50 000 mots représentent 1 666 mots par jour (environ) alors je me dis que pour une fois, je vais me chronométrer. 

D’ordinaire, lorsque j’écris je met un minuteur sur 10 min et j’écris, au bout de 10 min petite pause pour refaire du thé, regarder mes mails, ou m’étirer, juste pour souffler, car au bout de 10 minutes je déconnecte et deviens plus éparpillée mentalement. Ah quand on est accro aux réseaux sociaux c’est un drame ! Seulement voilà, j’écris mes 10 minutes plusieurs fois jusqu’à ce que :

A. je n’ai plus de temps pour écrire.

B. mon quota de mots soit atteint. 

C. que l’on me dérange.

Je sais que j’écris entre 200 et 500 mots en dix minutes, selon les passages, les jours, l’heure qu’il est, mes activités. C’est une moyenne qui tourne quand même à 300 mots. J’ignore si je suis productive ou non, mais c’est mon rythme.

Seulement, cette année, pour les 3 nano de l’année, j’ai décidé de faire plus et de me donner pour objectif d’écrire mes 50 000 mots en 25 à 30 heures. Je ne sais absolument ce que cela va donner, j’ignore si je peux y parvenir, mais je compte tenter l’aventure.

Je sais que certains jours, je ne pourrais pas écrire 1 h complète, mais durant ce mois d’avril, j’écrirais mon roman de 50 000 mots en 25 à 30 heures (ou pas, mais j’aurais tenté l’expérience). J’essaierai de faire un petit résumé de ma situation tous les jours, mais je ne garanti rien. En tout cas, ce défi me booste énormément ! J’ai hâte de me réveiller demain matin pour commencer à écrire.

Très belle journée à vous,

A demain,

Ponine

Sommet de la conscience 2018

Bonjour tout le monde,

Petit article développement personnel aujourd’hui.

Depuis quelques jours, je me suis inscrite aux conférences sur le sommet de la conscience de 2018. Il s’agit de conférences sur le développement personnel présentées par la célèbre Ana Sandrea.

Ces conférences sont gratuites. Je me suis inscrite car je suis la célèbre coach et conférencière Christine Lewicki, mais ça vous devez le savoir si vous lisez mes articles, j’en parle notamment ici  ou encore .

Ce que j’aime dans le développement personnel c’est que l’on peut y découvrir des choses sur soi-même, mais également sur les autres.

La conférence sur la conscience 2018 n’est pas encore achevée et pourtant, je suis ravie d’avoir appris autant de choses. Vous pouvez trouver le programme ici.

J’ai tout d’abord découvert plusieurs livres et plusieurs auteurs et conférenciers qui m’ont vraiment motivé. Et cela n’est pas fini.

Certains conférenciers m’ont vraiment motivés : comme Ana Sandrea, Christine Lewicki, Éric Laudière et Christian Flèche, Marie Lise Labonté, Jean Mari Muller, Nicolas Penne et Laurent Marchand. D’autres beaucoup moins, parce qu’ils ne m’ont pas parlé, pas interpelé ou parce que je ne suis pas d’accord avec leur message – ou parce que je ne l’ai pas compris c’est possible :

Arouna Lipschitz, Nathalie Lefèvre, Thierry Pardo, Stéphane Tetart.

 

Je n’ai pas suivi toutes les conférences, par choix, par manque de temps, d’envie ou parce que je sais ce qui est « bon pour moi », mais j’ai tout de même suivis plus de la moitié des conférences par curiosité et désir de m’améliorer.

Ce que j’ai surtout appris durant ces conférences est une chose étrange : Ce que je déteste le plus entendre est exactement ce dont j’ai besoin d’entendre et c’est pour ça que je déteste l’entendre.

S’il n’y avait qu’un seul message que j’aimerais garder c’est celui de Laurent Marchand, bien que je ne sois pas d’accord avec 100% de ses idées je pense que son idée du nouveau monde est formidable, parce qu’on est tous capable de se permettre de créer quelque chose de nouveau, créer le débat, ne pas être d’accord avec les autres et parler/communiquer, même si les autres ne sont pas d’accord, même si c’est difficile d’entrer dans le débat sans pour autant être dans la dualité.

J’ai également bien envie de lire des livres et d’en apprendre plus sur l’ennéagramme, parce que je n’ai pas tout compris en une seule conférence mais que cela me paraît important.  

Ces conférences sur le sommet de la conscience 2018 sont réellement lumineuses et bienveillantes, je vous les recommande, de plus, elles sont totalement gratuites.

 

Belle journée à tous,

Ponine

 

 

Le mentor : en avoir un ou pas ? Partie 2

Coucou tout le monde,

Aujourd’hui, je voudrais terminer sur le sujet que j’ai lancé mercredi, sur la question du mentor ou des mentors.

Dans l’article précédent, j’avais présenté mes mentors et l’idée que je me faisais du mentor. J’ai lu les commentaires que vous m’avez laissés, mais mes activités annexes ne m’ont pas laissés le temps de répondre à tout le monde, je vais le faire, promis ^^. J’étais surprise qu’il y ait autant de personnes qui n’ait pas de mentors. Je vous expliquerais pourquoi. Avant même d’avoir vos réactions, j’avais en tête cette question : est-ce qu’il faut ou pas avoir un mentor?

Mon avis sur le fait que l’on puisse ne pas avoir de mentor :

Je trouve cela triste. Sans réfléchir, c’est la première phrase qui me vient à l’esprit. Si on me dit « non, moi, aucun auteur ne m’inspire, ne me donne envie d’écrire », spontanément je vais répondre que c’est triste. Cela ne signifie pas que la personne ne lit pas, qu’elle n’est pas intéressante ou que sais-je encore, non, juste je trouve triste qu’une personne ne soit pas emballé par un roman, une œuvre, une personnalité, au point de se dire « tient mais s’il n’y avait qu’une seule personne qui me donnait envie de me lever le matin pour écrire ça serait tel auteur », ou « s’il n’y avait qu’un livre que j’emporterai sur une île desserte ça serait celui de Machin parce que ça me rend hyper enthousiaste de lire son œuvre » ou encore « mais cette œuvre, elle me rend meilleur. Elle correspond à mes valeurs. » . Et bien oui, pour moi, c’est triste. C’est peut-être une vision hyper fanatique, mais je l’assume. Ce n’est pas nécessairement de l’inspiration. On ne va pas obligatoirement puiser ses idées d’écriture dans les œuvres de son ou ses mentors, mais  envie de se dépasser en tant que personne. Voilà mon « idée » de base. Ma réponse spontanée, sans réfléchir.

Ensuite, je réfléchis. Avant de répondre sur le profil Instagram de la personne en question, je me suis posée quelques minutes. J’ai une licence en arts du spectacle, j’ai côtoyé des étudiants en ciné, en théâtre, en arts plat, en lettres etc et tous ces gens qui filmaient, écrivaient, dessinaient, etc (même des musiciens) : TOUS (ou au moins 95% les 5 autres pourcentages étant souvent des gens qui n’étaient pas des artistes) m’ont toujours dit qu’ils s’étaient mis à leur art parce qu’il y avait eu, un jour, une œuvre, un groupe, un livre, un acteur, un réal…qui leur avait « parlé », interpelé, questionné, « touché ». Je dirais même qu’il s’agit presque d’une expérience mystique, pour certains, comme une révélation de ce que l’on veut faire, d’une passion.

Alors, peut-être, que je n’ai pas connu les » bonnes personnes », ou que certains mentaient sur leur « grande révélation » mais jamais personne qui n’a eu le désir de faire de l’art n’a jamais dis « non moi je n’ai pas quelqu’un qui m’inspire / pas de modèle ». Alors j’étais vraiment stupéfaite de lire que quelqu’un n’avait pas de modèle ou de mentor, ça me paraissait improbable avant. Je ne m’étais surtout jamais posée la question.

Pour moi, un mentor ce n’est pas nécessairement quelqu’un dont vous avez envie de copier le style, ni l’image, ni les idées, mais surtout une personne qui vous donne envie de progresser, alors ça me sembler tellement loin de moi cette absence d’idéal.

En lisant les commentaires sur la première partie de cet article, j’étais stupéfaite de me rendre compte que ce n’était pas la seule personne. Et là, je me dis WAHHH, c’est bizarre. Pourquoi les gens qui étaient en « art » avaient tous des mentors et aujourd’hui je me rends compte que des tas d’autres personnes n’en ont pas ?

Je me suis posée plein de questions et remise en question dans mes croyances :

Tout d’abord : Est-ce que je suis normale ? Est-ce que les gens que je connais et que j’ai connu le sont aussi ? Est-ce que je n’aurais pas un problème psychologique du coup ? Est-ce que tous les gens avec qui j’ai étudié ne sont pas des malades mentaux aussi, du coup ?

Après avoir convenu avec moi-même que ma santé mentale n’était pas en jeu, je me suis dis que le souci venait peut-être de ma manière d’avoir découvert la littérature. J’ai commencé à écrire très jeune, à lire au même moment, donc j’étais certainement très influençable et impressionnable. Après tout, les auteurs que j’ai évoqué ont des univers très riches. Mitchell traite de la guerre, de l’amour, de l’histoire, de l’émancipation des femmes, de la ségrégation raciale, de la lutte d’un même peuple, de la question de justice, d’égalité, d’assumer ses choix et sa personnalité, etc. Hugo parle de la pauvreté, de la misère, de liberté, de la justice, de l’égalité, du pouvoir de l’instruction, du bien et du mal, de l’Histoire, d’amour, de faits de société. J.K.Rowling évoque aussi des valeurs de justice, de liberté, d’égalité, de dignité, d’émancipation, de bonté, de bien et de mal, d’amour, de guerre (même si elle est fictive), de racisme, etc. Ce que je veux dire par là, c’est que ces œuvres sont vraiment complètes, complexes, humaines. C’est différent de lectures dites « faciles ». Peut-être, aussi, que si j’avais lu que des œuvres de « mon âge », j’aurais eu une vision différente. Sauf que je ne suis pas la seule a avoir commencer par lire ce genre d’œuvre. Donc, ça ne vient pas de là, certainement.

Plus, j’y pensais et plus je me disais que cela venait peut-être de notre manière d’appréhender la vie. Mais alors, là, je ne peux pas tellement émettre d’hypothèse, parce que ma façon de voir le monde reste différente de celle des autres.

D’autres questions que j’ai eu en tête c’est :

Pourquoi ? Pourquoi certaines personnes ont des auteurs mentors et pas d’autres ? Est-ce que c’est une question d’éducation ? Une question d’égo ? Est ce que certains ne veulent juste pas admettre qu’ils ont des mentors ? Qu’ils se cachent derrière leur gros égo en mode « non, moi ? être inspiré par d’autres pouah ! je suis tellement mieux que ça »?

Beaucoup d’écrivains qui donnent des interviews, qui sont des écrivains publiés, disent qu’ils puisent leur inspiration dans tels types d’œuvres, chez tel ou tel autre auteur, etc. Alors que d’autres disent qu’ils n’en ont pas ? C’est quand même bien étrange.

Une amie a lancé l’idée que les « grands » (attention grands dans le sens les écrivains les plus lus, ceux qui parlent le plus dans la presse etc, pas nécessairement une question de talent) parlaient facilement de leur source d’inspiration, en citant d’autres auteurs, parce que la célébrité leur donneraient une forme de simplicité. L’idée de base schématique était : ceux qui ne sont pas publiés ou pas célèbre disent qu’ils n’ont pas besoin d’autres sources d’inspiration qu’eux-mêmes, un mode gros égo et « je ne dois rien à personne je suis le meilleur ou la meilleure », alors que les « célèbres » sont plus humbles, et reconnaissent qu’écrire ne vient pas de nulle part, que toutes les histoires sont inspirés d’autres histoires, que l’inspiration est nourrie par les lectures, par l’écoute d’autres choses.

Je suis persuadée qu’il y a un fond de vérité. pas pour tout le monde, mais quand même. On se nourrit de tout ! On se nourrit de ce que l’on vit. Sans reconnaître que l’on a besoin d’un mentor,  je reconnais qu’il faut se nourrir. Et c’est vrai que la création naît dans l’esprit qui s’est nourri. Je crois aussi que plus on crée, plus on comprend que l’acte même de créer n’est pas dû à son seul esprit, mais aux multiples sources dans lequel il peut puiser.

Alors faut-il avoir un mentor ?

Bien sûr que non, rien n’y oblige. Personne ne va vous dire que vous ne pouvez pas écrire si vous n’avez pas de mentor.

On n’est pas meilleur créateur si on a un mentor. Il y a certainement des auteurs meilleurs que d’autres (et encore tout est une question de point de vue), mais avoir un mentor ne fera pas de vous un génie créateur. Sinon, cela serait trop facile.

Finalement, je me dis que le seul mentor que l’on doit TOUS avoir c’est la curiosité. Etre curieux de la vie, du monde, des œuvres des autres, pour s’enrichir, non seulement en tant que personne, mais aussi en tant qu’auteur.

(Même si on ne m’enlèvera pas de l’esprit que de n’avoir  aucune œuvre qui nous fasse vibrer ça reste triste quand même. La passion c’est super cool. )

 

Bonne journée à tous.

Ponine

Le mentor : Qu’est ce qu’un mentor ? 1er partie

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, grande question : Qu’est ce qu’un mentor ?

Cette question m’est apparut en lisant les remarques d’une personne géniale que je suis sur Instagram, où elle s’étonnait, après un passage au salon du livre, qu’il « faille » avoir un auteur « mentor » ou plus exactement qui inspire le « baby auteur ».

J’étais surprise de cette remarque, parce que je n’ai jamais imaginé ma vie sans avoir un auteur Mentor. Donc, aujourd’hui, je vais vous donner ma petite définition du mentor, mais également vous présenter ces auteurs sans qui je ne me serais pas mise en tête qu’écrire c’est fascinant.

 

Qu’est ce qu’un mentor ?

Pour moi, un mentor, c’est un auteur qui nous donne envie d’écrire. Un auteur ou des auteurs d’ailleurs, qui nous donne envie de nous dépasser, de devenir meilleur écrivain, qui nous donne envie de lire également. 

Pour moi, un auteur mentor ce n’est pas nécessairement quelqu’un à qui ont a envie de ressembler, mais bien quelqu’un qui nous a donné envie d’écrire. Un auteur qui nous a fait nous rendre compte que oui les histoires naissent dans la tête d’un être humain et qu’elles ne sortent pas de nulle part.

Un mentor, c’est une sorte de géant ! C’est un grand auteur, pas nécessairement grand part le talent, ni la célébrité, ni le style, mais grand pour ce qu’il nous apporte à nous-même. C’est un auteur que l’on peut lire, relire, re-relire, encore et encore avec toujours le même émerveillement, la même passion. C’est un auteur favoris, mais pas justement parce que l’on aime ce qu’il écrit, mais surtout parce que le lire, ou penser à lui, ça nous booste. On peut passer quinze ans sans lire un de ces livres et pourtant sentir  sa présence.

Le mentor c’est un guide, avant tout spirituel. On n’a pas besoin de le connaître, pour qu’il nous aide, nous inspire, nous apprenne les choses.

 

Qui sont mes mentors ?

Premier mentor :

Mon premier auteur mentor, celui qui m’inspire le plus, c’est J.K. Rowling : l’auteur qui m’a donné le goût de la lecture.

J‘avais douze ans lorsque j’ai lu Harry Potter à l’école des sorciers. En tant que bonne dyslexique, je ne lisais pas. JAMAIS ! Même quand il le fallait pour l’école, parce que j’avais peur de lire, peur de ne  pas être assez intelligente pour savoir lire « comme les autres ». Et l’on m’a offert Harry Potter, les quatre premiers tomes, l’angoisse. C’était les vacances d’été, j’avais du temps et je me suis dis « tentons l’expérience ». En trois semaines, j’avais lu les quatre tomes. C’était à la fois un défi, une expérience et un plaisir. C’est durant ces trois semaines que j’ai découvert :

  1. Lire est aussi un plaisir.
  2. Des écrivains écrivent des livres et ils ne viennent pas comme ça.
  3. C’est ce que je voulais faire.

J’ai voulu écrire avant même d’avoir refermé le premier tome. Je me suis dis que j’écrirais chaque jours de ma vie, que rien ne comptait plus à mes yeux, parce qu’écrire et lire m’étaient devenus aussi indispensable que de respirer.

Ce que j’ai aimé chez J.K.Rowling et ce qui m’inspire chez elle, c’est à la fois son univers, les valeurs qui s’en dégagent, l’humour, le style fluide, presque cinématographique, l’émotion, la bienveillance, et l’acceptation de soi. Bref, j’étais à la fois impressionnée par l’écriture, le style, le monde, mais également par l’histoire personnelle de l’auteur.

Avec Rowling, j’ai découvert que ce que je pense être impossible : lire et écrire et aimer ça. J’ai appris que toutes les idées que j’avais dans la tête, toutes les histoires que je me racontais le soir avant de m’endormir je pouvais les coucher sur le papier pour que d’autres puissent les lire. Je voulais écrire non pas pour faire comme Rowling, mais parce que c’est ce que je « devais » faire pour m’exprimer.

 

Mon second mentor :

Victor Hugo !

Sans hésiter si je devais choisir un second auteur qui m’a motivé à écrire, ce serait lui. J’ai lu les Misérables, j’ai mis longtemps à achever ce livre, mais j’ai découvert avec Hugo qu’écrire pour être une prise de position. Je sais, aujourd’hui, que Rowling prend aussi des positions mais Hugo était à la fois écrivain et politicien. Son engagement notamment dans Claude Gueux, ou les Misérables, m’a fait prendre conscience qu’écrire ce n’était pas « juste » pour raconter une belle histoire, pour que le lecteur s’évade et prenne du plaisir, mais aussi pour le faire réfléchir sur des questions de société. Je sais que lire doit être un moment de détente, mais cela ne signifie pas qu’il ne faut pas prendre position, ou parler de choses « sérieuses », parce qu’écrire c’est également donner son point de vue, raisonner sans que cela n’enlève rien à l’histoire, l’intrigue ou le plaisir.

Avant Hugo, je pensais – mais j’étais très jeune puisque j’ai commencé à lire les Misérables à 12 ans aussi, juste après Harry Potter et Autant en emporte le vent – que les écrivains ne pouvaient pas avoir des positions politiques et les écrire sous peine de censure ou de ne pas intéresser les lecteurs.

J’étais convaincue que pour écrire il fallait seulement détendre les lecteurs, en sommes je croyais que les lecteurs ne désiraient que des lectures faciles, sans prise de tête. J’avais tort, écrire c’est aussi s’affirmer. Prendre positions c’est également le boulot d’un écrivain, parce qu’écrire ce n’est pas forcément juste amuser les lecteurs ou les distraire, ça peut être autre chose, tellement d’autres choses. C’est pour cela que je crois que Victor Hugo fait partie de mes auteurs favoris, pour ce qu’il m’a apporté, tout autant que pour ce qu’il a écrit, pour les émotions qui me traversent lorsque je lis ses livres.

 

Mon troisième « mentor » :

Ce n’est pas vraiment l’auteur qui m’inspire, mais plutôt le livre, quoi que…C’est plus compliqué que ça et vu que l’auteur n’a écrit que deux livres, bon l’un absolument pas connu.

Le livre que j’ai lu après la série des Harry Potter fut Autant en emporte le vent ! Ce livre, cette histoire, m’a fait découvrir que je porte une fascination presque obsessionnelle pour les robes à crinoline, pour l’Histoire du XIXeme siècle et pour le style de vie du XIXeme siècle ( à la fois la GRANDE et la petite Histoire si je puis dire). En lisant ce livre, j’ai découvert l’amour, sincèrement c’était la première fois de ma vie que je comprenais que ce qu’était l’amour, que les femmes pouvaient aimer et se tromper dans leur choix affectif. J’ai compris que les femmes peuvent s’émanciper, faire des choix, être le chef d’une famille. Je sais que l’on peut se dire que c’est complètement bête de ne pas l’avoir compris plus tôt, mais déjà j’avais douze ans…eh oui, à cet âge, on n’en sait pas autant sur la vie qu’à trente…fatalement. Je crois que autant en emporte le vent m’a transporté totalement. J’ai eu envie de m’intéresser à l’Histoire, à la mode, à la vie des temps passés, grâce à ce livre.

J’ai découvert également que les auteurs pouvaient parler de la guerre, d’époque et de faits qu’ils n’ont pas vécu. Pour moi, les récits de guerre avant ça c’était soit de la mythologie et je trouvais cela barbant, soit des documentaires…encore plus barbants. Bien sûr, je savais que J.K. Rowling n’était pas une sorcière, qu’elle n’avait pas de balais volant, mais je me disais que c’était du fantastique donc qu’elle avait « le droit » de parler de choses qu’elle ne pouvait avoir vécu. Avec les livres de Magaret Mitchell ,j’ai pris conscience que l’on pouvait baser des histoires sur la Grande Histoire, que l’on pouvait donner son point de vue. Mitchell étant une « enfant » du Sud, cela se ressent dans son livre et que l’on n’était pas obligé, en tant qu’auteur, de décrire chaque bataille, et donner chaque chiffre, chaque détails de l’histoire, mais juste assez pour que le lecteur aille faire ses propres recherches s’il en a le désir, sans que cela n’enlève rien au récit « fictionnel ».

 

Et les autres ???

Après ces trois grands auteurs, j’ai lu d’autres choses. Du Stephen King, du Anne Rice, du Eddings, du Fournier, du Nothomb, des œuvres plus classiques ou plus contemporaines, j’ai lu des tas de livres, des tas de genres différents, des tas d’auteurs complètement opposés dans leur manière d’écrire, dans leur vision de l’écriture, etc. Mais vraiment, si je devais dire à un journaliste ou un lecteur qui m’inspire le plus lorsque j’écris ce serait ces trois noms là et rien d’autres. Je parlerai aussi d’Amélie Nothomb parce que je correspond avec elle, parce que j’ai lu ses livres lorsque j’étais ado. Je dirais aussi que pendant une longue période de ma vie, j’ai lu en boucle l’attrape-cœur de Salinger parce que j’étais ado, parce que je n’imaginais pas le monde sans ce chef-d’oeuvre, mais…j’ai grandi, j’ai gagné en maturité et aujourd’hui encore si on me disait que demain le monde s’effondre, qu’il y a une énorme catastrophe, et que je pouvais choisir d’emporter avec moi que quelques affaires, je prendrais ces livres, parce que j’en aurais besoin pour vivre (c’est métaphorique bien entendu, je préférais avoir des bouteilles d’eau que des bouquins, évidement). Ce sont ces auteurs qui m’ont donné envie d’écrire, qui continuent à me motiver  lorsque « bof, écrire ça ne rapporte rien ». Ils ne m’ont pas juste éveillé en tant que personne, mais aussi en tant qu’écrivain. Réellement, je leur dois tout. Sans eux, je ne serais pas devenue une personne curieuse, avec cette volonté farouche de découvrir, de m’enrichir, de me cultiver et d’écrire.

Ce que je retiens de mes mentors :

Ce que je retiens de ces trois auteurs c’est qu’ils m’ont appris ce que pouvaient signifier écrire. Les genres sont totalement différents, les histoires également, mais il y a des valeurs, des personnages forts, leurs histoires sont assez simples : Un gamin qui reçoit une lettre révélation, un homme qui sort de prison, une histoire d’amour, tout ça c’est « normal », c’est la vie, et pourtant les personnages, les valeurs, les idées, les intrigues tout ça c’est ce qui rend les œuvres aussi magistrales et « c’est ça que je veux écrire », des choses qui me transportent autant que mes lecteurs.

Et vous ?

Avez-vous des mentors ?

Des auteurs ou des œuvres qui ont bouleversés votre vie ?

Qui vous inspire ?

Qui vous motive à écrire ? Ou à lire ?

 

Dans un prochain article, je m’étendrais sur les raisons d’avoir ou pas un mentor, ou plusieurs.

Bonne journée à vous,

Ponine

 

 

Deux livres sur l’écriture

Bonjour à tous,

Lorsque l’on parle d’écriture, on veut toujours en apprendre davantage sur l’écriture. L’une des façons de le faire reste de lire des livres.

Aujourd’hui, je voudrais donc vous parler de deux livres que je suis en train de lire et qui peuvent être de bonnes bases de réflexions sur l’écriture. Il ne s’agit pas de livres récents mais ce qui est ancien n’est pas nécessairement à jeter au pilori.

 

Le premier livre dont j’aimerais vous parler est le fameux : Le héros aux mille et uns visages de Joseph Campbell, de 1949. Je possède l’édition J’ai Lu de 2017. Il s’agit d’une analyse comparée de mythologie. A travers ce livre, Campbell parle de la figure du monomythe.

Selon Joseph Campbell tous les mythes fonctionnent sur la même structure. Cette structure s’appelle le Voyage du héros. Durant tout ce voyage, le héros vit certaines situations que Campbell affirme être toujours les mêmes. Pour étayer ses affirmations, il se sert d’exemple issus de toutes les mythologies : amérindiennes, africaines, aborigènes, asiatiques, grecques… Bref, tout y passe. Les exemples sont très nombreux. De plus, Campbell se base sur les théories freudiennes, mais également sur les idées de Jung et Gennep.

Pour ceux qui se servent du Tarot pour « concevoir » leur roman, c’est la méthode du Voyage du héros qui est employé pour créer l’histoire.

Mon avis sur le héros aux mille et un visages : Je n’ai pas achevé la lecture, mais je peux dire que c’est un livre riche, vraiment riche. J’ai l’habitude de lire de la psychologie et je peux vous assurer que c’est de loin le livre qui me demande le plus de concentration. Certainement parce qu’il s’agit d’écriture et que je tente réellement de tout comprendre.

J’apprécie les exemples, afin d’étayer les explications. Par contre, il y a un peu trop d’exemples à mon goût. Le livre est dense, plus que compliqué. Il est parfois difficile de se souvenir de tout et je pense que si l’on veut réellement se servir de la méthode du monomythe pour ses écrits, il faut prendre des notes en dehors du livre.

Je n’ai jamais appliqué la méthode et si je devais le faire j’emploierais cette méthode avec les cartes du Tarot, parce que le monomythe est un voyage initiatique comme le Tarot.

Je suis cependant convaincu que c’est un livre à lire au moins une fois dans sa vie.

Le second livre, que je voudrais vous conseiller, s’intitule : L’écriture et l’expérience des limites, de Philippe Sollers, il date de 1968.

Il s’agit d’une théorie de l’écriture, avec quelques exemples choisis dont Dante et Sade.

Lire ce livre est compliqué. Je ne sais pas pourquoi mais tous les essais que j’ai lu qui date des années 60 sont difficiles. Ce que je n’ai pas trop apprécié ce sont les prises de positions très tranchées, mais après tout, pourquoi pas ? Il s’agit d’un livre qui traite essentiellement de très anciens auteurs, alors on peut lui reprocher que les auteurs choisis font parti d’un autre « âge », et que les théories sur l’écriture ne peuvent plus s’appliquer aujourd’hui. Les citations et références sont très nombreuses, encore une fois. Mais le texte est court. Je ne crois pas que j’aurais eu la force mentale de lire un gros pavé dans le style de Sollers. J’ai acheté ce livre parce qu’il est question de la censure et de la transgression. Je dois aussi admettre que j’ai toujours été une grande fan du Marquis de Sade et que j’ai lu la plupart de ses livres, j’étais curieuse de voir ce que l’on pouvait dire de son écriture.

 

Si je devais vraiment vous en conseiller un seul, ça serait le héros aux mille et un visage, qui même s’il est pavé de théorie à la fois anthropologiques et psychanalytiques est certainement le plus facile et plus actuel pour ceux qui souhaite écrire.

Voilà pour ce qui est des deux livres que je peux vous conseiller sur l’écriture. Les avez-vous déjà parcouru ?

Quelques idées de créatures merveilleuses

Bonjour à tous,

Récemment, je me plaignais du manque d’imagination de certains auteurs quant à l’utilisation de créatures surnaturelles dans leurs récits. Entre vampires (au sens plus ou moins strict), zombies, lycanthropes, anges, démons  et fantômes, on fait vite le tour.  Ma question était donc la suivante : N’existe-t-il aucune autres créatures « magiques » ou « mythologiques » qui pourraient servir dans un récit ?

Je me suis donc armée de mon dictionnaire des symboles pour effectuer quelques recherches, car critiquer est une chose, mais s’informer c’est mieux.

Cette petite liste n’a pas de valeur exhaustive, elle n’est pas non plus un point de vue à adopter, c’est uniquement pour :

-Déjà mon enrichissement personnel

-Elargir ma culture général

-Donner quelques pistes de réflexions à mes écrits. Et si une seule personne apprend quelque chose aujourd’hui et bien j’en suis ravie.

Je vous le dis tout de suite, je ne compte pas réécrire toutes les définitions des créatures, ni toutes les informations que l’on peut trouver à leur sujet. D’une part, parce que vous pouvez les trouver sur internet (le plus souvent), d’autres part parce que cette liste je l’écris juste pour montrer qu’il existe d’autres créatures tout aussi intéressantes.

Commençons par A :

Alcyon : oiseau marin – type mouette / goéland / martin-pêcheur; l’une des Néréides, enfant du vent et du soleil matinale, symbole de fécondité matérielle et spirituelle. Peut-être assimilé au culte d’Isis. L’Alcyon est décrite par Ovide comme une femme changée en oiseau qui survol les eaux à la recherche du corps de son défunt mari, un marin emporté par les eaux.

Anqâ : oiseau de la mythologie arabe entre les griffon et le phénix. Il représente la partie humaine devant s’associer au divin.

B :

Basilic : serpent fabuleux qui tue par son seul regard ou par sa seule haleine. Né d’un œuf de coq de 7 à 14 ans, couvé par un crapaud. Il ressemble à un coq à queue de dragon ou par un serpent à aile de coq. Il symbolise le pouvoir royal qui foudroie ceux qui manquent de droiture.

Bucentaure : être fabuleux mi-homme mi-taureau. Il est le centaure de la fécondité.

C :

Chichiga : petit gobelin féminin, bossue, vivant dans les zones d’eaux, se promenant nue, ne sortant qu’au crépuscule, dans les légendes slaves.

Chimère : créature à tête de lion, corps de chèvre, queue de dragon et crachant des flammes.

D :

Domovoï : esprit protecteur des maisons. On le décrit comme un homme petit, trapu et barbu, aimant la chaleur dans les légendes slaves.

Doppelganger : Pas une créature à part entière, mais plutôt un double maléfique. Il fait plutôt parti des légendes « surnaturelles », si vous regarder des émissions de chasseurs de fantômes et de paranormal vous en aurez entendu parler. En sommes, ce sont des « humains », sans ombre, qui ne se reflètent pas dans les miroirs et qui poussent à commettre crime et erreur de jugement. Ce double est censé être notre propre double mais maléfique.

E :

Elfe : créature des mythologies scandinaves. Pas la peine d’en parler, tout le monde connaît les Elfes dans les créations plus ou moins récentes de la fantasy.

Emela-ntouka : il pourrait s’agir d’un dinosaure ayant survécu, vivant au Congo. Il s’agit d’une créature herbivore mais dévoreuse de grands animaux tels que les éléphants.

F :

Fée : elles sont les maîtresses de la magie. Tout le monde connaît. Il existe de nombreuses variétés comme les elfes. Elles sont souvent décrites comme ayant des ailes et des pouvoirs magiques. Pour moi, les fées, c’est l’effrayante Fée Clochette de Peter Pan – boouuh rien que d’y penser j’en ai des frissons.

Fomoire : il s’agit de personnages maléfiques et difformes de la mythologie celtique. ce sont des guerriers que l’on décrit à tête d’animal comme le chien ou le bélier.

G :

Garache : dans le folklore français, il s’agit d’un loup-garou féminin, qui se transforme la nuit pour expier ses crimes. Alors oui, je sais on avait dit pas de loup-garou mais avouer que l’idée d’une punition « divine » c’est classe.

Gnome : c’est plus ou moins le « nain de jardin », un viel homme ridé aux cheveux blancs qui vit et se cache dans les souterrains où il amasse des trésors.

H :

Harpies : divinités vengeresse. Il s’agit de femme à corps d’oiseau.

Hécate : déesse des sorcières. Elle est représentée avec trois têtes et trois corps. C’est la Déesse des morts, de la Lune et elle relie les trois étages du monde : les enfers, la terre, le ciel. C’est l’image de la Vierge, La Mère et la Vieillarde.

I :

Incube : démon mâle qui peut ressembler à un bouc, ou à un vampire, qui s’accouple avec des femmes endormies pour les engrosser. Les Incubes existent depuis la Mésopotamie – s’il ne fallait qu’une seule raison d’écrire des histoires sur les incubes ça serait celle-ci !

K :

Korrigan: lutin breton soit bienveillant soit malveillant.

Kobold : il s’agit d’un lutin de maison mais dans les mythes germaniques. Il est génial car il fait le ménage. Si on le trouve dans les mines, il cause des accidents lorsqu’il vole les métaux.

L :

Lilith : Elle serait la première femme d’Adam et un démon de la nuit. pour les mésopotamiens, elle serait une déesse du vent. Dans les deux cas, Lilith est vue comme une femme qui ne peut avoir d’enfant et qui se sert de sa beauté pour obtenir les faveurs des hommes et voler les nouveau-nés.

M :

Merrow : sirène du folklore irlandais. Elles portent des chapeaux rouges à plumes.

Moroï : il ressemble à un vampire, mais c’est plus compliqué. Il peut s’agir soit d’un enfant non baptisé, soit d’un enfant né de parents vampires. Ils n’ont pas la soif du sang, mais des yeux très clairs. Alors oui, vous allez me dire « mais c’est un vampire ! », oui mais le nom est différent.

N :

Naïades  : nymphes aquatiques.

Nymphes : terme génériques pour désigner toutes les divinités de la nature. On a les nymphes des terrestres, aquatiques, célestes, infernales et à chaque fois des sous-catégories. Autant de raisons d’aller fouiller dans cette mythologie.

O :

Oiseau de feu : grand oiseau rouge de la mythologie slave. Il ressemble à un paon mais aux couleurs rouge et orange. Il est plutôt bénéfique.

P :

Pishtaco : sorte de croque mitaine dans les Andes. Ce sont des créatures qui mangent la graisse des êtres humains. (Pour toutes les personnes au régime ce doit être une super nouvelle ! )

S :

Succube : comme des incubes mais au féminin. Ce sont des démons qui apparaissent aux hommes la nuit pour leur voler leur semence.

Je m’arrête là, parce que beaucoup de créatures ressemblent soit à des fées, soit à des dragons, soit des nymphes, soit des vampires ou des lycans. Pourquoi ? parce que la mythologie est ainsi faite.

Beaucoup de créatures se retrouvent dans des mythologies, parce que la nature humaine est ainsi faite. Seulement, elles ont des caractéristiques différentes, des physionomies différentes. Parfois, il n’y a que le nom qui change, mais est-ce que cela ne vaut pas le coup de « changer » le nom ?

Les vampires peuvent être des Moroï, des Strigoï, des Succubes, des Incubes, des Lamies, le Chupacabra ou encore Rusalka, est-ce que ce sont les mêmes créatures  ?Oui et non. est-ce que pour autant on doit lisser le tout et dire « vampire », donner les mêmes caractéristiques à toutes les créatures ? Je ne crois pas, ce serait trop triste.

 

Camp NaNoWriMo d’avril 2018

Hello à tous,

Comme je le disais samedi dans cet article le camp NaNoWriMo arrive à grands pas. Vous pouvez vous inscrire sur le site en suivant ce lien :

https://campnanowrimo.org/sign_in

Dans ce site, vous pouvez trouver dans la partie : My Camp Nano, vous pourrez renseigner votre projet pour ce mois d’avril.

Pour rappel :

Le NaNoWriMo est un challenge de 30 ou 31 jours durant lequel vous devez écrire un roman / une nouvelle / votre thèse de fin d’étude / etc. J’ai déjà rédigé plusieurs articles sur le NaNoWriMo, mais d’autres encore, mais aussi, j’ai également des articles sur mes bilans du NaNoWriMo.  

Bref, le but étant d’écrire un certain nombre de mots ( 50 000 pour le challenge de Novembre), pour les deux autres camps : celui de Juillet et d’Avril, c’est à vous de choisir le nombre de mots. Vous pouvez aller plus loin en choisissant le nombre d’heures ou de minutes que vous allez écrire durant le mois, ou encore le nombre de page ou bien de lignes. L’avantage de ce challenge d’avril c’est de vraiment pouvoir choisir ce qui est le mieux pour nous et c’est ce que j’apprécie le plus durant le Camp.

Durant la phase préparatoire du NaNoWriMo, l’édit info du projet permet de choisir le titre du projet, la catégorie c’est à dire le genre que l’on veut écrire ; soit un roman, soit une non-fiction ( c’est bien pour ceux qui veulent rédiger leur thèse ou leur mémoire), de la poésie. Il y a même une catégorie « correction », ce qui peut être vraiment bien. On peut encore choisir de rédiger un script, ou des courtes histoires ou encore « others » en somme ce que vous désirez. Vient ensuite le moment de choisir son objectifs, en nombre de mots, de pages, de lignes, de temps, etc. Ensuite, c’est le moment de rédiger le synopsis de son histoire et même de choisir une jolie image pour l’illustrer.

Pour ma part, je ne mets jamais ou presque d’image, parce que cela me perturbe énormément mais le site conseille de le faire. Tout est donc une question de point de vue.

Le planning du NaNoWriMo :

Ecrire 50 000 mots c’est écrire 1669 mots par jour. 

J’entends souvent et je lis encore plus régulièrement, des gens dire : « Mais c’est impossible! On ne peut pas écrire 1669 mots par jour durant 30 jours, parce que ça prend trop de temps! »

Ce à quoi j’ai toujours envie de répondre : BlaBlaBlaBla. Ce n’est pas pour être méchante, mais si vous vous dites que c’est impossible, j’ai envie de vous répondre:  Avez-vous déjà essayé ? Vous êtes vous déjà chronométrés ? Avant de dire que c’est impossible, faites-le ! Avez-vous essayés d’écrire 1699 par jour ?  

Petit exercice :

Mettez votre minuteur sur 10 minutes et mesurez le nombre de mots que vous écrivez durant ce temps. Sur quoi écrire durant cet exercice ? Sur une histoire que vous avez déjà planifiée, afin d’avoir des idées et de savoir où vous allez. Ou bien laissez votre imagination travaillée mais cela peut fausser le test, surtout si vous écrivez toujours en ayant planifiés votre travail. Une fois les dix minutes, regardez combien de mots vous avez écrit. Une petite multiplication par six, et voilà votre nombre de mots par heure.

Comment peut-on parvenir à écrire 1 669 mots par jour ?

Et bien comme je le dis toujours lorsque l’on veut écrire on trouve toujours le moyen d’écrire. Admettons qu’il vous faille 2 heures par jour pour écrire les 1 669 mots, cela signifie que tous les jours vous devez passer deux heures à écrire. J’entends déjà des personnes hurlaient au scandale. « Oui, mais quand on travaille, que l’on a des enfants, un mari / une épouse, une maison, des amis, … On ne peut pas écrire 2 heures par jour, parce que l’on a des choses à faire, des impératifs, des obligations et lorsque l’on rentre le soir on a envie de se poser dans le divan et de regarder la télé. » Grosso modo c’est ce que j’entends toujours. Pour autant, j’ai des amis avec deux enfants en bas-âge, mariés et qui pourtant peuvent passer deux heures par jour pour faire leur loisir. C’est donc possible !

Bien entendu, il faut faire des sacrifices. Moins de temps à une soirée, se lever plutôt, se coucher plus tard, prendre sur sa pause déjeuner, ne pas regarder la télé, bref économiser sur les moments de creux pour écrire. Parce que c’est un challenge et que le but de tout challenge est de se dépasser. Même si vous ne parvenez pas à écrire 50 000 mots durant le challenge, écrivez tous les jours, même 10 minutes, même 500 mots, mais écrivez. Bien sûr ce sera difficile, mais ne vous découragez pas.

 

Les écrits du moment sur Wattpad et compagnie et ce que j’en pense

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, petit article incompréhension, questionnement, réflexion, avis personnel sur l’écriture des autres.

J’ai parlé, il y a peu de temps, de Wattpad et de ce que j’en pensais de ce genre de réseau d’écriture. La conclusion était plutôt mauvaise, puisque je n’aime pas ce genre d’endroits. Seulement, les réseaux sociaux m’obligent à être confrontée assez régulièrement à des gens qui postent leurs écrits.

Alors j’ignore si ce sont que les personnes que je fréquente sur les réseaux sociaux ou s’il n’y a que ce genre de textes qui sont postés sur internet, mais presque tous les textes sur lesquels j’ai l’occasion de tombés sont semblables.

Tout d’abord, les thèmes :

Il est presque impossible de trouver des textes qui ne soient pas :

-soit inspirés de Twilight et compagnie, c’est-à-dire des histoires d’amour fantastiques, avec de beaux héros vampires, anges ou démons, et de jeunes héroïnes douces et charmantes, un brin naïves, même stupides, amoureuses au premier regard.

-soit de la romance érotique inspiré de …cinquante nuances de Grey. Ce qui revient au même.

J’ai aimé Twilight, parce que j’étais adolescente à l’époque et que c’était une nouvelle version des histoires de vampires. En ce temps là, j’étais fan de Dracula, d’entretien avec un vampire et autres histoires de vampires classiques, avec du sang, des meurtres et cette fameuse morsure du vampire. Alors oui, Twilight c’était vraiment différent de Sheridan LeFanu et autres, alors oui j’aimais bien, parce que c’était « renouveler » un genre classique. Seulement, dix ans après, lire toujours les mêmes histoires de romances fantastiques, avec autant de passion qu’une histoire d’amour du XIXème siècle, c’est fatiguant.

J’ai lu cinquante nuances de Grey, le tome 1, je n’ai pas aimé du tout, du tout. Lorsque je l’ai lu, je ne savais pas que c’était une fan fiction de Twilight, en tout cas pas à ce point là. J’ai déjà donné mon avis sur cette saga, et c’est tout sauf un  livre que j’apprécie mais je dois reconnaître qu’il  a au moins eu la prétention de remettre la littérature érotique au goût du jour.

Seulement la grande question que je me pose c’est : POURQUOI les auteurs « amateurs » ou « professionnels » (amateurs ceux qui ne sont pas publiés autre que sur les réseaux sociaux, c’est à dire que l’on ne trouve pas leur livre à la vente « classique », professionneles les auteurs qui ont publié soit en autopublication, soit par des éditeurs) mais surtout amateurs écrivent toujours la même ou le même genre d’histoire avec les mêmes genre de personnages ?

Sincèrement, cela m’agace. Déjà parce qu’en tant que femme lire des histoires où l’héroïne est une pauvre petite vierge, un peu bêbête sur les bords, incapables de se débrouiller seule, qui a besoin d’être sauvée ou d’être amoureuse pour s’accomplir, et bien ça m’énerve. Les femmes n’ont pas besoin d’être sauvées! Elles ont besoin d’autres modèles que les héroïnes « contes de fées », tout du moins c’est ce que la littérature ou films pour enfants ont saisi. Alors pourquoi une petite fille de 5 ans a le droit à une forte tête héroïne comme Elsa de la reine des neiges alors qu’à l’adolescence (qui selon les scientifiques s’achèvent à 25 ans) on lui dit « non, non tu es une pauvre petite chose fragile, trouve toi un homme pour te sauver, parce que tu es une incapable, regarde tu es seule et tu as des ennuis » ? Pourquoi est-ce l’on dit encore aux jeunes femmes que le sexe c’est mal si ce n’est pas « avec l’amour de sa vie » (amour contrarié – vu que le héros est un démon/vampire/fantôme ou que -sais-je d’autre) ? Le sexe juste pour le sexe désolée mais ça existe et quand je regarde des émissions de télévision où des « ados » (gamines??) de quatorze ans parlent de sexe juste pour le fun, et bien leur vendre du grand amour, moi j’appelle ça de la propagande.

Bien sûr l’amour existe, mais adaptons-nous, en tant qu’auteurs, aux normes sociales contemporaines. Les grandes histoires d’amour pures, parfaites, entre deux âmes sœurs, tout le monde voudrait y croire mais sincèrement l’amour ce n’est pas ça ! Je connais bien plus de personnes qui se plaignent de leur conjoint que de personnes ayant trouvés le « grand amour parfait ». Parce que l’amour ce n’est pas parfait, parce que le soucis c’est quand on cesse d’être seul et bien on est confronté à l’autre, ses croyances, sa vision du monde, de la vie, du couple, du sexe, à ses habitudes quotidiennes et ses manies. Bien entendu, on va me dire que les histoires d’amour dans les romans, ce sont de grandes et belles histoires d’amour comme Héloïse et Abélard, Roméo et Juliette, Scarlett et Rhett, etc, mais ce n’est pas que ça !

Combien d’adolescent(e)s aujourd’hui disent ne plus lire parce qu’ils ne trouvent rien qui répondent à leurs questions ? Réponses : beaucoup trop, parce qu’on essaie de leur vendre des relations humaines surannées.

Prenez le film Juno, avec la fabuleuse Ellen Page, pourquoi est-ce que ce film a bien marché ? Parce qu’il parle des soucis des adolescents, de grossesse non désiré, d’amour « bizarre », de relations humaines, parce qu’il montre le monde d’aujourd’hui. Bien entendu, on ne peut pas vanter les mérites des  grossesses non désirées, mais en tant qu’écrivain on ne peut pas non plus faire comme si le monde actuel n’existait pas, comme si les codes sociaux, moraux et spirituels n’avaient aucun poids sur les lecteurs.

D’un point de vue littéraire, le fait que toutes les œuvres se « ressemblent »…PFFF résume ma pensée. Des personnages stéréotypées, des histoires sur le même modèles, avec les mêmes questionnement, la même valeur morale, mais bon sang que c’est chiant ! C’est bien simples, (sans parler de qualités stylistiques) j’ai plus d’émotion et de surprise en regardant un téléfilm de l’après-midi qu’en lisant certains textes. Alors, peut être que je suis hyper existante, que je n’ai rien compris à « rien », que je suis qu’une pauvre idiote, une râleuse, une chieuse ou …(trouvez les insultes que vous voulez), mais mince un peu d’originalité. Je sais bien que le marché de l’édition est ce qu’il est, que c’est difficile de se faire une place, mais entre une œuvre originale et cent histoires toutes semblables qui croyez-vous qui sera publié ? Je sais bien que le marché de l’autoédition permet à beaucoup d’auteurs de se publier « by himself », mais reconnaissez que dans la majorité des cas les œuvres publiées de cette manière le sont parce que la qualité littéraire est mauvaise, qu’il manque de créativité et d’originalité. Bien entendu, pas tout le monde, il y aussi de très bonnes choses en autoédition.

L’amour, le sexe, la vengeance, l’argent : ce sont certes des motifs récurent dans les romans, mais personne n’a besoin de lire cent fois le même schémas, avec les mêmes personnages, dans le même genre littéraire, et surtout dans un style mauvais.

Je suis la première à encourager les gens à écrire, à s’exprimer, à imaginer, inventer, … mais si vous désirez utiliser des personnages fantastiques : ouvrez un dictionnaire des symboles ou des créatures magiques et trouvez autre chose que les fantômes, zombis, vampires et anges. Il existe bien d’autres créatures.

Je ne critiques pas tout le monde, il y a aussi de très bonnes histoires, intéressantes et qui abordent d’autres thèmes (heureusement). Je ne veux pas non plus faire passer le message que de s’inspirer de ses lectures favorites lorsque l’on commencent à écrire c’est une mauvaise chose, pas du tout. Ce que je voudrais réellement c’est que les auteurs « amateurs » se passent de ce besoin de toujours écrire comme les autres.

Je suis peut-être à l’âge où l’on devient aigri et exigeant mais ce que l’on écrit aujourd’hui peut devenir le héros d’un jeune de demain.

Et j’avoue : c’est vrai que l’on peut écrire des histoires de vampires (créatures surnaturelles) mais pourquoi toujours des histoires d’amour impossibles ? Pourquoi tout le temps des histoires entre humains et créatures ? Pourquoi toujours avoir le droit aux mêmes types de héros ?

Sur ces questions, j’achève cet article, un peu coup de gueule, un peu déception profonde, un peu questionnement philosophique.

Bonne journée à tous.

Et si vous écrivez d’autres « types » d’histoires (ou pas d’ailleurs) abonnez-vous à mon Instagram que je puisse vous suivre en retour :

https://www.instagram.com/lesconseilsdeponine/

Google Maps et les guides touristiques

Bonjour à tout le monde,

Aujourd’hui petit article sur Google Maps et les guides touristiques, étonnant ? Non, je ne crois pas.

Pourquoi Google Maps ? Qu’est ce que cela peut bien avoir à faire avec l’écriture ? Et comment s’en servir lorsque l’on écrit ?

Je ne présenterai pas Google Maps, je pense que tout le monde connaît. Seulement, je trouve que c’est très utile lorsque j’écris.

En ce moment, j’essaie d’écrire une histoire qui se base à Londres. Ce n’est pas une ville que je connais très bien, ma dernière visite remonte à trop longtemps. Alors j’ai eu beau acheter des guides touristiques, il n’en reste pas moins que les guides du Routard, ou autre Lonely planet n’aident pas à vraiment se projeter dans les rues, ni à apprécier la distance entre deux endroits. 

Je sais que l’on répète souvent qu’il faut écrire sur ce que l’on connaît, mais parfois on a envie d’écrire sur des endroits que l’on connaît moins, voir pas du tout. C’est là que là que tout se complique, c’est pourquoi la version Street View de Google Maps est super intéressante. On peut ainsi visualiser les lieux. La fonction itinéraire peut également être vraiment utile lorsque l’on veut faire déambuler son personnage dans une ville.

Bien entendu, lorsque l’on écrit il est conseillé d’aller sur place pour se rendre compte de l’atmosphère, des lieux, des personnes que l’on peut rencontrer, des lieux afin de mieux les décrire, seulement…et bien ce n’est pas toujours possibles. Soit parce que l’on n’a pas les moyens financiers, matériels, temporels ou parce que si l’on part en vacances on a la famille avec soit et donc on ne voit pas les choses de la même manière que si l’on est seul. Bref, autant de raison pour ne pas se rendre compte des lieux. C’est alors qu’interviennent les guides de voyages. Même s’ils ne vous présenteront que les lieux les plus touristiques d’une ville ou d’un pays, ils peuvent traduire l’atmosphère et vous donner un peu d’histoire ce qui est parfois très utile pour préparer son histoire.

Les Guides touristiques sont une bonne base de départ, mais pour mieux se rendre compte de l’atmosphère d’un lieu, rien de mieux que Google Maps, d’une part parce que l’on peut se projeter dans les rues et rechercher des lieux que l’on ne trouve pas nécessairement dans les guides touristiques mais également parce que souvent les lieux importants ont des sites web sur lesquels ont peut trouver plus d’images et de renseignements.

Restaurants, pubs, bars, hôtels…

Ce genre d’enseignes, de magasins, d’établissements sont souvent référencés sur Tripadvisor ou ce genre de sites de conseils, d’avis et de notations. Quel est l’avantage d’aller voir sur ce Tripadvisor lorsque l’on écrit une scène dans une boutique, aller voir les avis laisser par les gens permet de mieux se faire une idée sur le lieu et l’ambiance, parfois même les personnes postent des photos. Il faut s’en servir, car lorsque l’on ne peut pas se déplacer, ce genre de site permet réellement de se faire une idée sur l’endroit, sur les vendeurs, les serveurs, les mets, les objets, bref de tout ce qui est possible de savoir.

C’est la chance que l’on peut avoir à notre époque. Il suffit de quelques clics pour avoir accès à pleins d’informations sur des lieux se situant à l’autre bout de chez nous sans même à avoir se déplacer.

Mais alors comment se servir de ces informations ?

Parce que oui des informations, on peut en trouver des milliers, pleins, vraiment beaucoup même, seulement il faut savoir faire du tri dans toutes ces informations. Alors comment faire ?

Il faut mieux garder en tête l’atmosphère plutôt que de tenter de restituer tous les détails, c’est ce qui peut être le plus difficile lorsque l’on se sert d’internet. Pour restituer quelques détails de l’atmosphère, l’avantage d’utiliser des photos d’autres personnes c’est que l’on se focalise sur un point de vue. Le regard humain étant plutôt réducteur, le fait de se baser sur des détails même vu par d’autres s’avérer utile. L’important reste donc de gérer toutes les données disponibles pour ne garder qu’une impression, une atmosphère, sans chercher à tout détailler, sauf si réellement c’est important pour l’histoire.

 

 

 

Les personnages : élaboration du héros 1/2

Bonjour tout le monde,

Voilà après une longue pause de ma part, la suite des méthodes que l’on peut utiliser pour élaborer les personnages. Aujourd’hui, je vais me concentrer sur le héros.

Le héros porte l’histoire, il en est le centre, la base, l’essence. Pour cela prendre quelques jours pour réfléchir à ce qu’il est ; qui il est ; à quoi il ressemble et quelle est son histoire dans l’histoire. Cette première partie sera concentrée sur la partie physique du héros. On peut construire son héros par plusieurs petits exercices.

 

Le héros en vrac :

Il est parfois difficile de savoir quelles caractéristiques donner à son héros, on peut se demander vers quoi se tourner. On hésite quant aux caractéristiques à donner au héros. Pour cela on peut commencer, par un exercice assez simple et utiliser ses lectures pour savoir ce que l’on aime chez les héros et ce que l’on ne veut pas.

On peut commencer par une phase toute simple : les caractéristiques que l’on aime chez nos héros favoris. Dressez une petite liste de qualités ou de défauts (d’ailleurs), de nos héros littéraires (ou non), peut être un excellent point de départ. Cela permet de faire le tri et de ne garder que des caractéristiques que l’on aimerait utiliser. Pour cela, faites une liste des dix qualités que vous voulez trouver ou que vous aimez chez les héros, et faites la même chose avec ce que vous ne voulez pas du tout voir dans votre héros, ou que vous n’aimez pas chez les autres. Pourquoi ? Parce que souvent on sait exactement ce que l’on déteste lire, les qualités ou les défauts des héros que l’on lit, mais lorsqu’il s’agit d’écrire sa propre histoire on peut parfois se laisser aller à certains travers. C’est pourquoi savoir ce que l’on n’aime pas permet de ne pas faire les mêmes erreurs.

Le second exercice consiste à voir le héros à travers les yeux de quelqu’un d’autre :

Lorsque l’on voit un étranger pour la première fois, il se dégage toujours de cette personne un quelque chose qui nous influence dans l’avis que l’on a de lui ou d’elle. C’est la première impression qui compte : tout le monde connaît cette expression mais que signifie-t-elle lorsque nous « auteurs » décidons de l’appliquer pour décrire notre héros ? Voilà la question que l’on peut se poser : Et si un individu croise mon héros dans la rue, qu’est ce qu’il pensera de mon héros ? Quelles seront ses premières impressions ? Est-ce que cet individu va trouver que votre héros est étrangement grand ? Etrangement effrayant ? Est ce qu’il sera surpris dans son look ? Par une coupe de cheveux ? Par une allure qui se dégage ?

Vous voulez un petit exemple ? Samedi, alors que je me rendais à un cours, comme tous les samedis, où je croise les mêmes gens depuis des mois, j’ai vu une personne totalement différente. Rien qu’à la manière dont elle se tenait, à sa façon de fumer, à ses vêtements, à sa démarche, j’ai su en l’espace d’une minute qu’elle était professeure de danse. Cette femme n’avait pourtant ni chignon, ni tutu, mais les cheveux longs attachés en une queue basse, un sweat large, un pantalon d’échauffement et des boots. Elle aurait pu être comme n’importe qui et pourtant j’ai su / ressenti qu’elle était professeure de danse. Soit parce que j’ai trop vu de ballet ces derniers temps, soit parce que j’ai fait de la danse, mais son physique, son allure général me disait qu’elle était prof, et cela même avant de lui avoir parlé. C’est exactement l’exercice que vous devez essayer de reproduire. On peut se dire « mais c’est tellement facile de faire ça », et bien non ! Non et non ! Pourquoi ? parce que votre héros vous le connaissez, alors s’en tenir à une « première impression » c’est difficile, parce que l’on va vouloir trop en dire, se focaliser sur des détails que nous jugeons utiles alors que ce ne sera pas nécessairement ce qu’un « inconnu » remarquerait.

Pourquoi cet exercice est intéressant ? Parce que la première impression est toujours la bonne et que cet exercice peut servir durant la rédaction du roman. Vous pouvez réaliser cet exercice également en vous mettant dans la peau du Grand Méchant / de l’antagoniste / de l’ennemi de votre héros. Souvent lorsque l’on n’aime pas une personne c’est soit parce que la première impression nous a laissé un arrière goût amer, soit parce que l’autre a fait une chose qui nous a déplût. C’est donc le moment de savoir ce qu’a fait votre héros pour énerver l’antagoniste et de quelle manière votre méchant perçoit le héros.

A quoi ressemble votre personnage ?

Prendre le temps pour visualiser, faire un casting de personnage, d’écrire ou de dessiner votre personnage est une excellente méthode pour figer l’image que l’on a du personnage.

Vous pouvez organiser votre « recherche » en utilisant un tableau. Lorsque je fais ce travail, sans utiliser un montage photographie, j’ouvre un tableur, dans une colonne, j’indique les parties du corps que je dois développer : silhouette, visage, cheveux, allure générale, voix, style vestimentaire, particularités physiques.

J’ai publié plusieurs articles sur la manière de concevoir le héros : Créer un héros vivant ; j’avais aussi créer un tutoriel sur ce sujet  ;idée de fiche de personnage. Vous pouvez aller faire un tour sur ces articles pour mieux plus d’informations sur la conception du héros.

Les personnages : élaboration

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, je vais essayer de mettre en place une nouvelle série d’article sur les personnages. Je pense que cette série peut très bien s’insérer avec le cycle d’article sur la structure d’un roman. Tout d’abord, une petite entrée en matière sur ce qu’est un personnage et quand faut-il y réfléchir.

Tout d’abord, qu’est ce qu’un bon personnage ?

Je dirais qu’un bon personnage est un personnage utile à l’histoire, qui a également une histoire et qui a un but, un objectif et auquel le lecteur peut s’identifier. Les personnages doivent avoir un but non seulement dans leur vie fictionnel mais également dans le sens où sa présence doit être un but au récit , ils doivent servir à faire avancer l’histoire. Si on peut enlever le personnage sans que l’histoire perde en force alors il s’agit d’un figurant.

Loin de moi l’idée de vous dire que vous ne devait pas faire intervenir de figurant dans votre roman, mais si vous avez des difficultés à gérer beaucoup de personnages mieux vaut ne pas avoir de figurants, en tout cas le moins possible. Le bon sens voudrait que les personnages secondaires puissent être utiles eux aussi.

Quand élaborer les personnages ?

Je pense que les personnages peuvent être à l’origine de l’histoire, surtout en ce qui concerne le héros. Le héros peut nous apparaître bien avant d’avoir l’idée de l’histoire que nous voulons écrire. On peut aussi avoir déjà en tête le thème, l’idée du roman, une intrigue et ensuite trouvé le héros.

En tout cas, pour ce qui est des personnages, il arrivera toujours un moment où vous aurez besoin de vous asseoir pour les concevoir, car si on peut avoir très rapidement en tête le héros et deux ou trois personnages principaux, malheureusement tous les personnages n’apparaîtront pas « comme par magie » dans votre tête. Il faudra y réfléchir, leur trouver des objectifs, des familles, des envies, une biographie etc.

A la question quand doit-on élaborer ses personnages, je dirais n’importe quand entre le moment où l’idée d’écrire nous vient en tête et le moment où vous commencer à écrire. Je ne pense pas que l’on puisse « encore » concevoir ses fiches de personnages lors de la phrase d’écrire. Je ne dis pas qu’un personnage ne peut pas subitement apparaître lorsque vous écrirez parce que vous en aurez besoin mais dans 95% des cas vous ne devriez pas commencer à écrire avant de savoir exactement qui seront tous vos personnages, quels seront leur objectifs, leurs buts et leurs histoires.

Pourquoi les personnages sont si importants ?

Pour ma part, je suis convaincue que toute histoire doit avoir des personnages forts et construits. Je crois que toutes les histoires ont besoin d’être portées par des personnages complexes avec de vraies intentions. Je suis persuadée que même l’histoire la plus banale, la plus simple et la moins originale peut être totalement transformée et captivante portée par des personnages forts et bien travaillés.

Même si tous les choix sont justifiables, je pense qu’avoir des personnages stéréotypés n’est pas la meilleure des décisions à prendre. Je ne dis pas qu’avoir un personnage qui ressemble à tous les personnages de ce « genre » peut être intéressant, mais il faut pouvoir justifier ce choix, sans quoi le lecteur peut ne pas être captivé par l’histoire et ne pas trouver dans votre récit assez d’originalité pour être vraiment digne d’intérêt.  

Depuis le temps que je lis des histoires ou que j’écris, je me rends compte de l’importance des personnages, non seulement en tant qu’humain (même si ce sont des personnages de fictions) mais aussi en tant que structure de l’histoire. Je crois que ce sont les personnages qui font avancer l’histoire, qui l’écrive si je puis dire. Afin d’élaborer les personnages de vos histoires vous devez garder en tête que les personnages sont un ensemble, qu’ils forment l’histoire et une cohérence.

Dans les prochains articles, j’évoquerais les différentes manières dont je rédige les fiches de personnages, sur la manière dont je conçois les personnages, les questions que je me pose pour parvenir à créer des personnages.

La méthode flocon de neige

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, c’est le jour du tutoriel du mois et je voudrais vous parler d’une méthode que l’on appelle Flocon de Neige. Cette méthode je les testais il y a une dizaine d’année et je n’ai jamais vraiment apprécié de l’utiliser, pas complètement en tout cas, mais cela ne doit vous empêcher de vous l’approprier ou de l’essayer.

Cette méthode est en une dizaine d’étapes, on peut bien entendu changer certaines étapes, les sauter ou décider de tout suivre comme il est prévu. Ce que je ne dis pas durant l’article c’est que l’on peut toujours revenir en arrière pour corriger des choses si on se rend compte que l’histoire a besoin de modifications.

Etape 1 : Le pitch

Cette étape est primordiale et d’ailleurs si vous ne deviez en adopter qu’une seule pour la vie se serait celle-ci.

Cette étape demande de la concentration, quelques minutes et un cerveau en état de fonctionner. J’ai déjà dû vous parler du pitch dans certains articles (notamment celui-ci : le pitch), parce que cette technique je l’ai apprise (d’accord revue) lorsque j’étais à la fac et que je suivais des cours de cinéma.

Il s’agit de trouver l’idée principale et de l’écrire en quelques mots. La méthode flocon de neige dit qu’il faut mieux avoir une phrase écrire en une quinzaine de mots maximum. Je suis bien d’accord. Le pitch doit être ultra concis, donner seulement « envie » aux futurs lecteurs de lire le livre, et de l’intriguer. Même si cette fois, il s’agit de vous donner l’idée maîtresse de l’histoire que vous allez écrire. La méthode flocon de neige recommande de ne pas y passer plus d’une heure.

Je pense que c’est un délais un peu long, mais si on a aucune idée du sujet de notre future histoire avant de s’asseoir pour y réfléchir alors oui, une heure est un bon délais. Après tout, il ne s’agit à ce stade que d’avoir une idée plutôt vague du roman à écrire.

Etape 2 : Le résumé

Alors pour cette seconde étape, il faut étendre la petite phrase de l’étape précédente à un paragraphe. Le but de ce paragraphe est de préciser le contexte de l’histoire que l’on va écrire. Le but est d’y décrire la situation initiale en une phrase, une autre pour les « catastrophes » de l’acte 2 et 3 (petit article sur ce qu’est le découpage en 3 actes), une phrase pour le dénouement. Le but ici étant de broder autour de votre idée de départ avant de la développer un peu plus précisément et de déjà connaître la fin. La méthode flocon de neige recommande de faire ce travail en 1h.

Ce que je pense de ce résumé c’est que c’est encore une fois une bonne base de travail. On sait dès le début ce que seront les éléments importants de l’histoire et comment on veut achever le récit, c’est une bonne méthode jusqu’ici. Seul petit bémol lorsque l’on connaît déjà toutes ces idées cela peut être énervant de devoir passer du temps sur cette phase de la méthode.

Etape 3 : Les personnages

L’étape suivante est celle de la création des personnages et de leur fiches personnages.

  • Le nom du personnage
  • Un résumé en une phrase de l’histoire du personnage
  • Sa motivation (que veut-il/elle de manière abstraite ?)
  • Son objectif (que veut-il/elle concrètement ?)
  • Son conflit (qu’est-ce qui l’empêche d’atteindre son objectif ?)
  • Sa révélation  ( que va-t-il/elle apprendre ? Comment va-t-il/elle changer ? )
  • Un résumé d’un paragraphe de son histoire dans le roman (en somme l’étape 2 mais pour chaque personnage)

Le but cette fois est d’avoir une idée précise de chaque personnage et de ce qu’ils apportent à l’histoire et de leur évolution dans l’histoire du début à la fin. Selon la méthode, il faut prendre 1 h pour chaque personnage principaux.

Ce que j’en pense de cette étape : je crois sincèrement qu’à l’époque où je la pratiquais je n’avais pas pris en compte l’importance d’avoir des objectifs clairs pour les personnages, pas plus que je ne maîtrisais le besoin d’évolution des personnages, mais j’étais très jeune à l’époque. Aujourd’hui, je trouve que c’est excellent pour savoir à l’avance comment chaque personnage va réagir avant même d’avoir besoin d’y consacrer trop de temps.

Etape 4 : Les Grandes lignes du roman

C’est à partir du paragraphe de l’étape 2 que l’on brode un paraphe pour chaque phrase. On reprend la première phrase du paragraphe qui correspond à la situation initiale et on en fait un paragraphe avec à chaque fois une catastrophe (ce que je préfère moi appeler un climax). Alors chaque paragraphe doit avoir une situation initiale, une catastrophe, un dénouement. Sauf le dernier qui est censé résoudre le roman et dévoiler la fin. La méthode dit qu’il faut plusieurs heures pour cette étape.

C’est à partir de cette étape que je commençais à me lasser de cette méthode, toujours revenir en arrière était un peu agaçant, surtout qu’en ayant déjà réfléchi aux personnages je ne voyais pas l’intérêt de reprendre cette étape, mais en général je le faisais quand même, parce qu’à l’époque je voulais être une « bonne petite élève qui faisait bien ces devoirs comme on le lui disait » et je pensais également que si des gens avaient inventés cette méthode c’est qu’ils devaient sacrément être doués et que l’on devait « obéir », oui j’étais très jeune.

Etape 5 : Le synopsis des personnages

A cette étape il faut reprendre les fiches personnages de l’étape 3 et les agrémenter de petites informations pour en faire des synopsis de personnage. Pour les personnages principaux la méthode indique d’écrire une page et pour les personnages secondaires seulement une demie page. Le but est de faire un peu comme pour l’étape 4, mais cette fois pour les personnages afin de savoir exactement ce qu’ils vont faire, penser et vivre. Selon la méthode, il faudrait y consacrer un jour par fiche de personnage.  

Personnellement, je trouve que c’est une excellente idée d’avoir un synopsis de chaque personnage, même si le fait de devoir écrire une page sur chaque personnage n’est pas franchement ce qui me motive le plus. Je trouve cela trop long, notamment pour certain personnage dont je ne vois pas l’intérêt de faire un synopsis.

Etape 6 : Le synopsis détaillé

Dans cette étape, on reprend la feuille de l’étape 4 pour transformer chaque paragraphe en une page afin de mieux développer le récit et de l’approfondir. La méthode  dit qu’il faut prendre une semaine pour réaliser cette étape. En somme, une fois cette étape achevé on obtient : une page pour la situation initiale, une page pour le premier nœud dramatique, une page pour le second et une page pour le dénouement.

Ce que j’en pense : Les retours en arrière donnent l’impression de ne pas avancer. Enfin c’est la sensation que j’avais. Je pensais ne pas avancer et toujours retourner en arrière au lieu d’aller vers l’avant et je me sentais frustrée, surtout que j’avais envie d’écrire et non de rester bloquée des semaines sur le plan de mon histoire.

Etape 7 :  Approfondissement des personnages

On reprend les fiches de personnages fait jusque ici et on recommence à penser à ses personnages. Le but étant de faire des fiches extrêmement détaillées avec toutes les informations utiles : date de naissances, préférences personnelles, descriptions, motivations, histoire, relations personnelles, métier, etc. Il est dit qu’il faut y consacrer une autre semaine afin de faire cela pour chacun des personnages.

Ce que j’en pense : personnellement, je ne vois pas pourquoi cette étape intervient maintenant. Pour moi, elle aurait déjà dû être là bien avant de faire le synopsis détaillé du roman, mais bon rien n’empêche de pratiquer cette étape tout en allant.

Etape 8 : Le traitement (enfin c’est comme ça que je le nommerai)

A partir du synopsis de l’étape 6, il va falloir faire une liste détailler de toutes les scènes du roman. La méthode conseille de faire cette étape avec un tableur Excel, de faire une colonne avec le numéro de la scène, une autre avec le nom du personnage par lequel la scène est vécue, une colonne dans laquelle on décrit tout ce qui va se passer dans la scène en question, on peut également ajouter des colonnes pour inscrire le nombre de page que l’on compte écrire, ou mots, l’époque de l’action, le lieux, le nombre de personnage, autant d’informations que l’on puisse avoir besoin pour écrire. Il est dit qu’il faut une semaine pour obtenir ce genre de tableau.

Mon avis : je ne suis jamais vraiment parvenue à achever ce tableau. Ce n’est pas pour moi. Je n’aime pas cela, c’est trop « dictatorial » pour moi. Peut-être que cela peut aider certains auteurs qui ont besoin de méthode, de savoir exactement où ils vont mais je trouve cela plus agaçant qu’autre chose. Si j’appelle cette étape traitement c’est pace qu’elle me fait penser au Traitement des scénarii dans lequel on cherche à avoir une vision détaillée de l’histoire.

Etape 9 : La continuité dialoguée

Avant dernière étape de la méthode en 10 étapes. Cette fois, on prend le synopsis et le traitement et l’on commence à rédigée une description narrative de plusieurs pages pour chaque scène, on y inclut les dialogues qui viennent en tête. Ce n’est pas encore le premier jet mais un aperçu du premier jet, avant des idées. En sommes, on prend chaque scène et on la développe en une ou deux pages afin de savoir exactement où l’on va. En somme si vous avez 100 scènes vous allez vous retrouver avec 100 ou 200 pages d’explication. On dit que l’on peut faire cette étape en une semaine.

Mon avis : Est-ce encore nécessaire que je vous dise que je n’ai jamais eu la patience d’arriver jusque là ?

Etape 10 : Ecriture du premier jet

On imprime tout ce que l’on a pu écrire jusque là, notamment la continuité dialoguée et on commence à écrire le roman. C’est la partie marrante. Il est dit que l’on peut écrire son premier jet en 150 heures.

Mon avis sur cette étape : YOUPI ! On peut enfin commencer à écrire ; ce n’était pas trop tôt.

Mon petit commentaire sur cette méthodologie : Je trouve cela un peu trop laçant. Je ne voyais pas pourquoi il fallait passer autant de temps sur chaque partie, revenir en arrière et reprendre encore et toujours les mêmes éléments pour en rajouter un petit peu alors que l’on aurait pu faire tout cela du départ. Je ne suis jamais allée jusqu’au bout, parce que tout ceci me semblait insupportable d’une longueur ahurissante pour peu de résultat escompté. Pourtant, je pense que dix ans après ma dernière tentative d’utiliser cette méthode je vais peut être retenter l’expérience juste pour vous et éviter de rester sur un échec (plusieurs d’ailleurs).

Est-ce que l’un d’entre vous à déjà pratiqué cette méthode ?

Est-il déjà allé jusqu’au bout ?

 

Structurer son roman : les claques

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, je vais conclure la petite série d’articles sur ma manière de préparer et structurer mon roman. Comme vous avez pu le remarquer, je ne suis pas une fan du « tout planifié dans les moindres détails », le plus souvent je me contente de « rêver » de prendre des notes, de penser à mes intrigues et de veiller à l’amplification de la tension dramatique. Après vous avoir parlé de la façon dont je vois la structure de mes romans, j’ai également pris le temps de vous décrire ce que je prévois en premier lorsque je planifie mon roman, dans un troisième article j’évoquais avec vous la structure des situations initiales, péripéties et du dénouement, j’avais également pris le temps de vous parler des arcs narratifs. Aujourd’hui, il sera question de ce que je nomme les claques.

Qu’est ce que les claques ?

Eh bien, je nomme claque les scènes vraiment importantes où mon héros est réellement malmené. En général ce sont les scènes que j’aime le plus imaginer et que je conçois comme étant clés dans le déroulement du récit.

Pour cela, j’essaye de garder le cap de l’objectif du héros, de le malmener au possible.  A chacune de ces quatre scènes clés (ou trois ou cinq, ou six, tout dépend de l’histoire, de sa complexité, de la longueur du récit), je me pose les questions suivantes :

-Comment empirer la situation du héros ?

-Quels sont ses buts ? Va-t-il les réussir ?

Chacune de ses scènes doivent être et avoir un arc narratif à elles seules. Je rappelle que j’ai rédigé un article sur les arcs narratifs la semaine passée, adapté aux scènes les arcs narratifs peuvent être conçus ainsi :

-Une question majeure

-Une question mineure

-Une tension

-Un moment fort

-Enfin un dénouement.

Pour augmenter la tension, il faut que chaque scène apporte quelque chose de nouveau :

-soit un indice pour la suite

-soit soulever une nouvelle question

-soit répondre à l’une des questions

Pour m’assurer de cela, et être certaine que mes scènes « claques » correspondent bien au schémas que je veux leur faire prendre je prend le temps de répondre aux questions dans cet ordre :

-Quel est la situation du héros au début de la scène : est-ce que sa situation est confortable / en danger / favorable / défavorable / a-t-il ce qu’il veut ou ce dont il a besoin

-Qui sont les personnages présent dans la scène ? Dans quel(s) lieu(x) va-t-elle se dérouler / Que va-t-il se passer ?

-Quelle va être la question principale soulevée par la scène ?

-Quelles révélations vais-je apporter aux lecteurs ? Comment vais-je les faire arriver ?

-Quelles vont être les actions ou l’action principale ?

-Comment la scène va-t-elle se terminer ?

-Comment soulever de nouvelles interrogations et les présenter aux lecteurs ?

-Quelles sont les choses que le lecteur connaît mais que les héros ignorent (ou les autres personnages) ?

-Comment faire patienter le lecteur pendant les révélations ? Comment relancer de nouvelles interrogations ?

Voilà comment je m’assure de préparer les scènes clés.

Pourquoi est-ce que j’appelle ces scènes des scènes claques ?

Ces scènes je m’en sers justement pour mettre à mal le héros, pour le pousser vers l’échec, ou la réussite. C’est pour cela que ces scènes ne sont pas nombreuses et que je m’assure de les préparer avec une réelle attention.

 

Bilan Juin 2018

Petit bilan de la mi-année. 

Alors sur mes 12 objectifs de l’année, j’en ai réussi 2. C’est déjà bien. Dans ces défis, il y avait lire 52 livres durant l’année, nous sommes à la fin de la semaine 26 et j’ai lu 29 livres. Je suis donc fière de moi. Certains de mes objectifs n’avancent pas vite : comme apprendre des pierres de lithothérapies et leur effet, parce qu’il y a beaucoup de vertus pour chaque pierres, je n’ai pas non plus beaucoup fait de projets couture, par manque d’organisation. Mais l’objectif d’aller à Londres se concrétise puisque j’ai enfin assez d’argent pour m’y rendre. Donc, non, je ne m’y suis pas encore rendue mais c’est en bonne voie. Pour ce qui est de faire des économies…passons à un autre sujet. Je n’ai pas avancé assez en russe, cette langue est difficile et je manque parfois de volonté. J’ai un objectif dans l’année qui ne dépend pas que de moi et celui là est clairement au point mort. Pour la perte de poids, on repassera, c’est tellement difficile de perdre du poids quand on a des kilos en trop depuis des années. Il faut dire qu’ils ne sont pas apparus en 2 jours, il me faudra peut être des années avant de les perdre. Pour ce qui est de trouvé un emploi qui me corresponde, j’avance, non pas dans la recherche de cet emploi mais dans la formation grâce à des MOOCs je peux mieux comprendre ce que je désire faire et comment le faire. Donc ce n’est pas de la recherche d’emploi certes mais je me forme ce qui n’est pas si mal. 

Mes objectifs de juin ;

Je devais achever le tome 2 de ma saga. Mais…toujours pas. Le souci ce n’est pas le manque de planification, d’investissement ou de temps d’écriture, c’est simplement que j’ai effectué beaucoup de corrections dans le tome 1. Certaines idées que j’avais, des fils rouges, ne sont plus ce qu’ils étaient lorsque j’ai planifié toutes la saga et comme une idiote, je n’ai pas pensé à tout noter (comme quoi on peut donner des conseils et ne pas les appliquer et voilà le résultat : 3 mois à galérer pour écrire un roman de 100 000 mots qui aurait pu être écrit en 1 mois). Ce qu’il faut en retenir : noter toutes les transformations pendant l’écriture et les corrections surtout lorsque l’on écrit une saga !

Je n’ai pas perdu de poids comme je le désirais, mais en revanche, j’ai perdu 2.5% de gras selon ma balance et c’est pas mal je trouve.

Pour ce qui est de lire, et bien j’ai dépassé mon objectif de 3 livres, donc impec! 

Je n’ai pas fait de ménage enfin pas le triage de mes papiers, j’ai vu la masse de travail et j’en ai eu les bras coupés. 

J’ai en revanche fait beaucoup de moocs : 12 au total. Ce qui est plus que je ne le pensais. 

J’ai commencé le seasonning mais les fortes chaleurs m’ont fait arrêter, je ne tenais pas à tourner de l’œil. 

J’ai achevé mon châle mais j’ai décidé de tout démonter parce qu’il ne correspondait pas à mes attentes. Le produit fini était plus pitoyable que je ne l’imaginais, alors j’ai recommencé. 

J’ai eu une nouvelle chaise de bureau. Très confortable, mon ancien fauteuil avait perdu 2 roulettes et était en piteux état. Après 12 ans de bons et loyaux services il est parti au paradis des sièges de bureau.

Chose qui me rend fière, j’ai appris à jouer deux nouveaux morceaux à la guitare ce mois-ci et pas des morceaux avec 3 accords majeurs, non là c’est de la vraie musique avec 15 accords différents à chaque fois, une tonne de barrés, que des accords particuliers donc je suis fière.

J’ai moins écrit ce mois-ci sur le blog, par manque d’envie. Je voulais me concentrer sur l’écriture et sur les Moocs, mais je ne suis pas désolée. Je vais tâcher de vous rédiger des articles de qualités pour les mois prochains.

Très belle journée,

Ponine 

 

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